Je sais, je publie très peu mais je boss plus qu'avant. Et l'inspiration avait prit des vacances, mais je le répète quoi qu'il arrive cette fic aura une fin.


Mon moral remonta quand mes examens de rattrapage furent passés. J'avais pas mal bossés et j'étais confiante. Harry, lui, était un peu plus stressé, car c'était ces buses qui étaient en jeu. Nous étions au ministère, et c'est lui qui était entrain de passé. Hermione et Ron était passés juste avant. Nous attendions dans une salle d'attente en compagnie d'Arthur et Charlie. J'en ai marre de rester planter sur ma chaise, donc je me lève.

- Où vas-tu? Demanda Arthur

- Une envie pressante

- Je viens avec toi. Dis Charlie après avoir consulter son père du regard.

- Elles sont juste à côté, je vais ne pas me perdre

Je les sens un peu réticent, en même temps depuis qu'ils savent que je suis enceinte, ils ont des réactions complètement folles. Molly et les autres femmes me font manger comme six, et me couve plus encore. Les hommes me regardent comme pour dire, elle est déjà sexuellement active. Mes amis sont plutôt cool. Sauf une exception, Tonks. Elle l'a prit mal et n'a pas voulu en parler. Bref je sors de la salle d'attente et je tombe sur deux yeux qui m'ont beaucoup manqués. Je regarde autour de nous et l'entraine dans les toilettes des filles et je verrouille la pièce. Théo me prends dans ses bras et je me laisse bercer par lui. Avant de me rappeler que notre temps est compté. Donc je vais à l'essentiel.

- J'ai essayé de ramener la mémoire à cet idiot mais il ne veut rien savoir.

- J'ai cherché de mon côté mais les livres du manoir ne m'ont rien apporté.

- Mais j'ai un plan.

- Cela m'aurait étonné.

- A poudlard j'utiliserais du polynectar pour prendre l'apparence d'Hermione, je pense qu'elle est la seule à pouvoir lui faire entendre raison.

- Tu te rends compte de ce que cela implique. On est ici pour repasser nos examens en retard et ce plan risque de nous faire virer.

- Virer, accoucher de l'enfant de l'autre, la fin du monde. Et puis seulement si nous sommes prit.

- Tu as un problème Raphaëlle? Demanda la voix de Charlie de l'autre côté de la porte.

- Non juste le quotidien d'une femme enceinte, je n'arrive pas à attacher mon pantalon. Laissez-moi deux minutes.

- Dans tout les cas on se revoit à Poudlard. Murmura Théo

- Oui et bonne chance pour tes examens.

- Et les tiens?

- Du gâteau. Plaisantais-je puis je rigole. On pourrait presque croire qu'on est deux ados normaux qui parlons de nos examens.

- Si on n'était pas dans les toilettes des filles

- Moi enceinte

- À comploter.

- Bon j'ai intérêt de sortir, attend au moins une minute avant de sortir.

Je l'embrasse une dernière fois avant de sortir. Je souris au grand roux et vais m'assoir, puisque mon frère n'a toujours pas fini. Cinq minutes plus tard Théo arrive et s'avance vers moi. Mais Arthur se lève et se plaçe entre nous.

- Je suis désolé jeune homme mais Severus a été très clair.

Théodore hoche les épaules et part se placer à l'opposer de moi. Il a eut la meilleure réaction, personne ne pourra soupçonner que l'on c'est parlé cinq minutes plus tôt. Finalement mon frère sort plutôt confiant, vu sa tête. Nous nous sommes levés et après un dernier sourire nous sommes partit. Arriver à la maison, je n'ai qu'une envie, celle de faire une longue sieste. Donc je me traine jusqu'à ma chambre et à moitié assoupie je m'étale sur mon lit. C'est là que je ressens une présence. Je relève la tête et voit Tonks qui sourit.

- Salut

- Salut, comment ça c'est passé? Me demande-t-elle

- Long, très long. Répondis-je en laissant tomber ma tête.

- Raph, je voulais te dire que j'étais désolée pour ma réaction. C'est que je ne m'y attendais pas. Mais je veux que tu saches que je suis là.

- Tu as déjà assez à faire.

- Justement à deux ça ferra moins peur.

- Tu as peur aussi toi? Dis-je en m'essayant

- Bien sûr. Remus, je l'aime plus que tout seulement il est probable que ces gênes jouent.

- Désolée, ces temps si je ne pense qu'à moi. J'en oublie même que les autres ont aussi leur problème.

