Mackensy: onzième chapitre, youpie
Raphaëlle: Youpy
Mackensy: merci pour ton enthousiasme.
Après ma première semaine, je commençais vraiment à me sentir chez moi. Comme Alec me l'avait dit, personne ne me parle vraiment. A part Amanda, Claire, Ginny, Luna et parfois Harry quand on se croise. Mais bien que cette semaine fut inoubliable, elle a également été éreintante. Je crois que je n'ai jamais autant travaillé. Pourtant j'arrive à avoir un certain rythme et les potions de mon père me font vraiment du bien. Là on est samedi et j'ai rendez-vous chez mon père à dix heures, il n'est que six heure mais je suis déjà levée. Si ma mère me voyait, elle qui rouspétait parce que je me levais toujours tard. Je préfère ne pas y penser de trop, sinon je vais reprendre des larmes de zombral et je n'aime mieux pas. Donc j'ai prévu autre chose que j'aimais faire avant. Courir jusqu'à avoir l'esprit plus libre. J'enfile mes habits de sport et mes baskets et descends dans le parc. Je vais d'abord voir mon loup puis je m'échauffe et enfin je commence à courir avec lui à mes côtés. Quand je passe à côté du terrain de Quidditch je vois quelqu'un en l'air. Je m'approche et je reconnais la tête blonde de Drago. Je veux faire demi-tour quand sa voix me parvient.
- Raphaëlle attend
- Quoi? Tu vas me dire que je ne peux pas fréquenter mon loup maintenant?
- Non essaye de me comprendre
- J'essaye, franchement mais j'ai des difficultés là
- Je sais mais tu dois comprendre que je me dois de garder ma place de prince des Serpentard
- Tu te dois…
- Tu ne peux pas comprendre, tu viens juste de découvrir ce monde
- Oui je viens de le découvrir et j'aurais aimé que tu m'aides
- Je ne peux pas si le Seigneur des Ténèbres apprend que je te fréquente, il pourrait faire du mal à mes parents
- D'accord alors ne me parle plus
- Mais j'ai envie de te parler
- T'es compliqué
- Et si on se voyait sans que les autres ne le sachent
- J'en sais rien
- Ça te dit de venir voler avec moi
- Voler? Sur un balai?
- C'est sûr, sans problème et puis tu n'as pas encore essayé le tien
- Ok je vais le chercher tu m'attends ici
- Oui
J'ai couru le plus vite possible chercher mon balai, d'accord je trouve toujours que c'est stupide mais en même temps voler. C'est un de mes rêves. Quand je reviens Drago est toujours là, il m'apprend les bases puis vint le vol. Et que dire à part que c'est grisant, cette liberté. Après une heure nous redescendons et il me promet de me donner cours de vol certain matin. Comme ça je pourrais peut-être entrer dans l'équipe de Quidditch, Harry m'en a tellement parlé pendant les vacances. Finalement il me laisse dix minutes d'avance pour pas rentrer en même temps que moi, je vais me laver et puis je descends manger. Alors que je m'assieds à ma place habituelle, je remarque qu'Harry n'est pas encore là. Amanda est entrain de lire un article dans le journal, elle le repose et semble ennuyé.
- Un souci?
- Pas pour moi, lis
Je commence à lire et la colère monte en moi. Il y a une édition spéciale qui ne parle que d'Harry, son adoption, sur mon père et ma mère et moi. Il y a bien sûr des interviews, de camarades d'écoles, et surtout de Dolores Ombrage. Je me demande si Harry l'a déjà lu. Ce dernier arrive visiblement en colère avec le magazine dans la main complètement broyé. Il se dirige vers la table des professeurs mais je l'arrête quand il passe à côté de moi.
- Laisse-moi passé
- Hors de question, va manger
- Tu l'as lu toi aussi
- Exact
- Et ça ne te fais rien qu'ils disent que ta mère n'était qu'une mangemorte
- Ecoute Harry, je sais qui étaient ma mère et tu sais que l'autre est revenu, tu les as tous prévenus et s'ils ne veulent pas t'écouter. Tant pis, qu'il ferme les yeux, ils vivront peut-être vieux. Et surtout ne lui donne pas les cartes de ton jeu, si tu n'as rien à te reprocher, elle ne pourra rien te faire.
- Très bien tu as sans doute raison
- J'ai raison maintenant va te rassoir tout le monde nous regarde
En effet tout le monde nous regardait, je m'assieds et commence à manger comme si de rien n'était. Après j'ai un peu visité le château avec Amanda, Claire et Alec puis je me suis rendu dans les appartements de mon père. Qui ressemble beaucoup à la maison, couleur vert et argent des meubles noirs. Une porte s'ouvre et mon père apparait.
