Mackensy: bonsoir chers lecteurs
Raphaëlle: de qui tu parles, il y a personne ici?
Mackensy: encore là toi?
Raph: si tu me fais pas faire n'importe quoi dans ce chapitre alors je ne reviendrais plus t'ennuyer
Mackensy: je ne suis pas prète de me débarraser de toi alors. Bonne lecture
Raph: non mais reviens ici!
Je rejoins la route et cours, il y a des gens qui se retournent sur moi mais je m'en fous. Je commence à ralentir, je fatigue mais j'ai réussi à mettre une bonne distance.
- C'est malin tu te retrouves au milieu de nulle part, trempée et sans argent
- Je t'ai rien demandé la conscience
Oui ça peut paraître étrange mais quand je stress je parle avec moi-même dans ma tête, ça me calme. Je vois une pleine de jeux, je cours m'abriter en dessus du toboggan essayant de rassembler mes idées. Je suis complètement perdue, j'aimerai tellement que ma mère soit là, je m'effondre par terre. Je suis crevée, trempée et j'ai tellement mal. Mal au cœur. Elle avait promis qu'elle me protègerait toujours et elle m'a menti. Et pire que tout je viens de me rendre compte que je ne sais même pas qui l'a tué. Que je suis idiote, mais où avais-je la tête? Et maintenant je me retrouve seule avec lui, je le déteste et jamais il ne répondra à mes questions. Je reste prostrée là, je ne sais combien de temps.
Un homme s'approche de ma cache, il ne semble pas net. Je me relève en vitesse, et fixe l'homme devant moi, il doit avoir plus ou moins le même âge que mon père. Ou un peu plus, il a des habits rapiécé et est aussi mouillé que moi.
- Raphaëlle c'est ça?
- Comment connaissez-vous mon nom? Demandais-je en étant à deux doigts de m'enfuir très loin, très, très loin.
- Ton père te cherche partout
- Qu'il cherche encore
- Je connais Severus et je sais comment il est. Ça ne doit pas être facile pour toi
- Ce n'est qu'un monstre
- Mais où comptes-tu aller?
- Je sais très bien où je vais,…(vas-y d'y lui) j'en sais rien, pour l'instant.
- Viens je te ramène auprès de lui
- Non! Criai-je, je n'avais pas fait tout cela pour qu'il me ramène là-bas, j'allais bien trouver une échappatoire.
- Tu ne comprends pas encore mais il est ta seule famille. Les rues ne sont pas sûres pour une jeune fille comme toi. Et si, il y avait une autre alternative sache que je te l'aurais proposé
- Je le déteste
- Je sais, aller viens
- Il va me tuer
- Je reste avec toi
- Je ne connais même pas votre nom
- Remus Lupin
Je prends la main qu'il me tend, et la seconde d'après je me retrouve à mon point de départ dans le hall de la maison de mon cher père. D'ailleurs ce dernier ne tarde pas à arriver. Il ne jette qu'un bref regard à Remus puis se tourne vers moi. Et là je regrette vraiment d'être partie ou plutôt je regrette d'être revenue.
- Toi tu vas voir. Me menaça-t-il mais depuis quand était-il devenu si grand.
- Severus. Dit Rémus, on dirait qu'il grogne et à la lumière je peux voir son air fatigué
- Lupin, merci mais tu peux dégager.
- Mais regarde là, elle est terrorisé. Te rends-tu compte qu'elle a perdu sa mère et qu'elle se retrouve avec toi comme seul parent.
- Je n'ai pas besoin de ta psychologie pour élever ma fille. Maintenant tu peux partir et prévient Albus que je l'ai retrouvé
- Ne la frappe pas, c'est ta fille
- Justement
- Au revoir Raphaëlle. Me dit-il en me prenant dans ses bras et il me murmura à l'oreille. Courage
J'aurais voulu lui dire de rester, mais il est déjà partit. Je me trouve seul avec mon père et je ne suis pas sûr que mes jambes tiennent le coup. J'attends la sentence qui n'est pas celle que j'attendais.
- Va te laver
- Quoi?
- Va te laver, tu es trempée, tu as des nouvelles affaires dans ton armoire et après nous parlerons.
