CHAPITRE 15


POV CASTLE


Nous étions retournés au poste pour continuer l'enquête. Aucun des cinq suspects n'avait fait de dépenses exagérées dans les trois dernier mois, nous nous étions alors dirigés sur leur profil, leur enfance, leur casier.

Je n'avais pas du tout la tête à l'enquête, je repassais sans cesse la conversation que j'avais eue avec Kate. Elle avait attisé mon désir d'elle et l'avait fait culminer avec son invitation à la caresser et à l'embrasser, où je le désirais.

À vrai dire, pour être honnête, je bloquais devant mon dossier et rêvassait à tous les parties de son corps que je souhaitais titiller de mes doigts et de ma langue.

En entrant avec elle dans la salle, j'avais vu le regard de Hunt à son égard. Ses yeux la déshabillaient du regard, m'asseyant près de lui je murmurais:

- Tu as besoin d'aide?

- Non merci, Castle, m'avait-il répondu pour que tout le monde entende, je me débrouille très bien, ajouta-t-il en prenant un dossier

- Je vois ça, grinçais-je complètement excéder par son attitude

Nous avions bossé toute l'après-midi pour ne rien. Les cinq suspects étaient des agneaux sur le papier. En fin d'après-midi, Kate avait congédié tout le monde pour une réunion demain matin à 9 heures en compagnie de Gates. Hunt l'avait pris à part pour discuter et ça m'agaçait. Attendant qu'il revienne, je m'étais assis sur ma chaise du preccint.


POV BECKETT


Nous avions passé l'après-midi à remuer du vent et ça m'excédait. En fin de journée, j'avais donné la soirée de libre à l'équipe car je savais que demain nous devrions parler de cette mission sous couverture. Au moment où j'allais sortir, Hunt me demanda une discussion en privée. J'avais bien vu le regard inquiet et énervé de Rick quand j'avais fermé la porte derrière lui.

- Un souci? Demandais-je à Hunt en me retournant

- Non, aucun, je souhaitais juste parler avec vous de certains points.

- Je vous écoute, répondis-je en m'asseyant en face de lui

- Au sujet de la mission sous couverture, je réitère ma demande de vous accompagner. Castle n'a aucun entrainement sur le terrain et n'est pas flic, de plus, hier, il était encore en canne.

- Je vous ai dit non

- Kate, il…

- C'est lieutenant Beckett ou Beckett, le repris-je

- Beckett vous allez vous jeter dans la gueule du loup sans filet et…

- Et je vais finir enterrer six pied sous terre, le coupais-je, alors en quoi votre entraînement de flic me servira dans cette capsule ?

- Mon sang-froid et ….

- Agent Hunt, Castle est tout à fait capable de gérer cette mission. De toute manière je refuserais de la faire sans lui, confessais-je, c'est notre couple qui sera visé, pas le nôtre

- Le nôtre ? demanda-t-il dans un sourire

- D'autres réclamations? Demandais-je en gardant mon sang-froid

- J'aimerais savoir quel sera mon rôle dans cette mission?

- Nous protéger, nous surveiller … faire votre travail habituel en quelque sorte, le charriais-je

- Pourquoi avoir fait revenir l'agent Shaw?

- Jordan est la seule personne sur cette terre à pouvoir nous sortir vivant de ce trou

- Mais…

- Je ne vous connais pas, je ne vous fait pas confiance, Jordan, je la connais et …

- Venez prendre un verre avec moi, lança-t-il anxieux

- Pardon? Fis-je surprise

- Vous ne me connaissez pas, apprenez à me connaître

- Agent Hunt, je suis en couple et heureuse, je n'ai aucunement l'intention de vous connaître.

- Mais…

- Je vous demande simplement de faire votre job sans me reluquer les fesses et repartir pour DC la mission terminer, lui répondais-je fermement en me levant et en sortant

Castle m'attendait sur sa chaise en entendant ma voix il s'était retourné puis levé.

- On peut y aller ? me demanda-t-il

- Je veux bien, je suis épuisée

- Allons-y alors, me dit-il en m'accompagnant à l'ascenseur.

