Bonjour ^^! Je vais encore m'excuser du retard... Je n'arrive pas à croire qu'on nous donne autant de travail en début d'année /gros soupir/. Il va falloir que je trouve un truc, d'autant que d'écrire d'une semaine sur l'autre, ce n'est pas le pied. Il faut que je me remette dans le bain et ça prend son temps --'... Trêve de blablas inutiles, j'espère que ce chapitre, quoiqu'un peu court, vous plaira!!!
Note : je suis toujours preneuse de suggestions ^^. Il faut que je trouve un truc pour Ichigo, pour Kenpachi et les autres... Je ne vais pas les laisser mourir comme ça, non XD?
Akatatsu : Je n'ai pas eu le temps de te répondre ^^'. Byakuya n'a pas fini de cumuler XD. Non, je t'assure ^^! C'est moi qui te remercie pour ta review ^^!
Ashérit : Merci pour ta review ^^! J'espère que ce chapitre sera à la hauteur de tes espérances!
Les filles qui étaient sur Byakuya se remirent à hurler leur enthousiasme, lui explosant les tympans. Hitsugaya referma la bouche et bondit en arrière. La fille lui sauta dessus en couinant, essayant de l'embrasser. Elle rencontra au passage la poigne du capitaine Unohona qui la tira de côté.
-Le capitaine Hitsugaya est un peu jeune pour se marier. Et je pense aussi qu'il est trop jeune pour ce que vous vous apprêtez à faire.
Une aura menaçante perça derrière le sourire de la femme. La fangirl avala sa salive péniblement tandis que Toshirô essayait de ne pas s'évanouir de soulagement. La fille faisait presque le double de sa taille à lui...
Mayuri observait tout avec un sourire moqueur, prêt à rappeler ces moments si gênants aux concernés.
Komamura et Kyoraku s'étaient jetés dans la bagarre au secours de Kuchiki. Soi Fon regardait la scène, la bouche toujours ouverte, fixant le noble qui se débattait comme un beau diable. L'une des filles manqua de l'étouffer en l'embrassant, jusqu'à ce que le capitaine de la septième division l'envoie embrasser le mur avec violence.
-Ah, non! Il est à NOUS! brailla l'une des filles en s'accrochant de toutes ses forces aux derniers vêtements du noble.
Ce dernier utilisa un kidô pour l'assommer et Shunsui l'écarta. Une autre des assaillantes en profita pour lui sauter au cou et l'embrasser, ayant aussi un faible pour le buveur de saké.
Komamura et Byakuya se débarrassèrent des deux filles qui restaient et Sajin aida Kyoraku à repousser la fille qui s'agrippait à lui comme Mayuri à ses crédits.
Le commandant général était resté immobile, silencieux et ébahit devant tant de sans-gêne. L'ex-future fiancée du très jeune capitaine tenta de lui attraper la main, bloquée par Unohana.
Le calme revint progressivement.
-Capitaine Soi Fon, je vous prierais de me regarder dans les yeux, fit Byakuya d'une voix sibérienne à la jeune femme qui fixait son centre de gravité théorique avec insistance.
La chef des commando secrets rougit violemment et fusilla du regard le noble qui était maintenant dépourvu du moindre vêtement. Les filles avaient tout arraché et mis en pièce jusqu'au plus petit morceau de tissu, de son haori jusqu'au hakama, en passant parce tout ce qu'il portait en dessous. Elle regretta amèrement de ne pas avoir un appareil photo. Matsumoto et l'ensemble de l'association des femmes shinigami tueraient pour une image du glaçon nu, assis par terre, les cheveux en bataille et avec un air impassible plus agressif que d'habitude. Et Yoruichi-sama aurait été très contente de son ex-subordonnée si elle lui avait fourni de quoi se payer la tête du noble jusqu'à sa retraite.
Il y eut un moment de silence interloqué quand l'ensemble des capitaines se rendit compte de l'étrangeté de la situation. Puis, Kyoraku se dévoua et tendit son manteau restant au brun.
