Bonjour et bonne année à tous ^^!
J'espère que vos fêtes se sont bien passées. J'ai mis à profit mes vacances pour reprendre un peu cette fic, avec énormément de mal. Je n'ai toujours pas d'idée pour Ichigo, Hisagi et Kira, et beaucoup de choses sont encore vagues. Aussi, j'espère que vous m'excuserez du côté un peu « essai » du chapitre. C'est la reprise ^^!
D'ailleurs, à ce propos, j'ai arrêté cette fic (mis en pause, pour être plus précise) par manque d'idées et de temps. Pour les idées, et bien, c'était un peu la marche forcée et beaucoup de persos sont dans la mouise sans espoir de sortie ^^'. Et le temps m'a quand même fait un peu bâcler le dernier chapitre. Ah, dernier truc qui est aussi de ma faute, je m'intéresse de plus en plus à Reborn aux dépens de Bleach ^^'...
Un jour, peut-être, quand cette fic sera finie, je vous posterais un chapitre qui explique mes grands déboires et dilemmes intérieurs avec cette fic XD! Un truc du même genre que mes bêtisiers.
Merci à lalilana777, freak, et Myuneko pour leur review!!
En attendant, bonne lecture ^^!
Les filles virent le visage du malade prendre la couleur de ses cheveux.
-Euh, ne t'inquiète pas Ukitake-kun, c'est juste pour t'attacher, tenta de le rassurer la petite blonde.
Le capitaine se doutait bien que les menottes n'étaient pas là pour servir à décorer sa chambre. Mais qu'est-ce qu'elles comptaient lui faire après l'avoir attaché?
-On sera très gentilles, même si tu n'as pas été un capitaine très sage, huhu, minauda la brune en chef.
-Je... Je ne m'intéresse pas à ce genre de chose... tenta le capitaine d'une voix blanche.
-C'est juste pour t'attacher et t'empêcher de filer. On n'est pas fan de plan SM. Quoique... soupira la chef.
Juushirô avala péniblement sa salive.
-Je ferais bien ce genre de chose à Aizen ou Ichimaru. Ces enfoirés...
Le shinigami respira un peu plus librement.
-On y va? proposa l'une des filles qui n'avait pas encore dit grand-chose.
-Oui. Ukitake-kun, Ukitake-sama. Laissez vous attacher sans opposer de résistance, s'il vous plaît, exigea la chef en jetant un regard attendri à sa victime.
Elle s'approchèrent.
-Non... supplia la victime d'une voix mourante. Pas ça.
Ce qui se passa ensuite, le capitaine mit cela sur l'instinct de conservation. Après tout ce n'était pas très civilisé et il n'appartenait pas à la onzième division.
Les filles clignèrent des yeux, un manteau arraché entre les mains. Entre elles se dessinait un énorme trou dans la porte, façon Astérix pressé de sortir. Ou Kenpachi pressé d'entrer, au choix.
Elles se précipitèrent à la suite du fugitif.
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-Rustre! Sauvage! Lapino-killeur! s'égosillait Rukia en courant après son ex-ami d'enfance.
Ce dernier croisa les doigts pour qu'elle ne se rappelle pas l'utilité de l'objet de métal et de bois qu'elle avait à la ceinture. Il n'avait pas son zampakutô, lui.
-Rukia, je t'en offrirai un autre, jurééééééééé!
-KYYYYYYYYYYA! C'est trop mignon! hurlèrent les filles.
Puis le malheur arriva. Renji trébucha sur la racine d'un arme tricentenaire qui poussait là. On entendit les cris des filles dans tout le Seiretei.
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Mayuri était de retour dans son laboratoire, furieux.
-Nemu! appela-t-il avec rage.
-Qu'y a-t-il Mayuri-sama?
-Les fangirls sont de retour! Il faut que je refasse un piège pour elles! s'énerva le scientifique en envoyant par terre un bouquet de fleur qui traînait là.
Il s'arrêta brusquement. Des fleurs? Pour lui? Et si elles en avaient après lui aussi?
Il entendit glousser dans son dos.
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Kyoraku et Hitsugaya avaient fait équipe ensemble. Et comme Mayuri avait expliqué que ces filles n'avaient leurs performances proprement ahurissantes qu'en présence de leurs cibles préférentielles, il avait stratégiquement été prévu que les capitaines n'iraient pas sécuriser les secteurs où leurs prédatrices pouvaient être. Les deux capitaines n'étaient donc ni à la dixième, ni à la treizième ni à la huitième division, et ils croisaient les doigts pour que leurs fangirls respectives soient gentiment restées sur place. Ce qui était peu probable, mais Mayuri avait parlé de certains cas de fétichisme, il y avait donc de l'espoir que ces folles soient restées à baver sur les manteaux abandonnés.
