Mackensy: avant tout de chose petite mise au point, je viens de trouver un nouveau boulot qui me prendra plus de temps. Ce qui me donne moins de temps pour écrire donc si il y a plus de temps entre mes parutions ne vous inquiétez pas.
Raphaëlle: moi j'aurais dit Yahoo
Mackensy: hotmail pour moi
Raphaëlle: mdr
Mackensy: pdtr
Severus : xpdtr
Mackensy: tu as une mauvaise influence sur lui
Raphaëlle: très mauvaise en effet


- La suite c'est apprendre à se nourrir.

- Hors de question que je tues

- Crois-tu avoir le choix?

- Non et c'est pour cela que le Maitre à demandé que je vous apporte ça. dit une jeune femme aux cheveux noirs en poussant un malheureux homme par terre; il semble stupéfixier.

- Chère cousine, c'est un plaisir de te voir

- Le Maitre a dit que c'est elle qui doit le tuer, ça ne te dérange pas que je regarde

- Mais point du tout

- Hors de question que je le tue. Répétais-je inutilement en fixant le malheureux.

- Tu vas faire ce qu'on te dit. Crache la sorcière en s'avançant mais Regulus perd lui aussi son calme.

- Tu ne l'as menace pas

- Tant qu'elle obéit

- Tu me permets de l'aider un peu?

Sans attendre de réponse, il s'approche de l'homme, lui tire la tête en arrière en l'agrippant par les cheveux. Il prend dans sa botte un couteau et lui fait une incision au cou. De suite le sang coule à flot, l'odeur afflue et je me cache le nez avec ma manche. Mais rien que la vue du sang me donne envie de lui sauter dessus. Je ne peux résister très longtemps et tout en bousculant la femme, je saute sur le malheureux en plantant mes dents dans son cou. Depuis quand mes canines sont-elles si longues? Le sang se déverse dans ma bouche et malgré un gout acre, je bois jusqu'à l'épuisement. Puis dés qu'il n'y en plus, je suis prise de panique et m'éloigne sur le cul jusqu'au mur. Je ne peux pas m'arrêter de fixer le corps de l'homme gisant devant moi. Fébrilement, je m'essuie la bouche et je découvre que mes mains son rouge sang. C'est étrange, alors que je fixe mes mains, je trouve ça plus excitant qu'effrayant. Je me calme et souris, c'est jouissif de ressentir ce pouvoir en moi. Je relève la tête et la femme est partie ainsi que le mort, il ne reste plus que Regulus qui me regarde.

- Alors?

- C'est puissant

- Tu m'étonnes, allez lève-toi.

- Pourquoi?

- On part

- On part? répétais-je en me levant. Mais pour aller où?

- Je te l'ai dis j'ai été mangemort et je le suis quand ça m'arrange. Et là, ça ne m'arrange plus donc je m'en vais et tu viens avec moi.

- Mais comment allons-nous faire?

- Tu es plus puissante que tous les sorciers présents ici. Bien sûr il te manque de la technique mais sortirent d'ici sera qu'une formalité surtout que le Seigneur est partit.

- Mais où on va?

- Chez moi

- Hors de question, je ne sors pas d'une prison pour rentrer dans une autre

- Qui te parle de prison, je t'offre enfin la liberté et toutes les réponses qui te manquent. Et tu retourneras à Poudlard alors que si tu restes ici

- Très bien où allons nous?

- Viens suis-moi

Il ouvre la porte et assomme le mangemort qui montait la garde. Nous descendons les escaliers de marbres en vitesse sans rencontrer personne. Nous nous retrouvons devant la porte d'entrée mais alors que je veux l'ouvrir, il m'arrête. Je le regarde ne comprenant pas. Je croyais que notre but était de sortir et le plus vite possible de préférence.

- Seuls ceux qui ont la marque peuvent l'ouvrir

- Alors on fait quoi?

- Fait-là explosé. Dit-il en s'éloignant de deux pas, facile à dire mais je sors ma baguette.

- Destructum. Lançais-je et la porte explosa avec la moitié du mur, lui se mit devant moi pour me protéger des éclats.

