Amis du soir, bonsoir! Bonjour, pour ceux qui lisent ce chapitre dans la journée ^^! Encore désolée de vous avoir fait un peu attendre. Je ne suis pas là la majorité de la semaine, et je rentre assez crevée. Je n'ai donc pas répondu à toutes les reviews, à ma grande honte, et j'écris le chapitre en deux jours (c'est court). J'essaierai de compléter, mais je m'excuse d'avance si j'oublie des gens!
Concernant ce chapitre, ce n'est pas le meilleur. Mais j'espère qu'il vous plaira quand même! C'est un Ukitake-centric, si je puis dire. En espérant faire mieux!
Myuneko : J'espère ne pas trop t'avoir fait attendre cette fois. A un jour près, je suis à l'heure ^^'. Je te conseille de te créer un compte (même s'il faut un peu de patience pour ça, trois jours, il me semble) et de mettre la fic en alerte. Ce sera ta boîte mail que tu actualiseras, comme ça XD! (c'est du vécu, les alertes sont en temps réel au lieu de la demi-heure de décalage du site ^^'). Zaraki est au rendez-vous dans ce chapitre ^^. Pour le yaoi, je me suis dit que dans le Seiretei, ils semblaient trop coincés pour connaître... Mais la session de rattrapage est en cours XD! Pour les pensées irrespectueuses de Byakuya, je pense que les histoires de famille lui pèsent. Et généralement, ce sont les "vieux débris" qui y tiennent le plus. Donc, il peut penser XD!! Merci encore pour ta review ^^! J'espère que ce chapitre ne te décevra pas.
Il y eut un grand brouhaha, toutes les filles se mettant à parler en même temps. Shunsui afficha un grand sourire ravi tandis qu'Ukitake essayait de lui faire comprendre discrètement ce qu'il pensait de l'état de sa santé mentale.
-Elles sont déjà bien attaquées comme ça sans les exciter davantage! Que vont-elles faire une fois la photo faite? s'inquiétait-il intérieurement.
Quelques fangirls s'étaient évanouies sous le choc. D'autres, parmi les fans du capitaine, piaillaient qu'elles étaient d'accord. Les filles pour qui il n'existait d'autre dieu que le leader de la treizième division protestaient devant le côté macho de la demande et demandaient le calme. Quant aux dernières, elles s'inquiétaient de ne pas avoir de maillot de bain sur elles.
-En sous-vêtements, ça va?
-Oui oui! affirma Kyoraku, ravi.
-Non, ça ne va pas! Mes sous-vêtements font mamie!
-Mais arrêtez! Vous n'allez pas vous désaper maintenant!
-Ben quoi? Eux sont déjà presque à poils...
-Mais c'est du n'importe quoi! Il dit ça pour échapper au yaoi!
-Bah, il est mieux avec Nanao, si tu veux mon avis.
-Kyoraku-kun, si on garde le haut du kimono en prenant une pose sexy, ça va?
-Et sans rien du tout? Je suis mieux sans!
Ukitake regardait d'un air effaré ce remue-ménage. Un haut de kimono lui atterrit dans les bras, abandonné par sa propriétaire. Il le donna à son ami, se disant que le vêtement n'était pas vraiment à sa taille à lui. Il se rhabillerait dès que possible avec ses vêtements. Malheureusement, ses fans n'étaient pas du même avis.
-Bon, et bien, vous faites votre photo et nous on profite d'Ukitake-chou, intervint l'infirmière en chef, enlaçant sa proie avec tendresse.
-Profiter? interrogea d'un air inquiet le malade, tentant de se dégager de la prise de la brune.
Pour toute réponse, il se fit embrasser dans le cou.
-Hé! Ne le garde pas pour toi toute seule! grognèrent les autres, séparant l'ébauche de couple.
-On commence par finir de le déshabiller! Et on prend des photos! s'exclama une petite blonde rougissante.
-Hé, non! s'écria Ukitake, cherchant un moyen de les convaincre de le laisser tranquille.
-Oh, si! Ukitake-sama, vous êtes si beau...
-De longs cheveux si beaux et romantiques...
-De beaux yeux bruns...
-Un sourire si tendre...
-Une peau de porcelaine...
-Si gentil et si fort...
-Un ange incarné! murmura une des filles.
Kyoraku faillit être jaloux.
-Euh... S'il vous plaît... tenta doucement le capitaine aux cheveux blancs.
Un grand silence s'installa pour l'écouter parler. On n'entendait plus que des bruits de vêtements qu'on retire.
-Je suis déjà assez malade, expliqua-t-il le plus diplomatiquement possible. Je préfèrerais rester habillé, s'il vous plaît. Il fait plutôt frais.
