Mackensy: et voici déjà un nouveau chapitre qui marquera un tournant décisif de mon histoire. Je risque peut-être d'en perdre certains mais moi je l'aime bien ce chapitre
Raph: faut-il que je te rappelle que tu n'as pas beaucoup de lecteurs alors si t'en perds encore
Mack: tais-toi
Raph: tu ne peux pas me faire taire, les fans adorent mes réflexions
Mack: les miennes pas les tiennes
Voldy: j'apparais dans ce chapitre?
Mack: ouaip et dans les suivants alors content
Voldy: mais t'avais dit qu'on ferrait des Knacki
Mack: Tom je t'avais dit pas de pub, j'ai déjà assez payé avec Gad
Harry: on peut faire de la pub si tu en fais pour plusieurs marques
Mack: très bien aidé moi
Dray: tu pousses le bouchon un peu trop loin Maurice
Sev: et la marmotte elle met la barre de chocolat dans le papier alu
Ron: et il est où Dédé?
Mack: merci les gars


Les premières neiges sont tombées sur Poudlard, je crois que c'est la saison qui va le mieux à ce château. Recouvert de ce manteau, le paysage est féérique. En ce début de décembre, les premières décorations sont mises et l'ambiance de Noël envahi chaque pièce. Je parle toujours autant avec Théo même si notre relation est plutôt resté au statu quo. C'est comme si une barrière nous empêchait de nous rapprocher. Chaque fois que je fais un pas vers lui, c'est lui qui s'éloigne et vice versa. Harry lui a refusé de me dire où ils donnent ces cours et sur le coup ça m'a beaucoup contrarié. Mais je ne doute pas que ça vient de notre père. D'après Théo, il veut juste me protéger pour ne pas trop solliciter mon cœur. Surement suite au conseil de Stephen qui insiste pour que chaque semaine je vienne passer des tests. Pour contrôler ma magie et mon cœur dit-il, alors que je n'ai plus eu aucun problème. Le truc positif, c'est que je n'ai aucun symptôme du loup-garou et ça c'est génial.

Après une bataille de boule de neiges avec mon équipe de Quidditch, je suis rentrée parce que mon père veut me voir encore. J'espère que ce n'est pas pour parler du Troll que j'ai eu botanique. Je n'ai jamais été doué avec les plantes, elle meurt toute à mon contact. Et la plante Gyrthodus, n'aime pas l'eau maintenant je le sais. Il n'y a que chez les sorciers qu'une plante prend feu quand on lui donne de l'eau. Apparemment le professeur Chourave l'avait expliqué plusieurs fois. Néanmoins j'avance dans les appartements de mon père avec une certaine appréhension. Ce dernier sort de son laboratoire à voir ses yeux je crois qu'il est au courant. Il me fait assoir sur une chaise et commence à parler.

- Harry viendra mais plus tard, j'ai d'abord envie de te parler. Commence-t-il puis il me regarde et comme à chaque fois j'ai l'impression qu'il me sonde. Ou veux-tu commencer?

- J'ai fait une erreur en botanique mais ça arrive à tout le monde. Répondis-je sur un ton badin qu'il ne semble pas apprécier.

- Et en potion, en astronomie, sans oublier en Défense. Dans presque toutes les matières tu es redescendue

- En quatre matières peut-être cinq si on compte l'histoire et encore mes notes ne sont pas catastrophiques

- Encore bien, mais je crois que nous avions un pacte

- Vous allez m'interdire le Quidditch parce que mes notes sont un peu descendues?

- Je ne t'interdis pas c'est toi qui n'a pas remplie ta part du contrat

- C'est injuste, si vous n'étiez pas professeur vous ne le seriez pas avant les vacances

- Cela ne change rien

- Oui bien sûr. Marmonnais-je, bien sûr lui déteste quand je fais-ça.

- Tu as quelque chose à ajouter? Demande-t-il, d'habitude j'aurais rien dit mais ça me révolte tellement que je lâche.

- Mes notes sont aussi bonnes que celle d'Harry, c'est injuste. J'ai rattrapée mon retard en quelques mois

- Et justement tu te reposes sur tes acquis et ne mêle pas Harry à la conversation

- Pourquoi? Il est tellement bien, courageux, intelligent et c'est un garçon. Crachais-je, presque et de suite je m'en veux et baisse la tête.

- Raphaëlle, tu es jaloux de lui? Me demande-t-il en me relevant la tête, je vois de l'incompréhension et de l'inquiétude dans ses yeux.

- Non enfin

- Si j'avais su que cela te poserais problème, je ne l'aurais pas adopté. Tu es ma fille et je serais toujours là pour toi. Harry n'a pas eu une vie facile, je l'ai compris il y a peu. Et c'est vrai que j'essaye de lui donner une autre vie.

