Bonjour ^^!

Pour commencer, je tiens à remercier tous mes revieweurs. Vous m'avez scotchée quand j'ai ouvert ma boîte mail et que j'ai vu tous les messages qui attendaient d'être ouverts XD! J'y croyais pas! Par contre je n'ai pas pu répondre à tout le le monde pour diverses raisons.

naoko94 : J'ai bien essayé de te répondre, mais il semblerait que tu aies bloqué les messages privés. Je ne sais pas encore si ce pauvre Renji va échapper aux filles. Mais je crois que c'est lui qui va faire le tour du Seiretei, pour justifier le titre de la fic XD! Pour ta review sur le tour de Las Noche, et bien, je suppose que Noitora ne va pas accepter une fille qui l'a fait courir pendant un certain temps. Il préfère se faire craindre de ses fraccions, pas l'inverse XD! Merci pour tes reviews ^^!

Myuneko : Il ne faut pas être timide, voyons ^^! Ça fait toujours plaisir à un auteur une petite review! J'espère que cette fic te marquera autant que l'autre, en tout cas, je ferais de mon mieux pour! Quant au procès, et bien, je suppose qu'à partir du deuxième chapitre tu savais ce que tu risquais XD! J'ai un petit peu développé ce qui arrive à Byakuya dans ce chapitre, et je ne crois pas que ce soit fini. Ne t'inquiète pas, les shinigamis vont vraiment souffrir ^^! /rire inquiétant/ Hem ^^'... Sinon, merci pour ta review ^^!

warning : Attention, l'auteur n'est pas responsable du fait que vous pouvez vous mettre à rire dans un lieu publique en lisant cette fic! Voilà qui devrait me garantir des éventuels procès ^^.

note : Il va falloir que je me tienne une liste de bishôs, si je ne veux oublier personne... Parce qu'il y a beaucoup plus de monde qu'à Las Noche!! Ah, et truc que j'ai remarqué, ça fait un an jour pour jour que j'ai commencé à poster ici. Pour marquer le coup j'ai avancé ce chapitre là et préparé un autre one-shot!

Bonne lecture ^^!


Ichigo avait à peine posé la main sur le gigantesque portail en bois que la porte s'ouvrit, laissant apparaître une petite servante.

-Euh, bonjour, je viens sur invitation, annonça Kurosaki en montrant la lettre.

La jeune fille la prit et fit semblant de lire alors qu'elle dévorait des yeux le rouquin. Ce dernier s'étonna de l'absence des gardes, mais la servante lui fit signe d'entrer, rouge comme une tomate.

-Kuchiki-sama vous attend.

-Ok.

Ils traversèrent le jardin et entrèrent dans le manoir. Il était gigantesque. Et vide. Byakuya faisait si peur que ça à Soul Society? D'autres servantes se pressèrent pour les accompagner, sans qu'Ichigo y fasse vraiment attention, trop préoccupé par l'objet mystérieux de sa venue.

-C'est ici, déclara finalement la jeune fille du départ d'une voix légèrement tremblante.

Ichigo lui jeta un regard perplexe. Byakuya terrorisait tout le monde à ce point, ici? Et ben... Il entra dans le salon et sentit les portes se refermer derrière lui.

-Bordel! s'écria-t-il en se rendant compte que c'était un piège.

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Byakuya n'en menait pas large. Tout d'abord, il était maintenant torse nu, ses tortionnaires ayant décrété que porter une moitié de haut de kimono était moins intéressant que de tout retirer. Certaines d'entre elles avaient même arraché discrètement des bouts de tissus du reste du haut et les avaient cachés dans leur soutien-gorge. Mais ce n'était pas le pire, non. Il était assis sur un canapé, les poignets liés avec sa propre ceinture. Cinq ou six filles étaient serrées contre lui comme des noyées à une bouée de sauvetage, et de temps en temps, l'une d'elle s'éloignait pour pouvoir essuyer la salive qui coulait quand ce n'était pas une brusque hémorragie nasale. Ses jambes n'étaient pas attachées, mais le capitaine aurait préféré. Les liens humains, en la personne de trois fangirls, l'empêchaient de faire le moindre mouvement et lui tenaient chaud. Il préféra ne pas se demander quel était le liquide qu'il sentait humidifier son hakama et jeta un regard noir à la fille qui n'arrivait pas à s'empêcher de lui lécher le torse. Il ne pouvait pas non plus parler, la dingue au sparadrap ayant accompli son office, mais d'un autre côté, la bande de plastique collant empêchait toute tentative d'effraction buccale. Ce qu'elles regrettaient infiniment. Byakuya se retint de gémir en sentant son Kenseikaan être enlevé de ses cheveux, les mèches noires lui retombant dans les yeux.