Il sourit d'un air désarmant, offrant à ses assaillantes le visage du mourant qui tente de rassurer sa famille ("je survivrai"), celui qu'il ne fallait surtout pas faire à Unohana sous peine de se voir subir toute une nouvelle batterie d'examens médicaux.
-Autant ne pas aggraver mon état, affirma-t-il. De plus, c'est l'heure de mes médicaments. Pourriez vous me passer mon haori? Ils se trouvent dans l'une des poches.
Un grave dilemme se posait aux fanatique d'Ukitake. Le laisser se rhabiller et sauver sa santé, ou risquer la maladie et goûter au paradis? Shunsui admira la performance de son ami de toujours. S'il continuait sur cette voie là, elles s'entretueraient pour lui préparer son thé et ils pourraient fuir.
-Ne t'inquiète pas, on te tiendra chaud, annonça une voix dans le groupe des filles, tranchant la question.
Adieu, géniale stratégie.
-C'est vrai, ça. Ne t'inquiète pas! On prendra quelques photos et après on te fera un gros câlin, hihi! minauda une deuxième, bavant d'avance sur les abdos de l'homme qui étaient bien visibles.
-Attendez! Laissez-moi au moins prendre mes médicaments! s'affola Juushirô.
-On te donne les médicaments, mais pas la veste, trancha l'ex-chef du groupe Sab et actuelle chef des infirmières infiltrées.
Shunsui fronça intérieurement les sourcils, détachant son regard des créatures qui allégeaient leur tenue pour lui. Ce n'était pas l'heure des médicaments de son ami. Cherchait-il à gagner du temps?
La fille qui tenait la veste fouilla dans les poches et tendit une petite boîte en bois à son propriétaire.
-Oui, c'est ça! Merci, fit-il avec un sourire.
La fangirl s'évanouit.
-Une de moins, pensa Kyoraku tout en gardant un œil sur les essais pour transformer l'uniforme shinigami en quelque chose de sexy.
Ukitake ouvrit la petite boite avec précaution.
-C'est gênant, vous êtes toutes à me regarder, plaisanta-t-il d'un air mal à l'aise dans le silence qui s'était ré-installé. Est-ce quelqu'un pourrait me passer un verre d'eau?
Il y eut un mouvement de foule soudain en direction du lavabo. Deux minutes de bagarre plus tard, il avait son verre d'eau.
Quand il eut avalé ses médicaments, il y eut un moment de balancement. Puis quelqu'un demanda si les faisait ces photos, et la brune en chef exigea qu'il enlève ce qu'il lui restait de tissu.
-Non! s'écria le capitaine en reculant.
Il heurta le mur et jeta un regard affolé à ses tortionnaires.
-Ukitake! cria Shunsui, son élan pour protéger son ami rompu par la prise de ses propres fangirls.
-Non! s'exclama le malade avant de s'effondrer dans une quinte de toux.
-Il fait semblant? demanda avec inquiétude une grande rouquine.
La coïncidence était bizarre, il fallait dire.
-Je crois... répondit une autre.
-NON! Il ne fait pas semblant! paniqua une des filles en voyant du sang couler entre les doigts de son idole.
-Ukitake! hurla Kyoraku, très inquiet.
-Je le savais que leur relation d'amitié n'était pas claire, marmonna l'une des hystériques qui le retenaient tant bien que mal.
-Il faut l'amener à la quatrième division!
-Non! Il faut attendre, ça va passer!
-Rendez-lui sa veste!
Le capitaine tomba à genoux, s'arrachant la gorge.
-Non! Il ne va pas bien!
-Lâchez-moi! Laissez-moi m'en occuper! lança l'amateur obsessionnel du saké.
Elles le lâchèrent, préoccupées par l'état de Juushirô.
-Il est pâle.
-Donnez moi sa veste, ordonna le nouvellement libéré.
-Tu crois qu'il va lui faire du bouche à bouche? souffla une fille en préparant son appareil photo pour l'éventuelle photo yaoi du siècle.
-Nan, voyons, il respire.
Shunsui enveloppa son ami et l'allongea sur les coussins.
-Il faut aller chercher Unohana! lança-t-il, préoccupé.
Trois filles inquiètes partirent en courant.
-En attendant, je vais chercher ses vice-capitaines, il sauront quoi faire, affirma une autre qui semblait avoir les pieds sur terre.
-Ukitake-sama! Répondez-nous!
L'homme ouvrit des yeux brillants de fatigue.
-J'ai soif... murmura-t-il.
La moitié des filles se précipitèrent sur le lavabo. Le capitaine malade en profita pour attraper son hakama, Kyoraku l'aidant à le remettre.
