Raph: alors qu'est-ce qui m'attend? Je vais perdre une jambe, un bras?
Mackensy: pire, tu vas aller faire du shopping
Raph: j'ai connu pire
Mackensy: c'est clair et tu connaitras pire
Raph: j'en ai de la chance
Mackensy: en tout cas merci aux lecteurs et à leurs reviews
Je me réveille d'humeur morose, je vais prendre une douche et je me sens un peu mieux. Même si j'ai toujours l'impression d'avoir un air de zombi. Je descends dans la salle à manger où se trouve déjà Sirius, Rémus, Tonks et les jeunes.
- Tu fais une sale tête Raphaëlle, surement la vodka. Me dit Sirius, je suis surprise que Tonks lui ai dit.
- Tu leurs as dit?
- Non mais il veut mieux caché les bouteilles quand vous buvez. Expliqua Rémus, j'étais soulagée et en même temps si mon père l'apprend. D'ailleurs on n'est pas sensé aller au Chemin de Traverse
- Père est déjà là?
- Non il ne viendra pas, c'est avec moi que tu vas faire les courses. Me dit Tonks. Ça va Raph?
- Oui.
- Ça à pas l'air
- Si, je vais bien. Rajoutais-je avec un grand sourire que j'espère convainquant.
Je mange sans appétit, je sens le regard de Tonks sur moi, il faut vraiment que je fasse un plus grand effort. Harry lui semble mal à l'aise, j'en ai franchement rien à faire.
- Raphaëlle, pour hier
- Peu importe
- Si
- Non, tu ne veux pas me fréquenter peu importe Harry, mais ne compte pas revenir vers moi quand nous reviendrons à la maison. Je ne suis pas un bouche-trou.
- Qu'est-ce qui t'arrive?
- Les murs ne sont pas épais et ton ami est aussi brouillant qu'un cochon. Tu viens Tonks?
- Ok je te suis mais je veux des explications
Nous sortons je suis fâchée mais je me sens mieux. Nous sommes dans la rue et elle me prend le bras pour transplaner. Nous arrivons dans une vieille taverne, puis nous rejoignons le Chemin de Traverse. Que dire? C'est magique, tout attire mon attention. Les vêtements, les bruits, les odeurs,…
- Par où on commence?
- Ta baguette magique
- Oh oui
- D'accord, chez Olivander
Nous entrons dans une échoppe remplie de boites, un homme sort de nulle part. Je sursaute et Tonks sourit. Je lui lance un regard noir.
- Mademoiselle Rogue, je vous attendais plus tôt
- Ah bon? M'exclame surprise, on avait pourtant pas pris rendez-vous
- Oui il est rare qu'une personne vienne chercher sa première baguette si tard
- Et c'est grave?
- Non, ça devrait même aller plus vite. Vous êtes droitière
- Oui
- Bien voyons voir bois d'Orme, ventricule de dragon, 22,1 centimètre, souple et bonne pour les sortilèges plutôt offensive.
Il me la tend et je ressens la même chose qu'avec la baguette de Lucius en dix fois mieux. Ce sentiment de puissance est si bon et en même temps inquiétant.
- Cela aurait été rapide. Félicitation mademoiselle
- Merci monsieur. Je vous dois?
- Six Gallions
Après avoir payé nous sommes sortit, j'étais toute fière d'avoir ma baguette. Après nous sommes passé acheter des robes, des livres selon une liste donné par mon père, des ingrédients, un chaudron,… et vers midi nous sommes allé manger. Pendant que nous mangeons Tonks revient à l'attaque.
- Alors c'était quoi cette histoire avec Harry?
- Quand tu es partie hier, j'ai entendu une conversation entre eux. Et ils disaient qu'ils ne voulaient pas être amis avec moi parce que je suis la fille de Rogue et à cause de ma mère
- C'est puéril
- Je sais mais ça fait mal. Surtout venant d'Harry
- Je te comprends mais tu te ferras de nouveaux amis à Poudlard. Tu voudrais être dans quelle maison?