-Nous devons donc passer à la troisième et la neuvième puis partir à la recherche de Kurosaki et d'Abarai, résuma Hitsugaya.
-C'est cela. Trois équipes de deux capitaines pour sécuriser les huit divisions susceptibles d'être encore visitées, c'est peu, soupira le buveur de saké. J'espère que nous pourrons compter sur quelques lieutenants et troisièmes sièges.
-Espérons. Hisagi et Kira faisait partie des victimes du chantage, il y a des chances qu'ils aient été pris pour cible, répliqua Hitsugaya en frissonnant au souvenir de sa récente agression.
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-Hisagi-san! appela Kira en entrant dans l'enceinte de la neuvième division.
Son sempai et ami était là, en forme.
-Kira! Alors, prêt à venir te bourrer la gueule avec nous?
-Oui, mais avant, il y a un truc dont je voudrais te parler.
Hisagi leva un sourcil en entendant le ton sérieux du blond. Quelques minutes plus tard, ils se mirent d'accord pour rester très très loin de leurs divisions respectives, des images de photos compromettantes et de lettres sanglantes dans la tête.
Planquées dans l'ancienne chambre du capitaine Tousen, des filles commençaient à s'impatienter.
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Ratant les deux lieutenants de peu, l'équipe des capitaines entra dans la neuvième division.
-Je crois que Hisagi-san avait prévu une petite fête ce soir, se rappela Kyoraku en constatant l'absence du brun. Il est peut-être en train d'organiser ça.
-Hum, commenta Hitsugaya. Nous devons donc « sécuriser le secteur », c'est bien ça? Nous devons donc entrer dans les chambres pour vérifier l'absence de fille.
Ils ouvrirent la porte de l'ancienne chambre de Tousen. Elle était vide sauf...
-Des bouteilles de saké? s'étonna le plus jeune.
Tousen était du genre à boire? Non!
-Hum, si je l'avais su plus tôt, je suis sûr qu'il y aurait eu moyen de le rendre plus coulant sur certaines choses. On aurait pu organiser des fêtes dans sa division, fit d'un ton rêveur l'amateur de saké en imaginant un Kaname ivre en train de « tâter » Matsumoto en cherchant en fait une porte.
-A moins que ce soit quelques ivrognes qui ont caché là leur cargaison, fit d'un ton dubitatif la capitaine de la dixième.
-Moui...
-Tu n'entends rien? s'inquiéta soudain Toshirô.
-Non, pourquoi?
-On dirait un couinement très aigu. Qui vient de l'armoire.
-Non, rien du tout, fit Kyoraku en attrapant le rebord de son chapeau.
En fait, l'une des fangirls cachées dans l'armoire avait repéré la présence de son deuxième fantasme le plus cher, Hitsugaya Toshirô, et faisait ce que l'on appelle dans le jargon des fangirls un « kyatage silencieux ». Mayuri aurait simplement appelé ça de la production d'ultrasons à faible coût, mais toujours est-il que seul le plus jeune entendait.
-Il y a quelqu'un dans l'armoire, affirma le jeune capitaine, très inquiet.
-Qu'est-ce que tu racontes?
Kyoraku s'avança vers l'armoire, rassurant. Hitsugaya attrapa le manche de son sabre, prêt à défendre chèrement sa vie.
-Hummmf! Et bien... Je crois que c'est coincé, commenta le buveur de saké. Trop de vêtements, peut-être...
Derrière la porte, un tas de filles s'y accrochaient comme si leur vie en dépendait. Le plus jeune ne se détendit pas pour autant, entendant l'espèce de couinement aigu aller vers le râle d'asphyxie au gré des efforts de Sunshui.
-Jure moi qu'il n'y a rien derrière cette porte. Qu'elles ne sont pas derrière cette porte.
-Mais oui!
-Sur ces bouteilles de saké?
-Juré! répondit le capitaine, se voulant rassurant.
Les bouteilles de saké explosèrent, envoyant gicler leur contenu sur le sol. Hitsugaya et Kyoraku se regardèrent un instant, pétrifiés, puis se précipitèrent vers la porte et partirent en courant chercher de l'aide.
-Heureusement que je n'ai pas dit la tête à Ise Nanao! râla le propriétaire du plus fort zampakutô de glace.