- Raphaëlle, et à l'heure. Dit-il en s'avançant vers moi, il s'assied et me fait signe d'en faire de même. Avant de commencer j'aimerai qu'on parle de cette semaine.
- Oui père. Répondis-je en restant sur la défensive, j'avais relancée quelques légères piques à Ombrage.
- Bien tout d'abord je te remercie d'avoir empêché Harry de faire cette bêtise avec Ombrage. Et j'aimerais que tu appliques ce conseil car elle est venue me rapporter toute tes petites réflexions. Sinon j'aimerai te féliciter car tous les professeurs à part elle, ont dit que tu faisais du bon travail, mais surtout continue. Maintenant mettons-nous en travail
On passa toute l'avant-midi à travailler sur les potions. Ensuite vu que j'avais bien travaillé, j'ai pu partir et dés que je suis sortie c'est Harry qui entrait. Il n'avait pas put venir le matin car il avait entrainement de Quidditch. A mon avis ces deux là vont avoir une petite discussion mais je ne préfère pas m'en mêler. Il me reste encore un devoir sur l'Arithmancie, je me dirige donc va la bibliothèque où je tombe devant une scène qui me soulève le cœur. Alec, est à quatre pattes par terre devant un groupe de garçons qui rigolent. Je me rapproche de lui et l'aide à se relever. Un des garçons se détache du groupe, je ne le connais pas mais je crois qu'il est de la même année qu'Harry.
- Et Rogue on t'a pas sonné alors dégage!
- Figure-toi que quand on s'en prend à quelqu'un que j'aime, je m'en mêle, p'tit con
- T'as dit quoi là?
- Et en plus t'es dur d'oreille?
- Si tu veux trainer avec une tapette, libre à toi. De toute façon tu dois être une trainée comme ta mère
- Que se passe-t-il ici?
- Rien madame Ombrage, c'est juste Carter qui ne sait pas tenir sur ses pieds
- Bien Monsieur Davies veuillez circuler vous tous
J'en crois pas mes oreilles, espèce de sale… j'aide Alec à marcher il a l'air vraiment sonné mais il ne veut pas aller à l'infirmerie. Je l'emmène donc dans le seul endroit que je connais et qui est tranquille. La pièce d'Helga, qui n'a pas changé à part que des gros nuages obscurcissent le ciel. J'assieds Alec et je me mets à côté de lui. Il a la lèvre fendue et plusieurs bleus sur le visage, et sur les bras mais je doute que se soit tout. Je ne veux pas le pousser à me parler donc je reste assise à côté de lui, attendant.
- T'as du comprendre pourquoi je fais partie des Exclus
- Parce que t'es plus beau et intelligent qu'un Serdaigle. Fis-je avec un grand sourire, et il rigole puis se tient les côtes.
- Me fait pas rire, ça fait mal
- Désolée et alors c'est vrai qui tu préfères les hommes?
- Le pire c'est que j'en sais rien, ils m'ont affublé du nom de PD dés ma première année, et franchement à 11 ans on ne sait pas si on préfère les hommes ou les femmes. Et maintenant je suis complètement perdu mais cette réputation me collera toujours
- Tu sais mon premier baiser c'était avec une fille
- Sans blague et tu préfères les filles ou les garçons?
- Franchement les garçons mais je pense que tu dois attendre, et voir si c'est plutôt une fille ou un garçon que tu fantasmes. Par exemple si je te dis, Cho Chang de Serdaigle
- Mignone mais pas mon type
- Certes ou alors Théodore Nott de Serpentard
- Spécial
- Mais craquant. Dis-je avec un léger sourire, une porte apparait devant nous et Claire et Amanda entre.
- Ah vous étiez-là!
- Claire, Amanda vous nous cherchiez
- On a entendu les racontars de Davies alors oui on vous cherchait. Comment ça va Al?
- Mieux grâce à Raph. Mais parlons d'autres chose, vous avez appris qui était capitaine cette année, Zacharias Smith, nous devrions déclarer forfait de suite.
- Pourquoi c'était qui avant le capitaine?
- Cédric. Murmurèrent les deux Pouffsoufle, encore mit les pieds dans le plat. Nous restons un moment sans parler puis Claire reprend.
- Mais il est si nul que ça Zach?
- Disons qu'il n'a pas de talent au départ et qu'il ne saura pas diriger une équipe
- Laisse-lui une chance. Dis-je, c'est vrai peut-être qu'il n'était pas si mauvais.
- De toute façon, je ne joue pas
- Moi j'aimerai bien rentrer dans l'équipe
- C'est vrai, tu sais jouer?
