Mackensy: je suis trop contente, j'ai reçu des reviews
Raphaëlle: d'une seule personne qui t'en a posté plusieurs
Mackensy: et alors ça compte quand même. Je la remercie (stormtrooper2) et bien sûr les deux premiers commentateurs aussi et ceux qui m'ont mit en alerte.
C'est la journée suivante qui changea encore les règles de la maison. C'est l'après-midi que Lucius arriva par la cheminée, en disant qu'une maison était attaquée par des mangemorts. Je ne retins pas l'adresse. Par contre, cette information fit réagir mon père qui se leva d'un bon. Je me retrouve donc seule, dans la maison sans information. Il ne revint que le soir alors que je suis au lit, j'entends des éclats de voix provenant d'en bas. Il est neuf heures et je n'ai pas le droit de descendre mais la curiosité me pousse à aller écouter. Entre parenthèse, il faudra que je pense à me débarrasser de cette manie. Je me lève donc et tout doucement à pied nu je m'approche des escaliers.
- Je ne veux pas rester ici, je veux aller vivre chez Sirius
- Dois-je te rappeler que ton cher parrain est toujours recherché et que ta seule famille vient de mourir
- Je le sais
- Il est tard maintenant tu vas aller au lit et nous en reparlerons demain
Ils montent les escaliers et je me recouche en vitesse, ils passent devant ma chambre et ils s'arrêtent.
- Qui est-ce, Monsieur?
- Ma fille qui normalement devrait dormir depuis une heure. Mais tu ferras sa connaissance demain car si je la vois hors de son lit faire semblant de dormir ne la sauvera pas.
Mince, il est quand même fort. Mais je me demande à quoi ressemble cet invité mystère et ce qu'il fait ici. Cependant je n'ai pas d'autre choix que d'attendre demain pour le savoir. Il est sept heures quand je me lève, je m'habille et me dirige vers la chambre qui jouxte la mienne mais elle est fermée. A huit heure, je descends pour le petit-déjeuner néanmoins le mystérieux invité n'est toujours pas levé. Par contre mon père est déjà assis et est entrain de lire la gazette. Je m'assieds à table et attend qu'il prenne la parole. Il replie doucement la gazette et la pose à côté de lui puis commence à manger mais ne semble pas vouloir parler. Je me tortille sur ma chaise, je fais comme lui et mange. Quand il a fini, il pose ses couverts et semble vouloir partir. Ah non, il ne peut pas partir comme ça.
- Père?
- Il me semblait bien que tu nous avais entendus. Bien donc hier la maison d'Harry Potter un élève de Poudlard a été attaqué et sa tante et son oncle ont été tué. Donc il n'a plus de famille et voilà pourquoi il va venir habiter chez nous. C'est son premier jour et parce que hier a été une journée éprouvante qu'il ne mange pas avec nous maintenant. Mais les règles restent les même pour vous deux.
- Bien père
- Maintenant tu vas aller le réveiller et lui dire de venir prendre son repas et quand il sera prêt, il viendra me trouver dans mon bureau.
- Mais pourquoi vous ne le faites pas Père. Dis-je encore trop précipitamment.
- Je te demande pardon?
- Je veux dire avec moi, non désolé, je vais y aller Père
Il se lève et quitte la table, c'est quand même bizarre son attitude. Moi le premier jour, je désobéis et il me remet en place. Ici il semble mettre des barrières. Bref, je me lève et vais jusqu'à la chambre de ce Harry. Je frappe mais pas de réponse, je recommence. Et la porte s'ouvre sur un garçon de mon âge, les cheveux noirs ébouriffées avec des yeux verts profonds. Il semble en colère mais quand il me voit son visage est surprit.
- Bonjour, je suis Raphaëlle, toi tu es Harry?
