Raphaëlle:...
MAckensy: tu ne dis rien aujourd'hui?
Raphaëlle: je fais grêve
MAckensy: comme tu voudras. Merci pour les reviews
Je me retrouve au ministère de la magie en tenue plus que dérangeante. Et oui, ayant déjà une demi-heure de retard, je n'ai pas pu me changer. Et me voilà en habit moldu de cette institution sorcière. Bon encore bien que je ne portais pas mon t-shirt, I LOVE Bob l'éponge. Mon honneur est sauf.
Mon père est super anxieux, ça se sent, même s'il ne le montre pas, jamais. Mais je commence à le connaître et si lui est stressé moi je suis paniquée. Il me tient par la main et m'emmène d'un pas pressant vers un lieu inconnu. Le dédale des couloirs est impressionnant, et j'ai l'impression que tout le monde nous fixe. Nous arrivons devant une porte, où il est inscrit Sarah Blanche, aide à l'enfance. Severus frappe et une voix douce nous répond. Mon père me regarde une dernière fois puis nous entrons. Derrière son bureau se trouve une femme blonde avec un sourire chaleureux, peut-être que se ne sera pas si terrible. Elle ne nous tend la main et puis nous nous asseyons.
- Excusez nous pour notre retard mais nous sommes venus dés que nous avons eu votre lettre
- Ce n'est pas grave, le principal c'est que vous soyez là. Si vous le voulez bien nous allons commencer. Tout d'abord j'aimerai poser des questions à votre fille seule.
- Pour quel raison?
- C'est la procédure standard, ne vous inquiétez pas. Ça ne devrait pas durer longtemps
Mon père sort et pour une fois j'aurais aimé qu'il reste. Pas que cette femme me fasse peur mais j'ai peur de dire quelque chose de mal. Elle ressemble à une psy, et tout le monde sait que les psys trouvent toujours des réponses derrières vos réponses.
- Bien Raphaëlle, dis moi depuis quand vis-tu avec ton père?
- Depuis mi-juin
- Et ça se passe bien?
- Ça été un peu dur après que
- Je comprends. Mais a-t-il été violent?
Question piège, oui il l'a été. Mais l'avais-je mérité? Oui. Alors mis hors contexte. Nous allons diminuer les choses et un peu mentir…
- Je l'avais mérité mais c'était juste une gifle
- Rien d'autre? Me demande-t-elle en écrivant sur son bloc.
- Rien
- Ta mère t'avait-elle parlé de lui?
- Pas vraiment et puis j'avais mon beau-père
- Ils te manquent? Continue-t-elle toujours sur le même ton bienveillant, et c'est une réponse que je ne peux pas mentir.
- Beaucoup
- Et c'est dur pour toi?
- Oui et je ne veux pas perdre mon père
- Tu tiens à lui?
- Pas autant qu'à ma mère, mais c'est mon père.
- Et le fait qu'il a adopté Harry?
- Ça ne pose pas de problème
- C'est vrai? Tu t'entends bien avec lui?
- Oui il est sympathique même si ça reste un mec et ils sont moins matures que nous
- J'ai vu que tu viens d'avoir quinze ans, tu as fait une fête?
- Non je ne suis pas vraiment fête, mais j'ai passé une soirée avec ma meilleure amie
- Donc tu as gardé contact avec tes anciens amis, tu les vois souvent?
- Non enfin je n'ai pas encore été les voir
- Mais tu sors parfois?
- Oui j'ai été sur le Chemin de Traverse pour acheter mes affaires mais sinon je n'ai été nulle part
- Pour ta sécurité? Me dit-elle, comment sait-elle ça. oui des mangemorts on attaqué ma maison. Alors oui je suis en danger.
- Exact
- Je vais maintenant te poser une dernière question plus dure mais j'aimerais que tu me répondes
- Très bien
- Est-ce que c'était une décision personnelle de ne pas avoir été à l'enterrement de ta mère et de ton beau-père?
- Mais j'y suis allé
- Non tes grands-parents y étaient et ne t'y ont pas vu.
