Bonjour ^^! Je m'excuse du retard pour ce chapitre. Plus d'une semaine, je suis désolée. J'ai eu un gros creux niveau inspiration, complété ensuite d'un emploi du temps assez chargé. Je vais bouger mes dates de post du vendredi au lundi soir, plutôt que jeudi-vendredi. Bien sûr, je répondrais toujours aux reviews, même si il y aura un peu de retard en perspective ^^'.

Bravo à ceux qui ont deviné que la voix douce appartenait à Unohana ^^! En effet, c'est notre capitaine de la quatrième division. Je n'oublie pas de prendre en note les noms de ceux que vous voulez voir poursuivis ^^! Je crois que tout personnage ayant un minimum de fanservice va morfler XD! J'ai donc bien noté Hisagi, Kira, Hitsugaya et la onzième qui devraient arriver bientôt...

Ah, je voulais aussi dire : suite à une review (il y a un bout de temps) sur le Tour de Las Noche nu, me faisant remarquer que le nom Angélique faisait un peu étrange dans une fic, j'ai décidé de le retirer, ou plutôt de ne pas le remettre. Donc, c'est bien l'ex du groupe Sab qui est là ^^, mais je ne la nomme pas expressément. Donner un nom aussi commun à l'un de mes personnages jure un peu dans le décor, même si pour la plupart d'entre vous, vous avez apprécié le personnage. C'est une décision libre, je le précise ^^.

Ella : Merci pour ta review ^^! Voilà donc la suite, et effectivement, "pôv shinigami" XD! Ce chapitre est plutôt centré sur Byakuya et Ichigo.

Myuneko : Je suis ravie que le dernier chapitre t'ait plu ^^! Pour Ukitake, il tiendra pour ce chapitre, pas d'inquiétudes! Unohana m'a sorti son "sourire maternel qui tue" en disant qu'elle avait déjà pas mal de travail... Zaraki arrivera aussi, il est sur ma liste! Merci pour les idées! Désolée par contre pour la confusion avec Angélique, comme je l'ai dit plus haut, le nom est un peu bizarre. Je ne suis même pas sûre que c'était une bonne idée de mettre un nom sur une fangirl, mais elle est passée avec succès ^^. Et pour finir, merci pour tes deux longues reviews!


Il y eut un moment de silence et de surprise. Puis Hanatarou eut l'air d'avoir gagné le gros lot au loto.

-Capitaine Unohana! s'écria-t-il, au bord de la syncope de joie.

Il était sauvé! Et plusieurs des filles semblaient penser comme lui.

-Alors, que se passe-t-il ici? répéta la médecin avec un sourire encore plus doux encore, comme si elle s'apprêtait à offrir des bonbons à des gosses en train de se chamailler.

-Euh... commença l'une des fangirls avant de se taire, voyant qu'elle n'avait absolument rien à dire.

-On plaisantait avec Hanatarou, tenta la fille qui portait leur pauvre victime.

Elle lui tapota sur la tête d'un air gentil. Yamada regardait sa supérieure avec des étoiles dans les yeux, telle l'incarnation d'un ange lui montrant le chemin du paradis.

-Yamada-san devrait être en train de soigner des malades en ce moment, remarqua la capitaine en leur envoyant un regard étonné.

-Capitaine! Elles m'ont... articula le septième siège avant d'être bâillonné brusquement.

-On était toutes plutôt blessées, et on s'est dit que son bureau était trop petit pour nous toutes, héhé, fit l'une des filles d'un air très gêné.

-Ah bon? Mais vous n'étiez pas obligées de vous faire soigner toutes en même temps, remarqua Unohana d'un air compatissant.

-Le plaisir de partager, lança sans trop y croire une petite brune.

La capitaine cligna des yeux, perplexe. Puis elle vit Renji qui se débattait.

-Oh, bonjour vice-capitaine Abarai!

-Mmmff mmm, répondit l'interpellé, démontrant qu'il était difficile d'articuler lorsque quelqu'un vous fourrait de force quelque chose dans la bouche et l'y maintenait fermement.