- Il faudra penser à jauger ta puissance

- J'en peux rien, il y a quelques heures ce sort n'aurait rien fait

Il me prend le bras pour me faire sortir des gravas. Puis il se dirige vers une moto noire, il monte dessus et m'invite à faire de même. Je me mets derrière lui en lui tenant la taille. Il démarre et fonce dans l'allée derrière nous j'entends des voix et des sorts. Pour plus de sécurité, j'invoque un bouclier. Nous sommes enfin sur la route, il roule vite. Nous roulons pendant bien deux heures puis il s'arrête enfin devant une vieille bâtisse. Le portail s'ouvre et il avance calmement. Nous descendons et j'ai les jambes raides, je n'ai pas l'habitude de la moto. Cette bâtisse est immense, on dirait une école ou un internat. Les briques rouges rendent l'endroit austère, au deuxième étage j'aperçois des visages à l'une des nombreuses fenêtres. Mais aussi vite, ils disparaissent. Je me tourne vers mon guide.

- On est où?

- Chez moi. Enfin c'est en quelque sorte, un sanctuaire. Entrons

Je l'écoute et le suis, nous passons le seuil et face à nous se trouve un grand sapin. J'en ai presque oublié que Noël approche. Je crois que je pourrais le compter dans les pires. Mais alors que je m'attarde devant le sapin bleu et blanc, mon guide c'est mit à l'écart et parle avec une fille qui doit avoir une vingtaine d'année. Je les rejoints et la fille me regarde bizarrement.

- Il y a un problème? Demandais-je

- A part que Regulus ne respecte aucune règle

- Je n'allais pas la laisser là-bas

- Et en faisant ça, tu nous as impliqués dans une guerre où nous avions toujours essayé de rester neutres.

- Mes enfants calmez-vous. Dit un vieil homme en entrant dans la pièce.

- Oui père excusez-nous. Dirent en cœur les deux autres.

- Tu dois être Raphaëlle, nous attendions ta visite. Viens avec moi, Regulus va voir Kelly, elle t'attend et Safrina va t'occuper des jeunes

- Bien Père

- Excusez-moi Monsieur, mais j'ai vraiment des difficultés à comprendre

- C'est normal, marchons veux-tu. Dit-il en me mettant une main sur l'épaule pour que je le suive. Il y a de ça de nombreuses années, alors que je n'étais qu'un jeune vampire traqué par les sorciers et les humains. J'ai découvert ce vieil orphelinat qui était à l'abandon. Je l'ai acheté et j'ai décidé de créer un refuge pour les vampires. Puis mon idée à évoluer et c'est devenu un refuge pour tout ceux qui se sentent persécuter.

- Même les humains? Demandais-je alors que nous croisons justement une femme dans les escaliers.

- Oui même eux, je vais t'expliquer. Les vampires ont besoin de sang, humain de préférence. Et les humains peuvent survivre à une transfusion.

- Ils donnent leur sang bénévolement?

- Nous ne les forçons pas, certains veulent de l'argent, d'autre un toit. Certain le fond également gratuitement.

- Et vous êtes combien ici?

- Je ne compte pas, vient qui veut et ils restent aussi longtemps qu'ils veulent. Par exemple Safrina est l'une de mes premières invité et elle est devenue comme ma fille. De même que Regulus mais lui c'est une autre histoire. Me répond-il, je n'ai pas envie d'une nouvelle famille, je veux juste la mienne. Quelque chose te tracasse?

- Rien à part que ma vie d'avant me manque

- Les regrets de la nostalgie ne sont pas toujours de mauvaises conseillères

- Donc c'est vous qui écrivez les mots dans les gâteaux chinois

- Sache mon enfant que tu peux rester tant que tu veux ici mais ta place est autre part.

- Mais où?

- Je te propose de rester ici jusqu'à avoir les idées plus claires. Regulus sera là pour t'aider. Voici ta chambre, toutes celle de cet étage sont occupées par des vampires. Celle de droite appartient à Regulus donc si tu as un problème n'hésite pas.

- Bien. Dis-je en posant la main sur la poignée mais alors qu'il s'éloigne je l'interpelle. Monsieur?

- Oui

- Je ne sais pas comment vous vous appelez?

- Salazar Serpentard.