-Et bien, on dirait qu'elles sont vraiment de retour. Peut-être est-ce la génération suivante, commenta le scientifique d'un air intéressé.
Il se tut en voyant le regard noir envoyé par trois personnes en sa direction. Finalement, Yamamoto prit la parole :
-L'heure est grave, effectivement. Mais pourquoi ne pas en avoir parlé avant? gronda-t-il d'un ton réprobateur.
-Leur chantage est vraiment convaincant, Yama-jii, répondit Kyoraku en portant la main à son chapeau d'un air sinistre.
-Et de quel chantage s'agit-il? demanda le vieil homme.
Un silence embarrassé lui répondit.
-Si on le disait, ce serait vraiment leur mâcher le travail, annonça finalement le capitaine sans manteau rose, s'attirant un regard curieux de la part de tous ceux qui n'étaient pas au courant.
Mayuri ouvrit la bouche pour répondre, un grand sourire sadique aux lèvres.
-Capitaine Kurotsuchi, si vous faites ça, je m'arrangerai personnellement pour que votre laboratoire et vos crédits ne soient plus qu'un douloureux souvenir pour nous, annonça Byakuya avec la chaleur du zéro absolu dans la voix.
Un autre silence intrigué s'installa. Soi Fon dévisagea le capitaine à moitié nu avec une curiosité malsaine.
-Je me demande vraiment quel honteux secret vous êtes en train de cacher, Kuchiki! ricana-t-elle.
Si jamais elle pouvait mettre la main dessus, Yoruichi-sama serait aux anges. Ledit Kuchiki lui assena un regard meurtrier.
-Êtes vous sûre de n'avoir aucune information que vous ne voudriez pas que je fasse remonter jusqu'à Shihouin Yoruichi? interrogea-t-il d'une voix morne.
-Plutôt crever que d'aider cette enquiquineuse de femme-chat, se dit-il intérieurement.
La jeune femme accusa le coup en fronçant les sourcils.
-Dommage que je n'ai pas d'appareil photo, rétorqua-t-elle d'une voix sifflante. Vous seriez apparu tel quel dans le magazine...
-Assez! coupa le commandant général, amenant le silence.
-Vous êtes blessé, capitaine Kuchiki? demanda Unohana en voyant un peu de sang couler sur les jambes du noble qui tenait fermé le haori prêté.
-Ce ne sont que des égratignures, lui apprit-il, impassible.
Il semblait que personne dans la salle n'avait vu que l'une d'elles avait failli le castrer avec ses ongles. Ce qui lui restait d'honneur était sauf, mais pas sa cuisse qui lui cuisait.
La capitaine avait lâché la fangirl qui semblait s'être calmée. Cette dernière surgit derrière Hitsugaya, et se pencha pour lui murmurer quelque chose à l'oreille. Le jeune capitaine pâlit, portant la main à son zampakutô.
-Et ce ne sont que les préliminaires à notre nuit de noce, conclut la fille en commençant à faire glisser ses doigts dans le cou offert. Tu es vierge, j'espère?
Tochirô s'évanouit, tombant dans les bras de son agresseur qui sembla d'un seul coup aux anges.
-Capitaine Unohana! s'exclama Komamura en repoussant la perverse de l'innocent jeune capitaine.
La femme se tourna vers Hitsugaya et la fille qui se débattait toujours.
-Jeune fille, je crois que vous exagérez, sermonna-t-elle. Ce n'est pas un langage à tenir à un si jeune homme, fut-il capitaine.
Les ondes négatives qui se dégageaient de la médecin firent frissonner les capitaines eux même et trembler la fangirl.
-Je m'occuperais de la punir après, fit la brune avec un sourire en prenant le pouls de l'inconscient. Il va bientôt se réveiller.
Elle lui donna quelques tapes sur les joues et le capitaine ouvrit les yeux.