-Nous devons y aller, sinon on va perdre notre terrain de jeu, annonça une grande maigre l'air tout à coup stressée.

-Oh! Oui! C'est vrai! s'exclamèrent en même temps toutes les filles, comme si elles se rappelaient brutalement un rendez-vous urgent.

-Bien sûr, approuva Unohana.

Les filles dissimulèrent tant bien que mal leur soulagement alors que les deux prisonniers commencèrent à s'agiter, affolés de voir leur seule chance de "survie" leur échapper.

-Néanmoins...

La petite troupe se figea comme si elle jouait à un-deux-trois-soleil.

-J'aimerais récupérer mon septième siège. Qui sait si la onzième division ne va pas décider de s'entraîner aujourd'hui, dit poliment la capitaine, peu préoccupée par le sort de Renji qu'elle avait l'habitude de voir effectuer des paris stupides avec ses camarades de la division de Zaraki.

Les filles s'étaient figées en entendant le ton délicatement impératif de la capitaine. Profitant de leur distraction et de leur inquiétude naissante, Abarai parvint à se libérer en douceur et se mit à ramper pour sortir du groupe de filles. Hanatarou n'eut pas cette chance : il était perché en hauteur.

-Ah! Donc, nous, on peut s'en aller! conclut en riant l'une des fangirls du groupe de Renji.

-Il s'échappe! hurla une des assaillante en voyant le rouquin se relever précipitamment et prendre ses jambes à son cou.

Le groupe sembla s'évaporer à la suite du vice-capitaine. Celles qui restaient étaient face à un cruel dilemme. Fallait-il laisser Hanatarou?

-Euh...

Unohana eut un sourire très tendre, modèle "maman parfaite souriant devant le premier dessin de son enfant".

-On ne peut pas vous l'emprunter un peu? S'il vous plaît? demanda timidement l'une des filles.

-Hanatarou est indispensable à notre division, surtout aujourd'hui. Je suis sûre que vous pourrez le revoir lorsqu'il ne travaillera pas, déclara fermement la capitaine avec un sourire qui aurait fait canoniser le diable en personne.

Les filles reculèrent. La femme avait comme une aura menaçante, sans qu'on comprenne comment on pouvait avoir cette impression. Cette manière de terroriser l'air de rien tous les capitaines du gotei treize et les onzièmes division blessés. Le sourire tendre qui tue. L'autorité maternelle absolue. L'arme fatale du capitaine Unohana Retsu.

-Capitaiiiiine, gémirent les fangirls, suppliantes.

-Non.

Unohana rouvrit les yeux qu'elle avait fermé pour sourire, sans pour autant perdre son air avenant.

-Lâchez donc mon septième siège, s'il vous plaît. Il n'a pas l'air très heureux.

-Ou... Oui! s'étrangla la blonde qui portait le médecin en le reposant par terre, l'air triste.

-Et bien, allons-y, déclara finalement Retsu. Bonne journée!

-Bonne journée à vous aussi, murmurèrent les filles, défaites devant la femme souriante.

--

A Las Noche, un grand silence régnait dans la salle. Les arrancars étaient scotchés. Cette femme devait être très forte pour faire fuir de cette manière. Aizen faisait légèrement la tête : lui n'avait pas réussi à se débarrasser des fangirls aussi facilement, alors qu'il était plutôt costaud, quand même! Peut-être devrait-il sortir du placard le rôle du gentil capitaine niais. Il s'entraîna mentalement à sourire d'un air angélique, se demandant si cela marcherait en cas d'une prochaine attaque. Grimmjow était resté bouche ouverte pendant quelques secondes en voyant les filles partir. Comment cette femme avait-elle fait? Compétence cachée? Discrète augmentation de reiatsu? Il imagina un bref instant le couple Aizen/Unohana, avant de renoncer devant le côté cauchemardesque de la chose.

Ichimaru repensait aux quelques fois où il avait dû être soigné à la quatrième division, et particulièrement celle où Unohana l'avait surpris en train de tenter de s'échapper par la fenêtre pour passer la nuit à des occupations bien plus intéressantes que de rester sagement allongé à dormir. Douloureux souvenir.

