Mackensy: j'ai réussi à terminer ce chapitre même si mon ordi me cause de grave problème. J'ai eu envie de l'envoyer par la fenêtre plusieurs fois.
Raph: moi aussi j'ai eu envie de t'envoyer plusieurs fois par la fenêtre.
Mackensy: mais j'ai quand même réussi à l'écrire. Malheureusement pour l'instant mon autre fic est en stand by.
Raph: en pause, quoi.
Mackensy: tout le monde avait comprit. Sinon je rechercher toujours une beta même si je n'ai pas beaucoup cherché.


C'est sûr faire les courses n'a jamais été une passion chez moi mais la suggestion est mon cadeau cette année. Plus de files, plus de caissières anti-Noël, non c'est vraiment génial. Et en plus, j'ai un homme pour tout porter. Enfin lui c'est un rabat-joie, il m'a obligé à ton rétrécir.

Enfin de compte, j'ai tout pour réaliser un Noël dans la tradition de ma famille. C'est-à-dire que des "cochonneries" d'apéritifs, cela remonte à mes six ans quand ma maman à voulu réaliser un somptueux repas et où c'est retrouvée qu'avec les trucs à passé à la friteuse. Et depuis le jour de Noël nous mangeons ça et le lendemain c'est mon beau-père qui prépare le souper.

On a fini par tout trouver les cadeaux, la friteuse, les boissons,… et tout cela en une heure. Le temps de reprendre Harry et nous sommes devant le Square. Il neige plus fort, j'ai toujours rêvé d'avoir un Noël blanc. Je fais attention de ne pas glisser sur le perron vers-glacé avant d'ouvrir la porte. Je rigole en voyant le piètre sapin trônant dans le hall. Il est un peu décrépi et les décorations sont beaucoup trop grosses pour le pauvre arbre. Mais loin d'oublier ce qu'on est venu faire ici, j'avance vers le salon et agrandi nos paquetages. Après dix minutes tout est prêt, j'ai installé les bouteilles de Kidibul, du coca, de la limonade, des cocktails sans alcool et autres fantaisies. Après j'ai les toasts, les verrines, les mini plats tout faits et mes deux friteuses qui tournent. J'ai également rajoutée mes décorations en noir en blancs avec de la fausse neige et un grand sapin et en-dessous les cadeaux. Et pour terminer ma chaine hi-fi avec des beaux chants de saison. Après tout ça, il est temps d'aller chercher la jeunesse. Je charge Harry de le faire pendant que je fais cuire la première fournée. Je me réjouie alors que mon collègue semble d'humeur morose.

- Il y a un problème?

- Je me serai attendu à un comité d'accueil. Leur protection l'aise à désiré.

- On s'en fou c'est Noël

- Si on ne le savait pas

- Arrête bouffon et souris

Harry ramena toute sa petite troupe, les jumeaux, Ginny, Ron, Hermione. Plutôt minable comme fête mais fête quand même. Les filles semblaient ravies de l'ambiance et les garçons ça reste des garçons. Malgré tout ils se laissèrent tenter par mes boules de volailles et mes mini fricadelles. Alors que j'avais toujours mon plateau en main, la porte s'ouvre violement. Et devant nos regards se tient un Severus Rogue entre la colère et la stupeur. Surtout quand il pose les yeux sur moi puis sur Regulus qui s'étaient flanqués dans un coin en lisant un livre. Bref, mon père dit deux mots et nous nous sommes retrouvés dans la cuisine devant une bonne partie de l'ordre. Ils n'ont donc pas de famille. Quel casseur d'ambiance, je suis sûr que Voldy est entrain de faire la bringue avec les mangemorts. J'aurais peut-être du rester chez eux finalement. Alors qu'ils nous fixent sans ouvrir la bouche je souris en leur tendant le plat.

- Vous voulez une saloperie?

- Raphaëlle, langage. Râle mon père, je lui fais la moue

- Bon, vous voulez un amuse-gueule? Demandais-je mais devant le regard de tueur de mon père, je m'exclame. Quoi? Je ne vais pas dire, vous voulez un léger entremet avant de continuer cette charmante discussion. Discussion qu'il serait bien de commencer pour qu'on puisse la finir et que j'aille fêter mon Noël.

- Qu'as-tu fait à ma fille? S'exclame mon père en s'avançant dangereusement vers le vampire.

- Moi, mais rien Severus. Je lui ai juste dit ce que toi, tu lui avais fait. Répond simplement le plus jeune Black, outch ça à fait mal, mon père semble c'être prit un poing.