- Écoute cette après-midi, j'ai rendez-vous pour voir si tout va bien. Que dirais-tu de venir avec moi.

- C'est qui ton médecin?

- Madame Pomfresh

- L'infirmière de l'école

- Sa jeune sœur, elle travaille à Sainte Mangouste et c'est une personne de confiance. Alors?

- Il faudra bien que j'y passe mais on peut vraiment lui faire confiance?

- Totalement.

J'ai donc reporté ma sieste et comme convenu nous sommes partie toute les deux. Je suis stressée et en même temps contente que quelqu'un d'autre que Stephen m'ausculte. Au moins, là, je saurais la vérité. Quel qu'elle soit. Tonks passa la première puis vint mon tour. Myrthe Pomfresh est une jeune femme, qui doit avoir un peu près le même âge que mon amie. Elle semble raffinée et très sympathique. Nymph me demande si je veux qu'elle reste, mais je lui dis que non. Malgré tout je suis toujours anxieuse et la médicomage essaye de me mettre à l'aise. Elle me pose diverses questions pendant qu'une plume écrit tout. Ces cheveux bruns coupés au carré et son fin nez me fait penser à quelqu'un. Finalement elle me demande de me couché sur la table d'examen.

- Votre père m'a demandé conseil quand il a sut que vous étiez enceinte.

- Ah. Dis-je en essayant de me mettre à l'aise.

- Vous n'avez pas à avoir peur. Me rassure-t-elle avant de continuer son auscultation. Est-ce que tu as souvent mal au ventre?

- J'ai eu deux grosses douleurs au bas ventre.

- C'est bien ce que je pensais. Dit-elle en me tâtant le ventre avant de s'assoir et elle me fait signe que je peux me relever.

- Quoi?

- Votre bébé grandit plus vite que la normal donc votre corps n'a pas le temps de se tranformer. Et donc vous souffrez. Cela pourrait causer des problèmes.

- Pour le bébé?

- Pour vous deux

- Il est peut-être un peu tôt pour le dire.

- Votre bébé est arrivé au même point que celui de Tonks en quelques semaines.

- Il naitra plus vite, c'est tout.

- Le problème est que votre corps ne supportera pas ça. Il essaye de vous faire savoir, ces douleurs sont des alertes. Le problème, c'est que maintenant avorté n'est même plus envisageable cela vous tuerais.

- Quel choix reste-t-il?

- Il va falloir attendre et voir. Finit-elle finalement en baissant la tête. Je n'ai malheureusement pas d'autre choix à vous proposer.

Encore plus angoissé qu'en arrivant Tonks et moi sortons de la clinique sous une pluie et un brouillard qui reflète parfaitement mes émotions. Mon amie me saisis par l'épaule, surprise, je me tourne vers elle.

- D'accord mon plan pour te remonter le moral a complètement échoué. Alors passons à mon plan B.

- C'est-à-dire? Demandais-je alors que ma sieste me revenais en tête.

- Quelqu'un voudrait te voir et c'est le dernier jour que se sera possible.

- Tu peux m'expliquer?

- Dumbledore m'a fait jurer de rien te dire. Mais je pense que lui et toi avez des choses à vous dire.

- De qui parles-tu? Insistais-je héritée qu'elle tourne autour du pot.

- Il vaut mieux que je te montre

- Et les autres?

- Ne t'inquiète pas, je dirais juste qu'on a dut attendre.

Elle me prend le bras et nous partons, nous arrivons dans une ruelle moldue à côté d'un hôtel. Je la suis et nous montons au troisième étage. À la porte 305, elle frappe, nous attendons deux minutes avant que quelqu'un vienne ouvrir. Un homme grand, beau, les cheveux noirs en bataille comme Harry, un sourire qui redonne confiance. Je saute au cou de mon parrain, John Sheppard.

- Raph, je suis si content

- Et moi donc, que fais-tu ici à Londres? Demandais-je à mon parrain.

- Je suis venu te voir, seulement tu semblais avoir disparu de la planète. J'étais très inquiet, j'ai posé beaucoup de question et finalement c'est ton amie qui m'a retrouvé. J'ai essayé de la convaincre de me laisser te voir, et aux dernières nouvelles c'était non. Dit-il d'une voix plus dure en fixant mon amie.

- Nous ferrions mieux de rentrer à l'intérieur. Dit Tonks en examinant les environs.

- J'aimerais rester seul avec ma filleule. Répondis John d'un ton plutôt froid.

- Je suis désolée, mais ça je n'en ai pas le droit.

