Retour à la réalité
Devant lui, des portes en fer forgé, ornées de pique d'or, bloquaient le chemin sur lequel il se trouvait maintenant. Le chemin était couvert d'une neige fine, contrairement à la logique d'un mois d'Aout. En effet la veille, Iorick était encore dans la piscine familiale sous un soleil de plomb. L'homme barbu s'approchait de la grille et tendu son bras :
-Pasum durm cas
Les portes tournèrent sur leur pivot, dans un grincement terrible. Le vieil homme lui fit signe d'avancer. Ils continuèrent ainsi sur le chemin à travers une forêt dense et blanche. Lorsque celle-ci disparue, Iorick fut subjuguer. Là, sous la lumière de la lune, ce dessinais à quelque centaine de mètre de lui, un château incroyablement grand, à flanc de falaise et entouré d'un lac immense.
-Te voici à Durmstrang mon chère Iorick ! Ici tu seras en sécurité, avant que tu ne poses la question, je suis Ulrick Roctaroff, directeur de cette école de magie.
Sur ces mots, Iorick crut tressaillir pour la seconde fois ce soir : « magie », « école », mais je vais me réveiller !
-Ecole de ?
-Oui de magie, je sais que tout ça est nouveau pour toi, que tu es perdu, mais je t'expliquerais quand nous saurons dans mon bureau, il fait froid ici, nous sommes tout de même dans le nord de la Sibérie. Dit-il un sourire aux lèvres.
-Quand à moi – dis le second – je suis Xavier de Lettre ! Sorcier de cinquième année de sorcellerie. Je fais partie de l'ordre mais je t'expliquerais plus tard !
Iorick était sans voix, vidé de tous ce qui venait de lui arriver, le choc était tel qu'il tomba raid dans la neige fraichement tombée avant leur arrivé.
Iorick se réveilla sur un douillet petit fauteuil, une légère sensation de chaleur caressait son visage. Il pouvait humer une douce odeur de divers plats à quelque mètre de lui. Ses yeux laissaient maintenant passé la lumière, et il put voir cette pièce qui lui semblait apaisante. C'était une grande pièce au mur de pierre, son fauteuil était tourné vers l'antre de la cheminé où brulais plusieurs buches entassées. Tournant sa tête vers l'autre bout de la pièce, il vit une grande table en bois couverte de multiples gourmets à foison. Des chandeliers éclairaient la pièce, jusqu'ici tous paraissait normal.
Apres avoir engloutis une bonne parti du repas, pris d'une envie d'exploration, il décida de franchir la seul et unique porte de la pièce. Derrière celle-ci, une pièce remplis de fumé à l'odeur de vanille fit son apparition. Bien plus petite, il pouvait apercevoir dans un des coins des vêtements pliés, près de serviettes étendues là. Au milieu de la pièce une baignoire ronde était présente. Des seaux volaient entre le bain et la cheminé de la pièce, l'eau chaude y été acheminée ainsi pour permettre de garder une température constante.
Une ardoise vint à lui, la craie qui la suivait ce mis à écrire. « Ceci est pour toi, détend toi, quand tu seras près, rejoins moi dans la pièce suivant, Le directeur ». Il dut se rendre à l'évidence que tous ce qui c'était passé plutôt était réel, il aurait tellement voulu que ce ne soit qu'un rêve. Apres s'être déshabillé, il entra dans le bain chaud. Les seaux arrêtèrent leur aller et venus à ce même moment. Les larmes coulaient sur son visage, seul dans cette pièce, il pensait à ses parents qu'il ne reverrait plus jamais. En lui vivait en ce moment l'image de sa mère et son père meurtri et sans vie. Tristesse et haine se mélangeait dans son esprit. Il espérait que ce « Ulrick Roctaroff » répondrait à toutes ces interrogations.