- Bien Père
Ne comprenant pas ma chance, je monte les escaliers et me dirige vers ma chambre. J'ouvre la penderie et trouve des pulls, gilets, t-shirt, pantalon, chaussures,… Tout est nouveau, je me mords la lèvre en pensant qu'il avait peut-être été les chercher quand je me suis enfuie. Et puis non, c'est juste pour lui donner meilleure conscience et depuis quand je suis contente qu'on en me tape pas.
- Depuis ce matin que le temps passe vite, froussarde
- La ferme!
Après avoir prit des habits propres, je vais vite me laver. Et je redescends au salon où il attend. Il me montre le fauteuil et je m'assieds. J'ai peur mais je pense que nous devons parler, j'ai besoin de parler.
- Tu m'as déçu, très déçu. Je t'ai donné une chance de me prouver que tu méritais ma confiance mais j'ai eu tord. Maintenant je vais te donner les conséquences de tes actes. Premièrement Hippy ne travaille plus ici, je ne sais pas comment tu as réussi à le convaincre de t'ouvrir la porte mais soit. Donc c'est toi qui préparera les repas, à partir de maintenant. Deuxièmement ton couvre-feu est avancé à vingt heures. J'avoue avoir été un peu dur et qu'il va nous falloir un temps d'adaptation mais c'est moi le père et c'est moi qui fixe les règles. Si tu obéis jamais je ne te punirais sans raison. Maintenant tu peux retourner dans la salle de travail et puis tu prépareras le souper
- Bien Père. Répondis-je mais j'avais toujours cette question en tête et même si je savais que ce n'étais pas le moment. Père?
- Oui
- Je voudrais savoir si vous saviez qui a attaqué ma maison?
- Je le sais oui mais je ne pense pas que se soit le moment pour te le dire
- Pourquoi?
- Parce qu'il te manque encore trop d'informations pour comprendre
- Alors expliquer moi?
- Si tu oublies encore une fois de m'appeler Père, je pourrais revoir ma punition. Maintenant tu vas dans la salle d'étude.
Je me dirige vers la salle d'étude et commence à lire, même si mes pensées sont un peu dispersées. Je le déteste avec toutes ses règles moyenâgeuses et je souris parce que ma punition sera un peu la sienne. Parce que la cuisine et moi ça fait six, la première fois que j'ai fait cuire des pommes de terre, Will les a appelé les pommes de terres de la mer, tellement elles étaient salée. On en rie à presque chaque repas. Ils me manquent tellement, j'ai toujours l'impression que c'est qu'un cauchemar.
Quand je suis triste je me plonge souvent dans un de mes livres préférés mais là en l'occurrence toutes mes affaires sont restées là-bas, je me demande ce qu'elles vont devenir. Bref ici je n'ai qu'un livre sous la main et ça pourrait être pire, donc je me plonge dans la lecture pour oublier. Je ne suis qu'à la moitié quand je me rends compte de l'heure. Si je veux réussir à faire quelque chose de plus ou moins mangeable, il est temps de m'y mettre. Je descends les escaliers et entre dans la cuisine, j'ouvre les placards et je trouve des spaghettis. Ça devrait faire l'affaire, je regarde dans les placards et je trouve tout ce qu'il me faut pour faire ma sauce. Après une heure et demie de dur labeur je suis arrivé à un résultat. Mon père est déjà là et il s'assied sans un mot, je mets le plat au milieu de la table. Je m'assieds à mon tour nous nous servons et nous goutons en même temps. Et je recrache dans mon assiette pendant que lui recrache dans sa serviette. C'est dégoutant et lui rajoute.
- C'est répugnant.
- Désolé, j'ai oublié de vous prévenir que j'étais nulle en cuisine et je crains avoir confondu le sucre et le sel.
- Bon je suppose que je vais devoir trouver un nouvel elfe
- Pourquoi ne pas reprendre Hippy? Parce que la porte ce n'est pas lui qui l'a ouvert, elle c'est ouvert toute seule. Dis-je, il semble juger mes paroles puis ajoute.
- Je verrais, il doit rester de la soupe, moi j'ai des choses à faire. N'oublie pas l'heure de ton couvre-feu.
- Bien Père
Je me réchauffe un bol de soupe au potiron puis range tout avant d'aller dans ma chambre. Je n'aurais jamais cru qu'une journée puisse paraitre si longue. J'ai l'impression que cela fait une semaine que je suis là et je suis déjà au bord de la dépression.