Les filles chuchotaient en le regardant. Ce n'était pas rassurant et lui donnait l'impression d'être une sculpture dans un musée. D'autres filmaient, et il leur lança en vain son regard "hiver sibérien" qui d'habitude mettait toute une division au garde à vous sans qu'il n'ait rien demandé. Il sentit une main glisser le long de son torse, allant toujours plus bas, beaucoup trop bas. Il tenta de se débattre, sans succès. Ce qu'il subissait était pire qu'une réunion de famille, mais y ressemblait beaucoup. Car ces déséquilibrées (car il n'y avait pas d'autre mot) lançaient des noms de personnes avec qui il serait bien en couple.

-Renji! lancèrent avec enthousiasme trois filles.

-Mais ça ne va pas? pensa de toutes ses forces le pauvre prisonnier.

Déjà ce genre de rapport avec ses subordonnés étaient prohibés mais en plus avec... Renji! Ça se passait de commentaire.

Malheureusement, son lieutenant n'était qu'une des propositions les plus raisonnables. "Aizen!" fut défendu par une blonde et soutenue par une partie de la troupe. Ichimaru aussi, sous prétexte qu'ils avaient quasiment le même âge. Byakuya remercia le ciel de ne pas avoir le même âge que Komamura ou Mayuri.

-Rukia! proposa une blonde surexcitée.

-Mais non, ça va pas trop, c'est sa sœur, objecta la grande mince qui avait aussi suggéré Ukitake.

Kuchiki ne put qu'être d'accord avec la dernière phrase. Mais il ne pensait pas qu'un jour on lui proposerait d'entretenir ce genre de rapport avec son sempai à la santé fragile. Vomir n'était pas une option puisque scotch il y avait et puisque noble il était, pourtant, il en avait envie. Dans tout le lot, seules deux des filles avaient décidé qu'en fait Hisana était la meilleure pour lui -mais dommage qu'elle soit morte.

-Hitsugaya!

Le capitaine de la sixième division se demanda brièvement quel était le pire entre avoir une relation avec un trop jeune capitaine mâle ou coucher avec un traître sadique, ex-capitaine tout aussi mâle. Dans les deux cas, il mourrait de honte.

-Bordel! s'écria une voix qui lui fit relever la tête et le tira momentanément de ses pensées.

Et Rukia qui lui avait juré qu'elle n'inviterait pas ce roturier malpoli et humain au manoir...

-Mais le meilleur de tout, c'est un Byakuya x Ichigo, conclut la petite brune au scotch. Qui est au dessus? demanda-t-elle en se léchant les lèvres.

Grands dieux... Elles n'avaient tout de même pas prévu de...

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Hanatarou était de permanence. C'était lui qui s'occupait des malades qui arrivaient. Curieusement, deux des autres médecins qui étaient là avait été pris d'une diarrhée soudaine qui les clouait au lit sans qu'on sache pourquoi, le laissant seul à gérer les blessés. Et depuis qu'ils avaient déserté les locaux, les malades affluaient.

Yamada trouvait cela assez curieux. Il n'y avait (heureusement) pas eu de bagarre à la onzième division aujourd'hui, pourtant. Et à la place d'hommes difficiles à gérer et furieux, il avait en fait toute une bande de filles souriantes et consentantes, si l'on pouvait dire cela. Elles avaient débarqué presque toutes en même temps, voulant toutes se faire soigner par lui, et prétendaient qu'un entraînement à la cinquième division sans personne pour superviser était la cause de leurs blessures. Bien évidemment, avec Aizen qui s'était envolé vers d'autres cieux et Hinamori qui était encore convalescente, le pauvre médecin ne pouvait pas envoyer de papillon de l'enfer pour vérifier : il ne savait pas à qui l'envoyer!

Et leurs blessures. Quelques unes avaient des coupures bien nettes au niveau du bras, mais la plupart avaient une blessure à l'épaule, ou au niveau du torse. Elles n'avaient pas l'air de s'être entraîné beaucoup. Surtout celle qui prétendait être blessée au niveau des fesses parce qu'elle avait tourné le dos à son adversaire. Hanatarou la soupçonnait plutôt de s'être assise dans de la sauce tomate, ce qui expliquerait l'étrange odeur de ketchup qui flottait autour d'elle. Mais qui pouvait bien prendre de la sauce tomate au petit déjeuner?

-Calmez-vous, s'il vous plaît! pria Yamada parce qu'elles voulaient toutes se faire soigner la première -comportant normal des onzièmes division, soit dit en passant.

Elles firent silence et le contemplèrent en buvant ses paroles. Surpris et un peu gêné de toute cette attention, le septième siège finit par en désigner une pour commencer. Un mouvement de mécontentement secoua les filles mais elles se continrent en voyant le sourire timide du médecin.