Oh merde, je viens de voir Salazar Serpentard, Le Salazar. Mais n'était-il pas considéré comme le pire raciste. Détestant les moldus et les née-moldus? Mais en même temps il est aussi sensé être mort. Il faudra que je pense à lui demander. Je me remets enfin de mes émotions, j'examine ma nouvelle chambre. C'est sommaire, un lit en bois, un bureau et une armoire. Elle ressemble un peu à la chambre que j'avais chez mon père avant de refaire la déco. La peinture pourpre qui recouvre les murs n'est pas de première qualité. Je regarde par la fenêtre et j'ai vue sur un parc plutôt grand avec de grand sapin. Je m'assieds sur mon lit, il est un peu dur mais je le préfère comme ça.

J'essaye de me rappeler tout les évènements qui m'ont mené ici, et ce que cela m'a apporté. La réponse est nada. J'ai tout perdu et encore plus. Mais je peux essayer de reconstruire ma vie. J'ai le pouvoir, un sacré pouvoir. Et ce que je veux là, maintenant, c'est fêté Noël avec mes vrais amis. Ma décision est prise, j'ai déjà étudié les bases du transplanage. Je connais les risques mais avec mes pouvoirs, je suis plus forte. Je me tiens droite au milieu de la chambre, je ferme les yeux en respirant un grand coup. Il me faut un endroit calme et vide de préférence. Je visualise ma rue, les grands trottoirs de pavés, les maisons blanches. Puis je me concentre sur une rue sinueuse qui même à une grille et je me concentre sur l'intérieur. Je me sens aspirer de l'intérieur et j'atterris sur le cul dans des grenailles et la neige. Je me relève et regarde autour de moi. C'est bien là, au cimetière de mon village et j'ai tout mes membres. Avec une certaine appréhension je fais le tour du cimetière pour enfin trouver celle que j'espérais ne pas trouver. Voir leurs tombes, ces réalisés qu'ils sont vraiment morts. Comme si avant, j'avais encore l'espoir de les revoir. Mais là, les deux tombes devant moi sont la preuve que je suis seule. Je reste là un bon quart d'heure avant d'être trop gelée et de me levée.

Quand je sors du cimetière, je marche dans la rue sans réel but. Cependant à quelques pas de ma maison, je remarque une femme avec deux gros sacs de courses. Elle semble avoir des difficultés à les porter. Je m'approche d'elle.

- Vous avez besoin d'aide?

- Ce n'est pas de refus. Me répond la femme en se retournant. Raphaëlle

- Madame James

- Comment vas-tu ma pauvre? Me demande-t-elle en me serrant dans ses bras puis elle me relâche. Et je t'ai déjà dit de m'appeler Susan

- Je vais bien madame

- On m'a dit que tu vivais avec ton père maintenant. Comment ça se passe?

- Pas très bien, il travaille beaucoup et il ne sera même pas là pour Noël

- Ma pauvre, tu sais que tu es toujours la bienvenue à la maison. Si ton père est d'accord, je serais ravie que tu viennes fêter avec nous

- Je ne voudrais pas vous dérangez

- Votre petite bande avez passé plus de temps à la maison que moi. Et puis Damien à hâte de te revoir.

Nous continuons le chemin, bon c'est vraie que je ne suis pas fière de lui avoir mentie. Mais c'était le seul moyen pour qu'elle me laisse passer Noël avec eux. La maman de Damien travaille beaucoup car elle doit subvenir seule à leur besoin car son mari est partit quand Dam avait trois ans avec sa secrétaire. Depuis elle ne veut plus entendre parler d'homme mais en contre partie elle fait beaucoup d'heures. Cependant nous avons toujours été les bienvenues chez elle et c'est souvent elle qui jouait le rôle de mère sévère. Parce que les parents de Stéphanie, qui fait également partie de groupe, sont presque toujours bourrés et elle fait tout pour que personne ne le sache. Tandis que ceux d'Alex disons qu'avec huit enfants, c'est plutôt difficile. Et ma mère était plutôt du genre laxiste. Je trouvais que j'avais de la chance comparé à eux mais maintenant la roue à tourner. Alors que nous entrons dans la maison, je sens une bonne odeur.

