Hello !

Ce chapitre est un lemon, c'est la première fois que j'en écris un et j'espère qu'il vous plaira ^^

Merci à tous ceux qui me suivent et un grand merci à ScottishBloodyMary pour son aide :)

Bonne lecture :)

01/06/2015

Chapitre 40 : Première fois

Kili avait enlevé son pantalon et s'était assis sur le lit, attendant que je le soigne. J'essayai de ne pas penser au fait qu'il était à moitié nu devant moi et regardai sa blessure. La plaie était vilaine et enflée, et la peau avait commencé à noircir, ce qui était inquiétant. J'utilisai ma magie pour voir s'il y avait des problèmes internes. Il y avait dans son sang quelque chose qui m'était inconnue, c'était sans doute cela qui l'empêchait de guérir.
Je voulus l'extraire de son corps, mais au moment où ma magie entra en contact avec cette substance, je sentis une violente douleur à ma main et la retirai aussitôt.

– Que se passe-t-il ? Me demanda Kili inquiet en me prenant la main.

Nous restâmes abasourdis en voyant les vives brûlures sur ma main, et Kili me regarda, m'interrogeant du regard.

– Il y a quelque chose dans ton sang que je n'arrive pas à identifier. Je ne peux pas soigner quelque chose qui m'est inconnue, apparemment, fis-je en observant ma main.

– Et ta magie ta brûlée pour te donner un avertissement, dit Kili.

– Oui, il faudra que tu voies un médecin demain, il y a forcément un remède qui pourra te soigner. En attendant, je vais tromper ton cerveau et lui faire croire que tu n'as plus de blessure. Il suffit que je coupe les connexions qui te font ressentir la douleur. Tu pourras dormir paisiblement cette nuit, mais la douleur reviendra demain, je ne peux pas couper les connexions éternellement, lui expliquai-je.

Kili me fit un signe de tête montrant son accord et je posai mes mains sur son front. Il me fallut une dizaine de minutes pour faire le travail.

– Alors ? Lui demandai-je après avoir fini.

– Je n'ai plus mal, me répondit-il avec un sourire tout en se rhabillant.

– Bien ! Je vais te laisser dormir à présent, fis-je en me levant.

– Attends ! Lança Kili en attrapant ma main.

Je me rassis sur le lit, attendant patiemment qu'il parle, ma main dans la sienne.

– Nous n'avons pas vraiment eu l'occasion d'être seuls tout les deux, commença-t-il. J'aimerais bien passer un peu de temps avec toi. Mayline, je...

Je le fis taire en l'embrassant, j'avais compris qu'il avait besoin d'un moment d'intimité avec moi, et j'étais heureuse car j'avais besoin d'exprimer mes sentiments. Ses lèvres étaient comme une caresse. D'abord douces, elles se firent plus fermes, plus avides, plus passionnées. Sa langue ouvrit ma bouche afin de retrouver la mienne, approfondissant notre baiser. Je sentais sa main caresser mon dos tandis que je jouais avec ses cheveux.

Je mis fin à notre baiser afin de retirer sa chemise, mes mains tremblantes de dé me mis à caresser son torse, faisant monter l'excitation. Je sentis sa main se poser sur mon sein, commençant à le caresser. Cela déclencha un tourbillon de sensations nouvelles en moi. Il ôta ma chemise pour ensuite recommencer ses tendres caresses qui commençaient à me rendre folle. Ses lèvres capturèrent à nouveau les miennes.

Tous mes sens étaient en éveille, c'était une sensation incroyable, merveilleuse. Ses lèvres quittèrent les miennes pour descendre sur mon menton, mon cou, mes épaules et pour finir le haut de ma poitrine. Prise d'une pulsion, je l'allongeai sur le lit et capturai à nouveau ses lèvres. Je les libérai afin de pouvoir goûter à la peau de son cou. Je descendis un peu plus bas et embrassai son torse, lui arrachant un soupir de plaisir.

– Mayline... Souffla-t-il.

Je ne pus m'empêcher de sourire et continuai à descendre tout en l'embrassant et le caressant. Arrivée à son bas ventre, j'entrepris de lui enlever son pantalon. Il m'aida dans la manœuvre et en profita pour me retourner, m'allongeant sur le dos et se plaçant au-dessus de moi. Il se plaça entre mes cuisses et je sentis à la fois son désir qui grandissait, mais également sa main me caressant la jambe.

Ses lèvres passaient de ma bouche à mon cou. Il descendit jusqu'à mon ventre et me retira mon pantalon. Ils ne nous restaient plus que nos sous-vêtements, la dernière barrière qu'il restait entre nous. Il prit à nouveaux possession de mes lèvres. Là où ses doigts passaient, ma peau semblait marquée d'une trace brûlante qui avait l'air de ne jamais s'éteindre. Il attrapa chacun de mes seins dans ses mains et commença à les embrasser avidement. Il m'arracha alors un gémissement de plaisir.

Dans cette étreinte fougueuse, plus rien ne comptait. Plus rien à part lui et moi. Kili nous ôta nos derniers vêtement avant de contempler mon corps nu allongé sur le lit.

– Tu es si belle, je t'aime tant, murmura-t-il, le regard sombre de désir.

– Je t'aime Kili, lui répondis-je en reprenant ses lèvres.

Je sentis sa main se diriger entre mes cuisses et une vague de sensation m'envahit. Je ne pouvais m'empêcher de gémir et mon corps de se cambrer face au plaisir qu'il me procurait.

– Kili, je t'en prie... Soufflai-je, le suppliant de me donner plus.

Je le vis sourire, les yeux noirs de désir, avant de m'embrasser passionnément. Lorsqu'il entra en moi, je plongeai mon regard dans le sien. Je pouvais y lire le désir, la passion, le plaisir mais surtout l'amour qu'il me portait. J'étais heureuse que ma première fois se déroule avec lui, nous ne formions plus qu'un à ce moment. La douleur que je ressentis fut petit à petit remplacée par le plaisir.

– Kili... Soufflai-je, sentant l'orgasme approcher.

Je ressentai le désir et la passion monter en moi, c'était à la limite du supportable. Je perçus sa raideur grandir en moi tandis qu'il accélérait les coups de reins. Je ne pus retenir des cris de plaisir, je hurlai son nom encore et encore. Il poussa un dernier râle de plaisir en atteignant l'orgasme alors que je poussais un cri de plaisir pur en sentant une chaleur me pénétrer, me plongeant dans une plénitude et une extase que jamais je n'aurais crue possible.
Nous retombâmes dans les bras l'un de l'autre, trempés de sueur, savourant chacun cette nuit de pur bonheur.