- Euh, plus ou moins
Nous sommes restés là pendant des heures, puis nous sommes allés manger. Harry et mon père n'étaient pas présents. Je n'ai encore fait aucun de mes devoirs, j'abrège mon repas et me dirige donc vers ma salle commune seule quand je tombe sur une élève de Serpentard.
- Rogue j'ai appris que tu avais défendu la tapette, je te conseille d'arrêter d'interféré sinon je devrais m'en prendre à toi aussi
- J'ai peur, tu es sans doute la caïd du coin et tu es d'ailleurs?
- Pansy Parkinson
- Enchantée mais je dois partir
- Tu vas t'en mordre les doigts
Je m'éloigne le plus vite possible tout en ayant l'air détendue, je crois que je me suis fourrée dans les ennuis et jusqu'au cou. Mais je ne vais pas me laisser faire surtout que je me suis fait de nouveaux amis. Je me mets à une table et commence mon travail d'Arithmancie, très vite mes amis me rejoignent et je dois dire que je me sens vraiment bien.
Je commence à avoir une certaine routine, les matins je m'entraine avec Drago et après une semaine je suis devenue pas mauvaise. Je vais peut-être pouvoir passer les sélections de la semaine prochaine. Le vendredi de la deuxième semaine, j'ai enfin compris la menace de Parkinson. Je monte dans le dortoir pour ranger mes affaires. Et je stoppe quand je vois notre dortoir, toute mes affaires son éparpiller sur le sol. J'avance et commence à ramasser mes livres, mon mp3 et je tombe à genoux quand je vois un tas de cendre. Dans le tas je ressors une photo prise à la fin d'année passée, il faisait partie de mon livre souvenir. Je sais très bien qui à fait ça, la seule qui avait accès à mon dortoir. Je descends et fonce littéralement sur Julie et la colle contre le mur.
- Espèce de petite peste
- Qu'est-ce que j'ai fait, tu es complètement cinglée
- Ne fait pas l'innocente
- Raph calme toi.
- Tu as détruit toute mes affaires
- Lâche-moi
Et c'est partit tout seul, je lu ais donné un coup de poing. Après je l'ai lâché et elle c'est enfuie. Tout le monde me fixe et je ne peux que me dire que j'ai agis bêtement. Mais elle n'avait pas le droit de détruire mes affaires. Je sens une main sur mon épaule c'est Amanda.
- Ça va?
- Non pas vraiment
Quelques minutes plus tard Madame Chourave arrive et me demande de la suivre. Elle me conduit jusqu'à une gargouille qui nous laisse passer. Nous montons un escalier et on se retrouve dans un bureau, certainement celui du directeur. Ce dernier est assis derrière le bureau, il y a mon père qui à l'air furieux, également Ombrage et Julie. Tout ça rien que pour moi, c'est assez démesuré je trouve.
- Mademoiselle Goulac nous a dit que vous l'aviez attaqué sans raison. Dit le directeur avec sa voix bienveillante.
- Sans aucune raison et mes affaires éparpillées dans le dortoir et mes photos détruites
- Vous n'avez aucune preuve que c'était elle, de plus ce n'est pas une raison pour frapper une camarade. Pour de simples photos. Ricana Ombrage et j'aurais bien aimé lui sauté à la gorge.
- Elle avait de l'importance pour moi
- Voyez-vous ça, et ceci aussi à de l'importance pour vous. Me dit Ombrage en me montrant le flacon de larmes de Zombrals. Je garde un visage impassible mais à l'intérieur je ne fais pas la fière.
- Ce n'est pas à moi
- Comment?
- Je ne sais ce que c'est
- Tu mens c'était dans ta valise. Crie littéralement Julie et paf, piégé ma vieille.
- Et comment tu le sais puisque ce n'est pas toi qui as éparpillé mes affaires
- Mesdemoiselles, ceci n'est pas le sujet. Coupa le directeur. Ce flacon contient quelque chose de dangereux à long terme et je me dois de savoir à qui ça appartient.
- Ce n'est pas à moi
- Très bien comme nous n'avons pas de preuves. Mademoiselle Rogue vous serez en retenue pour une semaine avec votre Père
- Je me dois de protester Dumbledore, ce n'est pas très équitable. Il y aurait favoritisme, je me propose pour donner ses retenues.
- Très bien maintenant que ceci est réglé, je vous souhaite une bonne nuit
Alors que je descends les escaliers mon père m'arrête par l'épaule. Toujours en me tenant il me conduit jusqu'à ses quartiers, je suis complètement paniquée. Il semble autant en colère que la fois où j'étais partie. Sauf que cette fois, Rémus ne viendra pas me sauver la mise. Il me jette littéralement dans la pièce et je me retrouve par terre. Je me relève et lui fait face.
- Explication tout de suite
- J'ai déjà tout dit, mes affaires ont été éparpillées dans la pièce et mes photos détruites.