- Arrêtez c'est ma dernière journée ici, et demain je repars en Amérique. Et je ne serais pas joignable avant je ne sais combien de temps.

- Je le répète, je suis désolée.

- Tu repars? Demandais-je alors qu'il nous faisait entrer toute les deux.

- Oui, on m'a bien fait comprendre que jamais je n'aurais ta garde. Mais dis-moi qu'il te traite mal, et je me battrais.

- Non tout va bien. Mentis-je, combien de fois devrais-je mentir à ceux que j'aime.

- Tu es sûr? Tu as l'air si pâle. Dit-il en me montrant un fauteuil pour que je puisse m'assoir.

- Juste un peu malade. Je voulais te dire que j'étais désolée, pour Will. S'il est mort c'est à cause de moi

- Non, je t'interdis de dire ça. En aucune façon, ce n'est de ta faute

- Tu ne connais pas l'histoire.

- Je sais qu'il a été tué, et je ne sais pas qui étais ces types mais mon gouvernement m'a interdit d'enquêté. Ils m'ont dit que ça dépassait mes compétences. Dit-il furieux, cela le touchait beaucoup et il reprit d'un ton gêné. Dis-moi, c'est de magie qu'il est question?

- Tu étais au courant?

- Des bribes qu'ils m'ont confiées aux cas où ils trouveraient la mort. Pour que je puisse m'occuper de toi. Malheureusement je crains d'avoir échoué.

- Ne dis pas ça, tu es là, c'est déjà beaucoup pour moi.

Une sonnerie retentit, il décrocha son téléphone, grâce à mon ouïe je réussis à entendre toute la conversation.

- John Sheppard.

- C'est Rodney, on retourne sur Atlantis plutôt que prévu.

- Je suis en Angleterre

- Qu'est-ce que vous foutez là-bas?

- C'est privé Rodney

- Peu importe, on passe vous prendre avec le Dédale.

- Pourquoi aussi rapidement?

- Ils ont besoin de nous, une nouvelle technologie des anciens. Je ne veux pas que Zelenka la casse

- Ce n'est pas si important

- Qui a-t-il de plus important qu'Atlantis?

- Laissez-moi une heure

Il raccroche et me regarde. Je n'ai pas envie qu'il parte, pour Atlantis ou ailleurs, c'est sans doute un code. Cependant je sais qu'ici il sera en danger. Et de toute façon, il ne pourra rien changer à ma situation.

- Dis-moi de rester et je reste

- Non, vas-y. Ils ont l'air d'avoir besoin de toi. Et moi je me débrouillerais.

- Je ne serai pas joignable mais si tu as vraiment un problème, contact ce numéro et demande à me parler. Dit-il en me tendant un bout de papier avec un numéro.

- C'est dangereux, où tu vas?

- Oui

- Fait attention d'accord?

- Promis

- Il vaudrait mieux qu'on y aille, Raph. Me presse mon amie qui était restée en retrait.

- D'accord. Dis-je en me levant. Au revoir parrain

Il m'embrasse une dernière fois et nous sortons. Nous marchons un peu dans la rue et je ne peux que sourire. Ce que mon ami remarqua très vite.

- On dirait que le plan B a fonctionné.

- Merci Nymph

- De rien mais ne te réjouis pas trop vite. Il va falloir maintenant cacher ton entrevue.

- Je pense que je vais quand même le dire à Père

- Non, pourquoi? Me demande-t-elle surprise.

- Je lui ai promis de lui cacher le moins de chose possible.

- Tu sais qu'il risque de te punir et moi aussi

- Tu n'es plus son élève, c'est toi-même qui lui as dit.

- Je sais. Tu es sûr de toi?

- Non, pas vraiment.

Prête ou pas, ma décision était prise. Justement mon père nous attendait dans le hall avec mon frère à côté de lui. Je me demande depuis quand ils poireautent là.

- Nous rentrons à la maison. Fit mon père

- Bien je vais faire mes affaires. Répondis-je voulant monter les escaliers.

- Elles sont déjà faites et déjà envoyé

- Cool alors au revoir Tonk. Dis-je en la serrant dans mes bras

- Tu es toujours sûr? Me murmura l'auror, je la regarde et hausse les épaules.

Nous repartons donc tout de suite mais arriver au manoir je cours aux toilettes. Je pense que le transplanage n'est pas recommandé pour une femme enceinte. Après m'être rafraichie, je retrouve ma famille au salon, Harry me lance un regard compatissant et je lui souris avant de m'assoir à côté de lui. Nous attendons que père prenne la parole, il a plusieurs papiers dans sa main.