- Euh, oui
- Père m'a dit de venir te chercher pour le petit-déjeuner
- Je n'ai pas faim
- Il n'est pas là, si ça peut te faire venir
- Je croyais qu'il serait venu lui-même à huit heures comme il me l'avait dit
- T'as eu de la chance cette fois-ci, c'est parce que tu as eu une dure journée hier. Mais ne tente pas ta chance à chaque fois
- Tu es vraiment sa fille?
- Oui pourquoi?
- Pour rien
- Alors tu viens?
- Ok
Nous descendons et maintenant je comprends mieux l'attitude des deux. C'est vrai que si j'avais du aller vivre chez un de mes professeurs. L'horreur, j'aime mieux ne pas y penser enfin je me demande si ça aurait été pire qu'ici. Je m'assieds en face de lui, et entame la conversation. Que cela fait du bien de pouvoir parler avec quelqu'un de mon âge.
- Je suis désolée pour ta famille
- Je ne t'ai jamais vu à Poudlard. Dévie-t-il la conversation, de toute façon chacun à ses secrets et je ne veux pas le pousser.
- C'est normal, je n'y suis jamais allé. Il n'y a que quelques jours que je vis avec mon père et je n'ai apparemment pas de pouvoirs.
- Désolé
- Ce n'est pas grave. Tu devrais aller le voir maintenant il est dans son bureau
- Je n'ai pas vraiment le choix
- Non pas vraiment
Je lui montre le bureau et le laisse là pendant que je descends dans la salle d'étude. Mais je n'arrive pas à me concentrer, je regarde ma montre plusieurs fois cependant une heure est passée et personne n'est redescendu. Je commence à me demander s'ils ne se sont pas entre-tuer. Finalement une porte claque suivit de pas précipités, je me lève et sort de la pièce. Et je vois Harry qui dévale les escaliers, je le suis et l'intercepte en bas.
- Où vas-tu? Demandai-je alors qu'il se tenait devant la porte
- Je pars, je ne veux pas rester avec lui. Me répond-t-il en se tournant, son visage était plus fermé qu'au matin. Il semblait en colère et triste à la fois.
- On dirait moi. Murmurai-je plus pour moi que pour lui
- Quoi?
- Potter revenez tout de suite et toi retourne étudier. Fit la voix de mon Père dans notre dos, nous nous retournons de concert.
- Mais père
- Raphaëlle tout de suite
- C'est comme cela que vous traitez votre propre fille et vous voulez que je reste ici
- Vous ne croyez pas que vous avez causé assez de dégâts, Potter
- Vous n'avez pas le droit. Répondit Harry, vraiment blessé cette fois-ci
- Maintenant vous revenez avec moi et toi tu retournes travailler.
Je remonte les marches quelques peu dépitée de laissés les deux hommes là, je n'ai pas envie qu'Harry parte. Parce que je déteste être seule ici et comme c'est partit les vacances risquent d'être amusante. A midi je descends pour manger et ils étaient tout les deux là à se regarder en chien de faïence. Je m'installe entre eux deux et prend un peu de salade, un tout petit peu parce que je n'aime pas ça. Je remarque que la joue d'Harry est un peu rouge, à mon avis il a dut se ramasser au moins une gifle. Bienvenu au club.
- Comme je l'ai déjà précisé à Raphaëlle, je veux que vous travailliez trois heures par jour minimum sur vos cours. Chaque soir je vérifierais la qualité et la quantité de travaille, si elle n'est pas suffisante, gare à vous. Harry tu as des devoirs de vacances et nous reprendrons tout les trois les cours de potion depuis la première année. Pour toi Harry, le couvre-feu est à neuf heures et le tien reste le même Raphaëlle.
Devant ma mine dépitée je vois le brun sourire et il est plus beau comme cela. Après nous sommes monté dans la salle où j'ai passé le plus clair de mon temps. Il s'assied à la table à côté de moi avec ses affaires et commence déjà à écrire. Moi j'ai déjà bien avancée au matin et je n'ai vraiment plus envie de travailler.
- Tu travailles sur quoi? Demandai-je au nouveau, celui-ci reposa sa plume et se tourna vers moi
- Défense contre les forces du mal
- Tu es bon?