- Tu n'avais pas le droit

- Oh que si

- Tu savais que mon frère était en vie? Fit Sirius en se levant lui aussi pendant que les autres murmurent entre eux

- En vie est bien grand mot puisqu'il est un vampire

- Sur ce je retourne à mon Noël. Dis-je en me retournant

- Pourrais-tu grandir un peu? Fit mon père. Ne te rends-tu pas compte de ce qui se passe?

- Voyons voir tout le monde me ment et mes grands-parents mon livrer au plus grand criminel du moment. Oui je crois que je ne suis pas tout.

- Attend répète

- Pas envie, si vous me cherchez je suis dans le salon

- Hors de question que tu sortes d'ici. Dit Kingsley et se mettant en travers de la porte.

- Tu vas me laisser passer immédiatement. Dis-je en le fixant et il se déplace, je souris et m'apprête à sortir quand je sens un danger.

- Stupéfix! S'écrie une voix derrière moi, je me retourne et dans coup de main j'expédie Lucius à l'autre bout de la pièce.

- Comment! S'exclame la plupart

- Demandez à mon père s'il veut bien vous dire la vérité sinon faites comme moi. Dis-je en haussant les épaules mais alors que je veux quitter pour la troisième fois une odeur m'arrête.

Je me retourne et vois Lucius qui se relève avec sa main couverte de sang provenant de sa tête. Je souris et me rapproche mais deux mains m'encerclent. C'est Regulus qui apparemment est encore là, je me débats pour pouvoir attaquer. J'ai faim, encore et il est si prêt. Mais soudain une autre odeur m'interpelle mais me répugne aussi et elle provient de derrière moi. Je me retourne pour voir Rémus et Tonk. Mais pas ma joyeuse Nymph, les cheveux gris, de grandes cernes sous ses yeux rougis, elle semble être un fantôme. Qu'est-ce qui m'a prit? J'ai eu l'impression que ce Noël allait être comme les autres. Pendant une journée ma peine à disparu, à partir du moment où j'ai but le sang. Comme un psychotrope, une illusion, comme les larmes de zombral. J'ai voulu tuer Lucius, tout le monde. Merde, qui suis-je? Je lâche prise et tombe à genoux par terre. Mon père me relève et me fait enfin sortir de cette pièce. Il m'emmène dans une chambre et m'assieds sur le lit. Il me relève la tête pour que je le regarde dans les yeux. Il semble m'examiner, m'analyser et moi, je m'en fous.

- Tu vas prendre la potion. Dit-il en s'agenouillant devant moi pour être à ma hauteur.

- Non. Répondis-je simplement, sans vie

- Raphaëlle

- Je veux plus. Je ne veux plus rien.

- Tu n'as pas le choix

- Alors je préfère mourir. Dis-je en pleurant, si on a plu de choix à quoi ça sert de vivre.

- Cela n'aurait pas du se passer comme ça. Fit-il en se relevant, je le regarde sans comprendre

- Vous aviez prévu autre chose?

- Oui

- Moi aussi

- Je sais. répond-t-il finalement, le silence et quelqu'un entre.

- Je peux rester un peu avec elle?

- Oui mais si vous pouviez lui faire boire sa potion

- Je vais essayer. Dit ma presque sœur et s'avançant vers moi pendant que mon père sort. Raphy, tu n'as pas de chance, hein. Me console Tonk en essuyant mes larmes

- La chance est relative. Comment vont tes parents?

- Tu es au courant?

- J'étais là

- Ils avaient raison alors. Oui ils vont bien

- Je voulais juste fêter Noël. Me justifiais-je même si elle m'a rien demandé, pour elle pas pour lui.

- Je sais. répondit-elle comme mon père dix minutes avant, tout le monde sais mais personne me laisse faire.

- Mais ça ne sera jamais comme avant. Rien, ne sera plus comme avant.

- Oui. Bois ta potion maintenant

- Pas envie

- Raph, s'il te plait

- Je suis un vampire et entre parenthèse ton mari y pue

- Tu délires un peu là.

- J'ai faim, c'est pour ça que les vampires sont cinglés. Parce qu'ils ont toujours faim.

- Très bien j'ai reçu ça pour toi. Tu le lis et après on en parle d'accord?

- Ok

Elle me tend une enveloppe, je l'ouvre et déplie une lettre. L'écriture est hâtive et difficile à déchiffré.