-Aller à la quatrième... articula-t-il
-Ne te fatigue pas! recommanda son ami.
Les inquiétudes du buveur régulier de la huitième division s'envolèrent lorsqu'il vit Ukitake lui faire un discret clin d'œil. Ah, c'était un plan?
Il sentit qu'il allait découvrir une toute nouvelle facette de son ami de toujours.
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Renji courait de toutes ses forces lorsqu'il arriva près de son ancienne division : la onzième. Mais le bazar y était déjà bien installé. La plupart des shinigamis avaient fuit en voyant leurs adversaires. Le moins qu'on puisse dire, c'était qu'au moins, les hollows ne se battaient pas en bandes organisées. Voir arriver toute une bande de nanas hystériques et hurlantes, une lueur affamée dans le regard et l'air prêtes à tout pour passer était terrifiant. Ces filles semblaient pouvoir tuer juste pour écarter quelqu'un de leur chemin. Et que dire de celle qui avait crié en arrivant dans la division "ceux qui tombent au combat, on les castre!"? Elle avait l'air encore plus allumée que le capitaine! D'autant que certaines agitaient ce qui semblaient être des zampakutôs.
-Les tapettes ne survivront pas! ricana l'une d'elles avec un sourire dément à faire honte à Grimmjow. Kenpachi! On te veut à poil!
Elles devaient vraiment être attaquées pour défier le capitaine comme ça. L'un de la division, plus courageux ou plus débile que les autres, se jeta sur le groupe avec son épée dégainée.
Le reste de la division s'enfuit en voyant ce qu'il advint de cet inconscient. C'était pire que de jouer avec le lieutenant Yachiru, qui pour le coup, était aux abonnés absents.
-Il ne faut pas grand-chose pour les faire partir, murmura l'une des envahisseuses, l'air un peu déçue.
Déjà la résistance s'organisait. Les seuls qui n'avaient pas déserté les rangs se préparaient. Madarame, Yumichika, et Zaraki étaient ravis de l'occasion d'un combat sanglant. Ils le furent moins en voyant les adversaires, mais, ayant une réputation à tenir (ou tout au moins une maniaquerie du combat à entretenir) ils se placèrent pour faire face aux fangirls.
Il y eut un cri hystérique. Les cibles étaient là!
-Ça c'est de l'enthousiasme! s'exclama Ikkaku, affichant une assurance qu'il ne ressentait pas.
-La plupart sont moches, fit d'un ton déçu Yumichika, ramenant une mèche de cheveux derrière son oreille.
-Pff! Tout ce que je veux c'est qu'elles me fasse un bon combat!
-Kenpachiiiiiiiiii!! couinèrent quelques filles.
Les trois hommes avaient l'habitude d'être regardés comme de la nourriture très appétissante par les hollows. Mais même les hollows les plus cons savaient qu'il fallait attraper la barbaque avant de la manger. Elles, elles semblaient croire que ce qu'elles avaient commandé au restaurant venait d'arriver. Elles semblaient prêtes à goûter.
-Ouaaaah, il est trop musclé! sussura une fangirl en dévorant du regard le torse de Kenpachi.
-Vous ne venez pas pour vous battre? maugréa le capitaine.
-Mais le sexe est aussi excitant qu'un combat, lui répondit une voix assurée.
-Rien à foutre. Si vous ne voulez pas vous battre, dégagez de là! ordonna Zaraki.
-On ne veut pas se battre avec toi. Mais si c'est nécessaire, on le fera. On te veut! lança la la fille au sourire sadique.
-On veut toucher ton torse musclé!
-Et voir si tu es aussi bien monté qu'on le croit, souffla une petite brune, les joues pivoines.
Zaraki eut l'air ennuyé. Elles ne voulaient pas partir, et balayer les déchets ne l'intéressait pas.
-On va se battre! Si on gagne, la suite sera classée chaud brûlant! Et si on perd, on fera tout ce que tu veux, cria hardiment l'une des filles en se léchant les lèvres. Ok?
-Ok! accepta le capitaine avec un sourire dément qui fit frissonner de plaisir les filles.
Elles devaient déjà imaginer la défaite en chaud-brûlant.
-C'est pas vrai... murmura Yumichika, consterné.
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-Il... n'a pas peur? s'interrogea à voix haute Noitora.
Tousen secoua la tête, légèrement incrédule.
-Il a accepté leurs conditions, articula-t-il sourdement.
Cet homme n'était définitivement pas normal! Il fallait l'interner!
-On pourrait le recruter, suggéra Ulquiorra d'un ton morne, voyant d'un bon œil l'arrivée d'un pare-fangirls à Las Noche, même s'il était plus attaqué que Grimmjow et Noitora.