- Oui je me débrouille. Mais explique moi une chose tu m'as bien dit que tu n'avais pas de pouvoir. Alors pourquoi te fait-il travailler la magie?
- Me demande pas à moi, j'ai eu le malheur de lui poser la question et je me suis retrouvée avec la même joue que toi.
- Il t'a déjà giflée?
- Oui et ce n'est pas le pire
- La canne?
- Comment tu le sais?
- Il m'a prévenu, il sait que moi et le règlement cela fait deux. Il me déteste depuis la première année parce que mes parents et lui étaient de la même année.
- Et par conséquent de la même année que ma mère
- Elle vit ici?
- Non elle est morte il y a quelques jours
- Désolé
- C'est un mot qu'on a beaucoup employé en un jour. Lui répondis-je, voyant son air gênée, j'enchaine. Je suis contente que tu sois ici
- Je suis content aussi, parce que je ne sais pas si j'aurais tenu seul contre lui.
- Et moi je ne suis pas sûr que lui survivre à nous deux
- Je peux te poser encore une question?
- Vas-y
- Pourquoi tu n'as plus de porte?
- Je me suis renfermée dans ma chambre et il l'a fait exploser. C'est d'ailleurs pour ça que mon couvre-feu est à huit heures.
- Je vois qu'on travaille dure ici. Je croyais avoir été clair
- C'est de ma faute Père
- Vous parliez tout les deux, donc vous êtes tout les deux fautifs. Vous vous remettez au travail tout de suite
- Bien père. Fis-je de manière automatique mais Harry lui ne semblait pas vouloir répondre.
- Harry?
- Bien Monsieur
Je me re-concentre sur mon livre et mes notes, plus j'avance dans la magie et plus cela me plait. Et en même temps cela me tue d'apprendre en sachant que je ne pourrais jamais le faire. Je referme le livre en ayant noté la page et reporte mes notes dans ma chambre. Puis je prends mon bloc de dessin et retourne dans la salle. Je reprends ma place et prends une nouvelle page.
A midi nous descendons pour manger. Mon père ne semble pas vraiment de mauvaise humeur, j'ai peut-être une chance.
- Père?
- Oui
- Est-ce que je pourrais sortir dehors; c'est que depuis que j'habite ici, je ne suis plus sortie et j'étouffe un peu.
- Pour l'instant la situation est assez complexe et je ne peux pas prendre le risque que tu sortes.
- Mais père
- Raphaëlle, pas de discussion tu le sais
- J'en ai marre c'est pire qu'une prison ici
- Raphaëlle tu viens avec moi, et Harry tu repars travailler
Je le suis dans son bureau, il semble en colère, en même temps c'est son tempérament naturel.
- Raphaëlle, je sais que tout est compliqué. Je suis content que tu t'entendes avec Harry mais ça ne doit pas te faire oublier ta conduite.
- Je sais Père mais je m'ennuie
- Et oui et que faisais-tu chez toi que tu ne peux faire ici?
- D'abord ici il n'y a pas de technologie, il n'y a aucun de mes livres et aucune de mes affaires. Ensuite je me retrouve toute seule sans mes amis et je ne peux pas sortir.
- Je comprends mais pour l'instant c'est un peu dur mais tu vas t'adapter
- Et si je ne veux pas m'adapter? J'ai envie de retourner à ma vie d'avant
- Je suis désolé de t'apprendre que c'est impossible. Et si tu arrêtais deux minutes de te conduire comme une enfant
- Mais la réalité c'est que je suis toujours une enfant et votre enfant que vous le vouliez ou non Père
Sa main se retrouve sur ma joue, il a frappé plus fort que la première fois. Je le refixe et j'attends qu'il me dise de partir.
- Pendant qu'Harry travaille toi tu restes avec moi ici.