-Vous avez fait partir cette... cette... pédophile? demanda-t-il d'une voix mourante.
-On la tient, ne vous inquiétez pas, le rassura Unohana.
-Il faut régler ce problème au plus vite! Si il y en d'autres comme celles-ci... Les autres sont en danger! réagit le garçon en tentant de se relever.
-Restez assis. Vous êtes encore tout pâle, ordonna la capitaine.
-Oh, Shiro-chan... couina la brune.
Hitsugaya se crispa. Puis regarda Kyoraku.
-Il faut secourir les autres. Vous avez dit qu'Ukitake et que le lieutenant Abarai ont été la proie de ces folles. Peut-être même que Kenpachi et d'autres parmi ceux qui ont reçu des lettres sont actuellement en danger! Je ne vais pas rester assis alors que l'on doit prendre des décisions! déclara-t-il fermement.
Shunsui se rappela soudain le sacrifice de son ami.
-C'est vrai! Ukitake est en danger! Et Nanao aussi!
-Il y a aussi Kurosaki Ichigo qui a été attiré ici, rappela Byakuya, l'air de dire qu'on pouvait tout aussi bien l'oublier.
-Du calme! grogna Yamamoto en tapant de la canne sur le sol. Tout d'abord, Kurotsuchi, vous allez mettre au point quelque chose pour se débarrasser d'elles, et RAPIDEMENT! Vous avez déjà un échec à votre actif!
Les capitaines écoutèrent, silencieux. Mayuri soupira devant la perte de temps.
-Nous allons former des équipes de secours.
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-J'ai besoin d'un volontaire pour aider Gin, demanda Aizen en regardant l'albinos qui s'étouffait sur le sol.
Personne ne bougea. Tout le monde se mit à regarder partout sauf en direction d'Ichimaru et du maître de Las Noche.
-Un volontaire... insista Aizen en laissant filtrer des intonations négatives dans ses paroles.
Il aurait pu tout aussi bien crier "un, deux, trois, soleil!" : plus personne n'osait bouger ni même respirer.
-Grimmjow...
-Hein? Pourquoi moi? demanda le sexta en serrant les dents de colère.
-Parce que je viens de te le demander, répliqua le shinigami à la mèche rebelle d'un ton qui ne souffrait d'aucune réplique.
Un soupir de soulagement collectif remplit la salle, et tous les arrancars se mirent à regarder le numéro six d'un air curieux et moqueur. Anthologique : Grimmjow allait faire du bouche à bouche à Ichimaru.
En comprenant ce qui allait lui arriver, l'albinos réussi à se calmer. Les arrancars étaient déçus. Heureusement, ce qu'ils voyaient à l'écran valait largement le détour. Aizen se mit à rayonner devant toutes les possibilités de chantage et de corruption qu'il avait maintenant à sa disposition. Combien serait prête à payer l'association des femmes shinigami pour avoir ces images? Et surtout, combien Byakuya donnerait-il pour qu'elles ne mettent jamais la main dessus?
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Renji était bloqué sur le pont. D'un côté des fangirls en rut. De l'autre, ou plutôt, en plein milieu, un Chappy et sa fan absolue, l'amie d'enfance du rouquin et la petite sœur de son capitaine, la dénommée Kuchiki Rukia.
-Rukia! beugla-t-il en espérant voir la jeune femme réagir.
Peine perdue. Renji se trouva donc face à un dilemme. Que faire? Son capitaine, il ne le savait pas encore, avait choisi de passer par l'eau. Il ne pouvait pas jouer les équilibristes sur le pont, c'était trop dangereux, les filles pouvaient se précipiter sur lui lorsqu'il serait en équilibre précaire et incapable de se défendre. Il n'avait pas trop envie d'aller à l'eau ; il connaissait les vertus des liquides dégoulinant sur une peau mâle auprès des filles. Il avait quelquefois expérimenté avec un certain petit succès sur les nouvelles recrues de sa division.
