Lundi 14 , Mardi 15, Mercredi 16

Les jours passèrent sans aucunes nouvelle d'Envy . Au final il était vraiment bien seul... Il avait du mal a se nourrir la plus part du temps il ne mangeait pas, il pensait, il avait peur d'être seul dans cette prison a tout jamais. Il revoyait les images de ces 4 derniers jours avec cet homonculus... Elles étaient si atroces mais pourtant... Les autres sentiments, les plus positif de cette expérience l'écorchaient. Il ne voulait pas s'admettre qu'il c'était un peu attacher a lui et qu'il se sentirait réellement libre quand il pourra enfin sortir, mais il ne pouvait pas, il ne voulait pas. Il avait besoin de l'aide de quelque un pour passer ce mauvais cape ... Quand quelque un frappa a la porte de chez lui en pleine après midi, son cœur s'emballa. Etait-ce Envy ? Il revenait enfin ?! Il se dit de suite que ce n'était pas possible qu'il n'aurait jamais frapper, alors il tenta d'ouvrir la porte. Cependant, au moment d'y aller il eut comme un blocage. Il avait peur d'attraper la poignet, tout son corps se mit a trembler les larmes montèrent petit a petit ; il se disait mais pourquoi je n'arrive pas a poser ma main sur cette foutue poignet ?! Mon corps le refuse... Soudain la personne derrière la porte l'ouvrit et pénétra dans l'appartement, il vit Edward les larmes aux yeux alors prit sous le choque il eut le réflexe de le prendre dans ses bras et de lui caresser la tête comme si il s'agissait d'un enfant. Edward s'agrippa de toutes ses forces a la veste couleur noiratre de son sauveur. Puis, il laissa ses larmes couler. Roy comprit qu'elle l'avait quitter, il n'avait pas besoin de parler pour le réaliser même si ses pensées étaient trompeuses. Il valait mieux que celui-ci croit cela... Pendants quels que bonnes minutes il était la entrain de consoler Edward. Quand il eut il finit il partit se coucher et Roy lui prépara un bon petit plat qui l'attendrait à son réveille .

- J'ai tellement bien dormi sa faisait si longtemps ... La caméra ? Elle est encore la ? Je ne l'avais même pas remarquer ces derniers jours elle doit sûrement être décharger... »

- Fullmetal tu es enfin réveiller. Tu as faim non ? »

-Oui. » Répondit t'il aussitôt avec une lueur d'espoir dans ses yeux.

- Viens je t'ai préparé quelque chose. »

Edward se leva et le suivit dans la salle a manger et découvrit son assiette pleine de spaghettis bolognaises. Il remercia poliment Roy et se rua sur la nourriture engloutissant en quels que minutes cette grosse portion de pates. Roy souriait devant un tel spectacle qui frustra Ed quand il s'en rendu compte.

- Pourquoi tu souries comme ça ? Y a quoi de drôle ? » Lui demanda-t-il en ronchonnant.

- Rien, rien. A part ça tu te sens mieux ? »

- Euh oui... Ne t'inquiète pas je ne vais pas me laisse abattre pour si peut. » Dit-il en rigolant bruyamment.

- Très bien ... Je vais te laisser alors tu n'as plus besoin de mon soutiens », il avait dit sa en se levant de la chaise ou il était assise

- Non ! Euh je veux dire ... pourquoi veux-tu partir si vite ? » Edward trébuchait sur ses mots, pourquoi était t'il aussi gêner en sa présence ? Il ne se reconnaissait plus, avant il pouvait avoir une discution normal avec lui .Roy approchait d'Ed avec un regard sévère, puis il mit une main sur son épaule en souriant.

- Qu'as-tu fullmetal ? Serais-je trop attachant ? » Demanda-t-il au creux de son oreille. Edward quant qà lui restait figer .

- Quoi! Non pas du tout ! Pars ! » Cria-t-il rouge de honte.

- Je rigolais voyons... Tu veux que je parte ou non ? Il faudrait savoir ce que tu veux. » Répliqua Mustang qui continuait de le taquiner.