- Je m'en veux de ressentir ça, je l'aime bien Harry.

- Bon je te laisse jusque fin décembre et si tes notes ne remontent pas alors plus de Quidditch

- Merci. Remerciais-je même s'il est quasi impossible que mes notes remontent

- Je dérange? Demande mon frère qui rentre justement dans la pièce

- Non Harry, vient installe-toi. Dit mon père et lui avance et s'assied à côté de moi en me souriant, j'essaye de lui rendre puis me tourne vers mon père. Tu arrives juste à temps car je veux vous parlez des vacances de Noël. D'habitude je reste à Poudlard.

- Moi ça ne me dérange pas. Répond tout de suite Harry mais moi ça m'ennuie.

- Raphaëlle?

- J'aurais préféré le faire nous trois à la maison

- Si tu veux nous pouvons retourner à la maison et demander à Hippy de nous faire à manger

- Il n'y aura pas de sapin? Ni de décoration?

- Tu ne crois pas que tu es assez grande maintenant

- Là n'est pas la question, c'est Noël. Dis-je comme si c'était une évidence mais c'est vrai que c'est puérile. Mais oui peut-être que je suis gamine

- Très bien va pour le sapin et les décorations

- Merci père

J'étais vraiment excitée à l'approche de Noël et je sais qu'Harry c'est pareil. Il m'a raconté sa vie chez son oncle et sa tante, et comparé à moi, il n'a pas eu de chance.

La dernière semaine de cours commença et à la fin du cours du lundi, Théo m'attend devant ma classe. Les autres partent non sans me lancer un regard qui en dit long. Mes amis n'approuvent pas ma relation et surtout le fait que je leur ais fait jurer de ne pas le dire à mon père. Mais là nous sommes seules, il m'embrasse avant de me tendre un petit coffret. Je suis surprise mais je l'ouvre quand même, c'est une bague, deux anneaux entrelacés avec en son centre un petit cœur. Il la prend et la met à mon index. Elle me va comme un gant et là je me sens un peu mal-à-l'aise, je n'ai rien pour lui. Mais comment je pouvais savoir qu'on s'échangerait les cadeaux plus tôt.

- Merci mais je n'ai rien pour toi.

- Ce n'est rien, tu m'as déjà beaucoup offert. Je ne sais pas si on se reverra avant Noël, donc.

- Merci, merci beaucoup Théo. Dis-je en lui sautant dans les bras, il m'enlace et je lui murmure à l'oreille. Je t'aime

- Oh. fit-il mal à l'aise.

- Tu n'es pas obligé de me répondre, je voulais juste que tu le saches

- J'ai oublié de te dire, elle est spéciale. Dit-il en se consentant sur mon cadeau et il me montre sa bague. J'ai aussi une bague mais plus soft. Et quand tu vas mal, elle sera verte et froide. Si tu penses à moi elle deviendra chaude et rouge. Et vice-versa.

- Tu es vraiment incroyable et surprenant

- Je prends ça pour un compliment

- Tu fais bien

- Alors on fait quoi maintenant?

- T'en es où dans tes devoirs?

- Pas encore. Ronchonnais-je comme une gamine mais je n'arrive pas à l'attendrir

- Écoute tu m'as demandé de t'aider et si tu ne veux pas être exclu de l'équipe.

- J'ai presque tout fini, il ne me reste plus qu'Arithmancie.

- Alors allons à la bibliothèque

- Très bien

Théo n'est pas mauvais et il a les mêmes options que moi, ce qui aide. Je me suis enfin habituée à la routine de Poudlard et parfois quand je suis avec Théo, il m'arrive d'oublier ma vie d'avant. Le poids s'envole mais dés qu'il part, la réalité me revient en pleine face. La routine fait mal mais est rassurante aussi.

Les choses s'accélèrent le jeudi, je me lève et Ombrage est là à m'attendre dans la salle commune. Elle me demanda de la suivre. C'est étrange mais je m'exécute car dans Poudlard il ne peut rien m'arriver. Nous arrivons dans son bureau et elle referme la porte à clé. Elle ne parle pas et s'assied à son bureau alors que je m'apprête à lui demander ce que je fais-là les flammes de la cheminée devienne verte. Deux personnes en sortent, je les reconnais, se sont mes grands-parents.

- Qu'est-ce qu'ils font-là? Demandais-je haineusement en me tournant vers mon professeur.