- Oui Père
- Va chercher tes affaires et tu me rejoins ici
Je sors et retourne dans ma chambre, je prends mes notes et un livre sur l'astronomie. Je passe devant Harry, sans le regarder. Puis retourne dans le bureau de mon père, il a installé un bureau dans le coin. Je m'installe et commence à lire, mais je ne retiens rien. Je tourne les pages sans les lires, j'ai vraiment pas la tête à ça. Il y a de l'ombre sur mon livre, je relève la tête, c'est lui qui se tient à côté de moi.
- Tiens voilà un questionnaire sur le livre de métamorphose de première année. J'espère pour toi que tu auras de bons résultats sinon je reprendrais tout avec toi
- Bien Père
Je regarde la première question, mal barré je ne connais pas la réponse. Je commence à désespérer, car la deuxième et troisième question ne me dise rien non plus. Enfin la quatrième, je me souviens c'est sur le brin de paille. Finalement après avoir un peu brodé, j'ai réussi à répondre à toutes les questions.
- Tu as terminé?
- Oui père
Il me reprend la feuille et je stress, quand j'y pense j'ai un peu, beaucoup brodé. Je suis foutue. Il ne lui faut que quelques minutes pour annoncé son verdict.
- C'est pitoyable, tu peux faire beaucoup mieux.
- Je ne suis peut-être pas en état, Père
- Je n'en ai rien à faire de tes petits états d'âme. Je veux que tu reprennes le livre de métamorphose et que tu me détailles plus tes réponses. Tu resteras ici jusqu'à avoir fini.
- De toute façon, je n'ai pas faim
- Qu'as-tu dit
- Rien Père
- J'aime mieux ça
Il sort et je lance le livre d'astronomie à travers la pièce, de toute façon ça ne sert à rien. Jamais je ne pourrais faire de la magie et je meurs de faim. Je descends reprendre le livre de métamorphose, et je remarque qu'Harry est déjà descendu. Je prends le livre qui m'intéresse et remonte. C'est une impression où mon père essaye de m'éloigner de lui. Je n'y comprends plus rien et en plus mon devoir n'était pas si mauvais que ça. C'est réellement un fouteur de merde.
A sept heures, il vint me dire que je peux aller me coucher. Je ne relève même pas, dormir à sept heures alors là c'est le pompon. Bientôt il va m'imposer de faire des siestes. Je me tourne et me retourne dans mon lit, le sommeil me fuit, pas étonnant; je ne me dépense pas. Vers neuf heures j'attends Harry rentré dans sa chambre, j'en ai marre de me retourner. Je me mets sur le dos et fixe le plafond. J'écoute les bruits de la maison, c'est relaxant et à première vue tout le monde dort. Il est vingt-deux heures et j'attends des bruits provenant de la chambre d'à côté. C'est étrange on dirait que quelqu'un parle, je ne peux pas me lever mais et si Harry avait des problèmes. Bon et puis mince, je me lève et me dirige vers la porte du brun, je l'ouvre. Il fait sombre, je distingue que la forme d'Harry son sommeil semble agité. Je m'approche, et je vois son visage en sueur et tiré. Il doit surement faire un cauchemar, je le secoue doucement pour le réveiller. Il se redresse d'un coup en criant.
- C'est moi, Harry
- Raphaëlle?
- Oui je t'ai entendu de ma chambre
- Désolé de t'avoir réveillé
- Il n'y a pas de mal, je ne dormais pas. Harry, c'est qui Cédric?
- Un garçon de mon école qui est mort
- Que ce passe-t-il ici?
- Harry a fait un cauchemar, Père
- Et c'est censé m'expliquer ta présence ici?
- Je l'ai entendu et il avait l'air vraiment mal père
- Va dans ta chambre et dors
- Oui Père, à demain Harry
Je sors et retourne dans ma chambre, je les entends qui parle puis plus rien le silence totale. Résignée je m'emmitoufle dans les couvertures et ferme les yeux. Le matin je me lève et descend pour le petit déjeuner, les deux hommes sont là.