- Tu fais comme tu veux ... »

- Pourquoi ne veux tu pas partir avec moi ? »

Edward qui était rouge dériva au violet, il se mit à pensé « Partir tous les deux ? Comme un couple ? Comme si ... Non non je peux pas pourquoi il dit ça !? » Roy remarqua que Edward était confus et se méprenait dans ses propos alors il se corrigea

« Hmhm Je veux dire pourquoi ne sortirais tu pas d'ici et pour reprendra enfin ta vie normal ? »

Edward pensa : « C'est vrai ça? Pourquoi est-ce que je me sens obliger de rester dans l'appartement d'Envy mais si il revenait et qu'il ne me verrais plus ... Il m'en voudrais . Je n'ai rien a lui devoir ! Je dois partir ! Mais pourtant des que je voie cette porter j'ai peur je ressent tellement de sentiments si effrayant je n'ose pas je n'ai pas la force de sortir ... Je dois rester encore un peu .. » Edward sortie de ses sombres penser pour enfin répondre a Roy un « Je dois rester ici ... » , dit d'une voix faible . L'alchimiste de flamme comprit qu'il ne devait pas insister sur ce sujet et que Edward était loin d'être guérie et qu'il avait besoin d'aide alors il décida de rester avec lui mais qu'il ne pourrait être présenter 24h/24 a cause du boulot . Edward surprit répliqua

- Pourquoi fais-tu ça? Je n'ai pas besoin d'aide » ,il venait de se mentir et un petit pincement au cœur lui fit remarquer ses idioties.

- J'ai pris ma décision : je reste. Je n'aurais aucun souci, ne t'inquiète pas personne ne m'attends chez moi... »

La son de sa phrase était sèche et remplie de tristesse . Edward comprit la solitude qui rongeait Roy . Alors il voulut changer de sujet pour détendre l'atmosphère.

- Tu veux qu'on fasse quoi ce soir ? » Demanda Edward.

- Je dois me coucher tôt je travail je te rappelle.»

- Ah oui c'est vrai. Moi aussi d'ailleurs. »

- Non toi tu restes ici tu es en congé maladie ! »

- En conger maladie ? Ne dit pas n'importe quoi ! »

« tu vas me dire que tu es en état de retourner travailler ? »

Edward ne dit rien car Roy le savait parfaitement, ce petit était trop fragile pour faire quoi que ce soit. Roy le prévenu qu'il allait prendre une douche. Alors Edward s'assit sur le lit en tenant la caméra contre lui, ne voulant la lâcher puis il se mit a penser : Elle doit lui manquer la caméra à Envy... Il est partit si brutalement... Oublions ce monstre ! Roy est dans la salle de bain entrain de se doucher et comme un idiot je fixe la porte souhaitant le voir arriver, la serviette autour de la taille l'eau dégoulinant sur son corps... Comme ça je pourrais enfin prendre ma douche. Ouf j'ai faillis me faire peur la... Il est nettement plus gentil qu'Envy, il m'a fait un bon petit plat puis il prend soin de moi. Pas comme cet abrutit d'enfoiré de palmier ! Qui ose me kidnapper pour me laisser ici ! Tout seul ! Heureusement que Roy est arriver. Quelque chose change chez moi je me sens de plus en plus à laisse ici, et l'envie de voir l'extérieur ne me manque pas spécialement. Je dois supprimer mes boxer préfère sinon Roy va en rigoler... Je dois être sage, ne pas jouer l'enfant. Voila que Roy sortit de la doucher, les cheveux dégoulinants.

- Fullmetal tu peux aller te laver maintenant.

- Très bien, je vais y aller. » Il se remit a penser tout en se déshabillant : Je dois vite cacher tous mes sous vêtements Roy ne doit pas voir ça ! Vite le livre de cuisine il faut que je l'apprenne par cœur ... « Rôti de porc avec des patates » sa doit pas être si compliquer ! Bon faut que je me lave aussi ... « champoing a l'eau de rose » je vais éviter ... bon elle est ou la serviette ...Aie je me suis tordue la cheville j'ai fahis tomber sur le parquet ! Boxer noir tout simple ...Déodorant Xmen ! Sa devrait le faire . Parfum ...parfum... hmm je crois que c'est bon je suis prêt pour aller dormir ! Depuis quand je me prépare pour ...dormir ?... bon je peux sortir tiens Roy est sur le lit avec la ... Camera ! Non il ne doit surtout pas voir ça ! Il se jeta sur la caméra lui arrachant des mains puis il le fixa l'air furax . Roy dit de grand yeux ne comprenant rien

- Tu as vue ?! » Lui cria Edward en stresse.