- Chéri j'ai une surprise. Crie Susan en enlevant son écharpe

- Tant que tu n'as pas oublié le fromage. Dit un garçon brun en venant de la cuisine mais quand il me vit il se figea.

- Salut Dam-Dam

- Raph. S'exclame-t-il en me prenant dans les bras. Tu m'as tellement manqué et tu sais je me suis inquiété malgré les nouvelles que nous donnait Nymph.

- Je suis désolée alors.

- Mam, on peut inviter Alex et Steph

- Tu ne crois pas qu'il est un peu tard et puis Raphaëlle reste pour Noël

- S'il te plait, j'ai fais assez de sauce

- Bon très bien

Dire que j'étais heureuse est un euphémisme. A deux jours de Noël, j'ai déjà reçu mon cadeau. J'allais enfin revoir mes amis, tous réunis comme avant. Comme des jeunes normaux sans magie.

Les deux autres eurent un peu près la même réaction que Damien en me voyant. Stéphanie pleura en me présentant ses condoléances. D'habitude je déteste ses mots mais elle je sais que c'est sincère. Après ça nous sommes passés à table, où j'ai essayé d'éviter leurs questions sur ma vie. Mais j'ai beaucoup menti, et c'est frustrant de ne rien pouvoir leur dire. Alors que je prends ma première bouchée de pâte, j'ai l'impression qu'elle me tombe sur l'estomac. Comme une pierre au fond d'un étang. Mais pour faire bonne figure et pensant que ça va passer, je continue. Mais loin de passer, j'ai des nausées et tout en m'excusant je me lève et cours vers les toilettes avant de tout remettre. Je me sens mieux mais en même temps si mal. Je ne comprends pas ce qui m'arrive, je me sens si sale. J'ai la tête qui tourne et les mains qui tremblent, j'ai l'air vraiment pitoyable assise dans ses toilettes. J'ai l'air d'une droguée en manque. J'entends qu'on frappe à la porte, logique je suis là depuis un certain temps. Je me relève et après avoir vérifié que je fais un peu près bonne figure, j'ouvre. C'est Damien, avec son air inquiet plaqué sur le visage. Je lui souris pour le rassurer.

- Juste un peu malade

- Garde tes microbes

- Mes microbes ne vont pas sur n'importe qui Monsieur. Rigolais-je mais soudain une odeur attira mon attention. Tu t'es fais mal?

- Je viens de cassé un verre et je me suis coupé au doigt. Dit-il en exhibant sa blessure de guerre, j'avale difficilement ma salive. Me dit pas que tu as peur du sang maintenant

Un grand boum me sauva la mise. On aurait dit une explosion, comme à la télévision sauf que le sol a également tremblé. Nous nous sommes regardé puis avons accourus dans le salon où les autres regardaient par la fenêtre. Dehors des lumières orange éclairaient la rue mais quand je m'approche de la fenêtre, je constate que c'est des voitures en feu. Pourquoi ne puis-je pas avoir une journée en paix. Puis mon attention est attirée par autre chose, une ombre au-dessus d'une maison. Je reconnais ce signe, le même qui était apparu le jour de la mort de mes parents. Et cette marque se trouve juste au-dessus de la maison de Meda et Ted. Sans vraiment réfléchir, je prends mon manteau et sors avant que quiconque n'aie réalisé. Je cours vers leur maison, heureusement grâce à ma nouvelle vitesse personne ne m'aperçois. Par contre plus j'utilise mes pouvoirs et plus ma faim revient en force. C'est étrange, c'est comme une gourde qu'on essaierait de remplir mais qui serait percée. Jamais pleine quoi qu'on fasse.

Arriver à la maison, je regarde par la fenêtre et je tombe sur un spectacle horrible. Ted est en sang, ses habits déchirés et son visage méconnaissable. Et Meda est entrain de recevoir le même sort par la femme que j'ai rencontré hier. Pourquoi les membres de l'Ordre ne sont-ils pas là? Où est Tonks? Je décide d'agir mais avant que je n'ai fais un pas, une main se plaque sur ma bouche. Un sentiment de déjà-vu. Mais cette fois-ci je sais me défendre, je lui colle mon coude dans le ventre et m'écarte d'un mètre en me retournant. Je prends une pose défensive avant de reconnaitre Regulus.

