Bonjour ^^!

Ça fait un sacré bail, cette fic, hein? Je suis désolée, mais diverses raisons dont le manque d'inspiration m'ont détournée de cette suite. Par contre, les dernières reviews m'ont poussées à la reprendre (merci Aeal -oui je me rends compte que je vous fais passer pour des folles XD- et Saruwatari Mayu ^^!). La fin de ce délire approche à grands pas, je dirais trois chapitres et l'histoire est close, plus au moins un bonus type bêtisier (même si je le sens trop Mary-suesque et cross-over ^^'). Je n'ai toujours pas répondu aux dernières reviews données, et je m'en excuse ^^'.

J'espère que ce chapitre vous plaira. Bonne lecture ^^!


-ATTENDS! brailla Renji, très peu emballé à l'idée de se faire geler les parties sensibles par le zampakutô de Rukia.

D'autant que la glace se brisait, après. Oh, non. Il n'avait vraiment pas envie de vivre littéralement l'expression « se faire casser les c... ». Il y avait sans doute moins douloureux comme tentative de libération, et certainement moins menaçant pour son intégrité masculine. Castré involontairement par son amie d'enfance. Il n'arriverait plus à regarder Rukia et son capitaine en face si jamais ça arrivait.

L'une des fangirls se rendit compte de la menace.

-Si tu fais ça, Chappy mourra avec nous! déclama-t-elle d'un ton dramatique brandissant devant elle une peluche lapin.

-Cha... Chappy! s'affola la brunette, oubliant complètement son ami d'enfance et le lit de Nii-sama, une fois de plus.

La fille qui tenait la peluche prit un air très sérieux.

-Je te la donne à une condition.

-Ou... oui?

-Tu sors de la propriété et tu nous oublies! Tu nous laisses tranquilles ici!

-D'a... d'accord! bredouilla Kuchiki, dévorant du regard la forme ronde aux douces oreilles qui était fermement maintenue par les mains crispées et brutales de la furie.

-Bien! Procédons à l'échange, alors!

Les filles qui tenaient Renji s'éloignèrent alors avec leur fardeau tandis que les deux qui faisaient affaire partaient dans un endroit moins susceptible de rappeler à l'amie d'Ichigo que Renji dans le lit de Nii-sama n'était pas une chose normale et digne. Abarai se débattit furieusement, s'interrogeant mentalement quant à la possibilité d'un complot chappyniste développé par Mayuri ou Aizen, impliquant des peluches et/ou bonbons trafiqués qui prenaient le contrôle du cerveau de leur victime quand celle-ci voyait un truc vaguement lapinesque. Kurosaki aurait simplement parlé d'un simple effet de mode avec un bon matraquage publicitaire, ayant déjà vu des cas similaires sur terre, mais au Seiretei, ce genre de comportement était relativement nouveau.

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Pendant ce temps, Byakuya et Komamura mettaient fin à un douloureux dilemme.

-Retournons au manoir Kuchiki avant tout, soupira le noble de sa voix morne, assez peu enthousiaste à se balader dans tout le Seiretei nu sous un manteau.

Le loup approuva sans rien dire. Qui disait retour vers le manoir, disait probabilité élevée de croiser des fangirls. Mais il était là pour ça.

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Ukitake courait pour sa vie. Et pour sa dignité, surtout, vu que les filles tenaient visiblement trop à lui pour le laisser mourir. Qu'avait-il bien pu faire pour mériter ça? Pourtant ce n'était même pas du sadisme lorsqu'il offrait des bonbons à Toshirô!

Il entra précipitamment dans la onzième division. Peut-être que ce bourrin de Kenpachi pourrait l'aider. Après tout, il lui avait bien gardé Yachiru quelques après-midi où il voulait « taquiner le hollow » tranquille.

-NON! hurla intérieurement le capitaine en apercevant les allées désertes, jonchées de débris divers. Il y avait même des vêtements ensanglantés. Et, dans un coin, Madarame s'escrimait contre les filles restantes, braillant aussi fort qu'elles.

Essayant de se faire discret malgré les hurlements de ses poursuivantes, il entra dans un bâtiment au hasard et referma la porte. Il était dans les douches de la onzième division. Abandonnant la porte qui n'allait pas tarder à céder, il se précipita vers la sortie. Il sauterait par dessus la paroi qui séparait les bains du reste de la division.

Le capitaine poussa les portes de séparation et fonça vers le bassin avant de s'arrêter net, horrifié. C'était un cauchemar. Il était pourtant dans les bains pour hommes. Que faisaient toutes ces filles ici?