- Non. Désolé je n'aurais pas du y toucher sa doit être personnelle.»

« Ah euhm ... c'est pas grave tu sais... » Edward se calma de suite serrant la caméra contre lui et fut choquer part le mot « Personnelle » que son ami venait d'employer .Il ne voulait pas la laisser il y tenait a cœur . Serait-t-il trop sentimental ? Il partit donc se coucher dans le lit toujours aussi nerveux . Il se sentait vraiment mal a laise . Roy était pourtant très aimable et généreux avec Edward qui était traité comme un rois mais Roy prenant vraiment ses distances quand il s'agissait de se changer ou de dormir . Jeudi 17 — Vendredi 18 — Samedi 19 . Il l'attendait tous les soirs qu'il rentre du travail car sans lui il s'ennuyait il faisait tout pour combler le vide et ne pas ressentir l'ennuis . Il était vraiment adorable mais ce soir la ...

- Roy ! Tu es enfin rentrer ! »,lui dit t'il en souriant chaleureusement comme les jours suivant

« ... »

- On mange quoi ce soir ? Tu es fatiguer ? Tu comptes prendre ta douche avant le dîner ? » Enchaîna-t-il toujours souriant.

- Tu es si adorable ... » Il l'avait plaquer contre le mûr ne le lâchant guère. Edward se sentit aà l'étroit, il était gêné. Ouvrant de grand yeux, contenant toute son envie qui le démanger. Roy ne le quittait des yeux, si brillant... La pièce était devenue bien plus érotique tout d'un coup . Le visage du beau alchimiste de flamme s'approchait lentement de celui d'Edward qui ne bougeait pas. Il ferma les yeux et s'écria :

- Non arrête... Qu'est-ce qui te prend ? » D'une voie très peu convaincante.

- Tu en as autant envie ? Il fallait le dire plutôt petit vicieux... » Son sourie faisant fondre Edward . Il l'embrassa sensuellement s'emparant de ses lèvres puis de sa langue . Edward se sentit frissonné de l'intérieur l'envie d'adrénaline. Il ne se fit pas prié répondant a ses caresses la main de Roy parcourant son visage, ses cheveux, son corps... Il enleva son T-shirt, ces doigts éfleurant sa peau si sensible au mointre toucher. L'excitation, et les quelques rougeurs d'Edward montaient bien vite à ses joues. Il aimait vraiment ce contacte, bien qu'il en voulait plus. Se laisser aller, et plus penser à rien. A part cette odeur, cette attirance charnelle. Lorsque soudainement, ses yeux se posèrent sur la caméra qui était en mode « ON ». Elle le fixer lui, ce qui rendue Edward automatiquement nostalgique. C'était comme si Envy était la caméra et qu'il le regarder fixement. Incapable de dire ou de faire quoi que ce soit, comme s'il était prisonnier dans cet objet à la fois banal, mais regorgeant de pleins de sentiments non explicables. Alors que Roy laisser des belles marques rouges sur le torse de son fullmetal préféré. Edward se sentit obliger de repousser Roy se qui le surprit grandement. Roy se sentit étrange, il ne comprenait pas trop. Se sentant tout d'un coup totalement idiot, bête comme pas possible. Il s'enfermait dans le silence, le temps que sa honte se dissipe. Alors, Edward ne voulait vraiment pas de lui ? Se demandait certainement ce cher Mustang. Edward fit de grands yeux rond, il était mal, il reboutonnait sa chemise en effleurant ses doigts sur les suçons encore fraichement "peins" sur sa peau laiteuse. Il regarda longuement Roy qui semblait être profondément blesser .

— Je suis désolé ce n'est pas ta faute c'est que-

— Ne t'inquiète pas ce n'est pas grave. Avait t-il dit en coupant Edward avec une réponse assez sèche.