Il s'attira un "regard" noir de Kaname.
-La première chose qu'il ferait, ce serait de défier au combat tous les espadas, et sans doute Aizen-sama lui même, répliqua-t-il.
-C'est pas faux, commenta Ichimaru. Je crois qu'on a assez d'excités de la baston ici pour en rajouter un de plus. On ne peut pas passer son temps à reconstruire les murs.
Grimmjow se tendit, gêné par le regard de l'albinos qu'il sentait sur lui. Ce n'était pas de sa faute si les murs ne tenaient même pas un coup de poing, bordel! Il fusilla des yeux le cuarta qui posait ses prunelles vertes sur lui d'un air de reproche. L'un des murs avait été celui de sa chambre.
-Oh, regardez Byakuya! reprit Gin qui suivait du coin de l'œil les pérégrinations du noble dans ses jardins.
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Kuchiki courait en évitant soigneusement les pas japonais qu'il y ait dans le gazon. On aurait dit qu'il faisait une marelle, l'enfer le guettant visiblement sous la forme de filles hystériques.
-Bya-chaaaaaan! Reviens!
-T'es trop beauuuuuu!
Ichigo le suivait, n'étant pas préoccupé par l'état du sol. Après tout, un jardin de noble est censé être bien entretenu et ne pas avoir de nains de jardin vicieusement cachés trop près du chemin. Le jeune homme se fit la réflexion qu'il pourrait peut-être offrir un nain de jardin Chappy pour l'anniversaire de Rukia. En vengeance pour le "puceau" de Byakuya. Un Chappy poussant une brouette avec un sourire nais... Il se demanda si Byakuya tolérerait très longtemps dans son jardin cet attentat au bon goût. Probablement pas.
-KYYAAAAA!
Elles les rattrapaient. Et ils arrivaient au bassin, enjambé par un pont.
-Ah, je t'ai enfin!
-NOOOON! A l'aide!
Le noble se sentit pâlir. Sur le pont, il y avait Rukia qui venait de mettre la main sur son spécimen rare. Il n'y avait pas la place de passer (qui avait fait le rembourrage de ce costume?Il bloquait la moitié du passage!) et sa sœur ne semblait pas être en état d'écouter qui que ce soit, sauf peut-être un Chappy parlant. Et encore, pas celui qu'elle tenait.
-Kawaïïïï! s'écria la shinigami en serrant dans ses bras sa prise
-Raaaeuuhhhh... répondit la cosplay qui commençait à étouffer.
-Ouiiiiii! Il est coincé!!!
Ichigo jura une nouvelle fois. Byakuya avisa les options. A sa gauche, les murs du manoir, sans porte ni fenêtre. A sa droite, le mur du jardin. Ce n'était pas une option dans la tenue où il était. Sa réputation ne s'en relèverait que difficilement. Devant lui, le bassin, plein de carpes koï frétillantes. Et, derrière lui, toute une brochette de filles voulant attenter à sa pudeur. Le pont était occupé par sa sœur et une fangirl déguisée. La fille serait sans doute capable de s'accrocher à ses chevilles s'il tentait de jouer les équilibristes sur la rambarde du pont. Ah, et plutôt sur sa droite, Kurosaki qui ne semblait pas en état de refaire un Getsuga tenshô et n'était pas d'humeur à se sacrifier pour lui. Un kidô du capitaine dévasterait le jardin et exploserait le mur, livrant la course-poursuite à tous les regards. Dilemme.
Kurosaki choisit. Il se rappela qu'il n'était pas le frère siamois du noble, et que donc il pouvait le laisser sauver ses fesses tout seul. Après tout, il était capitaine, n'est-ce pas? Ichigo se précipita vers le mur, et en deux shumpôs fut de l'autre côté, dans la rue.
-Lâcheur, pensa le noble.
Il n'aurait peut-être pas dû parler de sa virginité trop fort. Il aurait mieux fait de lui dire que s'il mourait, Rukia devrait se marier avec le frère aîné de Yamamoto Genryusai pour diriger la famille Kuchiki dans de bonnes conditions. Kurosaki n'aurait jamais laissé la jeune femme face à un destin aussi tragique. Ça n'aurait pas été pas une solution très digne, mais où était la dignité avec ces filles?
La moitié des filles se précipitèrent pour escalader le mur à la suite du shinigami remplaçant, telle une étape d'un parcours du combattant. Au moins, il ne serait plus question de yaoi, maintenant.
Byakuya se décida à son tour.
-Et ben, son hakama va mouler, maintenant!
A Las Noche, Gin roula par terre en voyant le noble crawler frénétiquement parmi les poissons et sa meute de fans survoltées.
Voilà ^^! A la semaine prochaine!