- Si je m'en souviens
- Non
- Mais si je me rappelle, j'avais mis mon pantalon noir et ma chemise. Et il faisait froid, tellement froid.
- Calme-toi ce n'est pas grave, maintenant je vais parler avec ton père. Est-ce que tu veux bien attendre dans la pièce à côté.
Je me lève comme un automate, je me rappelle y avoir été. Pourtant plus j'y repense et moins j'ai de détail. Mon père passe à coté de moi et me regarde, moi je suis toujours plongée dans mes pensées. Pourquoi d'un côté j'ai le souvenir de n'avoir jamais quitté la maison et de l'autre que j'ai été à l'enterrement. C'est contradictoire et stupide. Je plonge ma tête dans mes mains pour essayer de rassembler mes pensées. Un toussotement me fait relever la tête, une femme habillée en rose me toise.
- Bonjour
- 'jour. Répondis-je, je n'ai vraiment pas envie de parler à une parfaite inconnue
- On dit bonjour madame.
- Bonjour madame. Répétais-je pour qu'elle me laisse tranquille mais ça ne marcha pas. Qu'est-ce que j'ai fait un bon Dieu.
- Très bien, je m'appelle Dolorès Ombrage et je suis la conseillère du ministre. Tu dois être Raphaëlle
- Exact
- Oui madame
- C'est mademoiselle, je ne suis pas encore marié
- Quelle impertinence! Viens avec moi
- On m'a dit de rester ici.
- Cela prendra qu'une minute, un simple formulaire pour ta première baguette ou nous devrons te la retirer
- Je préfère attendre mon père
- Donne-moi donc ta baguette et je te la rendrais avec ton père.
Ça me semble gros mais je n'ai pas envie de lui donner ma baguette. Et puis je ne risque rien, c'est quand même la conseillère du ministre. En plus je suis au ministère, je ne risque rien. Je me lève et la suit, elle m'emmène loin dans les dédales des couloirs. Finalement on arrive à son bureau, vu le nom. Nous entrons et un couple surement est assis. Il se lève quand ils nous voient. L'homme aux cheveux gris coiffé impeccablement, ses yeux bruns me rappellent ma mère. La femme quant à elle, à les cheveux bruns relevés en chignon strict, les rides creusent leur deux visages. Ils ne doivent pas rire souvent, vu leur tête.
- Je me nomme Richard Fidgeral Victor Edgard Montelier et voici ma femme Catherine Montelier, nous sommes tes grands-parents. Et tu vas venir vivre avec nous
- Je vis avec mon Père
- Ce n'est qu'une question de minutes. Et il est grand temps de reprendre ton éducation jeune fille, ta mère ta élevée comme ses cochons de moldus.
- Je vous défends d'insulter ma mère
- Ta mère est notre plus grande déception et brider tes pouvoirs quelle sottise. Quand tu viendras à la maison, tu auras un précepteur car tu n'iras pas à Poudlard. Et tu rattraperas ton retard maladie du cœur ou non.
- Vous êtes des monstres et comment savez-vous tout ça?
- Ce sont des amis du ministre et je vous prierais de revoir votre langage, jeune fille
Ma magie bouillonne au fond de moi, je la sens vibrer. Mais je n'arrive pas à la contrôler, la colère m'en empêche. J'ai mal, j'ai chaud, leurs paroles résonnent dans ma tête, tellement vite et fort. J'ai l'impression que tout va exploser. J'entends des cris mais je ne les comprends pas, j'ai les yeux fermés. Je me laisse aller puis soudain une voix me parvint. Celle de mon père.
- Raphaëlle, concentre-toi sur ma voix. Ouvre les yeux.
J'obéis et je vois la pièce dévasté et je ne sens plus le sol sous mes pieds. Je regarde, je suis à trente centimètre du sol. Il y a mon père qui est là avec Sarah, pourquoi il ne vienne pas plus près? Ils restent à la porte. J'ai mal et puis plus rien.
POV Severus
Ces questions mes lasses et je suis certain qu'elle va me retirer la garde de toute façon. Avec son air de gentille fille, trop parfaite pour être vraie. Quelqu'un frappe à la porte, mon sauveur quel qu'il soit. C'est Lucius, que vient-il faire ici?