- Pas à Gryffondor, je ne veux pas voir Harry et ses fans. Pas à Serpentard, je vais déjà me coltiner mon père à l'école mais si en plus je suis dans sa maison. Et je n'ai pas non plus envie de travailler tout le temps.
- Donc pas Serdaigle. Il ne reste plus que Pouffsoufle, très bon choix
- C'est là que tu as été?
- Oui et c'est faux ce qu'on dit. Nous ne sommes pas que les gentils Pouffsoufle, on en a fait des fêtes.
- J'ai un peu peur
- T'inquiète tout se passera bien.
- Bon qu'est-ce qu'on fait après?
- Il ne reste plus que tes cadeaux. Ma mère a dit que tu devais te payer quelque chose de priver et ton père a dit que se serait bien que tu ailles un animal.
- Je sais ce que je veux
- Ah oui?
- J'ai vu un coiffeur
- Mauvaise idée
- Quoi?
- Je sais se que tu as en tête mais ton père
- J'ai une nouvelle vie, il me faut une nouvelle tête
- Tu te rappelles quand ta maman t'avait envoyé te faire couper les pointes. Et que tu t'étais ramené avec les cheveux bleus
- C'était cool
- Bon très bien mais tu prendras tes responsabilités. Tu veux faire quoi?
- Tu sais Peyton dans les Frères Scott, la fois où elle c'était déguisé en ange de la mort?
- Oui
- Et bien pareil
- Raph
- C'est partit
Nous allons donc chez le coiffeur et je sais parfaitement ce que je veux. Mes cheveux sont déjà noirs donc ça ne posera pas de problème. Et le mieux c'est que le coiffeur à un sort pour voir ce que je veux. J'adore la magie. Après une heure mes cheveux sont géniaux et Tonks trouve aussi. Et puis je n'ai pas exagéré, j'avais des autres idées aussi. On a plus qu'un magasin à faire, l'animalerie. On entre et je suis sous le charme, j'adore les animaux. Même si je n'en avais pas parce que ma mère était allergique à tous les poils. Et un animal sans poil, ce n'est pas un animal sympa.
- Ton père à dit de préférence un hibou
- Ça a des plumes
- Et alors?
- Plumes, poux
- Poils, puce
- Humain, poux
- Humain, puce
- Anti-puce
- Anti-poux
- Cirque de puces
- Bon et il a dit aussi que si tu n'aimais pas les oiseaux. Tu pouvais prendre autre chose
- Cool, je ne vois pas pourquoi tu fais ce cinéma. Oh regarde un chien
- Non, mademoiselle ce n'est pas un chien mais un bébé loup. M'explique un jeune vendeur qui arrive très vite.
Je m'approche de la cage et admire la bête. Il est tout noir avec juste des chaussettes blanches, et il me regarde de ses yeux gris. J'approche ma main, il se lève et me touche avec son museau. Une lumière passe de l'un à l'autre.
- Je crois que vous avez trouvé votre familier
- C'est vrai? Demandais-je étonné, j'avais lu quelque chose là-dessus.
- C'est une certitude mademoiselle. Il ne vous quittera plus et si vous le laissez là, il mourra. Me dit le vendeur, super maintenant je vais me sentir mal si je le laisse ici
- Vous dites ça pour que je l'achète?
- Non enfin c'est vrai que personne n'en a voulu
- Tu ne peux pas avoir de loup à Poudlard
- Il restera dans la forêt
- C'est un animal très intelligent et il est lié à vous
- Oui ça je l'avais compris. Je le prends
- Très bien
Je paie la somme et fais sortir mon loup de sa cage. Il est encore plus beau, je décide de l'appelé Shadow.
Finalement nous quittons le Chemin et retournons au quartier général. Et nous tombons nez-à-nez avec mon père dans le hall. Il me regarde de haut en bas.
- Bonjour Père. Vous aimez le cadeau d'Andromeda?
- Tu t'es bien amusée? Me demande-t-il à son tour, il ne voulait pas critiquer le cadeau de Meda. Mon plan avait marché et tant que j'y suis.