Après une trentaine de minutes dans ce bain chaud, Iorick allât s'habillé avec les vêtements laissé là pour lui. On lui avait laissé une pers de bottes marron, un pantalon de toile épais de couleur rouge avec une ceinture de la même teinte que les bottes. Le torse était fait de deux parties, la première était un sous pull noir qu'il recouvrit par un pull rouge ce fermant par bouton au niveau du coup. La tenue se terminait par une grande cape noir avec de la fourrure autour du cou. Ainsi habillé, il se dirigea vers la nouvelle pièce.
Au même moment dans le sud de l'Angleterre, dans un manoir sombre :
-Il s'est quoi ! Dix de mes mangemorts contre deux sorciers et un enfant ! Je devrais vous tur incapable. L'un de vous paiera pour cette nuit, le seul qui est fait un semblant de travail correct, c'est toi Crabe. Lucius vus que nous sommes chez toi, je te garde en vie.
Les autres mangemort comprenant ce que voulais dire ces mots devinrent blanc et sortir leur baquette pour sauver leur vie. Mais Voldemort bien plus puissant que tous réunis, détenais aussi une relique de la mort, la baquette de sureau. Un éclair vert jaillit de son arme et toucha tous les ennemis qui lui faisaient face, ils tombèrent tous les cinq morts.
-Je n'en peux plus de vous, vous êtes des incapables, même la plus simple des missions vous arrivez à échouez, vous savez maintenant qu'il n'y aura pas de seconde chance ! Vous savez au moins comment a-t-il réussie à s'échapper ?
-Oui et non seigneur, quelqu'un est venus l'aider, il a tué un de nos hommes et à transplaner avec le môme.
-Trouvez le moi, je le veux mort ! Crabe cette mission est pour toi.
Ulrick était là, derrière son bureau. Celui –ci ressemblait plus à une bibliothèque d'ailleurs. Des livres s'empilaient les uns sur les autres sur cinq mettre de haut. Rangés dans de magnifique meubles en bois teinté en foncé. Le grincement de la porte de la salle de bain, fit levé le nez du directeur plongé dans une montagne de papier.
-A te voilà, tu vas mieux ?
-Oui, merci. Je voulais savoir, la nuit der…
-Nous parlerons de ça une autre fois, j'ai des choses importantes à te dire ! Comme tu à du comprendre, tu es ici dans une école de magie. Je sais que ça peut te paraitre fou, mais tu es un sorcier.
-Un sorcier ?
-Oui, tu dois savoir que tes parents été de bon ami à moi, et qu'il m'avait chargé, si Voldemort été de retour et qu'il leur arriverait quelque chose, de m'occuper de toi et de t'apprendre à te protégé. Ainsi tu prendras place ici à Durmstrang dans la classe de cinquième année. Je t'aiderais à rattraper ton retard pour que tu sois au niveau. Je te préviens cependant, cette école demande de la rigueur et seul les meilleurs seront acceptés pout y étudié, et en cela je ne peux faire de favoritisme. Les élèves arriverons d'ici une semaine, je serais toi j'en profiterais pour étudier les livres dans la bibliothèque. Xavier de montra ta chambre pour cette semaine, ensuite je te laisse découvrir par toi-même. Xavier je te laisse faire le reste.
-Mais Monsieur ?
-Plus tard Iorick, Ho ! Et appel moi professeur comme les autres élève.
Forcé par les choses Iorick suivi Xavier dans les nombreux couloirs du château. Ils s'engouffrèrent dans la tour ouest du château. Ils s'arrêtèrent au troisième étage devant une petite porte de bois.
-Voici ta chambre pour cette semaine, la mienne est juste au-dessus si tu à un problème. Des affaires qui devront t'aller t'y attendent déjà, je me suis permis de te faire une petite garde-robe.
-Merci Xavier à demain.
Iorick entra dans sa chambre et parti ce couché dans ce lit éphémère. Il pensa simplement à cela en s'endormant « Mais où est-ce que je me suis embarqué ? ».
