Bonjour, bonsoir ^^!
Je suis enfin de retour sur cette fic. Je m'excuse du retard de ce chapitre. Vacances+travail+rentrée+manque d'idées+divers autres évènements= grosses difficultés à écrire. Mais, me revoilà ^^! Cela dit, si vous avez des idées à ma passer, je suis preneuse! Je n'ai résolu mon manque d'idées qu'à court terme, en gros, personne n'est tiré d'affaire et je ne sais toujours pas comment les en sortir ^^'. SURTOUT Kurosaki, qui pour l'instant est sur le point de se faire violer dans un coin de rue, le pauvre XD!
J'espère avoir répondu à tout le monde, je m'excuse si j'ai oublié. Ceci n'est pas mon meilleur chapitre, mais j'espère qu'il vous distraira ^^. Bonne lecture!!
Myuneko : Je vois que le dernier chapitre t'a plu ^^! Je crois que les filles ont fait ce qu'elles ont pu pour les vêtements de Zaraki (pour varier peut-être que la prochaine fois il y en aura un sans hakama mais avec sa veste... Oui, faut varier, merci d'avoir évoqué ça!). Pour l'instant, Ukitake reste en vie. Huhu. Merci pour ta review ^^! J'espère que le chapitre te plaira!!
-Elles reviennent! Cette fois on les aura!
-Mais puisqu'on vous dit qu'Ukitake est pas bien! Aaaaaah!
Les fangirls s'enfuirent, poursuivies par des quatrièmes divisions assez remontés. Unohana ne viendrait donc pas au secours des deux capitaines fugitifs...
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Byakuya trouvait le bruit mouillé qui retentissait à chacun de ses mouvements indigne d'un noble, capitaine de surcroit. Mais le plus effrayant était de l'entendre dix fois plus fort non loin derrière lui.
Il hésita à entrer dans le manoir ; après tout, il était entièrement trempé. Puis il entendit un cri masculin.
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Kira sortait de la cinquième division, plongé dans ses pensées. Il venait de rendre une visite à Hinamori pour vérifier si elle se sentait mieux. Son amie semblait avoir du mal à se remettre, aussi était-il sorti d'humeur assez sombre de sa chambre, maudissant Aizen pour avoir manipulé la brunette. Il jeta un œil sombre à la chambre qu'occupait le traître et se figea sur place.
Il y avait des fleurs devant. Des bouquets de fleurs qui occupaient la moitié du couloir. Il s'approcha, perplexe. Aizen avait-il brisé d'autres cœurs que celui de sa vice-capitaine? Ou était une sorte de célébration à la mémoire d'un capitaine perdu parce qu'on le pensait brave? Kira s'approcha et s'immobilisa devant la porte. Il entendait des bruits à l'intérieur. Des gémissements féminins.
-Aizen-samaaaaaa, soupira une voix aigüe.
-Il habitait là, vous vous rendez compte! Les draps portent encore son parfum!
-Oooooh! Aizen-samaaaa!
-Vous croyez qu'il dormait nu dedans?
-Je prend l'oreiller!
-Et moi des vêtements! Il n'y a plus de sous-vêtements, c'est dommage... J'aurais bien aimé savoir ce qu'il portait!
Kira rougit violemment. Qui étaient ces filles? Pourquoi vénéraient-elles un culte à Aizen?
-Il est encore mieux sans ses vêtements, huhu...
Le blond pâlit aussi vite qu'il avait rougi. FANGIRLS! Elles étaient là! Ce n'était peut-être pas les siennes, mais cela pouvait vouloir dire que les folles qui lui avaient envoyé ces lettres délirantes de chantage avec des photos de lui nu pouvaient être à Soul Society. Que faire?
Il décida de ne surtout pas les attaquer. Il était après tout l'une de leurs cibles potentielles. Et il n'était pas dans sa division. Il ne pouvait d'ailleurs pas rentrer dans sa division, et si elles l'attendaient? Qui plus est, il avait pris une journée de congé avec Hisagi.
-Hisagi-san saura sans doute quoi faire! décida soudain Kira.
Après tout, il pouvait laisser la cinquième régler ses propres affaires et vérifier avec Hisagi si d'autres filles s'étaient introduites ici. Ou tout simplement, si les filles dans la chambres étaient d'autres cœurs brisés par le départ d'Aizen. Même si à la réflexion, elles n'avaient pas l'air tellement brisées.
Il sortit de la division en signalant à un garde "un truc bizarre du côté de la chambre du traitre" et le laissa déterminer la nature du problème. Direction la neuvième division où Shuuhei était très probablement.
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-Bon, on ne va pas passer notre vie sur ce toit...
-Il faut prévenir Yama-jii qu'on est attaqué, répondit Kyoraku, fronçant les sourcils.
Une odeur de viande grillée vint leur chatouiller les narines.
-Il est déjà midi? Mon Dieu... Elles aussi doivent manger, fit Ukitake en fronçant les sourcils. On pourrait partir pendant qu'elles déjeunent.
