Mackensy: ce chapitre est plus court, on va dire que c'est un chapitre de transition
Raphaëlle: plus court, donc moins de mal pour moi
Mackensy: si j'étais toi, je ne parierai pas la-dessus
Raphaëlle: mais mince, tu as une fille qui s'appelle comme moi et que tu n'aimes pas?
Mackensy: non je t'aime bien, je t'assure
Raphaëlle: qu'est ce que tu fais à ceux qui tu n'aimes pas alors
Mackensy: tu le découvriras ou tu peux aller lire mes autres histoires
Les jours passèrent et les choses devinrent plus calmes presque monotones. Et j'ai finalement pardonné à Harry, peut-être suis-je conne mais je veux croire qu'il n'a fait qu'une erreur. Quant à Drago, et bien il reste le même. Imbu de sa personne, et pourtant je n'arrive pas totalement à le cerner. Il reste quelque chose de cacher et je crois qu'il veut changer mais il ne sait pas comment. Nous sommes le 31 juillet et c'est l'anniversaire d'Harry. Je suis stressée parce que ses amis viennent à la maison. Et j'ai peur de leur réaction surtout que Dray ne sera pas là. Harry lui est tout excité c'est la première fois qu'on fête vraiment son anniversaire. Et père a dit qu'il resterait dans son laboratoire et qu'on aurait le champ libre. Il est treize heure et les premiers invités arrive, j'entends déjà leur voix. Je ne sais pas si je descends ou si je reste dans ma chambre.
- Tu viens, je vais te présenter. Dit une voix derrière moi, c'est Harry. Je baisse la tête.
- Et s'il ne m'aime pas?
- Je ne ferrais plus la même bêtise, aller viens. Et quoi qu'il arrive maintenant je te considère comme ma petite sœur, pour le pire et le meilleur
- Merci Harry
Il me prend la main et nous descendons, il y a quelques personnes. Il me présente, à Seamus, Dean, Neville, Luna, Ginny, Fred et George, Hermione et Ron. Ce dernier ne me regarde même pas. Une main attrape mon bras et me tire. C'est Luna.
- Si j'étais toi je ne mettrais pas trop près des cadeaux, ils peuvent renfermés de Copiform
- C'est quoi?
- Ils ont l'apparence de cadeaux mais en réalité se sont des monstres qui t'arrachent la main
- Merci je ferrais attention. Lui dis-je sincèrement même je suis presque certaine que ça n'existe pass.
- Loufoca est de retour. Dit Ron à Seamus et Dean qui se marre, quel connard ce type.
- C'est quoi ton problème?
- Tout le monde sait que les copiforms n'existent pas
- Comme tout le monde doit savoir que ton cerveau non plus
- Et qui t'as invité toi?
- Moi Ron, c'est ma sœur
- Arrête Harry
- Non toi tu arrêtes Ron
- T'inquiète Harry, je préfère aller dans ma chambre
- Non reste
- Si je t'assure, je n'ai pas ma place ici.
Je tourne le dos et monte les escaliers, ce ne sont pas mes amis. Et ce Ron me tape sur le système. En haut des escaliers, je tombe sur mon père.
- Tu quittes déjà la fête?
- Je n'y ai pas ma place, père
- J'ai entendu mais je peux t'assurer que Weasley est loin d'être un exemple d'élève de Poudlard
- J'espère sinon je vais me sentir seule, bon je crois que je vais aller étudier mes potions
Il me laisse passer et je rejoins ma chambre, je me mets à mon bureau et ouvre mon livre. C'est étrange dans toute les matières j'ai atteint le niveau de deuxième année et en potion c'est la cata. Sauf quand Drago m'aide, dommage qu'il ne soit pas là.
- On peut entrer? Demande une voix provenant de l'entrer de ma chambre. C'est Luna et Ginny
- Vous n'êtes pas avec les autres?
- Ils sont tous d'une année au dessus et puis je voulais m'excuser pour mon frère qui peut parfois être con
- Ce n'est pas à toi de t'excuser
- On peut rester?
- Oui bien sûr
- T'étudie quoi? Me demande Ginny en s'asseyant sur mon lit pendant que Luna fait le tour de ma chambre
- Potion
- T'aime ça?
- Je suis une vraie calamitée. Donc vous êtes à Poudlard en quatrième année et dans quelle maison?
- Gryffondor
- Serdaigle
Nous avons parlé une bonne heure et puis nous sommes descendus manger le gâteau. Et Harry à ouvert les cadeaux. Le soir ils repartirent tous et père redescendit de son perchoir. Et il put constater à quel point Harry était heureux. Alors qu'il faisait son sac pour aller loger chez son parrain, j'entre dans sa chambre.