-Kawaïïï, murmurèrent-elles en chœur.

Hanatarou trouva ça plutôt inquiétant, mais il jeta un œil au troisième officier Yasochika pour trouver du courage : son regard jaloux le poussa à aller se cacher au plus vite dans la salle de consultation.

-Où êtes vous blessée? demanda Yamada à la grande blonde rougissante en face de lui.

-Euh, je... c'est... là, fit-elle en montrant l'un de ses seins, le teint couleur fraise bien mûre.

Le petit officier eut l'impression, au vu des bruits qu'il entendait dehors, que toutes les filles de la salle d'attente avaient collé leur oreille contre la porte pour écouter la consultation. Pourquoi les deux autres médecins étaient-ils malades maintenant? La cinquième division ne venait pas souvent se faire soigner à la quatrième, enfin, pas plus que les autres divisions. Et il n'avait jamais remarqué que les filles y étaient aussi bizarres.

-N'ayez pas peur, je ne vais pas vous faire de mal, dit-il avec un sourire pour rassurer la fille qui tremblait, alors qu'il approchait les mains de la zone prétendument blessée.

Mais ce n'était pas la peur qui faisait trembler la blonde.

-KYA! T'es trop mignon! cria-t-elle en le saisissant et le serrant contre elle de toutes ses forces.

-Arrêtez! Vous... Vous m'étouffez! Et votre blessure...

Mais la fangirl n'allait pas renoncer pour une histoire de ketchup dans son corsage. Et Hanatarou le comprit assez vite.

-À... À l'aide!

La porte semble exploser sous le poids de toute les filles qui étaient derrière et qui se précipitèrent pour porter secours au médecin. À moins que ce soit pour être sûres d'en avoir un morceau.

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Les deux petites secondes d'ahurissement complet qui paralysèrent Ichigo furent mises à profit par les filles pour l'encercler. Byakuya sentit avec soulagement les filles décoller de ses jambes. Puis Kurosaki referma la bouche, se remettant de la vision d'un Kuchiki débraillé et se rendit compte qu'il était dans la gueule du loup. Il saisit son zampakutô et les filles se jetèrent sur lui en piaillant. Il n'eut même pas le temps d'enlever le bandage autour de Zangetsu que la bataille commençait.

-Allez! Vous allez l'avoir! encourageaient les quelques filles qui étaient restées près du noble.

Ce dernier, saisissant la diversion offerte sur un plateau par le shinigami remplaçant, arracha le scotch de sa bouche et utilisa un kidô pour libérer ses mains. De son côté, Ichigo commençait à être en difficultés : il utilisait son sabre un peu comme une batte de baseball pour repousser les furies qui se relevaient dans la seconde qui suivait pour se rejeter sur le rouquin.

-Bykuya s'est libéré! s'égosilla l'une des fangirls en s'apercevant qu'elle léchait maintenant un coussin à la place d'un bras.

Tout un groupe de filles convergèrent de Kurosaki vers le capitaine. L'un pu se débarrasser des filles qui lui restaient et l'autre eut le temps d'esquiver celles qui venaient. C'est donc grâce à cette diversion à double sens que les deux victimes purent atteindre la porte du salon et décamper dans le couloir.

Alors qu'ils détalaient dans un couloir, les filles sur leur talons, le propriétaire des lieux demanda d'un ton glacial :

-Kurosaki Ichigo. Qui t'a invité dans mon manoir?

-Ben, j'ai reçu une invitation de toi, tiens! Tu crois quand même pas que je serais entré comme un voleur?

-Avec des manières telles que les tiennes, il faut s'attendre à tout.

-Enfoiré! Voilà la lettre, grogna Ichigo en lui tendant le papier.

Vu le regard que lança le noble à l'objet, le rouquin aurait pu lui tendre une souris morte.

-Il est visible que cette écriture est féminine, lâcha froidement Kuchiki alors qu'ils arrivaient à la fin du couloir.

-Ta coiffure est tout aussi visiblement féminine, se vengea Kurosaki. On va où, maintenant?

-Je vais à droite. Je te ferais ravaler tes mots, shinigami remplaçant.

-Avant ça il va falloir leur échapper, répliqua le jeune homme, très terre à terre. C'est où la sortie de ton labyrinthe?

Bykuya n'avait aucun intérêt à sortir dans cette tenue. Tant qu'à courir, autant rester dans le manoir et ne pas s'exposer aux rumeurs et autres quolibets du reste de la population.

-C'est à la porte principale, répondit-il laconiquement, sans prêter attention aux exclamations furieuses et aux insultes que lui envoya le rouquin.

Les hurlements des filles résonnaient derrière eux.

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-Tch, à part ce mec aux cheveux rouges qui est poursuivi, il ne se passe rien, grogna le sexta en observant Abarai qui tentait d'exploser un record de vitesse.

