Hello !

Voici un nouveau chapitre où Mayline va devoir faire des sacrifices :)

Merci à tout ceux qui me suivent, il y a un lemon dans ce chapitre je vous préviens au cas où il y aurait des jeunes lecteurs ^^

Bonne lecture :)

21/07/2015

Chapitre 47 : Tout oublier

Encore toute retournée des évènements de la journée, j'étais assise sur le lit quand Kili arriva un verre de Whisky dans chaque main.

- Merci fis-je en m'emparant du verre et le vidant à moitié.

- Je t'en prie me répondit-il en s'asseyant à mes côtés tout en me regardant.

- J'ai envie d'en coller une à ton oncle.

- Je comprends que tu sois en colère envers lui.

- Je suis pleine de remords, je m'en veux, je me sens coupable et lui rien du tout, il ne ressent rien.

- Tu veux que je te dise .

- Hm...?

- C'est ce que j'aime chez toi, ton humanité, le fait que tu ressentes tout si intensément.

Je pouvais lire la tension sexuelle dans son regard brulant de désir. Je m'approchais de lui et posais délicatement mes lèvres sur les siennes. J'enroulais mes bras autour de son cou, voulant réduire au maximum l'écart entre nos corps. Je sentis ses doigts s'emmêler dans mes cheveux. À cet instant, j'oubliais tout, tous mes soucis étaient derrière moi. Bien que ce baiser signifiât déjà beaucoup, j'en voulais plus, j'avais besoin infiniment plus.

Alors j'approfondis le baiser, collant mon corps contre le sien. Je rompis le baiser et enlevais le haut de ses vêtements, je laissais échapper un soupir en passant une main sur les muscles parfaitement dessinés de son torse. Kili décida à ce moment de prendre le dessus en me plaquant sur le lit tout en forçant l'entrée de ma bouche pour y introduire sa langue me faisant soupirer de plaisir.

De nouveau je passais mes bras derrière son tandis qu'il prenait ma jambe droite pour l'enrouler autour de sa taille. Je le désirais autant qu'il me désirait, je me sentais dévorée par cette passion ardente. Mais ce n'était toujours pas suffisant. L'urgence de la situation prenait le dessus et j'enroulais ma deuxième jambe autour de sa taille. Kili s'écarta de moi et m'enleva mes vêtements, me laissant seulement le petit morceau de dentelle couvrant mon intimité.

Il voulut reprendre possession de ma bouche mais je ne lui laissais guère le temps et le retournai sur le lit me mettant à cheval sur lui. J'embrassais chaque partie de son visage, savourant le gout de sa peau. Je me mis à le déshabiller, ne laissant qu'un simple morceau de tissu cachant sa virilité. Je repris ma position sur lui, cognant ainsi mon bassin contre le sien, le faisant gémir de plaisir et de frustration.

- Mayline, il faut que tu arrêtes où je ne vais plus tenir... Soupira-t-il.

Un sourire étira mes lèvres, j'étais d'humeur taquine et décidais de recommencer une fois de plus mon geste. En une seconde, Kili se retrouva au-dessus de moi, fougueux, impétueux et dominateur. Il m'embrassa lentement, puis lentement descendit ses baisers le long de mon cou pour finir sur ma poitrine.

- Kili... Soufflais-je.

J'étais complètement esclave de mon désir pour lui, son prénom était tombé de mes lèvres dans un gémissement rauque. Je n'avais plus aucun contrôle à ce moment-là. Mes yeux se fermèrent sous l'intensité du désir. J'agrippais ses cheveux d'une main, gémissant face à la lente torture qu'il m'infligeait.

- Kili, je t'en prie... Le suppliais-je.

Il lâcha enfin ma poitrine, pour revenir à mes lèvres, m'embrassant langoureusement.

- Je t'en prie quoi ? Dis-moi ce que tu veux Mayline... Me murmura-t-il à l'oreille.

Je le vis sourire et compris qu'il se délectait de cette situation. Cela le rendait fier de voir l'effet qu'il avait sur moi.

- Je veux... te sentir... en moi... Bégayais-je.

Il eut un sourire victorieux et descendit jusqu'à mes jambes. Je me mordis la lèvre jusqu'au sang quand enfin je le sentis contre mon intimité, le désir reprit possession de mon bas-ventre et Kili arracha ma culotte, l'envoyant rejoindre le tas de vêtement au pied du lit. J'eus un hoquet de surprise lorsque sans prévenir, il fit pénétrer deux doigts en moi. Je penchais ma tête en arrière, complètement dépassée par tous ces spasmes de plaisir qui m'assaillaient.

Mes gémissements se firent plus intenses, totalement soumise au bon vouloir de Kili, je ne pensais bientôt plus à rien excepté le plaisir que j'éprouvais. L'orgasme électrifia tout mon corps, je soupirais de frustration quand il retira son indexe et son majeur de moi, mais en le voyant ôter son dernier vêtement, je ne pus m'empêcher de sourire. Sûr de moi, je caressais son membre érigé.

J'entendis Kili gémir. Je fermais les yeux en discernant la sensation de son érection contre mon entre-jambe et les rouvris instantanément lorsque d'un coup de rein, il me pénétra, m'arrachant un cri, mélange de surprise et d'extase. Nos hanches claquaient les unes contre les autres de plus en plus rapidement.

- Oui... Kili... Oh... Oui... Répétais-je encore et encore.