- Salut, je n'ai pas eu l'occasion de t'offrir mon cadeau. Je sais c'est pas grand-chose, parce que je n'ai pas put l'acheter. Vu que la dernière fois que j'ai été sur le Chemin de Traverse, je t'en voulais encore. Alors voilà.
- Merci
- Mais tu ne l'as pas encore ouvert
- C'est quand même plus que ce que je t'ai offert.
- Ouvre
Il l'ouvre et je vois de l'étonnement dans ses yeux. C'est un tableau que j'ai dessiné, ça représente la soirée qu'on a passé avec Dray où plutôt le matin quand Severus nous a surpris. C'était marrant.
- Merci c'est un bon souvenir
- Pour moi aussi
- Changement de programme vous partez tout les deux. J'ai une mission qui ne peut pas attendre
- Je vais préparer mes affaires.
Quelques minutes plus tard j'étais dans la chambre chez Sirius que je partageais avec Hermione et Ginny. Et je dois dire qu'Hermione sans Ron, elle est plutôt sympa et elle adore les livres. D'ailleurs elle m'a prêté un livre d'un auteur moldu. Au repas Tonks était là et Rémus aussi. Et c'est là que j'ai remarqué qu'il se tenait la main. Je l'ai ma revanche!
- Dis Tonks tu te souviens d'Antonin?
- Non fais pas ça!
- Vous savez Rémus, Tonks avant que je ne vienne ici, elle m'a parlé de vous. Enfin elle ne m'avait pas dit votre nom, sauf que vous étiez un dieu grec plein de mystère. Un charme fou et surement ce qu'il faut en-dessus. Tu te rappelles que tu m'as dit que tu fantasmais sur lui, que tu rêvais de son corps, de ses lèvres.
- Arrête je vais te tuer
- Je t'avais dit que je me vengerais quand tu as dit à Antonin que je craquais pour lui.
- Tu avais dix ans
- Et alors? Note que quand tu disais que tu voulais qu'il t'emmène dans un recoin et après je ne le citerai pas. Il y a des jeunes oreilles
- Tu es morte parce que je sais qui t'as donné ton premier baisé
- Beh oui c'est toi! Je m'en fou moi mais ton homme semble plutôt gêné.
- Tu es lesbienne?
- Me dis pas qu'en plus tu es homophobe? Mais non je ne suis pas lesbienne; c'était juste que je n'avais pas envie de rater mon premier baiser. Et j'ai demandé à Tonks comment faire.
- C'est certain maintenant tu ne ressembles pas à Rogue
C'est sur cette phrase de Sirius que tout le monde explosa de rire. Comme quoi les sorciers aussi peuvent rire.
Le mois d'aout fut beau, et le fait de rester à l'intérieur me tue. Je peux parfois sortir dans la pelouse mais avec une surveillance. J'ai l'impression d'être en prison. Les journées sont longues mais pas autant que les nuits. Je dors plus, je fais des cauchemars qui me garde éveillé, mais je ne l'ai dit ni à Harry, ni à Severus. Parce que pour le premier à ses propres cauchemars et que mon père s'occupe de lui. Moi je peux me défaire seule de mes rêves, même si je me réveille chaque nuit. Je vois mes parents mourir et chaque fois c'est différent. Je dois dire que mon esprit est assez tordu. Donc maintenant je suis à cran constamment et pour les potions ce n'est pas l'idéal.
- Raphaëlle concentre toi. Me dit mon père en passant à côté de moi alors que nous sommes tout les trois dans le laboratoire.
- Mais je n'y arrive pas
- Si tu lisais plus attentivement
- J'en ai marre
Je me lève et me dirige vers la sortie du laboratoire, mais il me rattrape par le bras.
- Tu te remets au travail tout de suite
- Non
- Non?
- J'ai besoin d'une pause
- Très bien va dans ta chambre
Je vois bien dans ses yeux qu'il n'en restera pas là, mais je m'en fous. Tout ce que je veux c'est sortir d'ici, Harry me lance un regard d'incompréhension. Je rentre dans ma chambre et lance tout se que je trouve. Vêtement, livres, feuilles,… tout ce qui me tombe sous la main. Finalement je me calme et m'assieds sur mon lit.
- Tu es calmée? Me demande mon père qui m'observe depuis l'entrée de ma chambre. Je ne lui réponds pas. Je te laisse une chance de t'expliquer.
- J'en ai marre c'est tout, de travailler et de rester enfermé dans cette maison ou dans l'autre. Marre de ne pas pouvoir joindre mes amis parce que c'est trop dandereux. Marre d'écrire avec une plume.