-Nous n'avons pas de caméras partout, Grimmjow. Que l'on ne voit rien ne veut pas dire qu'il ne se passe rien, le rabroua Aizen.

-D'autant qu'on dirait qu'il se passe des choses au manoir Kuchiki, railla Gin. Y'a personne dans le jardin depuis une demi-heure alors que d'habitude y'a des gardes. Avec un peu de bol on verra Byakuya par la fenêtre.

-D'après mes sources, il semblerait que les fangirls aient invité un certain Kurosaki Ichigo au manoir. Il y est entré, en tout cas, les informa Szayel.

Grimmjow tendit l'oreille au nom de la fraise. Et garda un œil fixé sur l'écran qui montrait le manoir Kuchiki.

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Kyoraku était allongé au soleil, une carafe à côté de lui. Le soleil, le saké et lui formaient un tranquille trio d'amis que sa charmante vice-capitaine tentait de séparer.

-Capitaine, il y a des dossiers à finir, des nouvelles recrues à entraîner, et un planning à gérer.

-Nanao-channn, marmonna l'homme d'une voix endormie.

-Réveillez-vous! Ce n'est pas le moment de paresser. Il y a du travail!

-Mmm, mon adorable Nanao-chan, encore quelques minutes, quémanda Kyoraku en tendant la main vers la carafe que la lieutenant s'empressa de saisir et de tenir hors de portée de son incorrigible supérieur.

-Non! refusa-t-elle d'une voix implacable.

Un bruit de rire étouffé attira son attention. Sunshui lui même remonta du pouce le chapeau qui masquait son champ de vision. Son radar à filles lui signalait la présence de charmantes créatures dans les environs. Nanao remonta ses lunettes, sévère, et dévisagea les nouvelles arrivantes.

Elles étaient cinq. Cinq qui explosaient Matsumoto au concours du plus sexy uniforme shinigami, ce qui voulait dire beaucoup sur leur façon quasi indécente de porter l'uniforme. A se demander si elles ne l'avaient pas retaillé discrètement pour laisser plus de peau à l'air. Kyoraku apprécia le spectacle, puis fronça les sourcils en voyant qu'elles venaient vers lui. De toute sa carrière au Gotei treize, il n'avait jamais attiré autant de filles à la fois. Au contraire, elles avaient tendance à le fuir. Pourquoi? Il remarqua la lueur avide dans leur regard, regard qui le regardait lui.

-Et si... Et si Mayuri s'était vanté? se demanda la capitaine, inquiet.

Parce que des femmes shinigamis qui le regardaient comme ça, il n'y en avait pas des masses. Il n'y en avait même pas du tout. Nanao laissa tomber son livre de surprise en le voyant se lever, l'air sérieux.

-Vous... Vous allez vraiment travailler? demanda-t-elle, incrédule.

-Nanao-chan. Je crois qu'on est attaqué.

-Hein? s'étrangla-t-elle avant de détailler plus attentivement les nouvelles venues.

Elles bavaient légèrement, et l'une d'entre elle, qui regardait le torse de son capitaine, avait le nez qui saignait. Ces filles paraissaient prêtes à tout. Mais quel était leur objectif? La vice-capitaine jeta un œil à Kyoraku. Il était un peu plus pâle que d'ordinaire. Les filles le regardait.

-Oh, capitaine Kyoraku! Vous viendrez bien prendre un peu de saké avec nous? minauda l'une des filles.

Sunshui n'aurait jamais cru qu'un jour il refuserait un verre proposé par une jolie fille. Mais sa santé en dépendait. Il n'oublierait jamais le contenu des lettres qu'il avait reçu. Il n'aurait jamais cru que des filles pouvaient être perverses à la folie, et pourtant...

-Je suis désolé mes jolies, mais apparemment j'ai accumulé trop de travail en retard. Un autre jour, peut-être? proposa-t-il avec un sourire, reconnaissant envers Ise pour le prétexte qu'elle lui donnait.

Les filles eurent un soupir de plaisir en entendant sa voix.

-Vous être trop sexyyyyyyyyyyyyyyyyy! gémit l'une d'elle, la voix glissant progressivement vers l'hystérie sur la fin du mot.

-On vous veut!

Elles se précipitèrent sur lui, laissant tomber les bouteilles de saké. Nanao comprit tout de suite la situation, bien que Kyoraku ne lui ait jamais parlé des fangirls à cause de l'association des femmes shinigami.

-Fuyez, capitaine! Je vous couvre! s'exclama-t-elle, se plaçant entre les assaillantes et leur victime.

-Nanao-chan...

-Partez! C'est à vous qu'elles en veulent!

Sunshui s'enfuit et le combat commença.


Voilààààà ^^!! A la prochaine!