- Excusez-moi de vous déranger miss Blanche mais est-ce que mademoiselle Rogue est ici, il faudrait quelle signe un papier.
- Elle est dans la salle d'attente
- Non elle n'y est pas par contre je suis près à parier qu'Ombrage est passé par là vu le parfum
Merci Lucius, il faut absolument que je la retrouve. Sans faire attention à mon interlocutrice je me lance dans les couloirs. J'arrive finalement au bureau de se crapaud et je n'ai pas remarqué que Blanche m'avait suivi. J'ouvre et tombe sur une scène étrange, ma fille se trouve à trente centimètre du sol, autour d'elle vole plein de choses, et dans un coin se terre Ombrage ainsi que les grands-parents de Raphaëlle. Mais je m'en fou, tout ce qui compte c'est de calmer la colère de ma fille. Sinon elle risque de se faire mal.
- Raphaëlle, concentre-toi sur ma voix. Ouvre les yeux.
Elle ouvre enfin les yeux, elle semble paniquée. Pourtant il faut absolument qu'elle se calme, mais avec le vent qu'elle crée je ne peux pas avancée. Puis soudain tout s'arrête et elle tombe au sol. Mon cœur s'arrête en même temps que ma respiration. Je me jette sur elle, elle respire mais ce n'est qu'un sifflement. Si elle garde des séquelles, ils n'en survivront pas. Elle semble si pâle, si fragile comme sa mère. Deux bras essayent de m'enlever de là, je me retourne pour leur mettre un poing mais je reconnais Kingsley Shakelbot. Il m'éloigne d'elle pour laisser place aux médicomages. Je me dirige vers Ombrage mais là ces Blanche qui se met devant eux.
- Je vais écrire mon rapport et je n'omettrais aucun détail. Vous avez désobéi et avez approché Raphaëlle Rogue sans son père. Qui lui est totalement apte à s'occuper de sa fille. Vous avez déjà une interdiction de l'approcher à moins de cent mètre. Et vous Ombrage vous devriez avoir honte.
- Je ne vous permets pas
- Très bien je ferrais mon rapport et tout y sera consigné
- Veuillez m'excusez monsieur Rogue pour cette entrevue et aller avec votre fille.
- Merci Miss Blanche
POV Raphaëlle
Un sommeil fait de rêve avec ma mère et Will, c'était bon de ne pas réfléchir. Mais tout le monde sait que qu'importe le rêve on finit toujours par ce réveiller. J'ouvre les yeux et une lumière blanche m'ébloui, je papillonne afin de m'habituer. En un mois je me suis réveillé dans trois endroits que je ne connaissais pas. Il va vraiment falloir que j'arrête de m'évanouir partout. Cet endroit-ci ressemble à un hôpital, il y a un homme emmitouflé dans son manteau. Je le reconnais c'est Rémus, pourquoi cet homme semble constamment crevé? En même temps moi, non plus je ne suis pas en grande forme. Et j'ai terriblement soif, justement il y a un verre sur la table de nuit. Je veux le prendre mais il tombe par terre.
- Doué, Raphaëlle.
- Ça peut arriver à tout le monde
- Je vous ais réveillé, désolé
- Ce n'est pas grave, je vais aller chercher le médicomage
Deux minutes plus tard, il revient avec un homme charmant et super beau, il s'appelle James. Après plusieurs analyses, je peux sortir. Même si j'ai du lui promettre de faire attention car mon cœur en a encore prit un coup. Que c'est bon de marché quand on est resté couché pendant deux jours. Je suis prête, dans les couloirs de l'hôpital je demande à Rémus.
- Où est mon père?
- Disons qu'il a eu un problème avec Harry
- Quel genre?
- Il t'expliquera, c'est juste Tonks qui m'a demandé de venir
- Oh. Et là on va où?
- Chez toi
Nous transplanons et nous arrivons dans le hall de la maison. Et directement nous entendons des éclats de voix.