Je le trouvais bien silencieux, il ne me regardait pas dans les yeux et avait les mains dans les poches comme s'il redoutait quelque chose. Nous entrâmes dans l'ascenseur, et je lançais :

- Tu viens avec moi signer le bail

- Ce serait avec plaisir, mais j'ai des formulaires à signer que mon avocat a dû me retourner, dit-il en regardant droit devant lui

- Qu'y-a-t-il?

- Je le déteste, lança-t-il

- Qui, Hunt ?

- Hum, Hum

- Rick tu ne vas pas détester chaque homme qui souhaite discuter avec moi, souriais-je à sa jalousie

- Non, mais ce mec te reluque ouvertement, il a passé l'après-midi sur tes fesses ! S'exclama-t-il

- Je sais, j'ai vu, avouais-je en sortant de l'ascenseur

- Tu as… tu as vu! criait-il alors qu'il était resté dans l'ascenseur

- Que voulais-tu que je fasse, repris-je en me retournant pour le voir s'avancer

- Je ne sais pas … lui faire la remarque, tiens! S'exclama-t-il excédé

- Castle combien de fois en cinq ans as-tu reluqué mes fesses?

- Ou lui mettre une balle entre les deux yeux! Continua-t-il sans m'écouter

- Rick,

- Quoi ? combien de fois? demanda-t-il en sortant de sa transe, je n'ai jamais eu un tel comportement avec toi!

- Ah oui… je te signale que tu as passé l'après-midi à me déshabiller du regard en souriant, répondis-je entrant dans la voiture

- C'est pas pareil, bougonna-t-il en entrant

- Parce que tu es mon petit-ami?

- Oui ! Et parce que je cherchais un endroit pour notre exercice de ce soir, sourit-il en me regardant

- Un endroit, hein?

- Hum… Hum…

- Et tu as trouvé ?

- Peut-être et toi? Tu y as pensé?

- Je sais exactement quelle partie de ton corps je souhaite torturer Castle, répondis-je d'une voix suave

Il ouvrit la bouche comme dans un cartoon ce qui me fit rire aux éclats!

- Très drôle, vraiment très drôle…

- Et pour ta gouverne, j'ai remis Hunt à sa place pendant notre tête à tête.

- C'est vrai? fit-il heureux

- Hum, hum… alors je te dépose au loft et après la signature du bail, je t'y rejoins ?

- Oui, ça me semble parfait.

- Pourquoi souris-tu comme un bien heureux ?

- Tu l'as remis en place ! S'exclama-t-il, comme un enfant de 5 ans

- Tu es infernal, lui fis-je remarquer

- Je sais, rit-il, que veux-tu manger?

- Une salade ça te va?

- Bien, à tout à l'heure, acquiesça-t-il pendant qu'elle se garait dans sa rue

- À tout à l'heure, mon ange, dis-je en l'embrassant.


POV CASTLE


J'avais signé tous les papiers qu'Édouard m'avait fait envoyer par coursier et les avait déposés sur la table de la salle à manger prêt à être renvoyer. Je m'étais ensuite attelé à la salade et avait fait cuire un rôti. Après l'avoir mis au four, j'étais parti en direction de ma chambre pour me déshabiller et prendre une douche. Sous le jet de l'eau mon corps se détendait et les images de ce matin me revenait en tête, tout sourire je pensais à la soirée qui nous attendait. Je ne savais toujours pas quelle partie du corps je souhaitais caresser. Elle avait dit sans restriction mais je me voyais mal aller titiller son intimité dès qu'elle m'en donnait le feu vert. Non, je devais me montrer plus patient, de toute manière d'autres parties de son corps appelaient aux crimes…

Sortant de la douche, une serviette sur la taille, je me mis en mode rasage. Je prenais le temps de me préparer, je voulais que Kate fonde sous mon charme ce soir. J'avais perçu un changement dans sa façon de faire depuis ce matin, elle se laissait aller dans mes bras et me teasait ouvertement. J'avais l'impression de retrouver la Kate d'avant… ma Kate, et cette idée m'enchantait au plus haut point. Après une petite beauté, je me vêtis d'un caleçon rouge avec un jean délavé et un tee-shirt prêt du corps bleu ciel, ce côté ado me rendait craquant ! C'est au moment où je sortis le rôti du four qu'elle rentra au loft tout sourire.