En fait, l'explication résidait simplement à la douzième division.
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Mayuri se retourna, furieux. Oui, elles s'étaient introduites dans SON laboratoire. Ça ne se passerait pas comme ça. Mais, de l'autre côté, il avait maintenant tout un tas de cobaye sous la main.
-Qu'est-ce qu'une bande de dindes trisomiques comme vous fait dans mon laboratoire? Les cages des cobayes sont à l'étage du dessous!
La seule réponse qu'il obtint fut des gloussements. Curieux, ces spécimens semblaient quand même capables de parler.
-Nemu, mets les moi à l'espace réservé! Je vais les utiliser dès aujourd'hui pour des expériences pour le vieux.
-Je suis désolée, Mayuri-sama, mais je ne vais pas pouvoir le faire, annonça la voix timide de Nemu provenant d'un placard.
-Euh? hoqueta le scientifique avant de s'emporter. INCAPABLE! Je dois toujours tout faire moi-même?
Il avisa une fille à côté de lui. Nemu? Elle sortit de l'ombre. Ce n'était pas Nemu. Il avait fait sa fille plus séduisante, quand même.
-On aurait dû la bâillonner, marmonna l'une des filles avant de se mettre à baver. Mayuri-sama...
-Vous ne croyez pas venir à bout à mains nu d'un capitaine de Soul Society et scientifique de génie de surcroit? demanda-t-il avec mépris.
-A mains nues, non...
Elles sortirent des armes. Filets, épées, gourdin.
-Et qu'est-ce que vous croyez faire avec ça, bande de larves? interrogea Kurotsushi en levant un sourcil plein de commisération.
Des armes sans le moindre reiatsu, voyez-vous donc...
-Et bien, vois-tu, on veut t'obliger à te déshabiller. Et comme on est pas sûres de la dangerosité de tes vêtements, on va simplement t'obliger à te liquéfier et à te régénérer dans la baignoire.
La mâchoire du sadique se décrocha devant la nullité totale du plan. Non pas qu'il avait espéré mieux, mais c'était digne de la onzième division, ça.
Un filet lui atterrit dessus, lancé par l'une des filles qui étaient dans son dos.
-A l'attaque! brailla l'assaillante. Obligeons-le à se liquéfier!
-Bande de sales petites... commença le scientifique avant d'être coupé par l'arrivée d'un mouchoir dans sa bouche.
Il n'allait pas se liquéfier pour si peu. Ni pour le filet, ni pour les coups de gourdins, ni pour ceux d'épées, ni pour les attouchements sur ses prothèses. Ces dernières étaient solides, tout de même. Quant à la double humiliation qu'étaient en train de lui faire subir ces filles, dès qu'il aurait mis la main sur l'une de ses seringues, ce serait terminé. Il se débattit vigoureusement, réfléchissant en même temps à la différence entre les fangirls d'Ukitake qui veillaient à la santé du capitaine et les siennes qui semblaient portées sur le sadisme primaire.
-Perruches limitées! Hormones ambulantes! Si vous croyez que vous allez réussir à me faire quoique ce soit avec vos armes primitives! vociféra-t-il une fois son bâillon extrait par des moyens anatomiquement surprenants.
-Ouah, il a une langue trafiquée! s'émerveilla une des filles en imaginant les nombreuses possibilités que cela offrait.
En réaction, le lot des filles se jeta sur lui. Mayuri hurla de douleur, sa voix glissant progressivement vers les aigus pour devenir inaudible. Autour d'eux, des vitres explosèrent et l'onde sonore continua de se propager, explosant divers objets en verre dont des bouteilles de saké.
-Oh, il a aussi trafiqué ses cordes vocales pour en faire une arme! Mayuri-sama est vraiment génial! s'exclama une grande brune plutôt ronde.
-Euh, en fait... je crois que ton genoux appuie sur une partie, euh, comment dire, non trafiquée.
-Ah? s'étonna-t-elle. Comment tu sais ça?
-Tu lui écrases l'entrejambe, répondit rapidement une petite qui rougit. Ça doit faire mal.
C'en était trop. Mayuri décida de se liquéfier. Il avait laissé sans protection une zone trop sensible... Il se promit de revenir faire payer cher cet affront à ces garces.
Lesdites garces se mirent à pousser des cris de joie et de victoire en voyant leur ennemi/idole se rendre.
-On le suit!
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-Alors, comme ça on gardait du saké en douce dans sa chambre? se moqua Grimmjow en regardant Tousen.