- Respect mademoiselle. Vos grands-parents sont là pour venir vous cherchez

- Je croyais que vous aviez comprit, l'assistante social a dit que vous ne deviez plus m'approcher

- Sauf que cette personne a été virée et la nouvelle vient de nous accorder votre tutelle

- C'est faux, mon père

- N'est pas présent aujourd'hui, ni Monsieur Potter et je ne sais pas pourquoi. Mais ne vous inquiétez, je lui dirais où vous êtes

- Nous avons assez attendu. Déclare mon grand-père

- Je ne viens pas avec vous

- C'est ce que nous allons voir

Richard Camembert s'approche de moi et me saisis par le bras, je me débats mais rien n'y fit. Il me jette presque dans la cheminée et je me retrouve à quatre pattes de l'autre côté. Je me relève tout de suite, je me trouve dans une pièce immense. Je ne prends pas le temps d'admirer la décoration, je cours vers la porte de la pièce. J'arrive sur un palier, je vois un escalier blanc, je commence à descendre les marches quand je sens un sort qui me touche dans le dos. Je me sens tomber et dégringoler les marches pour atterrir la tête la première sur le marbre du carrelage. Je ne peux que voir un visage flou avant de tomber dans l'inconscience.

Je me réveille avec un mal de tête dans une chambre, dans un lit aux draps noirs. Je me lève peut-être trop vite car j'ai la tête qui tourne. Je prends le temps de me faire à la position debout et puis j'ouvre les rideaux, la journée à l'air d'être bien avancée. Je ne serais le dire car ma montre à disparu. Tout ce qu'il me reste c'est ma baguette et la bague offerte par Théo, là elle est verte. La porte s'ouvre et je tremble toute. Mais alors que je m'attends à voir Richard, c'est Voldemort qui s'approche. Ça tête de serpent me fait frissonner encore plus et ses yeux rouges me fixent d'une lueur malsaine. J'ai peur, je suis pétrifié et lui semble se délecter du spectacle.

- Comment vas-tu Raphaëlle? Demande-t-il de sa voix sifflante et pourtant son ton est sympathique.

- J'allais mieux avant de vous voir.

- Ce n'est pas très gentil mais je crois que nous devons parler. Assieds-toi

- Non merci

- Assieds-toi tout de suite

J'obéis à contre cœur, je m'assieds sur le lit mais le plus loin possible de lui. Il tourne autour de moi puis se fixe.

- Sais-tu où nous sommes?

- Non

- Chez tes grands-parents qui m'ont gentiment prêté leur maison.

- Cool. Dis-je sarcastiquement en essayant de trouver une issue de secours

- Tu n'as pas à trembler, je ne te veux pas de mal.

- Ah oui, désolée mais j'ai dut mal à vous croire

- Je vais donc t'expliquer ta présence ici. Ta mère était une femme intelligente, brillante et avec ton père, ils étaient mes meilleurs chercheurs. Je suppose que ton père t'a donné une belle histoire, pour expliquer ta naissance. Mais laisse-moi te donner la vérité. Ta mère travaillait pour moi et cherchait un moyen de guérir toute les blessures. Avec l'aide de ton père, ils arrivèrent à modifier l'ADN pour le combiner avec de l'ADN de vampires. Je te passe les détails, mais malgré leur effort aucun des cobayes ne survécurent. Ils ont donc pensé à l'implanter sur un fœtus. Et justement ta mère était enceinte

- Impossible, vous mentez!

- Non, Dumbledore est un vil menteur et manipulateur mais moi je ne suis pas comme ça.

- Je ne suis pas un vampire

- En partie mais ton père est intelligent autant que ta mère. La potion qu'il te fait prendre, est juste pour réfréner tes envies naturelles. Je t'explique, tu bois du sang et tes pouvoirs augmentent. A la place du sang, ton père t'a donné une potion mais si tu arrête de la prendre alors ton côté vampire reprendra le dessus.

- Avant je ne prenais pas la potion

- Et tu n'utilisais pas tes pouvoirs quand je les ais libéré. Boum. C'est pour ça que tu ne t'es pas transformée en loup-garou. Maintenant, je vais t'expliquer ce qui va se passer. Toi, tu vas retrouver tes instincts et travailler pour moi

- Jamais!

- Je sais qui tu es et ce que tu ressens. Tu es en colère contre eux. Je peux t'aider à utiliser cette haine. Et je peux faire revenir ta mère

- Ma mère. Murmurais-je en le fixant, en était-il vraiment capable.

- Réfléchis-y de toute façon tu n'as plus que ça à faire

J'ai la poisse! Il sort et me laisse dans cette pièce. La fenêtre est fermée, la porte idem, j'ai essayé tout les sorts que je connais mais rien n'y fit. Toute cette magie n'a rien fait, à part m'épuiser bien sûr, je m'assieds sur le lit en repliant les genoux sur ma poitrine. Qu'est-ce qui va se passer maintenant? Un loup-garou, un vampire, je suis quoi au fond. Mon père ne m'aurait pas menti sur de tels sujets. Mais qu'est-ce que je sais vraiment sur lui et sur eux tous? Il y a quelques temps, je ne les connaissais même pas. Cependant ma mère, elle je croyais la connaitre et Tonks aussi. Tout ses doutes tournent dans ma tête et je commence à avoir faim, cependant personne ne revient. Je m'endors finalement très tard, et je me réveille au sursaut. Je me redresse car j'ai ressentis comme une présence dans la pièce. Mais j'ai dut rêver car personne n'est-là. Ça fait deux jours que je n'ai pas prit la potion et vrai ou pas, j'ai faim. Je remarque un plateau sur le bureau, je m'avance et regarde. Il y a juste une tasse, je la prends et regarde de plus près. Je manque de vomir en voyant que c'est du sang. Je veux la reposer mais une voix juste à côté de moi m'arrête.