-Elles n'ont pas l'air d'avoir très faim, commenta son ami en regardant une fille qui les cherchait comme une droguée cherche sa dose.
-Écoute. Il y a un truc qu'on pourrait faire. J'ai de quoi manger en bas, dans ma chambre. Je vais aller voir. Si je ne me fais pas repérer, je ramène des biscuits. Si jamais elles me trouvent, il y a de fortes chances pour qu'elles se précipitent toutes vers moi, te laissant le champ libre pour t'échapper, déclara le malade qui commençait à avoir la dalle, mine de rien. Sinon, et bien, on réfléchit en mangeant.
-Ukitake, je ne te laisserai pas faire ça. Il est hors de question que tu te sacrifies pour moi, comme Nanao l'a fait, répliqua Sunshui, l'air sombre.
-Kyoraku, si jamais elles me trouvent, elles m'attraperont très vite. Tandis que si j'essaye de sortir en douce et qu'elles me coursent, je devrais aller jusque chez le commandant général au pas de course. Ça ne sert à rien de faire ça si je m'effondre en chemin...
-Hmm, soupira le buveur de saké, ne trouvant pas de faille à ce raisonnement. Mais... Je crois que tu ne pourras plus compter sur leur dévouement à ta maladie.
-C'est vrai, admit Juushirô. Mais je pense pouvoir les retenir un petit peu.
-Espérons qu'elles raisonnent bien comme des hollows, parce que sinon... Je ne donne pas cher de notre peau!
-Je te fais confiance, Kyoraku. Si je me fais attraper, ramène moi vite des renforts, annonça le malade en déglutissant difficilement.
-Bonne chance, lui souhaita l'autre en regrettant qu'ils n'aient pas les moyens de consigner les dernières volontés de son ami de toujours.
Ukitake descendit du toit, regarda autour de lui et entra silencieusement dans son jardin. Il n'y avait personne.
-C'est peut-être mon jour de chance, se dit-il en croisant mentalement les doigts.
Il écouta un instant s'il y avait quelqu'un dans la pièce où les fangirls l'avaient agressé. Personne. Il entra donc, prudent, et se dirigea vers l'armoire où étaient rangé ses biscuits pour le thé.
Au moment où il touchait la porte de l'armoire, la porte d'entrée se referma dans son dos.
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Renji, fatigué, venait de se réfugier dans un arbre. Les filles regardaient voracement leur proie qui était maintenant perchée à une quinzaine de mètres de hauteur.
-Aaaah, on va l'avoir!
-Comment on fait?
-Je vais le chercher! hurla une fangirl survoltée, commençant à s'accrocher aux branches.
-Attend! Et si tu le fais tomber? objecta une brune en s'affolant à la perspective d'un Renji éclaté sur le sol.
-C'est vrai, ça! Il risque de se tuer!
Abarai soupira de soulagement, constatant qu'il avait un bref sursis. Elles n'avaient pas décidé d'abattre l'arbre. En bas, le dialogue continuait abruptement :
-On n'a qu'à piquer une couverture dans une division et essayer de le rattraper, au cas où il tomberait.
-Tu es malade, la couverture se déchirerait! s'écria une grande qui avait une vague idée des lois de la physique et de la solidité des couvertures.
-On n'a qu'à prendre une couverture de capitaine, c'est de la qualité celles des capitaines! proposa une petite rouquine, qui voyait bien l'expression "secouer comme un prunier" adaptée à la cueillette d'ananas.
-On pourrait le tuer! Surtout si il s'arrange pour ne pas tomber droit... la contra l'une de ses camarades.
-On pourrait faire tomber l'arbre, mais je ne sais pas comment on pourrait s'y prendre... fit timidement une fille qui regardait d'un air envieux le shinigami perché sur sa branche.
-On n'a pas de matériel, on était censées l'avoir tout de suite! déplora une autre en se tordant les mains de désespoir, son fantasme étant à la fois si près et si inaccessible.
-Et si on piquait des zampakutôs? Après tout, ici, c'est plein de shinigamis, non?
-MAIS OUI!
-Moins fort, pas la peine de faire fuir le gibier! protesta la rouquine en regardant autour d'elle. Ah, regardez, il y en a deux qui arrivent!
En effet, deux hommes approchaient, voulant connaître la raison de l'attroupement de filles au pied d'un arbre.
Abarai vit le danger.
-Fuyez! hurla-t-il aux deux inconscients. Fuyez, c'est un piège! Elles sont dangereuses!
Malheureusement, dans un mélange de certitude d'avoir affaire à un homme bourré (ou une recrue bizutée) et d'envie de se faire valoir auprès de fragiles demoiselles rougissantes, les shinigamis ignorèrent l'appel de la raison pour s'approcher des fangirls.
-Qu'est-ce qui se passe là haut? demanda le plus grand, tentant de voir dans les feuillages.
-Il ne veut pas descendre, répliqua une blonde d'un air déçu. Il faudrait faire tomber l'arbre.