- Et ce flacon?
- Ce n'était pas à moi. répétais-je, mais sa main s'abattit sur ma joue plus fort que j'avais. Je sens du sang dans ma bouche
- Ne me ment pas Raphaëlle! Où as-tu eu ce flacon?
- Ce n'était pas à moi
- C'est ta dernière réponse? Fit-il plus calme, mais tellement plus dangereux.
- Père. Murmurai-je complètement paniquée.
- Très bien
Il me reprit par le bras et me conduisit dans une pièce avec un grand lit et un bureau, il me jeta sur le lit. Et je sus à quoi m'attendre, et cette fois-ci j'ai crié pour qu'il arrête, je l'ai supplié tellement fort que je me suis cassé la voix. Il a finalement arrêté et je me suis retrouvée seule dans cette chambre. Je sais que j'aurais du dénoncé Drago, mais il m'aurait quand même battu. Aucune réponse ne lui aurait suffit. J'ai mal à la gorge et je n'ai même pas la force de me mettre en-dessous des couvertures. Le lendemain il vient me voir à sept heures et il m'ordonne de venir dans le salon. Je me lève avec difficulté et le rejoint, il est assis dans son fauteuil et je m'assieds devant lui.
- As-tu une autre réponse à me donner? Me demande-t-il, je baisse les yeux et commence à pleurer. Raphaëlle, j'ai besoin de savoir, c'est une substance très dangereuse. Réponds-moi! Crie-t-il et je me tasse encore plus si possible. Très bien, à partir de maintenant et jusqu'à ce que tu me dises la vérité, tu iras en cours, tu iras à ta retenue avec Ombrage puis tu reviendras ici. Est-ce que c'est clair?
- Oui Père. Murmurais-je.
- Très bien maintenant tu vas manger ici, et tu te mettras au travail. Je ne veux pas t'entendre.
Je me force à manger une banane et puis je me mets au boulot, un elfe à apporter mes affaires. Je n'ai pas dormi et je suis complètement frigorifiée. Mais je continue à travailler pour m'occuper l'esprit, ne pas penser. J'en ai marre que chaque fois que quelque chose va bien quelque temps après tout s'écroule de nouveau. J'avais enfin réussi à rendre fier mon père, m'entendre avec mon nouveau frère et Drago. J'avais de nouveaux amis et de bons cours. Putain de vie!
Vers quinze heures, Harry entra dans l'appartement, il vint vers moi et me prend dans ses bras. Je le sers plus fort et commence à pleurer sur son épaule. Je me calme finalement et il s'assied en face de moi.
- Qu'est-ce qui c'est passé? J'ai entendu que tu t'étais battue
- Je me suis battue avec une de mon dortoir parce qu'elle a brûlé le cadeau de mes amis
- Ton livre photo?
- Oui
- Et c'est pour ça qu'il t'a punie?
- Non j'ai fait une autre connerie
- C'est quoi?
- J'ai pas envie d'en parler, tu devrais partir. Je ne sais pas s'il serait d'accord que tu me parles
- Parle-moi
- J'ai pris des larmes de zombrals et je ne peux pas dénoncer celui qui me les a donnés
- Ron m'en a parlé de ces cochonneries, pourquoi t'en a prit?
- Pas besoin de moral en plus, ça m'aidait juste à me sentir mieux
- Qui te les a donnés?
- Je ne peux pas le dire
- Pourquoi, t'as peur de lui?
- Non
- Harry que fais-tu là?
- Je suis venu voir pourquoi Raph n'était pas dans la grande salle pour le petit-déjeuner
- Maintenant que tu sais, sors s'il te plait
- Mais
- Harry!
- Très bien
Harry sort et je me retrouve de nouveau seule avec mon père mais ce dernier se renferme dans une autre pièce sans me parler. Je soupire et me remets au travail. A vingt heures, il vint inspecter mon travail puis me dit d'aller au lit. Je retourne donc dans la chambre, cette nuit-ci je me mets en pyjama et me glisse sous les couvertures.
Raphaëlle: j'enlève mon youpy, je me fais encore taper dessus
Mackensy: t'inquiète le prochain chapitre est joyeux, j'ai une surprise et j'adore mon idée
Raph: je suis pas sûr d'aimer
Mack: et déjà t'as des amis non?
Raph: trois
Mack: c'est pas la quantité mais la qualité qui compte. Sinon pas d'autres plainte
Sev: non moi ça va
Raph: faux cul
Sev: plait-il? Sache que si tu veux avoir une meilleure vie, plaire à l'auteur peut servir
Raph: c'est bien ce que je dis
Mack: quoi qu'il en soit merci pour les reviews, elles me font trop plaisir