Renji est un bourrin, savez vous? Un bourrin intelligent, certes, mais un bourrin à la base. Un de ceux qui, s'ils ne voient pas une solution subtile évidente, préfèreront se jeter dans la bagarre et taper dans le tas.
Abarai espéra que Rukia ne le tuerait pas après ça. Et il fonça dans le tas. Il se mit à courir et donna un coup d'épaule dans le cosplay, espérant débloquer le passage. La chasseuse et sa proie étaient déjà en équilibre précaire, et la petite poussée apportée par le lieutenant déclencha une série d'action. Le Chappy se sentit basculer sur la rampe et repoussa de toutes ses forces la brune. Rukia, se sentant partir en avant, ouvrit les yeux et vit l'eau en dessous d'elle. Elle lâcha le lapin et recula pour ne pas se retrouver à pratiquer la natation dans le bassin ô combien vénérable du manoir Kuchiki et propriété de Nii-sama adoré.
-Ouuuuuaaaah! cria la petite costumée.
-Splouf! fit l'eau en accueillant la nouvelle baigneuse.
La voie était libre. Renji passa donc en attrapant Rukia au passage.
-Renji! s'écria-t-elle en reconnaissant la crinière rouge.
-Vient! Tu vois pas qu'on est en danger? brailla Abarai en insistant sur le "on".
-Rennnnji! gronda la petite brune d'un air mauvais. Qu'as-tu fait à Chappy?
Le lieutenant soupira intérieurement. Il était mort. Rukia adorait les lapins.
-Je vais te... REVIENS LÀ!
Le vice-capitaine détala. Il avait maintenant sur ses talons, en plus de filles, une petite brune furieuse qu'il ait envoyé son idole à la flotte. Journée de merde.
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Ukitake se retourna lentement, comme dans un cauchemar. Elles étaient quatre. Avec l'infirmière en chef de tout à l'heure. Et elles bavaient allègrement en le regardant.
Le capitaine hésita à hurler à mort. Devait-il prévenir Kyoraku au risque d'attirer d'autres filles?
-KYYYYYYAAAAAA! brailla une petite blonde, coupant court au dilemme.
-Chut! ordonna la brune.
Elles se turent, continuant de regarder leur future victime en bavant.
-Ukitake-sama, on nous joue des tours perfides? J'adooore te voir en manipulateur, tu sais? ronronna la chef en le détaillant de haut en bas.
-Euh... répondit Juushirô, ne sachant que dire.
-Mais... Cette fois tu ne nous échapperas pas!
Elle eut un sourire pervers qui fit frissonner le malade.
-Contrairement aux autres dindes, nous avons amené du matériel. Nous on savait que les bishôs non consentant peuvent donner du fil à retordre. On l'a bien vu à Las Noche... ricana-t-elle.
-Las Noche? répéta le malade, incertain.
Elles avaient aussi attaqué Aizen et ses sbires?
-Oui, on a aidé les filles qui voulaient attraper des arrancars, lui apprit la fille qui se tenait appuyé contre son armoire, prête à empêcher toute tentative de récupérer des vêtements supplémentaires ou d'autres médicaments pour le moins étranges.
-Oui, confirma la plus grande avec un mouvement de tête agacé. C'était chiant... Heureusement, on a récupéré tout un lot de photos pour le moins intéressantes, n'est-ce pas, Ukitake-kun?
Le capitaine fit la grimace en se rappelant les photos de lui sous la douche qu'il avait reçues, couvertes de sang.
-En tout cas, nous on ne s'est pas précipitées bêtement sur ton beau corps sexy...
Elle fit une pause pour essuyer la salive qui commençait à perler au coin de ses lèvres.
-On a aussi ramené de quoi te neutraliser!
Le sourire pervers revint sur ses lèvres lorsqu'elle sortit de sa poche un objet qu'elle agita devant elle.
Ukitake pâlit. Des menottes. Où étaient les jeunes filles romantiques de nos jours?