Le lendemain je me réveille et m'étire, j'ai mal dormis parce que j'ai pleuré une bonne partie de la nuit et les cauchemars ont suivit. Je regarde ma montre, il est six heure, je me réveille jamais aussi tôt, je suis plutôt du genre à me lever à 14 heures du matin. Non, j'exagère mais c'est une blague que Will me faisait souvent. Par contre, aujourd'hui je ne crois pas que je serais capable de me rendormir. Je décide donc de me lever et de m'apprêter. Il ne faut pas plus d'une demi-heure et maintenant je ne sais pas quoi faire. Si seulement j'avais une télévision dans ma chambre. Je n'ai vraiment pas envie de me faire punir dés le matin, puis je repense au livre d'hier et ma curiosité littéraire voudrait que je le continue seulement il est resté en salle d'étude. Mais il n'a jamais dit que je ne pouvais pas sortir de ma chambre et en plus je ne vais pas faire de bêtises.
- Ça fait une journée que je suis là et j'ai peur de sortir de ma chambre, pitoyable.
- Ta raison
- Bien sûr je suis ta conscience
Je sors de ma chambre et me dirige vers la salle, le livre est là sur la table. Je m'assieds et commence à lire en réalité j'ai toujours aimé ce qui se rattachait à la magie mais ma mère, m'a toujours dissuadé d'y croire même quand j'étais jeune. Quand j'y repense c'était même étrange, elle qui était si ouverte sur n'importe qu'elle sujet.
Il est sept heures trente et j'ai fini le livre, il me reste une demi-heure avant le petit déjeuner. Je regarde la bibliothèque devant moi et prends le premier livre. C'est un énorme avec comme titre 'l'histoire de Poudlard'', c'est un livre fascinant dés les premières pages et en plus c'est là que je vais aller si ce que l'autre à dit est vrai. Plongée dans mon livre je n'entends pas la porte qui s'ouvre.
- Tu étais donc là
- Bonjour père, je n'arrivais pas à dormir
- As-tu fini le livre que je t'avais donné avant de commencer celui-là?
- Oui Père
- Tu aimes lire?
- Oui Père. Père?
- Oui
- Poudlard c'est bien là que vous enseignez
- C'est exact
- Comment est-on répartit dans les différentes maisons?
- C'est un secret mais tu le sauras bien assez tôt. Tu m'as l'air de meilleure composition qu'hier
- Ma maman me disait souvent de prendre le meilleur du pire
- C'est une sage parole, je reconnais bien là Natasha. Elle pouvait passer pour la plus idiote mais ce n'est pas pour rien qu'elle était à Serdaigle
- Ma mère était une sorcière alors pourquoi ne m'en a-t-elle jamais parlé?
- Je ne connais pas ses raisons mais je suppose qu'elle a voulu t'éloigner de moi
- Pourquoi père?
- Un autre jour peut-être
- Mais…
- La discussion est finie Raphaëlle
Pour lui certes mais pour moi encore plus de question se bouscule dans ma tête. Je ne comprends pas pourquoi ma mère ne m'a rien dit. Elle qui voulait toujours qu'on se dise tout. Je me sens trahie, encore une fois. Mais mon père m'attends en bas pour le petit déjeuner, je descends les escaliers et m'assieds et face de lui. Hippy est revenu, je suis contente surtout que lui n'avait rien fait. Nous mangeons en silence, quand un drôle de bruit provenant du salon nous fait relever la tête. Mon père se lève et se dirige vers le salon.
- Va dans la salle d'étude
Encore un ordre sans explication, mais j'ai envie d'avoir une journée sans être punie. Donc je passe devant le salon et monte les escaliers mais je m'arrête au-dessus pour écouter la conversation.
- Lucius que me vaut le plaisir de ta visite sans t'être annoncé
- Le maitre est très contrarié que tu ne l'aies pas rejoint
- C'était à prévoir
- Si j'étais toi je ferrais très attention à ta fille et d'ailleurs comment ça se passe?
- Rien qui ne te concerne Lucius
- Bien et je voulais savoir si Drago pourrait venir quand même chez toi pendant les vacances.
- Tu lui as dit que vous étiez espions
- Non, je ne crois pas qu'il est prêt mais je le ferrais à son retour de Poudlard.
- Drago est toujours le bienvenu
Je me retourne et part dans la salle d'étude, donc ce Drago va venir ici surement son filleul. Je me demande comment il est. J'espère qu'il est sympa, ça me ferra un peu de compagnie dans cette maison lugubre. Je reprends ma place et attends, je suis entrain de m'imaginer son filleul. Un grand brun, aux yeux bruns, par contre Drago c'est un étrange prénom.