--

-Nous vous attendions, capitaine Kyoraku, annonça une infirmière l'air déterminée.

Shunsui pâlit devant le sourire carnassier de la jeune fille. Fangirl. Une seconde plus tard, ses poursuivantes l'entouraient. Il était fichu.

-Entrez donc, fit poliment la brune en s'effaçant.

Le capitaine se retourna, cherchant une issue. Il n'y en avait pas. Et toutes les filles présentes semblaient prêtes à tout pour juste le toucher. Obtempérer sans faire d'histoire serait la solution la plus digne et la moins dangereuse pour l'intégrité de son corps.

-Ouah, il est là, gargouilla d'une voix mourrante une des filles présentes dans la pièce.

Le capitaine de la huitième division releva son chapeau, inquiet du spectacle qu'il allait découvrir ; il hoqueta de stupeur.

-Ukitake! s'écria-t-il en voyant son ami.

-Oh, c'est trognon, il s'inquiète pour lui, gagatisa une voix.

Qui ne se serait pas inquiété? Ukitake était presque nu. Blanc comme un linge, il retenait à grand peine un bout de veste que les filles voulaient lui arracher ("on veut voir toute ta peau de porcelaine!"). Les assaillantes le tenaient, bavant allègrement devant chaque centimètre d'épiderme qui s'offrait à leur regard. Le capitaine avait une expression de douleur et d'affolement en réaction à sa pudeur malmenée, et certaines passaient leurs doigts dans ses cheveux, inlassablement.

-Kyoraku! gémit-il, voyant l'un de ses seuls espoirs partir en fumée.

-Bon, on va pouvoir se le faire, ce yaoi! s'exclama l'une de leurs tortionnaires, ravie.

-Ya... quoi? pensèrent avec inquiétude les deux prisonniers.

--

Ichigo lâcha une bordée d'injures qui lui valurent un regard méprisant et appuyé de Byakuya. Les filles eurent un sourire de hyènes qui viennent de coincer leur proie, bave comprise.

-Oh, on va avoir nos deux bishôôôôs! gloussa l'une d'elle.

Ils reculèrent, mis au pied du mur, puis se retournèrent brusquement en entendant un bruit derrière eux. D'autres filles venaient de sortir d'entre la glace et la paroi : ils étaient cernés.

-Kurosaki, prononça le noble de sa voix grave et froide.

Tout le monde s'arrêta pour l'écouter.

-Oui? demanda le rouquin dans le silence régnant.

Byakuya se rendait-il compte que ce n'était pas vraiment le moment pour une conversation protocolaire? Ou avait-il deviné que sa voix de basse hypnotisait à moitié les fangirls qui tendaient l'oreille en bavant?

-Tu as ton zampakutô. Pourquoi ne t'en sers tu pas pour nous créer une ouverture? interrogea implacablement le capitaine, comme s'il s'adressait à une toute nouvelle recrue particulièrement stupide.

-Parce que c'est nous, maintenant? s'énerva Ichigo. Et pourquoi n'utilises tu pas un de tes kidô, hein? C'est pas comme s'ils étaient particulièrement faibles, si?

-C'est ton devoir en tant que roturier de protéger la noblesse.

-Mon cul, oui! Tu n'as pas envie de te fatiguer, c'est ça? cria le rouquin, furieux.

Les filles regardaient leur numéro comique avec fascination.

-Grossier roturier.

-Si ça continue comme ça on n'aura même pas besoin de les pousser pour qu'ils nous fassent un yaoi, chuchota l'une des filles. S'ils se battent des vêtements partiront en morceaux dans la bataille, hihi!

Les deux ennemis s'arrêtèrent tout de suite. Ichigo jeta un regard dégoutté au frère de Rukia qui le lui rendit.

-Vous ne voulez quand même pas qu'on couche ensemble? demanda-t-il aux filles, incrédule.

Il venait seulement de réaliser, n'ayant pas prêté attention à leur babillage quand il se battait.

-Ben, si.

-MAIS ÇA VA PAS? hurla le jeune homme, écœuré.