- Oui c'était géniale et merci pour Shadow. Dis-je en lui montrant mon loup
- Un loup j'avais dit un hibou
- Ça à des poux comme la comptine le dit.
- Je ne vous conseille pas de répliquer. C'est son familier
- Très bien, je voulais te dire que je repars à la maison et si tu veux rester ici.
- Est-ce que je peux revenir avec vous, père?
- Bien sûr mais je pensais que tu voudrais peut-être rester avec les autres jeunes ici
- Non je n'en ai pas envie et puis Tonks m'a dit qu'elle partait pour un petit temps donc je préférai travailler à la maison
- Ça ne pose pas de problème seulement mon filleul vient
- Et vous voulez être seul
- Non mais c'est difficile pour lui
- Je ne l'ennuierai pas
- Tu es bien surexcitée mais d'accord tu viens. Je dois juste dire quelque chose à ton nouveau frère.
- Tu ne veux même pas essayer de te réconcilier avec Harry? Me demande Tonks pendant que mon père monte les escaliers.
- Non
- D'accord mais fait attention à Drago, il est très serpentard
- Promis
- Et si tu as un problème tu m'appelles maintenant que tu as ton portable
- Encore merci Tonks
- Kreatur à envoyer toute les affaires de Mademoiselle Rogue chez elle, toutes les affaires. Marmonne l'elfe et je comprends l'illusion à mon couteau.
- Merci Kreatur
- Alors on y va?
- Oui père, au revoir Tonks
Nous sommes enfin à la maison, c'est dingue comme on s'habitue vite. Je me pose mon loup pour qu'il s'habitue à la maison. Puis je vais installer toute mes affaires dans ma chambre, elle a l'air beaucoup plus vivante maintenant. Je pourrais presque m'y sentir bien. Presque parce que maintenant que je me retrouve seule, tout semble plus lourd. Avec tout ça je ne sais toujours pas à quoi ressemble Drago, Harry m'a dit que c'était qu'un foutu prétentieux. Mais après ce qu'il a dit sur moi. Il n'est surement pas brun vu ses parents.
Il est déjà six heures, je descends pour aller manger. Et je tombe sur la famille Malefoy au complet dans le salon. Je remarque le garçon et effet il est blond presque blanc. Il a des yeux gris rempli de colère qu'il pose sur moi. Super, encore un qui ne sera pas mon ami. J'ai l'air désespéré à chercher des amis partout. Et regardez-moi, je suis la fille sans ami. Bref devant mon statisme, Narcissa vient m'embrasser.
- Bonjour Raphaëlle, alors cette journée au chemin?
- C'était génial, avec Tonks on a fait tout les magasins. Et j'ai ma baguette, elle est en bois d'orme, avec un ventricule de dragon
- Comme la mienne. Dit Lucius
- C'est vrai, enfin après on a été à la Ménagerie Magique et j'ai acheté un loup. C'est mon familier
- Je suis contente pour toi. Et si Drago et toi alliez en haut, faire connaissance. Hippy vous portera quelque chose à manger.
- Mais où va-t-il dormir, père?
- Pour l'instant dans la chambre d'Harry
- Très bien. Tu viens Drago?
Il passe devant moi sans me répondre, charmant. Il semble connaitre le chemin et monte dans la chambre d'Harry et me referme la porte au nez. On est peut-être dans le monde magique mais le prince charmant n'est pas là. Je me retourne dans ma chambre et ouvre mon ordinateur quand Hippy apparait à côté de moi. Il pose le plateau puis s'en va sauf qu'il y a à manger pour deux. Je prends le plateau et vais frapper à la porte de mon voisin charmant. Il ouvre.
- Quoi?
- Tu veux manger?
- Je n'ai pas faim
- Très bien, c'était juste une question
- Je suis sûr que tu as déjà du faire ami avec Potter
- Et figure-toi que non. Mais toi je suis sûr que tu t'entends avec lui, tu as l'air aussi con
- Je ne permets pas
- Je me permets toute seule. Mais si tu n'as pas faim, au revoir
- Attend, tu veux entrer?