-Ah, non, ça ce n'est pas possible, leur apprit l'autre homme, souriant.
-Tant pis, répondit la blonde, une lueur dangereuse dans les yeux.
-Fuyezzzzzzzzzz! beugla Renji de toutes ses forces.
Une fraction de seconde plus tard, les deux shinigamis étaient entourés, assommés, et leurs sabres dûment transformés en machettes.
Abarai se sentit mourant. L'arbre commença à vaciller.
-Non! Non! Arrêtez! Arrêtez! C'est de la folie!
Les filles s'arrêtèrent, regardant leur œuvre. Le végétal resta un instant en équilibre, puis commença à pencher doucement et se mis à tomber.
-AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARRRRRGGGG!
Droit dans la propriété Kuchiki.
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Kuchiki Byakuya se demandait ce que les fangirls pouvaient bien être en train de faire à son vice-capitaine pour qu'il hurle comme ça. Peut-être cet idiot s'était-il fait attraper et était-il en train de se faire violer. Il frissonna d'horreur et de peur pour lui même. Ça devait être douloureux. La dernière fois que Renji avait hurlé comme ça, c'était le jour où Zaraki avait ouvert à la volée la porte coulissante de son bureau, coinçant les doigts de son lieutenant dans le mouvement.
Puis le capitaine regarda en l'air derrière lui. Ses yeux s'écarquillèrent et il s'écarta de justesse d'un shumpo. L'arbre s'abattit entre lui et ses poursuivantes, démolissant au passage le mur du jardin. Le choc éjecta d'entre les branches un homme à moitié nu que le noble reconnu comme étant son subordonné.
Renji eut le temps d'échanger un regard ahuri avec son capitaine, avant de s'écraser de l'autre côté de l'arbre au milieu du groupe de fans de son capitaine.
-Je ne savais pas que les ananas poussaient dans les arbres, remarqua l'une d'elles en identifiant le rouquin.
Ce dernier releva la tête.
-Impossible! Le capitaine Kuchiki ne peut pas être à moitié nu dans son jardin! affirma-t-il en regardant les fausses servantes, quêtant une approbation.
Une blonde lui fit un sourire de prédateur en hochant la tête. Si, c'était possible. La preuve.
-On y va! décida une brune dont le kimono factice commençait à déteindre.
Et elles partirent, laissant Abarai planté là.
Mais Bykuya était déjà parti, profitant de la diversion que lui avait offert son lieutenant. Il réfléchissait à l'épitaphe.
"Abarai Renji, mort au champ d'honneur en se sacrifiant pour protéger son capitaine". Oui, ça ferait bien dans le dossier de décès. Il demanderait les honneurs. Il eut une pensée émue pour son vice-capitaine qui était finalement attachant. Pourvu qu'il survive. Mais dans le pire des cas, son sacrifice ne serait pas vain, décida-t-il en se précipitant vers sa chambre. Il s'habilla en quatrième vitesse et saisit son zampakutô. Un papillon de l'enfer arriva au même moment. Réunion d'urgence de tous les capitaines.
-Ça ne pouvait tomber mieux, pensa-t-il en se préparant mentalement à ressortir et affronter les filles.
De son côté, Renji s'était finalement relevé.
-Il est là! s'égosilla une voix derrière les feuillages. KYYYAAAAA! Son hakama est déchiré!
Le lieutenant courut vers le pont, voyant que ses poursuivantes l'avaient retrouvé. Et il constata à ce moment là que la voie était bouchée.
-Rukia! s'exclama-t-il en voyant une jeune fille en pleine séance de câlins avec un lapin géant respirant d'une manière qui n'était pas sans rappeler un certain Dark Vador.
-Chappyyyyyyyyyyy! couinait la petite brune, insensible à tous les efforts déployés par la cosplay pour lui échapper.
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A Las Noche, certains faisaient la tête devant les évènements alors que d'autres étaient satisfaits.
-Byakuya a disparu, constata Gin d'une voix boudeuse, regrettant que le striptease se soit arrêté là.
Retenant l'auto-satisfaction que lui procurait les fleurs déposées devant son ancienne chambre (ses premières offrandes en tant que Dieu suprême le flattaient plus qu'il ne voulait se laisser croire), Aizen déclara :
-Renji a de moins en moins de vêtements depuis que les filles le rattrapent. Je me suis toujours demandé où s'arrêtaient ses tatouages.
Sur cette déclaration ambigüe, il prit une gorgée de thé et regarda comment se passaient les choses dans la treizième division. Le malade dégoulinant de bonté et son ami alcoolisé mais trop observateur avaient-ils enfin été attrapés?
Voilà ^^! Le prochain chapitre parlera de la réunion des capitaines, sauf changement d'idées en cours de route (et si ffnet ne répare par ce fichu bug qui m'empêche de charger un texte... Je n'aime pas recycler mes uploads, c'est long et chiant --'. Excusez-moi si le chapitre présente des défauts de présentation).