-Ben quoi? Tu n'es pas ouvert d'esprit? protesta une des assaillantes.

-Mais ce n'est pas... mon... mon... mon... genre! bégaya-t-il, rougissant. Je préfère les filles!

-L'héritier d'une grande famille noble se doit de ne pas se compromettre dans ce genre de partie fine, intervint Byakuya, une pointe de dégoût passant par delà son masque froid. Il fit une pause, le temps de chasser les images salissantes qui lui venaient à l'esprit, et ajouta :

-De plus, Kurosaki Ichigo semble vouloir se préserver pour le soir du mariage, bien que cette coutume soit généralement suivie par des filles. Il n'y a donc aucune chance que votre vœu se réalise.

Le teint du rouquin passa d'un délicat blanc rosé à un rouge écarlate des plus prononcé. Cet enfoiré de Byakuya venait d'affirmer en public qu'il était puceau et qu'il le resterait. Il avait dit ça avec une tournure de phrase pudique et réservée, mais le message était là. Il tuerait Renji pour avoir braillé cet état de fait trop près des oreilles de son capitaine.

-Je ne serait pas celui qui prendra la fleur de sa virginité, reprit l'autre d'un air sérieux, enfonçant le clou avec un certain sadisme bien dissimulé.

La moitié des filles se mirent à rire, l'autre partie étant bloquée sur le mode "Byakuya est trop mignon quand il dit des trucs poétiques". Ichigo sentit ses oreilles se mettre à fumer.

-Getsuga Tensô! beugla-t-il en direction du noble.

Ce dernier esquiva d'un shumpô la vague d'énergie qui lui était destinée. Les filles et la glace qui étaient derrière lui n'eurent pas cette chance. La voie était maintenant libre pour prendre la fuite.

-Attends moi, enfoiré! Sale coincé de mes deux! brailla le shinigami remplaçant en se lançant à la poursuite du noble.

-C'est le seule moyen que j'ai trouvé pour te faire briser la glace du zampakutô de Rukia et nous débarrasser de ces hystériques, lui expliqua platement Kuchiki, sans cesser de courir.

-On n'a aucune preuve que tu as consommé ton mariage avec ta femme! s'égosilla l'autre en guise de représailles. Et le manque d'enfants héritier est suspect!

-Cesse d'insulter ma virilité, roturier.

Ils tournèrent dans un autre couloir, et Byakuya attrapa Kurosaki par la manche et l'attira dans une grande pièce vide. Non pas par bonté d'âme, mais simplement que s'il se cachait seul dans une pièce, cet imbécile tenterait par tous les moyens d'ouvrir la porte et indiquerait de ce fait sa cachette à leurs poursuivantes. Le capitaine referma la porte et lança un regard menaçant à l'autre pour le faire taire.

Son plan marcha. Non seulement le rouquin garda le silence, se contentant de lui renvoyer son regard noir, mais les filles passèrent en criant près de leur cachette, persuadées qu'ils avaient tourné dans un couloir à côté.

-Hé, Byakuya, tu dois les connaître, non? hésita Ichigo en montrant quelqu'un derrière le noble.

Kuchiki mit dans son regard l'intensité meurtrière d'un de ses kidô ("ne m'appelle pas par mon prénom!"), puis se retourna, inquiet. Il tressaillit imperceptiblement. Il y avait dans cette pièce, plutôt grande, l'intégralité du personnel et des habitants du manoir, soigneusement assis et attachés l'un à côté de l'autre. Il y avait les servantes, les gardes, mais aussi les membres de la famille et les anciens. Les servantes le dévoraient du regard tandis que les anciens le fixaient, choqué par sa tenue pour le moins indigne d'un chef de famille. Le chef de la sixième division ferma brièvement les yeux, se retenant d'envoyer sa tête rencontrer violemment la plus proche surface dure dans une tentative d'expression de sa consternation et de sa gêne. L'un des anciens tenta de commencer un discours indigné sur sa tenue arrachée et ses fréquentations douteuses, mais son bâillon l'en empêcha. Byakuya lui souhaita intérieurement de faire une crise cardiaque et de rester sur le carreau.