- Avant de manger j'aimerai qu'on parle de ce qui c'est passé hier. La prochaine fois qu'Harry ferra un cauchemar, c'est moi qui m'en occupe Raphaëlle. J'ai mis une alarme pour le savoir et toi tu reste au lit. Est-ce que c'est clair?
- Oui Père
- Bien maintenant mangeons et après nous allons travailler les potions
Harry fait la même tête que moi, il ne doit pas aimer les potions. Ou peut-être n'aime-t-il pas le professeur. Pourtant cette fois-ci, il n'eut pas de catastrophe mais ma potion était médiocre certes, mais au moins elle n'a pas explosé. Harry par contre l'avait très bien réussi.
- Voilà Harry, tu vois que ce n'est pas compliqué
- C'est plus facile quand on ne se fait pas embêter par Malefoy ou ….
- Ou qui?
- Vous monsieur
- Si tu étais plus attentif en classe peut-être te critiquerais-je moins. Et quand à Malefoy, tu es aussi coupable que lui. Pourtant ses potions sont toujours excellentes.
- Qu'est-ce que j'en peux s'il est le chouchou du prof
- Potter!
- Entre Potter et Harry faudrait choisir
- Ne dépasse pas les bornes, sinon tu sais ce qui t'attends
- Donc vous avez choisis le tutoiement
- Très bien tu viens avec moi et Raphaëlle, tu refais la potion
Oh non, je déteste cette potion. Enfin je n'aimerai pas être à la place d'Harry, est-ce que j'ai été aussi provocante?
- Et même plus je dirais
- En tout cas ces deux là ne se portent pas dans leurs cœurs, pourtant Rogue semble faire des efforts
- Tu l'appelles Rogue?
- Peu importe
Je recommence ma potion qui arrive à pas grand-chose, mais qu'est-ce que j'y peux si elle doit être rouge et quel fini, jaune canari. Je déteste les potions! Bizarrement il revient mais ne dit rien sur ma potion. Il me dit juste que je peux disposer et que je peux faire ce que je veux cette après-midi. Et qu'il ne mangera pas avec nous à midi mais que je dois forcer Harry à manger. Je descends et frappe à la porte du sorcier, il ne me donne pas de réponse. J'ouvre quand même, Harry se trouve dans un coin assis par terre, je m'approche et m'assieds à côté de lui. Il relève la tête, ses yeux sont remplis de larmes. Ça me fait mal de le voir comme cela.
- Ça va?
- Oui tout va bien
- T'as mal, ça se voit pas besoin de mentir je sais ce que c'est.
- Il est ignoble
- Je sais mais tu as peut-être été trop loin. Je te dis ça parce que c'est dur de l'admettre soit même. Même si ce qu'il fait n'est pas justifiable
- Tu as sans doute raison. Il a plutôt été juste avec moi. A l'école, il est moins partial, ici il est étrange. C'est peut-être parce que tu es là
- J'en sais rien. Bon si on allait manger rien que tout les deux
- Ok mais faudra que tu m'aides à me relever
- Allez viens vieux
Je me lève et l'aide à se relever, il a la marche un peu raide. Nous arrivons en bas et mangeons en parlant de nos vies. Nous ne faisons que ça toute l'après-midi car lui aussi avait quartier libre. J'ai vraiment du mal à comprendre mon père, hier il fait tout pour nous séparer et là il nous laisse ensemble. Je ne sais pas si j'arriverai à le comprendre un jour.
Harry: j'apparais enfin mais pourquoi je vis chez Rogue, et pourquoi il me tape et pourquoi je suis bon en potion?
Raphaëlle: ça faut le demander à la tarée qui écrit
Mackensy: tu vis avec Rogue parce que tu n'as plus de famille, il te tape parce que t'es pas sage et tu es bon en potion parce que tu te concentres.
Severus: Potter, bon en potion. c'est la fin du monde
Mackensy: seulement en 2012. Merci pour tout et à la prochaine. Et j'adore mon prochain chapitre, il y a de l'action
Voldemort: et je serais là
Mackensy: tais-toi!