- C'est mon filleul et il a autant sa place ici que toi. Maintenant que je suis ton père, essayez de vous faire rentrer ça. Tout les deux
- C'est cool de rentrer à la maison
- Tu diras à ton père que j'ai du partir. Repose-toi Raphaëlle
- Promis et merci Rémus
Je monte les escaliers et me dirige vers les voix. La porte de la chambre voisine à la mienne est ouverte, Drago et Harry sont assis sur le lit pendant que mon père les engueule. Je suis contente d'être à ma place et pas à la leur. Je ne sais pas comment faire savoir que je suis là. Mais les garçons me regardent et Severus se retourne enfin. Quand il me voit un éclair de soulagement passe dans ses yeux. Pas longtemps car sa colère est toujours là.
- Comment es-tu revenue?
- C'est Rémus qui m'a ramené et il a signé les papiers pour que je puisse sortir. Il a dit que moins je restais plus c'était sûr. Et que c'était tes instructions
- Oui mais il aurait put me prévenir
- On va dire que je voulais te faire une surprise
- Vous deux vous allez me faire une rédaction sur vos actes respectifs dans la salle d'étude. Si j'entends le moindre son, vous ne pourrez plus vous assoir pendant une semaine.
Les garçons se dirigent tête baissé vers la salle, pendant que je reste devant mon père. Un moment je me demande ce qu'il me réserve avant de me rappeler que je n'ai rien fait. Pourtant quand il se penche sur moi, j'ai vraiment une appréhension. Mais il me serre dans ses bras et là je ne sais plus quoi faire. Il se retire et je ne bouge toujours pas.
- J'ai eu peur de te perdre.
Ces quelques mots me font l'effet d'une bombe, il a eu peur pour moi. Peur de me perdre, alors que je pensais qu'être une charge pour lui.
- J'y ai réfléchi et pense qu'il serait mieux que tu ne viennes pas à Poudlard.
- Vous pensez que je n'aurais pas le niveau, père
- Non je pense que ta santé passe avant tout. Je pourrais même te prendre un précepteur
- C'est ce qu'il voulait faire mes grands-parents, pour ne pas leur faire honte
- Je n'ai pas honte de toi, tu es même ma plus grande fierté.
- Alors pourquoi?
- Parce qu'entré en cinquième année, l'année des Buses va te demander beaucoup d'effort.
- Alors je pourrais rentrer en quatrième
- Je vais en parler avec Albus de toute façon tu devras quand même passer une évaluation. Maintenant va te reposer
- Père?
- Oui
- Je n'ai pas été à l'enterrement n'est-ce pas? Demandais-je tout bas, cette question je me l'étais repassée dans ma tête. Et je savais déjà la réponse.
- Non, je suis désolé mais c'était trop dangereux et tu n'aurais pas comprit. Donc je t'ai mis cette illusion dans ton esprit.
- Maintenant je comprends et je leur ai quand même dit au revoir dans mon rêve.
C'est la vérité et même si j'aurais du être furieuse, je commence à comprendre que ma vie est bien différente. Et que soit je me bats contre soit je l'accepte.
Alors que je suis encore plongé dans mon sommeil, Harry vient me réveiller. Il a un beau bleu sur la joue.
- Père m'a dit de venir de réveiller. Que tu avais besoin de manger
- Je dors encore où tu l'as appelé Père?
- Non, il m'a dit de le faire vu que maintenant il m'a adopté
- Et surtout que s'il ne le faisait pas, il ne pourrait pas fêter son anniversaire. Dis une voix derrière Harry. C'est Dray qui lui à la lèvre fondue, ils doivent c'être battu. Crétin d'adolescent.
- Bonjour Drago
- Severus se demandait se que vous faisiez
- J'arrive
Nous descendons tout les trois, et père est assis entrain de nous attendre. Les deux garçons s'essayent de chaque côté de moi. Puis nous mangeons dans le silence à la fin père prend la parole.