- T'es difficile à comprendre. Dis-je mais j'ai quand même envie d'entrer. Bon d'accord
J'entre et vois qu'il a déjà ouvert sa valise, je m'assieds sur le lit et pose le plateau. Il s'assied aussi et je remarque un petit récipient en verre remplis de chose noire sur sa table de nuit.
- Qu'est-ce que c'est?
- C'est privé
- Ok monsieur
- Et puis c'est pour avoir moins mal
- Quoi?
- Quand la douleur est trop forte, ça m'aide à pensé et à me sentir mieux
- C'est de la drogue
- De la quoi?
- C'est moldu, ça te fait planer et tu deviens accro. Et te détruis la santé
- Sauf que ça ne te fais pas de mal et tu peux arrêter quand tu veux. Tu veux essayer?
- Non
- Tu viendras me revoir
- Et pourquoi?
- Tu savais que ton père te versait une potion calmante dans ton verre de jus de citrouille? Et maintenant qu'il a arrêté, tu risques de te sentir plus mal. Si ce n'est déjà le cas
- Tu mens
- C'est mes parents qu'ils l'ont dit mais si tu veux partir. Au fait ça s'appelle des larmes de zombral
- Ne m'approche pas
Je sors et retourne dans ma chambre. Il ment j'en suis sûr pourtant le gout du jus m'avait paru différent. J'ai mon ordinateur mais je n'ai pas internet et mon portable ne capte pas. Dommage! Par contre ma télévision fonctionne parfaitement, je me mets un Dvd, pirate des caraïbes, et regarde en me plongeant dans mon lit. Il est vingt-heures moins dix et je coupe tout. Mon père rentre dans ma chambre, il prend une chaise et s'assied à côté de moi.
- Tu as parlé à Drago?
- Je ne crois pas que ça va le faire nous deux, Père
- Je m'en doutais. C'est difficile pour lui
- Père?
- Oui
- C'est vrai que vous avez mis une potion calmante dans mes boissons?
- C'est Drago qui te l'a dit?
- Oui
- En effet, sur le moment j'ai cru que ça pourrait t'aider.
- Mais ce n'était pas une bonne idée
- Non c'est vrai avec du recul oui. Demain tu récupéreras ta porte. A demain Raphaëlle
- A demain Père
Le truc, c'est que je ne lui en veux pas. Ça peut-être bizarre mais cette potion m'a aidé, et il l'a fait pour moi. Peut-être qu'il tient quand même un peu à moi. Et savoir que quelqu'un tient à moi en ce moment, c'est important.
Le lendemain, je me retrouve dans la salle d'étude pour ma première leçon avec ma baguette. Je suis toute excitée et j'en ai presque oublié les événements du soir. Mon père rentre dans la pièce, Drago lui étudie dans sa chambre.
- Bon tu vas commencer par soulever ta plume. Tu connais la formule?
- Wingardium Leviosa. Formulais-je en faisant le geste avec ma baguette. Et la plume s'envole, c'est magnifique.
- Excellent
Après deux heures de travail, je me sens moins bien mais je ne veux pas arrêter. Mon père lui travaille à son bureau. Alors que j'essaye pour la dixième fois de transformer ma chaise en tabouret, une douleur me vrille le cœur. Je tombe en avant la main crispée sur ma poitrine. En deux secondes mon père est à mes côtés.
- Respire doucement. Me conseille-t-il et petit à petit la douleur part. Tu aurais dut me dire que tu n'allais pas bien
- Mais je voulais continuer
- C'est stupide de présumer de ses forces. Dit-il avec colère ou est-ce de l'inquiétude.
- Désolée Père
- Tu vas aller te reposer une heure et après tu étudieras. Tu ne ferras plus qu'une heure de pratique par jour
- Très bien père
Je me relève mais manque de tomber en avant. Il me soutient et m'emmène à mon lit. Je suis exténué et m'endors. Je me réveille que quatre heures plus tard. Je me relève en vitesse et me dirige vers la salle d'étude. Je retrouve Drago et mon père.
