Et voilà, le dernier chapitre avec beaucoup de retard. On se voit à la fin !
- HENRY ! cria Blanche en le voyant rentrer dans l'appartement, les larmes aux yeux et les joues humides.
Elle posa Neal sans son berceau et, sans se soucier des cris du bébé, courut vers son petit-fils pour le prendre dans les bras. Quand elle aperçut David rentré, l'air dépité, suivit d'une Belle qui n'avait toujours pas réussis à calmer ses sanglots, elle comprit qu'Emma était partit, sûrement pour toujours.
Deux semaines plus tard.
Les habitants de Storybrooke se réunirent devant le cimetière. Aujourd'hui, ils devaient faire leurs adieux à cinq personnes. Deux été assassinées, deux avaient étaient décédés, et quand à l'autre, c'était tout comme. Car même si elle n'avait pas de tombe, elle ne reviendrait jamais.
Les quatre tombes étaient à la surface, en bois presque noir ou alors clair. Tout le monde avançait vers ces coffres cirés, le regard éteint. Ils n'étaient pas forcément proches des quatre défunts, mais ils savaient que ces pertes étaient ce qui avait causés le décès de la sauveuse. Et la sauveuse avait, pour eux, toujours été celle qui avait fait en sorte que Storybrooke soit un peu moins un enfer, et un peu plus un paradis.
Henry était le plus touchés, de loin, suivit par David, Mary-Margareth et Belle. Tous les trois étaient devenus très proche et le temps qu'elle se trouve un nouvel appartement, Belle était même venu habiter chez eux.
Si les trois adultes s'en sortaient comme ils le pouvaient, Henry lui passait son temps à se noyer. À chaque fois qu'il atteignait la surface, quelque chose le replongeait au font de l'océan avant qu'il n'ait pu respirer. Personne ne savait s'il arriverait à s'en remettre.
Personne n'avait vu Emma depuis qu'Isaac avait été retrouvé. Parfois, on pouvait voir qu'elle était passée : une note, un gâteau à moitié mangé, une tasse à moitié remplie de chocolat chaud à la cannelle encore tiède. Mais il était impossible de la voir, et donc encore moins de lui parler.
L'enterrement était fini depuis bien longtemps. Les cercueils étaient enterrés, les tombes étaient entourés de fleurs multicolore, et le soleil qui avait été présent tout l'après-midi avait fait place une nuit sans lune ni étoile. Des gouttes d'eau tombaient des nuages, une pluie drue qui aurait déchiré n'importe quel parapluie.
Elle était loin, recluse, mais voyait. Elle regardait.
Emma pleurait.
2 ans plus tard.
Storybrooke était aussi calme que jamais, ce qui rendait heureux tous les habitants. David avait repris le post de sheriff, Blanche était de nouveau maire, secondé par Belle, et la boutique de Monsieur Gold était désormais un lieu de recueil, un musée.
Henry avait grandi. Beaucoup. Et avec l'aide de ses grands-parents, d'Archie et des médicaments, il s'en était sorti. Plus ou moins. Il lui arrivait toujours de faire des cauchemars, de rêver d'Emma. Parfois il croyait la voire, en face de lui, à l'autre bout de la rue. Puis elle disparaissait, et il se disait qu'il venait de l'imaginer.
Désormais, tous les charmants habitait au manoir, et Henry se disait que c'était ce que Regina aurait voulu. Elle aurait voulu que son fils vivent avec autant d'espace que possible, mais si cela signifiait que les deux idiots, comme elle les appelait, devait vivre dans sa maison. Le garçon aimait beaucoup avoir toute sa famille avec lui. Blanche et David tenait très bien leur rôle de grands-parents. Belle, qui habitait désormais au loft, venait souvent les voir, et elle se comportait elle aussi avec Henry comme si elle était sa mère. Le seul qui ne voulait pas le protéger était Neal qui, du haut de ses trois ans et demi, courait désormais partout, avec son neveu qui lui courait après pour le rattraper. Leur famille était compliquée. Mais elle était parfaite.
Ou presque.
Emma était toujours portées disparue, et les signes de sa présence se faisaient de plus en plus rares. Mais un jour, en rentrant au manoir, Henry trouva une dague. Une dague grise, au manche noir, sur laquelle était écrite Emma Swan. À côté, sur un post-it, écrit d'une écriture soignée, il pouvait lire deux mots.
« Aide-moi. »
Et c'est ce qu'il passerait sa vie à faire.
Et voilà, je ne pense pas faire de suite, à vous de l'imaginer.
Désolée du grand retard ... J'ai récupérer mon ordi que cette semaine ... Il voulait pas aller sur internet ce sac à merde.
Donc j'espère que ça vous a plus,et n'hésiter pas a laisser une review ! 3
Chao chao tout le monde !