- Qu'est-ce que tu fiches ici?

- Je suis ton précepteur et je dois te protéger. Qu'est-ce qui t'as prit de t'enfuir?

- Tu m'as bien dit que ce n'était pas une prison

- Exact mais c'est dangereux, tu ne connais rien de ton nouvel état

- Je vais bien

- Ah oui, tu as les yeux tellement noirs que je parie que tu te jetterais sur le premier moldu qui passe.

- J'ai toujours les yeux noirs et puis ce n'est pas vraiment le moment. Dis-je en pointant la fenêtre, il fronce les sourcils.

- Et que comptes-tu faire? Il y a tellement de sang là que tu serais capable de tuer toi-même Andromeda.

- En tout cas je ne vais pas la laisser mourir sous mes yeux

- Très bien, toi tu retournes à ton ancienne maison. Là tu trouveras une fille qui s'appelle Kelly et je viendrais vous rejoindre

- Qui me dit que tu vas la sauver?

- Je t'en fais la promesse maintenant cours. M'ordonne-t-il en me regardant dans les yeux

J'obéis malgré moi et cours vers ma maison par les petits chemins. La petite maison où j'ai fait premier pas est là devant moi. La porte est ouverte, j'entre et j'ai un frisson qui me parcoure. C'est si bon d'être là et en même temps, tout semble si mort. D'habitude la maison est si pleine de vie. Là le calme semble oppressant. Tout semble arrêté. La première chose que je remarque c'est le vase qui se trouvait dans l'entrée. Il est maintenant cassé et couvert de sang. Pourquoi a-t-on laissé tout ceci sans nettoyer? Comme une macabre mise en scène. Je m'apprête à ramasser quand j'entends un bruit provenant de l'étage. Je monte les escaliers quatre à quatre et arrive dans ma chambre. Ma vraie chambre, celle où je passais des heures à lire, à dessiner ou juste à dormir. Mais là se trouve une intruse. Une fille blonde aux yeux bleus qui se permet de fouiller ma chambre. Quand elle m'entend, elle se retourne.

- Raphaëlle, je présume. Moi c'est Kelly

- Tu cherches quelque chose dans ma chambre?

- Te fâche pas, je suis trop curieuse. Je suis tombée sur des dessins et

- Sors d'ici

- Je t'attends en bas alors

Elle s'en va et j'ai dut mal à ne pas lui sauter dessus. J'entre dans ma chambre pose la main sur mon bureau qui semble avoir prit dix ans tant la poussière c'est accumulée. Il y a encore les dessins que j'ai laissés en plan. Et le livre avec le marque page que je n'ai jamais eu le temps de finir. Même le bol de glace que j'avais laissé au pied de mon lit. C'est toute ma vie qui c'est arrêtée ici. Je remarque soudain une boite sur mon lit. C'est étrange parce que Dora est sensée m'avoir apportée toute mes affaires. Mais cette boîte je ne le connais pas. C'est une boite sculptée dans du bois. Je l'ouvre et trouve une lettre et je reconnais l'écriture de ma mère.

"Raphaëlle,

Je t'écris cette lettre parce que je sais que je n'aurais pas le courage de tout t'avouer. C'est William qui me l'encourage même si je trouve que tu es encore trop jeune. Certains éléments te paraitront étranges mais c'est la vérité. Si tu as des questions n'hésite pas je t'attends dans le salon.

J'arrête ma lecture deux minutes en imaginant que ma maman m'attend vraiment dans le salon. Puis je me rends compte qu'elle a dut écrire cette lettre le soir où elle a été tuée.

Sache tout d'abord que tu es le plus beau cadeau de ma vie. Ensuite ton père ne t'a pas abandonné, c'est moi qui suis partie pour te protéger. J'ai été tellement aveuglée par mes projets que j'ai oublié l'essentiel. Et il était trop tard quand j'ai retrouvée mes esprits.

