J'étais toujours par terre, avec mon téléphone serré entre mes mains, pleurant toutes les larmes de mon corps, lorsque la porte d'entrée s'ouvrit. Randy entra et je le regardais avec mes yeux humides et que je savais suppliants. Il s'approcha rapidement de moi et me prit dans ses bras si musclés en me murmurant "Ça va aller, ne t'inquiètes pas, chut..." pour me réconforter. Au bout de ce qui me parut des heures, je finis par m'endormir au creux de ses bras.

Quand je me réveillais, j'étais allongée dans mon lit et Randy était assis à mes côtés. En voyant que j'avais les yeux ouverts, il me sourit doucement et me caressa les cheveux.

-Ça va un peu mieux ? Me demanda-t-il.

-Non, je veux tellement cet enfant. J'éclatais en sanglot de nouveau.

-Je sais, je sais parfaitement..., commence-t-il, en me caressant plus tendrement encore mes mèches blondes. Mais, chut..., euh... au pire...

-Quoi ? Je me collais encore plus à lui.

Et je... vu que ça n'a pas fonctionné..., je..., se stoppa-t-il, une fois de plus, me frustrant un peu.

-Randy... Je le rappelai à l'ordre.

-Je... eh bien... je me disais que peut-être... Bon, voilà, dit-il avec détermination. On pourrait le refaire, non ?

-Tu es sérieux ?

-Evidemment que je suis sérieux ! S'exclama-t-il, comme outré. Tu le veux cet enfant, non ?

-Oui, je le veux cet enfant.

-Alors, tu serais d'accord... pour réessayer ?

-Oui et en fait, je dois t'avouer un truc mais ce n'est pas facile à dire.

-Je... t'écoute, dit lentement mon meilleur ami, suspicieux.

-Je...euh...Je crois que je commence à avoir des sentiments pour toi.

-Oh Beth, sourit-il en me prenant dans ses bras. Tu m'as fait peur pour rien ! Moi aussi, j'ai des sentiments pour toi, sinon, je ne t'aurais pas proposée de le faire de façon naturelle.

-C'est vrai ?

-Evidemment, crois-tu que je mentirai ?

-Non, bien sûr non.

-Alors, tant mieux, sourit-il. Alors, ta réponse ?

Je l'embrassais.

-Alors sa répond à ta question ?

-Je suppose que oui, rit mon meilleur ami, amusé.

-Donc, on est officiellement en couple alors ?

-Bien sûr, Beth, dit-il avant de m'embrasser.

-Je crois que je peux te dire que je t'aime.

-Moi aussi, Beth, je t'aime, sourit-il pour encore une fois, se baisser et m'embrasser à pleine bouche.

Après que Randy se soit baissé pour m'embrasser, il s'allongea sur moi, se plaçant entre mes jambes, que j'écartais plus pour lui laisser plus de place. Le baiser s'approfondit, sa langue jouant avec la mienne. Nos bouches se touchèrent encore et encore, de plus en plus fiévreusement, me faisant gémir. Je sentis plus que je ne vis le sourire amusé sur les lèvres de Randy à ce moment-là.

Quand nous n'eûmes plus assez d'oxygène, il descendit dans mon cou et me fit une marque avec ses dents et sa langue, me faisant encore gémir et rejeter la tête sur l'oreiller. Il fit alors remonter ses mains sous mon haut, le faisant remonter lentement, en profitant pour me caresser le ventre et la poitrine. Il décida de retirer ma chemise pour pouvoir avoir accès à ma poitrine. Il me caressa la poitrine pendant qu'il m'embrassait langoureusement.

Il descendit ensuite peu à peu, alors que je gémissais à n'en plus finir. Il m'embrassa le ventre, puis, déboutonna mon pantalon en me regardant dans les yeux. Il sourit en coin et baissant mon pantalon et ma culotte en même temps, il commença à lécher mes parties les plus intimes. Je criais de plaisir en sentant sa langue sur mon point sensible.

Il rit et remonta vers ma poitrine. Il me fit me relever un peu et dégrafa mon soutien-gorge, le faisant tournoyer sur un de ses doigts, souriant et me faisant rouler des yeux et rire, amusée. Mon amant jeta finalement ce dernier tissu. Puis, me disant qu'il était trop habillé, je lui en fis part.