"Ma petite Rapha,

J'espère que tu recevras cette lettre. Je viens de revenir de mission et j'ai appris la terrible nouvelle. Sache qu'à l'heure qui l'est je fais tout pour retrouver ta trace. Alors que je me rendais sur leurs tombes, j'ai rencontré ta voisine Nymphadora et elle m'a promit de te remettre cette lettre. Je t'écris donc en vitesse car elle semble pressée. Même si nous n'avons pas de lien de parenté, j'ai promis à ta mère de ne pas te laisser à ton père et encore moins à tes grands-parents. Donc j'ai tout entreprit pour avoir ta garde. Malheureusement ton cas semble être classé aussi secret défense. Mais j'y arriverais, envois moi de tes nouvelles. Je sais que tu dois te sentir mal mais je suis là, on est à deux.

Ton parrain

John Sheppard"

Je sers la lettre sur mon cœur. Il ne m'a pas oublié, mon parrain est toujours là. Mais même si l'idée me plait, se serait trop dangereux d'être avec lui. Mon militaire de parrain, m'aime toujours. J'ai presque oublié que Nymph attend une réaction sans lui parler je prends la potion. Je pince mon nez avant de la boire. Avant elle n'avait pas de goût mais avec mes nouveaux sens, c'est horrible. Directement je sens une nausée suivis de vertiges, j'enlève mes baskets avec l'aide de Nymph avant de glisser sous les couvertures. Je ferme les yeux pour que la pièce arrête de tourner mais bizarrement ça tourne toujours. Mais ça se calme et le sommeil arrive.

Le lendemain, je suis réveillée par quelque chose sur mon lit. J'ouvre les yeux et je vois mon frère qui me fixe. Je m'assieds et remarque qu'il porte un affreux pull et que divers paquets se trouvent autour de mon lit. Harry en tient un, bleu marine dans sa main.

- Bonjour, bien dormi?

- T'es au courant?

- Pas de tout comme d'habitude. Il m'a juste dit de ne pas te fatiguer. Tu es assez en forme pour ouvrir les cadeaux?

- Ouaip

- Celui-là c'est de moi. dit-il en tendant son gros paquet.

- Merci. Dis-je en découvrant une magnifique boîte à musique avec un elfe qui danse.

- Qu'est-ce qui va se passer maintenant? Demande-t-il, je referme la boite à la jolie mélodie se coupe.

- Aucune idée mais je ne retournerais pas avec ces cinglés

- C'était si terrible?

- Les enfants venez manger

- Tu vas surement recevoir ton pull

- Je ne crois pas, non

- Elle t'aime bien

Nous sortons et descendons dans la salle à manger. Molly a préparé un somptueux repas encore mieux que d'habitude. Mais alors que nous rentrons Lucius et Narcissa sont prêts à partir. Je m'avance vers le blond.

- Je veux m'excuser pour hier. Dis-je d'une voix sincère et là il se baisse et me tient par les épaules

- Comme pour mon nez, je ne t'en veux pas. Mais souviens-toi que parfois certaine chose peuvent te sembler injuste mais qu'il y a souvent une bonne raison.

Et sur ses mots énigmatiques, ils s'en vont. Les autres ne semblent pas avoir entendu, je m'assieds et commencent à manger. J'apprends qu'Arthur a été attaqué et que c'est pour ça que personne n'était là quand j'ai été enlevée. Ted et Meda vont mieux aussi, ils pourront sortir à la fin de la semaine. Regulus et Sirius se parle mais un peu comme Sirius avec mon père. Mais je crois qu'ils sont contents de se retrouver. Après nous avons distribué les cadeaux sans mon père. Je décide donc avec Harry de le trouver pour lui donner mon présent. En fait ce n'est qu'une boite de vin, mais je vous mets au défi de trouver un cadeau pour mon père chez les moldus. Regulus voulais que je lui prenne une cravate winnie l'ourson.

Alors que montons les escaliers nous rencontrons le maitre des potions. J'ai un grand sourire mais il fane vite que je regarde son visage. Ce dernier a le teint encore plus cireux que d'habitude, c'est ironique il ressemble plus à l'image d'un vampire. Je ne sais plus quoi dire alors nous attendons qu'il parle, on a apprit à baissé la tête quand il le faut.

- Je dois te parler. dit-il en me fixant, c'est étrange, il avait l'air moins mal quand il m'a apprit que ma mère était morte.

- Je vais descendre. Essaye mon frère, je veux l'arrêter, lui dire de rester mais c'est mon père qui le fait.

- Non reste, il est bon que tu écoutes aussi. Dit-il d'une voix lasse, je regarde mon frère et nous rentrons dans la chambre.