-Tu crois qu'ils se sont isolés pour s'envoyer en l'air tranquillement? fit une voix un peu timide.

-Je ne sais pas. si c'est le cas, j'espère qu'on arrivera à temps pour filmer, répliqua une autre. Il avait l'air bien au courant pour la virginité d'Ichigo.

Les deux fugitifs se sentirent mourir, à la fois de honte (qu'allaient croire les autres?) et de peur (elles sont là).

Kuchiki se dirigea silencieusement vers le fond de la pièce, ignorant les regards choqués que lui lançaient les vieux du clan. Il y avait une porte qui menait vers les jardins, ce qui était mieux que rien. Le code de bonne conduite aurait voulu qu'il délivre les anciens, mais cette bande de vieux croulants n'aurait été d'aucune aide dans cette situation. N'étant pas d'humeur à supporter un sermon ou un discours sur la décadence de la famille, Byakuya décida de simplement prendre le large. Avec un peu de bol, l'un d'eux s'étoufferait d'indignation dans son bâillon, et ça ferait un raseur de moins pour le pousser à se remarier.

Ichigo l'avait suivi. Ils ouvrirent en douceur la porte extérieure, essayant de ne pas avertir les filles de l'autre côté de la porte, qui continuaient à discuter de leurs positions éventuelles et du lieu où ils seraient en train de se faire plaisir. La porte côté intérieur s'ouvrit brusquement.

-Ils sont peut-être en train de prendre une douche ensemble, j'imagine bien Bya-chan gémissant sous les mains savonneuses de... Oh! Kurosaki-kun! Mon amouuuuur!

Kuchiki ouvrit la porte à la volée et s'enfuit dans le jardin, suivit par le rouquin.

-ILS S'ECHAPPENT!

--

A Las Noche, Gin était en train de se rouler par terre de rire, sous les yeux mi-amusés mi-agacés de l'espada. Le spectacle en valait la peine, vraiment. Byakuya était torse nu, les cheveux libres, sans zampakutô, fuyant comme si sa vie en dépendait. Mais il avait gardé son masque froid, ce qui faisait un effet comique par contraste avec la panique de ses gestes. D'autant que le noble évitait visiblement de courir dans les allées gravillonnées : il était pieds nus. Ça devait faire mal à sa noble voûte plantaire de marcher sur des petits cailloux pointus...

Ichimaru était tombé de sa chaise en entendant l'une des filles dire :

-Si on ne peut pas lui retirer son hakama, on n'a qu'à la pousser dans l'eau, comme ça, ça moulera bien.

Grimmjow, lui, était heureux de voir "sa" fraise courir comme un dératé derrière le noble. Ils semblaient bien partis pour tourner en rond encore longtemps.

--

Les filles leur avaient expliqué ce qu'était le yaoi. Ukitake tenta de prendre la parole.

-Kyoraku, je t'aime beaucoup, mais pas de cette manière! Vous comprenez? ajouta-t-il en se tournant vers les filles.

-C'est peut-être une pulsion refoulée, suggéra une grande maigre qui dévorait du regard le capitaine malade.

-Non, non et non! Je n'aime que les filles! se défendit Shunsui, mal à l'aise.

Ils étaient tous les deux au milieu de la pièce, entourés par les filles qui regardaient soi l'un, sous l'autre voire même alternativement les deux capitaines.

-Et bien, pour vous mettre à l'aise, vous pouvez vous déshabiller. Juu-kun, quelle taille fait ta salle de bain? Je ne suis pas sûre qu'on tienne toutes dedans.

-Je... Non, attendez! s'exclama Ukitake.

-Oui, par exemple, les filles, pourquoi ne vous mettriez-vous pas en maillot de bain pour une grande photo collective? suggéra Shunsui.

Il y eu un silence pendant lequel son ami lui envoya un regard effaré "même maintenant, tu penses à les draguer, elles?"

Le buveur de saké était à la recherche d'un moyen pacifique de gagner du temps... Autant se faire plaisir en même temps, non?