Hello tout le monde ! Je poste un nouveau chapitre. Merci à ceux qui me suivent et qui commentent sa me fait plaisir :)

Si vous avez des remarques positives ou négatives faîtes le moi savoir ou même des questions. Si vous voulez voir un personnage être mit plus en avant dîtes de moi aussi et je m'arangerais pour vous faire plaisir ^^

Bonne lecture

23/12/14

Chapitre 11 : Conflit

Cela faisait presque trois semaines que nous avions quitté la Comté. C'était l'après-midi et nous étions tempé jusqu'aux os, ayant eu de la pluie depuis le réveil.

J'aurais bien pu remplir un seau d'eau rien quand enlevant mes habits pour les essorer. Malheureusement, la pluie n'avait pas l'intention de cesser. Je n'arrêtais pas de claquer des dents, étant frigorifiée.

J'avais l'impression que mes vêtements pesaient une tonne. Pourquoi dans ce monde n'ont-ils pas de kaowé... ce n'est pas très esthétique mais au moins c'est pratique.

Mon pauvre poney avait du mal à avancer dans la boue et je compatissais pour lui. Heureusement que les poneys étaient là car marcher sous cette pluie ne m'enchantez guère.

La bonne humeur était absente aujourd'hui, ce qui était rare dans la compagnie. Personne ne parlait, ce qui rendait la journée encore plus dépriment qu'elle ne l'était déjà.

- Dîtes monsieur Gandalf ! Ne pouvez-vous rien faire contre ce déluge ? Demanda l'un des nains.

- Il pleut maître Dori ! Et il continuera de pleuvoir jusqu'à ce que la pluie cesse répondit Gandalf. Si vous souhaitez changer le temps, il vous faut trouver un autre magicien.

- Il y en a d'autres ? Demanda Bilbon.

- Quoi ? Fit le magicien, ne comprenant pas la question.

- Des magiciens précisa le hobbit.

- Nous sommes cinq. Le plus grand de notre ordre est Saroumane le blanc. Ensuite, il y a deux mages bleus. Je ne sais plus du tout comment ils s'appellent.

- Et qui est le cinquième ?

- Ah ! Le cinquième c'est Radagast le brun.

- C'est un grand magicien ou est-il... plutôt comme vous ?

- Je dirais que c'est un très grand magicien. A sa manière. C'est un être très doux, qui préfère la compagnie des animaux à toutes autres.

- Et où se trouve-t-il s'il préfère la compagnie des animaux ? Demandais-je.

- Il surveille les vastes étendues de forêts à l'Est me répondit Gandalf.

Le magicien s'engagea alors dans un récit sur les prouesses de Radagast. Bilbon et moi écoutions attentivement Gandalf. Je souriais en voyant l'enthousiasme du magicien.

Puis la pluie cessa et des exclamations de joie retentirent. Quelques rayons de soleil traversèrent les nuages ce qui fit un bien fou au moral de la troupe. Le soleil commençait à décliner et Thorïn nous mena à une maison en ruines.

Je n'aimais pas cet endroit sans savoir pourquoi.

- On va passer la nuit ici ! Annonça Thorïn. Fili, Kili ! Occupez-vous des poneys et restez près d'eux.

Le roi nain s'avança près des ruines et observa l'état des lieux. Gandalf decendit de son cheval et alla le rejoindre.

- Bombur, prépare à manger ordonna Thorïn. Mayline soyez un peu utile et allez aider Oin et Gloin à faire un feu.

J'allais donner un coup de main aux nains tout en marmonnant qu'un jour il allait le regretter de me prendre de haut. Puis au bout de quelques minutes je vis Gandalf sortir des ruines.

Il n'a pas l'air d'être de bonne humeur songeais-je. Thorïn a dû le mettre en colère.

- Tout vas bien ? Demanda Bilbon. Gandalf où allez-vous ?

- Recherchez la compagnie de la seule personne ici qui à la tête sur les épaules répondit Gandalf tout en partant.

- Et qui est-ce ?

- Moi ! Monsieur Saquet !

- Gandalf ! Vous allez revenir ? Lui demandais-je.

- Je ne sais pas me répondit Gandalf. J'ai eu assez affaires aux nains pour aujourd'hui.

- Vous êtes content ? Lançais-je à Thorïn qui préféra m'ignorer comme si j'étais qu'une enfant avec qui il ne sert à rien de discuter.

- Est-ce qu'il va revenir ? Demanda Bilbon qui n'eut pas de réponse vu que personne ne le savait.

Voilà, Gandalf avait quitté la compagnie ce qui n'était pas une bonne chose. Je préférais m'éloigner du groupe étant énerver et voulant surtout m'éloigner de Thorïn qui me regardait fixement.

Il n'avait surement pas aimé le ton que j'avais employé en lui adressant la parole et allait surement me le faire regretter.