-Bien sûr que non, répondit l'aveugle d'un ton irrité.
-En fait, ce n'est pas du thé que tu aimes, hein?
Un « Ah! » poussé par le reste de l'espada mit fin à la dispute. Abarai Renji venait de se faire submerger par les filles.
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Elles lui avaient toutes sauté dessus, Rukia y compris. Mais la brunette n'avait pas l'intention de lui déchirer ses vêtements, elle.
-KYYYYYYYYYYYYYYYAAAAAAA!!!
-Laissez-le moi! gronda la jeune femme shinigami.
-Rukia, à l'aide! supplia Abarai, espérant ramener son amie à la raison.
Mais la brune se fit repousser par les autres, plus déterminées.
-AAAAAAAAAAAAAAAAAH!
-Kya! Il reste plus que les sous-vêtements!!
-ALLEZ!
-RUKIAAAAAAAAAAAAA!
-KYYYYYYYYYYYYYYYYYAAAAAA!
-Il faut l'attacher maintenant! Tenez-le!
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-Ah, ça doit faire mal des tatouages à cet endroit là, commenta Ichimaru en souriant, louchant avec (presque) tout le reste de l'assistance vers un point très particulier de l'écran.
-Il a assurément poussé l'esthétisme très loin, ajouta Aizen en souriant, imaginant toutes les possibilités de chantage offertes. Mais il semblerait que c'est la première fois que Rukia-chan voit le loup...
-Ah, oui, la tête, ricana Ichimaru, avant de repartir dans un fou-rire en voyant le visage de Renji.
Couvert de sang et de salive, celui-ci se débattait comme un beau diable, ses cheveux volant dans tous les sens et avait l'air enjoué du condamné à mort que l'on traîne préalablement à la chambre de torture.
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Les filles tenaient Renji au sol par groupe de plusieurs répartis sur chaque membre susceptible de l'aider à se débattre. A la recherche d'un rouleau de scotch ou d'autres cordes qu'elles avaient emmenées, les autres filles se redressèrent, laissant la vue à Rukia qui se relevait.
Elle rougit violemment. La situation était parfaitement ridicule.
Renji était maintenant entièrement nu, en train de brailler et de se débattre. Les fangirls penchées sur lui lui bavaient dessus allègrement, ce qui était une stupidité parce que la salive avait un pouvoir lubrifiant qui pourrait être utile au vice-capitaine pour s'échapper. Donc, son ami d'enfance subissait une sorte de « lavage » plutôt dégoutant, nu et les cheveux en bataille dans le jardin du manoir Kuchiki.
Tiens, elle ne savait pas que les tatouages du rouquin s'arrêtaient là, tiens. Et la vue était sacrément exposée, dis donc!
Se rendant compte qu'elle était en train de regarder les tatouages du « petit zampakutô » de Renji, la jeune fille détourna les yeux, couleur tomate bien mûre. C'était indécent.
-Ren... Renji! Ce n'est pas une tenue!
L'interpellé se demanda si Chappy n'avait pas neutralisé les derniers neurones vacants de son amie d'enfance. Il était parfaitement évident qu'il avait choisi d'être nu, et qu'il contrôlait la situation, confortablement installé en dessous d'une dizaine de filles. Vive le nudisme dans le jardin du capitaine Kuchiki! C'est le nouveau mode de protestation de ses subordonnés!
-Aide-moiiiiii! brailla-t-il avant d'être coupé par la bouche d'une fille qui se colla à la sienne.
-Mais, je ne peux pas, c'est... tu es... nu! s'exclama la shinigami en regardant d'un air fasciné le lac et ses carpes koï. Dans le manoir Kuchiki!
-TU AS UNE EPEE, BORDEL! AIDE MOI!
-Je ne vois pas le rapport, grossier paysan!
Les fangirls quant à elles décidèrent de déplacer leur victime.
-On le met où?
-Dans le lit de Byakuya, ça sera plus confortable.
Le teint de Rukia vira encore plus rouge. Renji, nu et sale dans le noble lit de Nii-sama?
-Hors de question! brailla-t-elle en se retournant. Filles irrespectueuses!
Abarai soupira, mi-consterné, mi-soulagé. Allait-elle ENFIN l'aider?
Son soulagement ne dura pas. Rukia se préparait à libérer son zampakutô... L'idée de se faire geler les parties sensibles ne l'emballait pas, vraiment pas.
-ATTENDS!
Pas trop déçus, j'espère? En tout cas, je prends toujours les suggestions!