- J'ai reçu vos résultats

- Déjà? Dis-je surprise, Harry me regarda tout aussi abasourdis, bon d'accord la rentrée c'est dans une semaine.

- Raphaëlle! Me reprit Severus.

- Désolée, père.

- Commençons par Harry, dans l'ensemble c'est bon. Tu as au moins sauvé les options qui te faudrait si tu veux suivre ta carrière d'auror. Cependant j'avais été clair que je voulais que chaque cours ait un minimum de A. Et tu as réussi à me faire un P en histoire de la magie.

Il continue a parlé et je stress, les résultats de mon frère sont super et pourtant ce n'est pas les éloges qu'il reçoit. Je suis dans une merde noire mais mon tour arrive et ses yeux se posent sur moi.

- Raphaëlle, tes résultats sont bons voir très bons. Néanmoins, il est clair que le niveau était plus bas que celui d'Harry. et que tu as intérêt à plus travailler si tu veux réussir tes Buses cette année.

- Mais elle est enceinte. Intervint mon frère protecteur.

- Réflexion tout à fait inutile Harry, elle doit assumer ces actes. Maintenant vous avez quartier libre pour le reste de la semaine.

- Et pour nos fournitures scolaires? Demandais-je, j'aurais voulu aller au Chemin de Traverse, j'aurais peut-être croisés Théo.

- Je suis navré mais cette année, je les aie fait livrer et tes amis Harry ont fait de même.

- Très bien père. Répondit-il avant de sortir.

- Père, puis-je vous parler?

- Bien sûr. Je t'écoute sauf si c'est pour te plaindre de ma réflexion

- Non, vous aviez raison.

- Et je suis également au courant de ta visite à Sainte Mangouste et Myrthe m'a fait part de ces observations. Mais mon point de vue est que le bébé va progressivement arrêter sa croissance.

- Cool mais ce n'est pas ça.

- Très bien alors vas-y. Dit-il visiblement excédé, alors que c'est lui qui me coupe.

- J'ai été voir mon parrain, John Sheppard. Dis-je d'une seule traite.

- Je suppose que c'est miss Tonks qui t'a amené le voir

- Oui, mais je pense que j'avais besoin de le voir et lui aussi. Expliquais-je. De toute façon, il est rentré en Amérique.

- Je suis content que tu sois venu me le dire. Maintenant monte, j'ai des choses à faire.

Je monte les escaliers et je décide de faire une halte dans la chambre de mon frère. Je toque et pousse la porte qui était entre-ouverte. Il est entrain de lire une lettre, assis sur son lit.

- Je te dérange? Demandais-je alors qu'il rangea la lettre dans son bureau.

- Non, viens je lisais une lettre d'Amanda

- Vous êtes toujours ensemble?

- Difficile à dire. On ce n'est pas revu depuis la journée avant le ministère. Je crois qu'elle n'a pas tout compris

- Comme la plupart des gens. La rentrée ne risque pas d'être une partie de plaisir. Fis-je en mettant une main sur mon ventre. Je voulais te remercier d'avoir prit ma défense avec Père

- De rien

- Et je voulais te parler… enfin plutôt te demander si tu allais bien?

- Comment ça? Fit-il sur la défensive.

- Depuis que tu es revenu de là-bas, tu sembles plus effacé, plus docile. Tu as comme perdu ta flamme. Tu n'es pas obligé de porté ce fardeau tout seul. Je suis là si tu veux te reposer sur mon épaule.

- Là-bas, j'ai compris une chose. Dit-il en se mettant face à sa fenêtre. C'est que jamais je ne serais en mesure de tuer Voldemort.

- Personne ne te demande de le faire. Il y a des adultes pour ça.

- Tu ne comprends pas. S'énerva mon frère en passant une main dans ses cheveux.

- Quoi?

- Le monde va sombrer et c'est entièrement de ma faute. Dit-il en plongeant ses yeux verts torturés dans les miens.

Il ne me dira rien de plus, je retourne dans ma chambre essayant de comprendre ses paroles. Qu'est-ce qu'il sait que je ne sais pas? Pourquoi croit-il qu'il doit vaincre Voldemort? Que lui ont-ils fait? Mais s'il savait que Voldemort est Stephen peut-être reprendrait-il courage. Encore une fois tout repose sur cet idiot de rouquin. Plus qu'une semaine avant de pouvoir mettre mon plan à l'œuvre.