Il savait qu'il l'avait hériter . Alors il couru prendre la caméra et s'enfermer dans sa chambre puis il sentis les larmes couler sur ses joues . Pour qui pleurer t'il ? Pourquoi tenait t'il tant a cet objet si futile ? ça ne représenter que quelques journée de sa vie rien de plus . Il l'alluma puis la pointa en face de lui, puis se mit a parler a voix haute : « Je ... Serais je malade ? Pourquoi je ne peux pas me débarrasser de toi. Pourquoi je ne passe pas ce capte des que je te vois Roy ? Je repense à lui... ce monstre ! Je le hais vraiment ! J'avais enfin la chance d'être au près de Roy. Et je le repousse, je suis vraiment dégeulasse, pourquoi je dois vivre et subir tout ça ? Je ne veux plus, non ! Je suis encore seul... Je ne veux pas sortir l'extérieur, ça me fais peur, je veux rester la. Je me sens en sécurité... De toute façon ils me laissent tous, ce sont tous des incapables. Je ne supporte plus ma vie. S'en est assez maintenant. Combien de fois je devrais la supporter (la caméra) elle me pourrit l'existence, je dois la détruire ! Je veux qu'elle disparaisse ma vie je veux la tuée. Oui, c'est mon souhait le plus cher. »

Il se leva brusquement puis la serra fort comme si il allait l'exploser. Quand il se dit qu'il allait comètre un crime. Il trébucha en glissant sur quelque chose de visqueux puis la caméra lui échappa des mains et vint l'assommer. Espérons qu'il passe une bonne nuit pour autant. Quand les premiers rayons du soleil arrivèrent ce ne fut point celles-ci qui vinrent le réveiller... Malheureusement pour lui. Ce fut cette voix familière, si envoûtante malgré sa tonalité dur.

Jeudi 17

- Réveille toi microbe ! Alors comme ça on prend du plaisir pendant mon absence ? » Beugla-t-il en posant son lourd pied sur le dos de Ed.

- Gnnnn...argg aie ... J'ai mal ! » Cria Edward toujours a terre, puis il ouvrit les yeux en faisant une grimace. Il ouvrit grand les yeux, ce bout de plastique baigner dans un liquide répugnant. Il se leva soudainement arrivant a éjecter le pied d'Envy . Il l'entendit crier :

- Non mais c'est quoi ça?! Tes dégoûtant m'approche plus sale gay ! »

- Non mais quel culot ! Tu pourrais au moins m'accueillir plus chaleureusement, puis de toute façon... Qui voudrait de toi à part moi ? Demanda-t-il avec son fameux sourire charmeur et arrogant.

- Tu... » Soudain les larmes lui montèrent aux yeux.

- Hein ?! » Dit Envy choqué.

- Ou étais-tu ?! Comment oses-tu revenir comme ça ? Tu abandonnes ton otage comme ça maintenant ? Tu es insouciant, j'aurais très bien pu m'enfuir! Tu devrais avoir honte Enfoiré!» Avait-il prononcer courageusement et hors de lui, tout en ravalant difficilement ses larmes.

- Heiin minus ? » Envy ne comprenait pas pourquoi on lui parlait de cette façon et qu'on pouvait bien même lui reprocher quoi que ce soit . « Tu n'avais qu'a fuir je ne t'ai pas retenu. Et évite de me parler si mal sur un ton si grave. Tu risquerais de mourir bêtement. »

- Je... » Il se sentait vraiment mal il n'avait eu aucunes explications et ses yeux venait de se reposer sur la chose sur la quelle il avait glisser la veille, puis il mit une mains sur sa tête sentant la bosse que cette foutue caméra lui avait provoquer.

- Hm Tu tes amuser avec cette capote a ce que je vois ... tu aurais pu m'attendre tout de même. »

- Non, non.. Mais ça va pas ?! C'est pas une ca .. ca ... po ... t...e dèja ! » Cria-t-il rouge de honte.