- Je sais que pour chacun d'entre vous la situation est bizarre. Mais j'aimerai que quand vous êtes dans cette maison vous cessiez vos enfantillages. Et maintenant qu'Harry est mon fils, vous êtes de la même famille. Donc je vous demande de vous supportez, pas de vous aimez. Votre couvre-feu est pour tout les trois à vingt-une heure. Les garçons vous partagerez la chambre. Si j'entends la moindre dispute, Harry pas d'anniversaire, Drago plus de Quidditch à Poudlard et Raphaëlle plus de technologie. Bien maintenant vous avez quartier libre.
Nous nous levons et je monte dans ma chambre. Pas de dispute, ok mais je n'ai pas envie de leur parler. Shadow dort sur mon lit, c'est fou à l'allure où il grandit. Toc-toc, je me retourne et vois Harry. Faut croire que pour lui un non, n'est pas une réponse.
- Ça te dérange si je reste avec toi
- T'as déjà oublié, je suis la fille de Rogue
- Et moi son fils maintenant
- Et ton ami va encore te parler?
- J'en sais rien. Me répond-t-il en baissant les yeux, et là j'ai un élan de compassion que j'aurais bien rangé au placard. Merde, c'est lui qui m'a blessé. Et pourtant je sais ce que c'est de perdre ses amis.
- Je suis désolée, t'as pas choisi cette situation
- Toi non plus
- C'est maintenant que tu t'en rends compte, il y a du progrès.
- Quand j'ai su ce qui c'était passé au ministère, j'ai vraiment eu peur pour toi. Et puis l'autre est arrivé et je me suis battu avec lui. C'est pour ça qu'on a été puni
- J'avais compris
- L'autre à un nom et tu ferrais mieux de tant souvenir sinon je dirais tout à ton cher père
- La ferme Malefoy
- Arrêter vous deux, sinon on est tous mal. Où alors faites-le dans votre chambre
- Sympa l'entraide fraternel
- Ne pousse pas Harry
- Qu'est-ce que vous voulez faire? Me demande-t-il, il a l'air d'avoir changé mais quand sera-t-il quand nous serons à Poudlard? Ni lui, ni Drago ne me parlerons.
- Moi je comptais me regarder un film donc je ne vous retiens pas
- Je peux rester? Demande Harry, il a vraiment du mal à comprendre mais je n'ai pas vraiment envie d'être seule.
- J'ai une meilleure idée, une soirée pyjama ça vous dit?
- C'est quoi ça? Me demande le blond
- Je le faisais souvent avec mes amis. On se mettait tous en pyjama, on prenait les sacs de couchage qu'on installait par terre, on prenait du pop corn et du soda et on se matait un film. Seulement on le faisait jusqu'à minuit mais on va juste revoir les règles. Ça tente quelqu'un?
- Moi je suis pour. Répond Harry
- Je ne me rabaisserai pas à faire des trucs de moldus.
- Allez Drago. Tu pourrais même aimer. Où tu as peur?
- Moi, peur et de quoi?
- De la télévision
- Très bien, je reste.
- Cool, il ne reste plus qu'à choisir un film je propose treize fantômes
- C'est un film d'amour? Demande Harry, je souris d'un sourire sadique
- Pas vraiment
Après avoir invoqué des sacs de couchages, nous nous sommes tout les trois installés. Même si Drago trouve qu'avoir un lit et coucher par terre était stupide. Surtout que Shadow lui est resté sur le lit. Bref le film démarre, et je sens les garçons se tendre progressivement à côté de moi. Pas si brave que ça, ils sont terrorisés face à un bête film d'horreur. Je ne suis pas sûr qu'ils reviennent voir un film avec moi. Néanmoins, à neuf heures j'éteins les lumières et nous nous endormons dans nos sacs.
Severus: j'ai l'air gentil dans ce chapitre, j'aime pas être gentil
Harry: t'appelle ça être gentil?
Mackensy: mais oui il est gentil, c'est mon Sevy à moi.
Harry: par contre t'étais obligé, d'amener Ombrage
Raphaëlle: oui j'étais obligée. Quelqu'un à vu Raphaëlle?
Harry: je crois qu'elle est avec Drago
MAckensy: mais elle à pas le droit, c'est pas ce que j'ai prévu
Harry: je crois qu'elle s'en fiche
Mackensy: tant pis, je lui ferrai regretté au prochain chapitre