Je le vis sourire et il se mit à me mordiller le lobe de l'oreille ce qui me fit rire, mais rapidement mes rires se transformèrent en gémissements et mes gémissements en cris de plaisir toujours plus aigus. Nous inversâmes nos positions et je me retrouvais à califourchon sur lui, je me sentais proche de la jouissance après quelques coups de bassin. Puis toutes mes forces se relâchèrent dans un orgasme des plus magistraux, telle une vague détruisant tout sur son passage.

Je sentis Kili jouir en moi tandis qu'il gémissait mon prénom. C'est comblé que nous nous endormîmes ce soir-là, nos corps enchevêtrés dans les draps.

OOOoooOOO

Lorsque je me réveillais, je ne sentis pas la présence de Kili à mes côtés. Je devais surement avoir dormi trop longtemps. Je décidais de me lever et d'aller directement dans la salle du trésor pour retrouver la compagnie. Une fois arrivée, je remarquais qu'il n'y avait personne. Puis je vis Balin se diriger vers moi et me dire de le suivre. Il m'emmena à l'entrée d'Erebor où tous les nains s'activaient à construire le mur.

Je poussais un soupir de frustration en voyant Thorïn arriver.

- Vous tous, suivez-moi ! Ordonna Thorïn.

Nous le suivîmes en haut du mur où un étrange spectacle nous attendait. Une armée d'elfes s'était installée à Dale et Bard arrivait vers nous à cheval.

- Je vous salue Thorïn, fils de Thraïn, c'est une joie inespérée de vous trouver en vie déclara Bard en arrivant.

- Pourquoi venez-vous aux portes du roi sous la montagne armé pour la guerre ? Demanda Thorïn.

- Parce que vous n'avez pas tenu votre promesse marmonnais-je ce qui me valut un regard noir de la part du roi.

- Pourquoi le roi sous la montagne se retranche-t-il ? Comme un voleur dans son antre répliqua Bard.

- Peut-être Est-ce parce que je m'attends à ce qu'on me vole ! Répondit le nain.

- Seigneur, nous ne sommes pas venu vous voler, mais chercher un accord équitable ! Ne voulez-vous pas en parler ? Demanda Bard.

S'ensuivit alors d'une conversation entre les deux hommes à travers un trou dans le mur. S'avant que Thorïn ne changerait pas d'avis, je décidais de grimper au mur et de descendre de l'autre côté pour rejoindre Bard.

- Partez ! Avant que nos flèches ne volent ! Entendis-je crier Thorïn une fois arrivée de l'autre côté.

Bard frappa le mur avant de se retourner, un air surpris s'afficha sur son visage quand il me vit.

- Mayline ? Que faîtes-vous ? Me demanda-t-il.

- Je viens avec vous ! Et pas besoins de contesté je suis têtue ! Répondis-je.

Un sourire étira ses lèvres tandis qu'il grimpait sur son cheval et qu'il m'aidait à grimper derrière lui.

- Mayline ! Cria Kili en haut du mur.

Je levais la tête pour le regarder, je sentis un pincement au cœur en voyant la tristesse et la confusion sur son visage.

- Mayline ? Que faîtes-vous ? Cria Thorïn, la colère déformant les traits de son visage.

- Je vais avec Bard, je veux l'aider ! Thorïn, vous êtes aussi buté qu'un âne. Tout ce qui est arrivé est de votre faute ! S'il doit y avoir une guerre, je me dois de choisir mon camp. Et je choisis celui des hommes ! Je veux me battre pour une cause juste, et pas pour la folie d'un roi ! Répondis-je.

- Partez ! Sale traîtresse ! Que je ne vous revois plus jamais ! Hurla Thorïn.

- Je n'arrive pas à croire que tu nous fasses ça, que tu me fasses ça ! Cria Kili, des larmes coulant sur ses joues.

- Je suis désolé Kili... Soufflais-je.

- Je ne veux plus jamais te revoir, pour moi tu n'existes plus gronda-t-il d'une voix froide.

- Je comprends, allons-y Bard murmurais-je.

Je m'accrochais à la taille de Bard et il partit au galop. Je pensais souffrir plus que cela mais je ne ressentais qu'une pointe de tristesse. Je m'étais déjà préparée à me séparer de Kili, nous n'étions pas de la même espèce, çà ne pouvait pas marcher. J'aurais vieilli plus rapidement que lui, mon visage aurait était parsemée de ride dans une quarantaine d'année alors que lui aurait eu toujours un visage jeune et beau.

Il aurait dû me veiller sur mon lit de mort, ressentant la tristesse et l'impuissance devant mon corps de vieille femme attendant la mort. Je savais depuis le début que notre histoire d'amour n'était qu'éphémère, j'espérais de tout cœur qu'il retrouve l'amour d'une femme, peut-être avec cette belle elfe Tauriel dont j'avais remarqué l'alchimie qui se passait entre eux deux. Je repris mes esprits en voyant le roi Thranduil, chevauchant un immense cerf.

- Il ne nous donnera rien ! Déclara Bard en arrivant.

- Quel dommage, vous auriez essayé répondit Thranduil avant de me regarder. Mais qui vois-je ? C'est notre chère petite gardienne fugueuse.

- Je ne suis pas votre petite gardienne, j'ai décidée de m'allier à Bard, pas à vous répondis-je d'un ton sec.

- Je ne comprends pas, pourquoi ? Pourquoi risquer d'avoir une guerre ? Demanda Bard.

A ce moment, les nains firent tomber la tête de la statue du roi d'Erebor, celle-ci détruisa le pont menant au royaume.

- Il est vain de résonner avec eux, ils ne comprennent qu'une chose répondit Thranduil en dégainant son épée afin de l'admirer. Nous attaquerons à l'aube ! Êtes-vous avec nous ?