Bref n'allons pas par quatre chemins, je suis une sorcière. Et oui, moi qui t'es toujours interdit de croire à la magie. J'avais peur vraiment. De quoi, je ne sais pas. Pendant ma scolarité à Poudlard (c'est une école de sorcellerie), j'ai rencontré beaucoup de gens. Notamment, Lily Evans, James Potter, Sirius Black, Remus Lupin, Peter Pettrigrow. Et quand je te vois avec tes amis, je ne peux que me souvenir de ce temps-là. Mais pendant ma cinquième année, ils m'ont laissée tomber et j'ai rencontré d'autres personnes. En outre ton père, Severus Rogue.

A cette époque, j'étais passionnée par la recherche. Et ton père m'a fait rencontrer des autres élèves et j'ai changé de meilleure amie, Narcissa Black a remplacée Lily. Et avec Regulus Black, nous étions à quatre pour nous mesurer à mes anciens amis. Mes parents étaient aux anges, déjà là j'aurais dut me méfier.

Regulus Black? Serais-ce possible que se soit le même?

A la fin de ma septième année, Lucius Malefoy, le fiancé de Narcissa, m'a fait une proposition. Il m'a dit qu'un riche indépendant était intéressé par mes talents. Qu'il me donnerait un crédit illimité et que j'aurais plus de liberté que dans un établissement gouvernementale. J'ai acceptée, peu de temps après Severus et moi nous nous sommes installés ensemble. Et nous avons rencontrés ce riche indépendant ensemble. Lord Voldemort, deuxième fois que j'aurais dut partir mais je suis restée. J'ai cru que c'était un riche excentrique.

J'ai travaillé sur divers projets mais le plus grand était un remède universel, pouvant soigner toutes les maladies. Le but était de fusionner l'ADN de vampires avec celui d'un humain pour pouvoir créer un patient zéro. Cela m'a prit des mois pour l'élaborer avec Severus puis nous avons fait les premiers tests qui ont été des échecs. Je râlais, cela m'avait pris un an et je sentais que je touchais au but. Alors que j'allais abandonnée, j'ai appris que j'étais enceinte. Et l'idée met venue que si on combinait l'Adn directement au fœtus, cela pourrait marcher. J'étais tellement plongée dans mon projet que j'ai oublié que c'était un être vivant qui grandissait en moi.

Après un mois de grossesse, nous avons pratiqué l'intervention. L'Adn provenait de Regulus transformé il y a peu en vampire. Il n'arrêtait pas d'embêter Severus en lui disant qu'il serait aussi ton père. Tout c'est bien passé pour nous ce n'était qu'une expérience. En revanche au quatrième mois de grossesse, les choses se sont compliquées. La première fois où tu as bougée, j'ai réalisé. En faite, je ne sais pas. J'ai pleuré encore et encore, j'ai supplié qu'on me pardonne. Severus ne comprenait pas et Regulus encore moins. Seule Narcissa m'a comprise et m'a aidée à partir.

J'ai tout abandonnée pour refaire ma vie mais les problèmes ont continuées. Les rares fois où j'utilisais la magie, j'avais une irrésistible envie de sang. Donc j'ai arrêté tout et à ta naissance j'ai bridé ta magie. Quelques temps plus tard, Severus est passé me voir m'apprenant que Voldemort était mort ainsi que Lily est James. Je n'ai jamais compris pourquoi il m'avait tourné le dos mais leur mort m'a profondément marquée. J'ai fait promettre à Severus de ne rien dire à ton sujet et il est repartit. Et la suite tu l'as connait.

Maintenant je te demande d'essayer de me comprendre même si je me dégoûte moi-même. Je t'attends dans le salon pour qu'on en parle. Je t'expliquerais tout.

Je t'aime

Maman"

- Je t'aime aussi maman. Murmurais-je en repliant la lettre alors que les larmes coulent sur mes joues.

- Tu es prête on s'en va? Dit Regulus à la porte de ma chambre, j'essuie mes larmes et remet la lettre en vitesse dans la boite.

- J'arrive

- Dépêche les membres de l'Ordre sont là

Je me lève et le suis en ayant fourré tout se que je trouvais ainsi que la boite dans un sac à dos. Je regarde une dernière fois derrière moi avant de transplaner seule car Kelly avait prit Regulus


Mackensy: une petite réaction sur ce chapitre?
Raphaëlle: bof
Mackensy: pourquoi je demande
Raphaëlle: aucune idée
Mackensy: merci pour les reviews