-Tu es trop vêtu, déshabilles-toi, Rand'.

-A vos ordres, ma déesse, sourit-il encore davantage.

Il se releva alors et, se mettant devant le lit, me faisant me relever légèrement pour le regarder, il enleva tout d'abord son haut, lentement, sensuellement. Je sentais que mon sexe devenait de plus en plus humide au fur et à mesure qu'il se dévêtait en me lançant un regard chaud, se léchant les lèvres de façon perverse.

Il fit encore tourner le tissu autour de son doigt, mais cette fois, en faisant un petit déhanché très sensuel, me faisant gémir d'anticipation. Randy lança son haut et fit glisser ses mains sur sa poitrine et son ventre plusieurs fois. En atteignant enfin son pantalon, mes yeux descendant en même temps que ses mains, je pus constater une grosse bosse au niveau de son entrejambe, me rendant encore plus excitée.

Mon amant enleva sa ceinture, puis déboutonna son pantalon et le fit glisser sur ses jambes si musclées. Il mit un coup de pied pour le débarrasser totalement du vêtement et passa ensuite plusieurs fois sur ses doigts au niveau de la ceinture de son boxer, me faisant haleter d'impatience.

Finalement, il enleva son boxer et je grognais en voyant son érection tendue et humide. Je lui fis signe, avec mes index, de revenir sur le lit et il se rallongea sur moi, faisant se rencontrer nos deux sexes. Je gémis alors qu'il grogna. Il fit quelques allées et venues, puis, descendit prendre mon téton droit en bouche et malaxer mon sein gauche. Je me tortillais de plaisir en criant.

Randy descendit ensuite son autre main vers mon intimité et y fit entrer un doigt, alors qu'avec son pouce, il faisait des cercles sur mon clitoris. Je hurlais encore davantage. Il grogna face à mes bruits, cela devait beaucoup l'exciter, le faisant alors entrer, dans son impatience, un second doigt. Il jouait en moi. Mes yeux se fermèrent de plaisir, alors que je me mordais la lèvre inférieure pour éviter que mon cri se fasse entendre.

Enfin, il entra un troisième doigt et fit quelques va et viens avant de les retirer. Je grognais alors de frustration, avant que je halète en le voyant placer son membre au niveau de mon intimité. Il me sourit alors tendrement et m'embrassa tout aussi doucement en me pénétrant lentement.

Je n'eus pas mal du tout, c'était tellement agréable de l'avoir en moi. Je gémis dans le baiser et, celui continua encore et encore, au même rythme que les allées et venues de mon amant en moi. Il allait tantôt rapidement et fortement, tantôt lentement et profondément.

Je criais mon plaisir, alors qu'il me malaxait de nouveau un sein et faisait descendre son autre main pour me triturer le clitoris.

-Randy... J'en... J'en peux... plus...

-Viens, pour moi chérie !

Et c'est ce que je fis. Il poussa alors un cri guttural en sentant mes parois internes se resserrer et se desserrer spasmodiquement autour de sa hampe. Après deux ou trois autres allées et venues, il se laissa aller en moi, grognant encore plus fort. Puis, il descendit sa tête pour m'embrasser une dernière fois tendrement.

Il fit attention en se retirant et, nous couvrant de la couette, il se coucha près de moi et me prit dans ses bras, jouant avec mes cheveux.

-Je t'aime, Beth, me dit-il de but en blanc.

-Je t'aime aussi, Randy, lui répondis-je en souriant franchement heureuse.

-Pour le bébé, maintenant, on aura tout le temps de le perfectionner, alors repose-toi car dès demain matin, on va recommencer, encore et encore et encore, dit Randy appuyant chaque « et encore » d'un baiser sur mes lèvres, m'amusant grandement.

Mon amour me sourit ensuite et se pencha pour m'embrasser une dernière fois, plus profondément, me disant bonne nuit. Je répondis à son baiser. Après cela, nous nous endormîmes d'un profond sommeil, un sourire aux lèvres pour lui, comme pour moi.

A suivre…