- Alors ça c'est bien passé? Demandais-je de la cuisine

- Super bien, me répondit-elle au loin avant d'arriver devant moi. Dis-moi tu t'es fait tout beau? ajouta-t-elle en m'encerclant la taille

- Tu trouves ?

- Tu es très sexy, répondit-elle en se mordillant la lèvre inférieure

- Arrête, dis-je d'une voix rauque la regardant maltraité sa lèvre

- Quoi? dit-elle telle un tentatrice sans arrêter sa manœuvre

- Ça, fis-je en lui caressant la lèvre.

Elle me prit le bout du doigt et le mordilla tout en me regardant droit dans les yeux.

- Kate, gémissais-je sous son assaut déloyal

- Hum

- Si tu n'arrêtes pas, je ne réponds plus de rien, soufflais-je

- D'accord, répondit-elle en lâchant mon doigt et en m'embrassant chastement.

- On passe à table, dis-je pour reprendre contenance

- J'ai le droit moi aussi à une douche avant?

- Vas-y, je vais mettre la table

- Je reviens vite, me dit-elle en s'éloignant en direction de la salle de bain.


POV BECKETT


Seule sous la douche, je repensais à mon attitude avec Rick je commençais tout doucement à me lâcher avec lui, ce qui me surprenait. Je me reprenais peu à peu confiance en mon corps, et je m'abandonnais sans crainte dans ses bras. Burke avait raison, il m'avait dit à une séance, il y a plus d'un an…

« Un jour, vous sentirez que la peur laissera place au désir… ce jour-là, Kate, il faudra simplement vous laisser aller »

Il avait raison, je devais simplement lâcher prise et faire confiance à Castle et à mon corps. Sortant de la douche, je choisis ma tenue mais un dilemme arriva…. Ce soir nous allions jouer à tester mes limites de nouveau mais sans restriction, Castle pouvait me caresser et embrasser où il le souhaitait. Je sortis alors des dessous sexy, un soutien-gorge rouge sans bretelles et un string en dentelle de la même couleur. Je mis ensuite un jean slim blanc qui mettait mes fesses en valeurs et un haut tunique sans bretelles noir. Relevant les cheveux en un chignon désorganisé avec des mèches qui retombaient sur ma nuque, je me maquillais légèrement et allait rejoindre mon homme.

Rick m'attendait près de la table, il y avait des bougies, les lumières étaient tamisées et en fond sonore, j'entendais du Sinatra. Il recula ma chaise et me dit :

- Mademoiselle

- Merci, souriais-je en prenant place

Il se plaça devant moi et me demanda les yeux emplis de désir :

- Du vin ?

- Je veux bien, que me proposes-tu ?

- Blanc, rosé et rouge et pour info j'ai reçu le vin que tu as tant aimé la dernière fois

- Ce vin-là me fait faire des folies, lui susurrais-je

- Hum, hum

- Tout une caisse ? Tu ne plaisantais pas ? Souriais-je

- Je l'ai tellement apprécié, m'avoua-t-il

- Le vin ou le massage ?

- Les deux, sourit-il à cette évocation

- Je prendrais de ce vin alors, acquiesçais-je

- J'arrive mon cœur

Castle était aux petits soins pour moi, les bougies sentaient le monoï comme lors de notre massage, je rêvassais à toutes les parties du corps de Rick que je pourrais toucher d'ici peu… j'avais dit sans restriction et je pensais bien jouer le jeu, de plus j'allais être aidée par ce vin délicieux. Castle revint puis nous servit en vin et en nourriture pour revenir prendre place en face de moi.

- Alors cette signature comme s'est-elle déroulée ? demanda-t-il

- À merveille, je pensais déménager la semaine prochaine après l'enquête

- Il te faut des meubles

- J'ai les miens, lorsque j'ai quitté New-York, j'ai tout mis dans un garde meuble près de chez mon père.