- Je suis désolée, père
- Assieds-toi pendant que j'interroge Drago, toi tu lis ce livre sur les potions
- Super. Marmonnai-je
- Quoi?
- Rien Père
Je m'installe et commence à lire. Pendant que les deux hommes se parlent, mon Père sourit et dit à Drago qu'il a fait un excellent travail. Et qu'il peut faire ce qu'il veut; donc il est plutôt bon élève. Père sort et je reste seule avec son filleul. Il s'assied à la place d'Harry.
- Tu t'en sors avec les potions?
- Je me débrouille
- Tu mens, mon parrain me l'a dit. Ce n'est pourtant pas compliqué, si tu suis la recette à la lettre
- C'est bien ça le problème
- Tu veux que je t'aide?
- Non merci
- Comme tu voudras
Je n'ai pas besoin d'aide et encore moins de son aide à lui. Pourtant je suis complètement à l'ouest et si je veux progresser plus vite. Et lui reste là, à regarder ses ongles.
- T'as des conseils?
- Mais bien sûr
Pendant tout le temps de travail, il m'a donné des bons conseils. Et quand il n'est pas prétentieux, il est plutôt marrant. Pendant une semaine, il m'aida pour mes devoirs. Mais ça se terminait là, après il repartait dans sa chambre et moi de même. C'est le dimanche quand il dut repartir qu'il vint me voir dans ma chambre. Je me tourne vers lui et il me tend un petit paquet.
- Je suis sûr que tu en auras besoin avec Potter dans les parages
- Je t'ai dit que je n'en voulais pas
- Tu dis ça maintenant, je te laisse ça là.
Il le pose sur mon bureau et puis s'en va. Quel petit connard. Je prends les pilules et les glisses dans ma malle. J'ai décidé de ne plus faire de connerie de ce type ou de l'autre. Et bizarrement la présence de mon loup me calme et m'aide.
Le lendemain c'est Harry qui revient, il toque à ma porte mais je n'ouvre pas. Il semble comprendre et retourne dans la sienne. Le plus dur c'est au repas, ignoré son regard sur moi. Son regard de chien battu aves ses yeux verts si profond. En réalité, je me dis que ça va être difficile de l'ignorer pendant toute les vacances. Mais je tiendrais le plus longtemps possible.
- Tu ne tiendras pas
- Si, je peux être têtue quand je le veux
Alors qu'on est entrain d'étudier normalement silencieusement il m'interpelle.
- Je suis désolé Raphaëlle, j'ai été stupide
- Je t'ai prévenu, tu reviens mais ne compte pas sur mon amitié
- J'ai été con, Tonks m'a expliqué
- Ça c'est clair
- C'est bon je suppose que tu as fait ami-ami avec Malefoy
- Vous êtes les deux mêmes. Deux gros idiots. Maintenant travaille
Et nous avons repris nos études. C'est vrai que les deux se ressemblent, tout deux fourbes et stupides. Deux adolescents dans leur plus beau jour.
Les jours passèrent et un matin alors que nous déjeunons, une lettre arrive par hibou. Mon père la décroche et sa mâchoire se crispe, ce n'est pas une bonne nouvelle.
- Le ministère nous convoque Raphaëlle, toi et moi. Pour évaluer si j'ai les capacités de t'élever. Et s'ils voient que je ne m'occupe pas bien de toi, ils vous auront tout les deux. Toi chez tes grands-parents et Harry dans un centre pour jeune sorciers à problèmes.
- Et quand devons-nous y aller?
- Il y a trente minutes
- On est foutu
Raph: est-ce que se serait pire de vivre chez mes grands-parents que chez ce cinglé qui me drogue
MAckensy:certe que oui
Raph: pourquoi on l'est connait?
Mackensy;non, ils sortent de mon esprit
Severus: et ça, ça fait peur quand on voit le caractère de Raphaëlle
Mackensy: de toute façon vous les verrez dans le prochain chapitre
Drago: peace quoi. Soyons ami
Raphaëlle: toi tu as encore pris tes pilules noires
Dray: shut c'est un secret