- Bien maintenant que tu t'es exprimée, tu vas ranger tes affaires et tu viendras me présenté tes excuses
- Non, je n'ai pas à m'excuser
- Je veux bien être patient mais tu dépasses
- Quoi? Vos limites, vos foutus règles pour être un bon père. Et bien j'ai une nouvelle pour vous, vous n'êtes pas mon père! Mon père est mort avec ma mère!
- Très bien
Je suis tellement furieuse mais quand je vois qu'il invoque sa canne, je suis complètement paniquée. Mais il est trop tard, il me retourne et me relève le t-shirt. Pendant les dix premiers coups je me débats comme une démente, après je laisse faire, je ne suis plus qu'une poupée sans vie. Une poupée qui pleure. Je ne sais pas combien de coups il m'a donné, je sais seulement que mon dos est en morceau.
- J'espère que tu sais ce qu'il te reste à faire.
Il me laisse seule, je cris un bon coup. Je me lève et ferme la porte d'un coup sec avant de me laisser tomber contre. Je laisse aller mon chagrin pendant bien un quart d'heure avec que mes sanglots ne cesse. Où sont donc passé mes bonnes résolutions? Mais je sais ce qu'il me reste à faire, ranger et aller présenter mes excuses. Bon je commence par ranger ma chambre pour le reste on verra. Déjà que chaque mouvement me demande un effort. Je ramasse les livres et j'ouvre ma malle pour les ranger quand je tombe sur le flacon de Drago. Pour avoir moins mal… juste une, ça ne pourra pas me faire plus mal. J'en prends une, on dirait vraiment une larme. Je l'avale et je ne sens pas de différence, tant pis. Je replie mes affaires et les ranges dans mon armoire. Toute ma chambre est en ordre, il ne me reste plus qu'une chose à faire. Ça être vite fait. Je sors de ma chambre et me dirige vers la salle d'étude où se trouve Harry.
- Tu n'as pas vu Père?
- Il m'a dit que si tu le cherchais il est dans son bureau. Qu'est-ce qui t'a prit?
- J'ai déconné mais je vais mieux
- Et ton dos?
- Ça peut aller
C'est vrai je n'ai presque plus mal et je ne suis plus fatiguée. Je me dirige vers le bureau et frappe, il m'invite à rentrer. Il est derrière son bureau entrain d'écrire. Il ne relève même pas sa tête.
- Tu as rangé ta chambre?
- Oui père. Je voulais vous demandé pardon, mes paroles ont dépassés mes pensées. Et j'étais un peu à cran parce que je n'ai pas bien dormi.
- Raphaëlle, si tu m'avais dit ça dans ta chambre je ne t'aurais pas puni. J'avais remarqué que tu n'étais pas bien. Bon maintenant va manger avec Harry, moi j'ai des choses à faire
- Bien Père
Je ne sais pas si c'est à cause des larmes de zombrals mais tout me semble si simple. Comme si on m'avait enlevé un poids comme s'il n'y avait plus de contrainte. Je dois dire que ce n'est pas désagréable.
Pendant le mois j'en ai pris plusieurs fois et j'ai remarqué, que pendant bien cinq heure, je ne ressens ni peur, ni mal, ni froid, ni sommeil, ni faim. C'est purement génial, d'être libre sans avoir à pensé à quoi que se soit. Bien sûr je n'en prends pas tout le temps, juste quand ça devient trop insupportable. Et comme je n'ai pas envie d'en redemander d'autre à Drago, je me restreins. Mais grâce à ça, je ne me suis plus disputée avec mon Père.
Une semaine avant la fin des vacances, je dus passer un test d'aptitude et comme mon père l'avait dit je n'entrerais qu'en quatrième année. Bon au moins j'irais à Poudlard mais je ne suis pas sûr qu'être la fille de Rogue et de retarder d'une année m'offrira la sympathie. En plus j'aurais droit à des cours supplémentaire avec lui. Cependant je ne peux plus reculer mais je stress complètement. J'ai peur qu'en allant là-bas Harry et Drago ne me parle plus. J'ai peur d'être seule, je suis superficielle. Mais de toute façon il est trop tard car je suis déjà sur le quai de la gare.
Raphaëlle: et j'en ai marre pourquoi j'ai une vie de merde
Voldemort: et moi, on me voit plus
Luna: moi on me voit
Harry: d'ailleurs depuis quand c'est mon amie?
Mackensy: depuis que je l'ai décidée, nah. Dans le prochain chapitre, c'est la rentrée et merci pour vos reviews.