- Je pensais que tout était à DC, s'étonna-t-il en mangeant

- J'avais un appartement de fonction meublé là-bas et puis j'espérais bien revenir un jour, avouais-je gêné par cette confession

- Tu m'as manqué tu sais, fit-il ennuyé

- Tu m'as manqué aussi, Rick, répondis-je en lui caressant la main

- Le repas te plaît ? demanda-t-il pour aiguiller certainement la conversation vers de moins tristes souvenirs

- C'est parfait, alors pour ce soir comment veux-tu procéder ? Demandais-je en buvant de ce vin délicieux

- Comme tu le souhaites

- J'ai défini les règles, tu définis le lieu et le reste, lui fis-je remarquer

- Très bien, reprit-il en buvant un verre, on pourrait faire cet exercice dans la chambre, me suggéra-t-il.

- Avec ou sans habits ? Demandais-je sans détour

- Il va falloir que tu retires ton haut et ton jean, dit-il anxieux

- Castle, détends-toi, je ne vais pas m'enfuir en courant même si tu me dis qu'il faut que je retire tout.

- Ton jean et ton haut suffisent, reprit-il plus détendu en reprenant du vin

- Très bien, souriais-je, moi j'aurais besoin d'un total accès à tout le corps, donc je te veux complètement nu, lançais-je

Il recracha aussitôt son verre certainement surpris par mes propos.

- Et bien entre la nourriture et la boisson, tu t'étouffes pour un rien aujourd'hui, le taquinais-je

- Quand je te dis qu'un jour tu auras ma mort sur la conscience.

- Castle, je voudrais juste que tu te détendes, que tu prennes aussi du plaisir dans cet exercice, je t'ai dit sans restriction… à partir du moment où tu me préviens de tes gestes, il n'y a pas de soucis…et si soucis il y a, je te promets de te le dire et de ne pas fuir.

- Promis?

- Promis, acquiesçais-je en terminant mon assiette

- Alors je pense que finalement, il faudra que tu retires tout, m'avoua-t-il

- A une condition, lui stipulais-je

- Laquelle ?

- Il faudra me déshabiller, murmurais-je en le regardant droit dans les yeux

- Tu es une diablesse !

- Oui mais je suis Ta diablesse

- C'est vrai, rit-il


POV CASTLE


Le repas s'était extrêmement bien passé, nous avions mis carte sur table pour que tout se passe bien lors de l'effeuillage. Après un léger dessert et un café, nous avions débarrassé la table à l'unisson, la bouteille de vin était vide, et je souriais en pensant que si cette soirée se déroulait bien, j'achèterais tout le vignoble ! Kate rangeait la table quand elle tomba sur les documents de l'avocat.

- Castle ?

- Hum, dis-je en mettant les couverts au lave-vaisselle

- Pourquoi, il y a mon nom sur ses documents? demanda-t-elle en regardant les documents de loin

- Ce sont les papiers de l'avocat, j'ai changé mon désignataire financier ce matin

- Ah d'accord, fit-elle en se retournant en souriant

- Et mon testament, ajoutais-je ne voulant pas lui mentir

- Pourquoi?

- Kate, je peux te poser une question?

- Oui, bien sûr, répondit-elle anxieuse

- Pourquoi cette mission sous couverture ne te terrorise pas ? Pourquoi le fait d'être dans la ligne d'un nouveau tueur ne t'angoisse pas ? Demandais-je en la regardant droit dans les yeux

Elle semblait réfléchir à ma réponse un moment puis elle m'encercla la taille sans me lâcher du regard et m'avoua :

- Ce tueur n'est pas un prédateur sexuel, je sais qu'il ne me touchera pas, qu'il ne m'obligera pas à avoir des relations sexuelles.

Elle avait les larmes aux yeux, je la regardais, mais ne disait rien, je sentais qu'elle n'avait pas fini, alors pour lui donner du courage, je lui embrassai le front tout en resserrant mon étreinte :

- Et puis je ne serais pas seule, tu seras là… Ce que j'ai dit à Hunt, je le pensais, si tu ne viens pas avec moi, je n'irais pas, car tu es celui qui me sécurise Castle.