- Tu devrais boire.

- Qui êtes-vous et comment avez-vous fait pour apparaitre? Demandais-je en me reculant, c'est un homme d'une vingtaine d'année un peu plus petit que mon père, le teint pâle, les cheveux et les yeux noires, un fin nez et un sourire sarcastique.

- Je me nomme Regulus et je suis ton précepteur vampire

- Non merci

- Tu ignores ton potentiel mais je peux t'aider. Regarde-moi. dit-il en plongeant ses yeux dans les miens, j'ignore ce qui se passe mais j'ai envie de boire.

Je prends le tasse et boit son contenu. J'ai un haut le cœur, mais mon corps lui semble apprécier.

- Comment avez-vous fait?

- Les vampires sont puissants et sont les meilleurs pour manipuler l'esprit des autres. Je pourrais t'aider

- Allez-vous faire foutre! Criai-je en balançant la tasse vers lui, mais il l'évite et à la vitesse de la lumière, il me plaque au mur.

- Tu ne vivras pas longtemps si tu me parles comme ça

- Alors tuez-moi

- Non se serait un gâchis, je veux voir tes talents. Dit-il en me relâchant. D'ailleurs essaye de lancer un sort mais pas sur moi

Je sors ma baguette et j'hésite à lui lancer un sort. Mais je préfère viser le bureau, je veux le réduire mais il explose. Ça c'est puissant. Je regarde ma baguette comme si elle allait me dire "oui c'est moi qui ai fait ça".

- C'est détonant, tu sais que les sorciers transformés en vampire perdent leurs pouvoirs. Mais toi tu es unique. Tout du moins pour le moment

- Vous êtes un mangemort?

- J'étais et je le suis par intermittence

- Que comptez-vous faire de moi?

- Beaucoup de chose mais d'abord que connais-tu des vampires? Demande-t-il en s'asseyant sur le bureau

- Rien. Mentis-je pas certaine de vouloir parler avec lui.

- Tu mens, première chose que je t'apprendrais. Le cœur d'une personne qui ment bas plus vite et si tu ne le contrôle pas tous vampires peuvent le savoir. Mais si tu ne veux pas parler moi je vais le faire. Le vampire ne meurt pas au soleil, il est affaibli et n'y va pas quand il n'a pas bu suffisamment. Mais je ne crois pas que cette règle s'appliquera pour toi. Ensuite le vampire possède une force et une vitesse hors du commun. Ainsi que des sens sur-développer. Encore une fois, toi se sera à vérifier. Un vampire doit toujours avoir un précepteur pour le guider dans ses premières années.

- Et c'est vous mon précepteur?

- Exactement, cache ta joie. Rigole-t-il mais moi je n'ai pas envie de rire, je me sens bizarre. Qu'est-ce qui t'arrive?

J'entends un brouhaha assourdissant, je plaque mes mains sur mes oreilles et tombe par terre. La lumière m'aveugle et je suis prise de tremblement, une odeur forte envahi mon nez. C'est horrible, je me replie en position fœtale en attendant que ça passe. Finalement après plusieurs minutes tout s'arrête, je rouvre les yeux et c'est comme si je redécouvrais la chambre. Je remarque des détails, une araignée sur le plancher, un grain de poussière qui volent. Les voix se sont calmée mais sont toujours là, je pourrais presque les comprendre. Et l'odeur est moins forte aussi, je l'a reconnais c'est du tabac. Regulus me tend la main, je la prend et me relève.

- Félicitation tu viens d'avoir tes premières réactions vampiriques

- Et la suite? Dis-je curieuse, c'est comme quand je prenais les larmes de zombrals, tout semblait plus facile.

- La suite c'est apprendre à se nourrir.


Mack: Alors encore là? Merci pour les reviews
Raph: tu sais pas le faire si tu veux plus de reviews tu dis: "j'offre dix milles euros à ceux qui me laissent au moins dix reviews"
Mack: t'es folle ou quoi, j'ai pas d'argent
Raph: ouais mais si tu veux pas y mettre du tien non plus. Moi je veux juste d'aider
Mack: oui beh abtient toi