Hello !
Voici un nouveau chapitre où Mayline va revoir un certain magicien ^^
Ce chapitre est très, très court, c'est pour vous faire patienter en attendant la suite, le prochain chapitre sera plus long ne vous inquietez pas :)
Merci à tout ceux qui me suivent et qui m'encourage :)
Bonne lecture :)
12/08/2015
Chapitre 48 : Ils arrivent
J'aidais Bard dans ce qui restait de l'armurerie à fournir les hommes en armes. Tout à coup j'entendis une voix que je connaissais que trop bien. Je suivis Bard à l'extérieur pour voir le propriétaire de cette voix.
- Qui êtes-vous ? Demanda Bard en s'approchant de l'homme âgé.
- Gandalf ! Criais-je en sautant dans ses bras.
- Oh Mayline, je suis heureux de vous revoir aussi ! Répondit Gandalf, une touche d'amusement dans sa voix.
- Vous vous connaissez ? Demanda Bard.
- Oui, Gandalf est un magicien, il accompagnait la compagnie de Thorïn répondis-je.
- Que ce passe-t-il ici ? Me demanda Gandalf.
- Une guerre va éclater, Thorïn est devenu fou, Bard veut la part du trésor que Thorïn lui a promis et Thranduil veut les gemmes machins choses, bref, un vrai bordel depuis que vous êtes parti débitais-je d'une seule traite.
- Bon, commençons par aller voir le seigneur Thranduil proposa Gandalf.
Nous nous dirigeâmes vers la tente du seigneur elfe, se frayant un passage parmi les habitants. Étant petite, j'avais du mal à avancer dans cette foule quand une main attrapa la mienne et m'aida à marcher. Je levais la tête vers Bard qui me regardait en souriant tout en tenant toujours fermement ma main. Je sentis le sang me monter aux joues et baissa la tête, ce n'était vraiment pas le moment d'avoir une attirance pour lui après que qui c'était passer avec Kili.
Nous entrâmes dans la tente, Gandalf et Thranduil se saluèrent avant d'attaquer les choses sérieuses.
- Il faut laisser de côté vos petits griefs envers les nains, la guerre est proche, cette fausse qui est Dol Guldur a été vidée, vous êtes tous en danger de mort nous prévint Gandalf.
- De quoi parlez-vous ? Demanda Bard.
- De choses plus graves que cette petite guéguerre apparemment répondis-je.
- Je vois que vous ne connaissez pas les magiciens, ils sont comme le tonnerre d'hiver qui gronde au loin porté par un vent furieux, et dont le fracas nous alarme, mais parfois un orage n'est qu'un orage et rien d'autre philosopha le seigneur elfique.
- Non pas cette fois fit Gandalf. Des armées d'orques sont en marche, ce sont des soldats, ils sont formés pour la guerre, notre ennemi à mobiliser toutes ses troupes...
- Pourquoi dévoile-t-il son jeu ? Le coupa Thranduil.
- Nous lui avons forcé la main, au moment où la compagnie de Thorïn Ecu-de-chêne s'est lancé à la reconquête de sa terre. Azog le profanateur devait les tuer. Son maître cherche à s'emparer de la montagne expliqua Gandlaf en sortant de la tente pour voir Erebor. Pas pour le trésor qu'elle abrite mais pour sa situation, c'est une position stratégique. C'est la porte d'accès à la reconquête des terres d'Angmar, au nord. Si ce funeste royaume devait renaitre... Fondcomb, la Lorient, la Comté tomberaient, même Gondor !
- Les armées d'orques dont vous parlez Mithrandil, où sont-elles ? Demanda Thranduil.
Le visage du magicien s'assombrit encore plus qu'il ne l'était déjà. Je sentis la peur étreindre mon coeur. Avant même d'avoir la réponse, je savais que nous étions perdu.
- Trop proches...