- Merci, chuchotais-je en m'embrassant.

- Mais si tu as vraiment peur, si tu ne veux pas y aller, on n'y va pas, m'affirma-t-elle

- Et l'enquête ?

- Tu es plus important que l'enquête Castle. Toi aussi, tu as subi un traumatisme, si tu ne souhaites pas y aller, je te promets qu'on n'y va pas.

- Si on n'y va pas, tu as raison, un autre couple mourra

- Peut-être mais ton bien-être passe avant

- On va y aller, on va passer quelques heures sous terre et boucler un tueur.

- Tu es sûr?

- Je suis sûr, ensuite on part en vacance, ajoutais-je

- Oui, promis

- Très bien

- Pourquoi as-tu changé ton testament?

- Si jamais, il nous arrivait malheur, je souhaitais que tout soit en ordre, tentais-je

- Oui, mais pourquoi l'avoir modifié? Insista-t-elle toujours dans mes bras.

- Tu n'y figurais pas, avouais-je en positionnant mon front contre le sien.

- Castle, je ne veux pas de ton argent

- Kate, s'il te plaît

- Et puis, attends! S'exclama-t-elle, si on ne s'en sort pas comme tu dis à quoi ça sert que je figure sur ton testament

- On ne sait jamais…

- Castle ?

- De toute manière, s'il nous arrivait malheur les 10 millions iraient à ton père, lançais-je sans réfléchir

- Les 10 millions, s'étrangla-t-elle en s'éloignant de moi

- Kate, c'est une broutille

- Une broutille ?

- Tu arrêtes de tout répéter comme un perroquet ! La taquinais-je

- Castle !

- Tu es la femme que j'aime, tu fais partie de ma famille, il est normal que tu apparaisses sur mon testament, et puis 10 millions sur 500 millions, c'est une broutille

- Castle, on va s'en sortir, si tu penses qu'on va mourir, on ne fait rien !

- On va s'en sortir, j'ai toute confiance en ta stratégie et en Jordan mais le risque zéro n'existe pas.

Kate faisait les cent pas sans rien dire, elle ruminait des choses incompréhensibles.

- Kate ?

- Oui ?

- Respire…

- Rick, je ne sais plus quoi penser

- Alors arrête de penser, fis-je en la prenant dans mes bras

- 10 millions, souffla-t-elle

- Regarde-moi, lui réclamais-je en prenant son visage en otage. L'amour n'a pas de prix, tu n'as pas de prix. Je suis millionnaire, je veux juste que les personnes que j'aime le plus au monde ne manquent de rien

- Rick, je …

- S'il te plaît, lâche prise là-dessus.

- On va s'en sortir

- Je sais, souriais-je en l'embrassant

Notre baiser se fit doux et sensuel, nos lèvres se caressaient sans précipitation, j'avais les mains qui descendaient doucement sur les fesses de Kate. Les siennes étaient sur ma nuque et elle se cambra sur moi pour être au plus près. Nous gémissions de concert lorsque nos lèvres commencèrent à se mordiller. Prenant les fesses de Kate dans mes mains, je la surélevais pour qu'elle encercle ma taille de ses jambes. Ma bouche délesta la sienne pour venir torturer sa jugulaire, elle renversa sa tête dans un râle plaisir tout en ondulant du bassin. La léchant et la mordillant, mon désir montait inexorablement.

- Kate, gémissais-je sous ses assauts répétés du bassin

- Humm

- On va le faire cet exercice, proposais-je en m'arrêtant pour la regarder

Ses yeux étaient d'un verre foncé, tout son corps transpirait de désir et de sensualité. J'avais dans mes bras, une déesse si sexy que mon envie d'elle me faisait mal dans mon pantalon.

- Allons-y, me elle, mais ne crois pas qu'on ait terminé cette conversation

- Oui, chef! M'exclamais-je en la portant jusqu'à la chambre.