Le Soleil était levé et la température d'été était splendide. Notre khajiit sortie d'un poste de garde, portant des vêtements moins lourds que son armure. Il portait une tunique verte et des pantalons noirs avec des bottes en cuir de dragon. Il était suivi par un garde.

-Je te le dit, tu as de la chance de pouvoir encore marcher avec une t'elle blessure au genou! Dit-il au garde qui le suivait.

Ils marchèrent jusqu'à un cheval que le Dovahkiin enfourcha.

-Merci de m'avoir débarrassé de ses petites merdes, tu me libères un poids sur les épaules.

-Et tu en imposes un à ma bourse. Présenta le khajiit.

Il saluât son ami garde et prie la route en comptant ses pièces. Arriver a une intersection, il vit un homme en armure de cuir entouré de quatre bandits armer.

-On va te saigner petit enfoiré! Cria un des bandits avec enthousiasme.

-Ouais! Et on va graver le nom du frère que ta tuer sur ton cadavre! Ajouta un autre des malfrats.

L'homme au centre ne dit rien, il leva son bouclier et se prépara a se battre. Le combat fut alors avorter par l'arriver du Dovahkiin sur sa monture.

-Bonjour messieurs! Belle journée aujourd'hui pas vraie? Entreprit le khajiit encore sur son cheval.

-Dégage le chat! Ou mes chiens vont te bouffer tout cru!

La riposte du bandit l'arrêta dans sa tentative de calmer la situation.

-Ses tu qui je suis? Demanda le khajiit qui était parfaitement calme.

-Un connard qui fourre son nez de sous-race dans les affaires des autres!

-tu vois cette armure et ces bottes? Il pointa l'armure attachée au cheval et ses pieds.

Le bandit resta muet.

-Je les ai faits moi-même, avec les os et la peau des dragons que j'ai tués moi-même!

Sans prévenir, il cria vers un arbre tout près.

-IIZ SLEN NUS!

L'arbre et toutes ses feuilles furent alors gelés. Les bandits se mirent alors à trembler.

-Dé…Désoler monsieur, on s'en va, pi…pitié Dovahkiin ne nous tuer pas! Bégaya un des bandits terrorisés.

Ils partirent alors à courir comme des fillettes. L'homme se mit à rire et remit sa hache à sa ceinture. Il avait les cheveux roue jusqu'aux épaules et une courte barbe de quelques jours. Il calma son cheval qui était de l'autre côté de la route avant de se diriger vers l'homme qui l'avait aidé.

-Merci pour l'aide enfant de dragon, sans vous je serais peut-être mort.

-Tout le plaisir était pour moi l'ami.

-Vers où voyagez-vous?

-Blancherive, mon lit et la taverne m'attendent.

-Je vais vers pont-Dragon, ont pourraient faire un bout ensemble cote à côté?

-pourquoi pas, vient, la route est longue.

Les deux hommes reprirent leur chemin vers leur destination, chevauchant l'un à coter de l'autre.

-Comment t'appelles-tu? Demanda le Dovahkiin.

-Tursteng, et vous?

-Avant d'aller plus loin Tursteng, Sombrage ou empire?

-Sombrage! Répondit Tursteng sans hésiter.

-Parfait, ces justes que mon nom va te surprendre, ces Octavius.

- Un nom impérial pour un khajiit?

-Oui, je suis née à Elsweyr, mais j'ai grandi en Cyrodiile. Mon père biologique s'opposait au domaine Aldmeri tout comme ma mère, se qui leur a valu d'être assassiner. Avant de mourir, ma mère m'avait confié à un capitaine impérial, Victarion. Il m'a élevé et j'ai grandi au sein de la légion. Au début j'étais la mascotte du camp, mais en grandissant je suis devenu une légende. J'ai combattu les elfes, juste pour te dire que je ne suis plus très jeune, et j'ai défendu l'empire dans chaque province. Après la mort de Victarion durant la guerre j'ai quitté la légion. L'empire ne vaut plus la peine d'être défendu, il est brisé et faible. J'ais donc aider les fils de Bordeciel à être les maitres de leur terre et j'ai vaincu Alduine. Maintenant je travaille comme mercenaire et chasseur de monstre pour payer mon pain.

-Wow, se parcoure de vie mériterais des chansons et des poèmes si vous voulez mon avis. Le mien est moins glorieux, mais je l'aime bien. Mon frère est un soldat Sombrage, j'ai voulu le rejoindre, mais les quelques problèmes que j'ai avec un important officier ne ma pas laisser de place. Donc je suis devenu mercenaire pour mon compte. Je suis nouveau dans le métier, mais je crois bien m'en sortir jusqu'à présent.

Ils passèrent quelque seconde de silence avant qu'Octavius reprenne la discussion.

-Si t'es puceau vas vite chercher un bordel ou une fille en chaleur parce que se boulot vas peu être avoir ta peau avant t'es vieux jours.

-J'ai pas a m'inquiéter de sa j'ai baisé la fille de l'officier Sombrage dans une grange. Dit-il en riant. Et vous, c'était comment quand vous avez sorti la gemme devant une femme pour la première fois? Reprit-il.

-Ne ris pas de ma gueule! Je devais avoir dix-sept ou dix-huit ans, dans un bordel de hauteroche. Les gars avec moi m'avaient donné un défi et au bout du compte, la première femme avec qui j'ai baisé était une argonienne.

-Vraiment!? Je ne déteste pas les argoniens mais ils sont horribles, ils vous ont donné quoi après?

-Ils m'ont donné de l'or, ont payé la pute et nettoyé les Chiotes du camp à ma place pour un mois. Mais je regrette quand même, coucher avec une femme couverte d'écaille et à sang froid n'est pas vraiment plaisant.

-Vous en faite pas, notre monde est bourré de race différente, ses normal d'avoir des ¨contactes¨ avec eu. Moi par exemple j'ai déjà couché avec une orc, elle m'avait presque brisé des os.

Les deux cavaliers arrivèrent à Pont-Dragon.

-Au revoir Tursteng, que Talos te protège.

-Merci Dovahkiin, à une prochaine fois j'espère.

Les deux hommes s'éparèrent et reprirent leurs chemins.