- Je peux savoir ce que tu fais?
- J'étais entrain de lire ce livre, Père
- Très intéressant et depuis quand lit-on un livre fermé? Vient avec moi
- Et où allons-nous Père?
- Au laboratoire, je vais t'apprendre à faire des potions car il n'est pas vraiment nécessaire de pratiquer la magie.
Nous montons donc les escaliers pour se retrouver dans une pièce qui sent le renfermé. Ils y a des étagères remplies de choses bizarres, et plusieurs chaudrons.
- Tu peux te mettre là, tu as un livre avec les instructions et si tu as une question tu me l'as pose.
Je commence à lire la page, ça ressemble drôlement à une recette de cuisine. Je sens que ça ne va pas me plaire. Bref je lis la recette pour la potion d'amnésie et premier problème, il me demande de verser une c.à.s de racine d'asphodèle en poudre. Mais la mesure c-à-s je ne sais jamais si ça fait référence à cuillère à sucre ou à soupe. J'ai qu'à trancher et mettre deux cuillère à sucre ensuite couper les racines de marguerites de tailles égales, facile. Et ensuite une poignée de scarabée pilée, berk et je mets tout dedans, mince pourquoi ça fait des bulles. Oups, je relis la formule et je vois mon erreur, c'était une pincée qu'il fallait que je mette.
- Qu'est-ce que tu as fait?
- J'ai fais une erreur
- Je dirais plusieurs, c'est la potion la plus facile à réaliser. Eloigne-toi?
- Pourquoi?
Boum! La potion vient d'exploser sur nous deux et le voir couvert d'une bouillasse verte et hilarante et je ne peux m'empêcher d'exploser de rire. Lui trouve cela moins marrant.
- Je vais me laver et tu nettoies cela après tu me retrouves
- Bien Père. Dis-je avec mon sourire
- Et arrête de rire
- Oui Père
- Désespérante
Il sort et je laisse aller mon fou-rire, et ça fait du bien. Je ris, je ris, et je pleure parce que rire toute seule c'est désespérant. Et en plus, j'en ai marre de parler avec lui. Mais maintenant il faut que je range mon bazar. On dirait du fluber, un peu gluant et très collant. Il me faut une heure pour me débarrasser de tout ça et puis je sors et vais prendre une bonne douche chaude. Puis je descends dans la cuisine ou m'attend mon père.
- Assied-toi. M'ordonne-t-il et j'obéis. Les potions c'est un art très complexe et j'attends de toi plus de rigueur
- Je suis désolé mais avouez que c'était marrant
- Tu le fais exprès?
- Non mais
- Tu m'exaspère sérieusement
- Vous pourriez m'expliquer comment vous avez rencontré ma mère?
- J'ai dit que je t'expliquerais tout ça une autre fois
- Mais j'ai besoin de savoir
- J'ai dit non Raphaëlle
- J'arrive vraiment pas à vous comprendre, père
- C'est très bien puisque je ne te demande pas de me comprendre mais de travailler.
- Je ne vois pas à quoi ça va servir d'étudier tout cela si je ne peux pas pratiquer la magie
- Je te l'ai déjà expliqué.
- Vous voulez parler mais jamais réponde à mes questions. Je dois obéir à vos ordres mais vous ne me donnez jamais des explications.
- Je t'interdis de me parler sur ce ton
- Ah oui et vous allez faire quoi? M'exclamais-je et une gifle s'abattit sur ma joue, se fut la goutte d'eau en trop. Vous êtes un connard, je vous déteste!
Et voilà c'était sortit et maintenant il me regarde avec des yeux tellement noirs mais je soutiens son regard. Même si je morte de trouille, je ne veux pas qu'il le sache.
- Va dans ta chambre tout de suite
- Père, je suis désolée
- Trop tard, la prochaine fois tu réfléchiras avant de parler
- Mais c'est quoi votre problème, je me suis excusée
- Va dans ta chambre!