En six mois je n'ai jamais vu mon père si… mal. C'est la première fois que j'arrive à voir une sorte d'émotion en lui. Harry semble lui aussi incertain de ce qui va se passer. En même temps, il a encore les restes de sa punition sur son dos. Il tremble un peu mais je lui prends la main, de toute façon nous nous n'avons rien fait. Enfin il n'a rien fait. Moi, je me suis enfuie, j'ai balancé Lucius et j'ai insulté mon père. Je suis in the caca.

- Je ne veux pas parler du passé pour l'instant mais bien de l'avenir. Raphaëlle tu es toujours recherchée et sous la tutelle de tes grands-parents. Mais il est clair que tu n'y retourneras pas. Dit-il d'une voix plus déterminée et je laisse échappée un soupir de soulagement. Donc nous avons décidé pour ta sécurité, de t'envoyer à Salem où ton parrain prendra ta garde.

- Attendez là. Encore une fois on ne me demande pas mon avis. Et puis c'est qui ce "nous"? et pour finir vous avez lu ma lettre? De quel droit? Vous pouvez bien nous dire que nous sommes égoïstes, que nous n'apprenons rien. Et vous? A force de faire les mêmes erreurs vous n'aurez plus de seconde chance.

- Raphaëlle. Murmure Harry en me serrant la main plus fort

- Non, vous vous rendez compte? J'ai navigué entre chez vous et ici, puis à Poudlard, puis chez les tarés pour ensuite atterrir dans un refuge et je reviens ici. Et vous voulez m'envoyer en Amérique? J'ai besoin d'avoir un chez moi en endroit à moi

- Ta mère disait ce n'est pas l'endroit qui compte mais les personnes qui y sont

- Je m'en souviens et justement je n'aurais personne sauf si Harry vient avec moi

- Non. Répond-t-il catégorique

- Pourquoi? Demandais-je moins en colère mais déçue, j'avais cru

- On ne peut pas l'envoyer autre part

- Vous voulez nous séparer?

- Certain pense que tu as une mauvaise influence

- Certains? Nous? dites plutôt Dumbledore

- Le professeur Dumbledore…

- Est un manipulateur

- Raphaëlle, le sujet est clos. Tu restes ici et demain tu pars pour Salem.

- Et les élèves si je les attaque?

- Tu auras ta potion

- Et si ça ne marche pas? Vous ne savez rien de se que vous avez fait. Et mon parrain? Vous le mettez en danger comme ma mère. Et il mourra comme elle, parce que vous ne vouliez pas la protéger

- J'aurais donné ma vie pour elle et pour toi

- Des mots rien que des mots en bon Serpentard. Dis-je en balançant son cadeau qui se brise.

J'ai cru qu'il allait me frapper, mais il a serré les poings avant de faire sortir Harry et il l'a suivit. L'idée de m'enfuir, m'est passée par la tête. Mais toutes les autres sorties ont été un échec. Peut-être devrais-je continuer à suivre leur idée. Même si ça me conduit à ma tombe. Je ne sais pas se qui m'attend à Salem mais je sais qu'Harry sera toujours avec le crapaud. Et que d'ici la fin de l'année, elle l'aura à sa merci. Le lendemain à six heures je me retrouve dans le hall d'entrée avec mon sac à dos, j'ai dit au revoir la vieille et maintenant j'attends. Le problème c'est que je ne sais pas qui.

- Tu es prête? Demande une voix derrière moi, je sursaute et me retourne, c'est Regulus.

- T'es cinglé, tu m'as fait une de ses peurs

- La potion fait effet alors

- T'es venu me dire au revoir?

- Non, je suis ton précepteur et ton protecteur.

- Tu viens avec moi mais et Kelly? Et tu es un vampire?

- Disons que les américains sont aussi cinglés que moi et Kelly est déjà là-bas. On est partit?

- Je n'ai pas dit au revoir à

- À qui?

- Peu importe

Pensant que c'était mon père qui me conduirait, je ne lui avais pas dit au revoir. Et puis je m'en fous, c'est lui qui m'envoie là-bas. Tout ça c'est de sa faute, de leur faute.


Mackensy: j'attends vos réactions
Rapha: martine part en Amérique
Mackensy: oh j'aurais du t'appeler comme ça. Je peux changer?
Raph: non
Mack: c'est pô juste. Mais ne t'inquiète pas le prochain chapitre risque d'être surprenant. …Ou pas. Merci pour vos commentaires et de la lire. Je vous adore!