- Mmm je note ... Edward Elric ne sait pas mentir ni même avouer qu'il a fait des nuits de folies pendant mes absence, et en prime il ne sait pas dire le mot « capote » convenablement sûrement du au fait qu'il doit en avoir honte, ou bien qu'il n'y arrive vraiment pas. Olala ce qui serait encore plus honteux !»

- Oh ! Non arrête ! Tu le sors d'où ce carnet !? Donne le moi ! »

- Pas touche minouche c'est mon journal intime ! Ce n'est pas tes oignons, et cette caméra est toujours ici... hmm mon bien, mon objet de torture... »

- Roy... » Prononça a voix basse Edward.

- Roy est venu ici et tu as coucher avec lui petit vicieux ? Vous avez tester quel genre de positions ? » demanda Envy sadiquement voyant son nain préfère rougir de plus en plus

- Nous n'avons rien fait ! Jamais je ne ferais ça avec un homme ! »

- Alors explique moi la capote et le sperme ? »

- Le le ... Le quoi ?! ça suffit, quelle vulgarité, tu n' es qu'un obséder ! Vivement que Roy revienne ! »

- Ne t'inquiète pas-tu pourras le revoir ... » Prononça Envy d'une voix sombre puis il poursuivit « Mais tu restes à moi et à personne d'autre. »

Il se jeta littéralement sur Edward qui devint tout rouge. Envy qui passait ses lèvres sur celle de son compagnon passant ses mains de façon brusque sur tout son corps, lui caressant sa partie sensible il sourie sadiquement quand il remarqua le visage crispé d'Ed qui se retenait de succomber au désir charnel. Il léchait le lobe de son oreille passant sa langue dans son coup ce qui faisait frissonner Edward. S'étonnant de trouver ça fortement agréable. Ses geste était vif et il avait assez mal. Mais bon, n'était-ce pas un mal pour bien ? Il ne bougeait pas, se laissant aller . Comme s'il avait attendu ce moment depuis si longtemps. Des images lui revinrent, celles de Roy qui lui avait « sali » son corps, marquant son passage pendant quels que jours. Il ne voulait pas qu'Envy découvre ça.

- Non arrête toi... hmm non stop... Ahm Non je tes dis ! Pas ma chemise ! » Edward donna une droite à Envy qui tomba du lit . Edward hors de lui couru dans la salle de bain se réfugier. Il se mit sous l'eau chaude et commença a frotter avec du savon les suçon qui ne partait pas bien entendu . Il avait beau frotter et s'énerver de toutes ses forces rien a y faire. On voyait bien qu'il ne s'y connaissait pas. Toujours en colère, il pensa : « Pourquoi je fais ça ! Je dois le cacher à Envy sinon il va se moquer de moi pour plus longtemps que l'éternité lui-même ! Au mieux... Pourquoi je me laisserais faire ? Je ne dois pas être faible je suis un homme bon sang ! Et cette capote d'où sort t-elle ? Qui a bien pu l'oublier ici ?... arrrg pourquoi ça n'arrive qu'a moi ce genre de choses ! Bon sang ! Il frappe a la porte merdouille ! Vite je dois sortir ! »

« Je suis l'être le plus parfait au monde tu ne peux m'éviter tu ne peux me fuir le jour ou je ne voudrais plus de toi je te tuerais . Tu ne peux fuir ta destiné, tu es à moi et ta souffrance me fais un bien fou loin d'être inextensible. Je ne suis pas comme toi...Si tu savais, plus intense que l'orgasme. Tu as beau crier a l'aide personne ne t'entendra peut importe ce que tu as à me cacher je le découvrirais tôt ou tard, car je suis ta divinité. J'ai tout ce que je veux, ne pose pas de question tais toi et subis.» Envy après son discours dit avec une froideur a glacer le sang défonça la porte dans une grande simplicité. Edward protégeant sa pudicité avec une simple petite serviette blanche. Quand Envy se mit face a lui et plaça sa main en dessous de sa serviette serrant les bijoux de famille d'Edward. Le faisant se plier de douleur. Il avait envie de crier mais l'autre main d'Envy lui plaquer la bouche collant son corps au siens. Son regard lui faisait si peur, il ne l'avait jamais vue aussi effrayant de toute sa vie. Edward se devait de lui dire la vérité si il tenait a la vie.