Je tremble toute, j'ai peur, j'ai réellement peur de ce qu'il pourrait me faire. J'avance vers les escaliers et je monte même si mon corps semble obéir qu'à moitié. J'arrive finalement au palier mais je ne veux pas attendre dans ma chambre, je monte encore et essaye de trouver un endroit pour me cacher. Je l'entends déjà monter les escaliers, je panique et continue à monté pour me retrouver devant la porte du grenier. Elle est ouverte, j'entre et me retrouve dans une vaste pièce. Je l'entends qu'il m'appelle, je recule de peur et tombe à la renverse. Je regarde se qui m'a fait tombé, une veille malle qui est c'est renversée.
- Tu sais que tu aggraves ton cas.
Je relève la tête et tombe sur mon père, il a dans sa main une cane en bois. Je recule mais il s'avance plus vite que moi, il me saisit le bras et me relève. Je me débats mais il tient bon, il raffermit sa prise et me fait mal. On arrive à ma chambre et il me lance littéralement à travers du lit sur le ventre. Je n'ose pas bouger, je tremble toute. Je sens un premier coup qui s'abat sur mon dos et je ne peux m'empêcher de pleurer, je sers la couverture et je mords ma lèvre pour ne pas crier. Après une dizaine de coup il arrête enfin et il sort. Moi je ne bouge pas, je reste au même endroit en pleurant et appelant ma maman.
Au bout d'un moment indéterminé, je me relève non sans une grimace et m'assied. La nuit est tombée, je me sens la lèvre et elle est gonflée. Je tremble encore et je ne sais vraiment plus quoi pensée. J'entends des bruits de pas, il monte les escaliers et je ne peux m'empêcher de trembler encore plus et mes larmes recommence à pleurer. Je ne veux pas le regarder et garde les yeux baissés. Je vois ses pieds devant moi mais je ne bouge pas. Il pose quelque chose sur ma table de nuit.
- C'est pour ta lèvre et j'ai demandé à Hippy de t'apporter quelque chose à manger mais d'abord j'aimerai qu'on parle. Tu connais les règles et je ne t'aurais pas puni aussi fort si tu m'avais écouté. Mais maintenant je t'ai puni et c'est fini pour moi. Commença-t-il, il sembla un peu nerveux et il ajouta. Et j'ai eu tord. J'ai eu tord de ne pas répondre à tes questions et je le ferrais bientôt. Mais tu dois comprendre qu'il me faut du temps aussi. As-tu compris?
- Oui Père
- Bien je te laisse maintenant mais je veux te voir demain pour le petit-déjeuner.
Il sort et je fonds encore en larme, je prends la fiole qu'il a posée et de colère la balance contre le mur. Elle se fracasse et tout le liquide se répand sur le sol en bois. Je soupire et me mets à quatre pattes pour ramasser les bouts de verre. Les larmes plein les yeux, je ne fais pas attention à se que je fais et me coupe. Je regarde la blessure qui saigne et c'est bizarre comme ça me procure, un sentiment de libération. Je dois vraiment être crevée pour penser ça.
- Et si tu réessayais, juste pour te convaincre
- Tarée
Mais je reprends le bout et l'approche de mon bras, mais je me ravise et le jette à la poubelle. Je me relève et regarde ma main qui ne s'arrête pas de saigner. Je vais chercher un essuie dans la salle de bain et entoure ma main. Hippy vient d'apparaitre devant moi.
- Hippy vient apporter le diner de la petite Maitresse
- S'il te plait ne m'appelle pas comme ça
- Mais vous êtes ma petite Maitresse
- Très bien, merci Hippy
Il s'en va, je n'avais vraiment pas envie de parlementer avec un elfe. Je regarde la blessure et elle a arrêté de saigner, ce n'était pas profond. Je prends le sandwich au thon et croque dedans. Je n'ai pas vraiment faim mais je n'aime pas gaspiller donc je le fini. Mais très vite, je le regrette car je me retrouve à genoux dans les toilettes. Quand les nausées sont passée, je retourne dans ma chambre glauque et me couche.
Mackensy:alors ce chapitre?
Raph: à chier, j'ai du flubber dans les cheveux, je me fais battre, et je vomis super
Severus: et tu crois que je suis contente de t'avoir pour fille, une cracmol
Mackensy: bonjour Severus
Sev: t'es qui toi?
Mackensy: celle qui écrit cette fic et tes mon perso préféré
Sev: je me demande ce que tu fais à ceux que tu n'aimes pas alors
Mackensy: bon c'est fini, oui. Alors à la prochaine les lecteurs
Sev: elle parle à qui?
Raph: me demande pas, je te déteste