-Mrrgrmffmmm.

Ukitake se tourna vers l'origine du son. Ce n'était pas une fille en train de faire une crise cardiaque/d'hormones/d'amour en le voyant, et d'ailleurs, il aurait préféré.

C'était Kenpachi. Et dans quel état... Ukitake se figea sous le choc. Le bourrin s'agita, agacé. Il aurait bien aimé que le malade l'aide à se débarrasser de ses folles adeptes du bondage sous-marin. Il était à poil, sous une quinzaines de filles qui tenaient absolument à toucher le moindre centimètre carré de sa personne avec de nombreuses parties de leur corps. Ses oreilles commençaient à siffler à cause des nombreux « KYA! » poussés par les fangirls, ainsi que des commentaires qui n'auraient pas convenus aux oreilles de Yachiru (« ouah, tout est proportionnel chez lui! Il est vachement baraqué et c'est vachement baraqué aussi, huhu »). Du sang flottait à la surface de l'eau, preuve des nombreux saignements de nez.

-KYYYAAA! hurla une de ses poursuivantes qui venait d'arriver dans son dos.

Le malade sursauta violemment et glissa.

-NON! cria-t-il, tombant inexorablement vers l'eau souillée.

Le « plouf » qu'il fit en plongeant eu quatre échos. Les filles avaient sauté à sa suite, des fois que le capitaine ne sache pas nager dans un bassin avec un mètre cinquante d'eau de profondeur. Ou tout simplement parce qu'elles étaient fans de jeux aquatiques.

Ukitake saisit brusquement la situation. Et n'étant pas capitaine pour rien, il réagit rapidement. Abandonnant Kenpachi, il se mit à crawler pour sauver sa propre peau. L'infirmière en chef s'agrippa à son haut, l'obligeant à l'abandonner. Les fangirls qui s'occupaient du chef de la onzième division arrêtèrent de le bécoter quelques secondes pour regarder le spectacle.

-Reste ici! piailla la brune alors qu'il s'apprêtait à sortir du bassin.

Il prit appui sur ses bras et poussa pour se sortir de l'eau. Deux filles s'accrochèrent à lui par le hakama pour le forcer à revenir dans le bassin. Le temps sembla s'arrêter quelques secondes. Qui du capitaine malade en équilibre ou des deux filles tirant sur le tissu allait gagner?

Le destin se décida. Le hakama enfilé en urgence par Ukitake se détacha, faisant retomber les fausses infirmières dans le bain. Le malade s'extirpa de l'eau, soulagé, se dégageant du tissu qui lui emprisonnait les jambes. C'est à ce moment là qu'il se rendit compte qu'en plus du hakama, elles avaient aussi récupéré son caleçon.

La première qui réalisa que le bishô qu'elles poursuivaient était maintenant nu s'immobilisa sur place la bouche grande ouverte, commençant déjà à baver. L'homme aux cheveux blancs frissonna d'horreur et de froid. Sa pudeur était en train de souffrir. Il attrapa une serviette, l'enroula tant bien que mal autour de sa taille et se rua dehors.

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Gin avait recommencé les couinements canins, bientôt remplacés par des râles d'agonisant. Grimmjow et Yammi se tenaient une nouvelle fois les côtes, rencontrant eux aussi quelques difficultés à respirer.

Le capitaine malade était entièrement nu, sauf des sandales. Il courrait visiblement de toutes ses forces, affolé, les deux mains fermement cramponnées à la serviette qui menaçait de glisser. Ses longs cheveux battaient dans son dos dans un « floc-floc » humide. Et, derrière lui, trois filles lui courraient après avec des serviettes. On aurait dit un baigneur qui était en train de de mettre discrètement son maillot de bain sur la plage lorsqu'il avait aperçu un requin sortir de l'eau pour le poursuivre à grands bonds.

-Reviens, tu vas attraper froid!

-On a des serviettes plus grandes!

-Plutôt la crève que vous, pensa le capitaine.

-'Tin, et dire qu'il y en a qui paieraient pour se faire poursuivre par des infirmières, grommela Noitora en s'essuyant les yeux.

-Tu aurais donc apprécié le traitement que t'ont infligé tes fangirls si elles avaient été habillées de cette manière? demanda Aizen de sa voix calme, se resservant une tasse de thé.

Le quinta arrêta tout de suite de rire. Ce foutu ex-capitaine était capable de les faire revenir.

Le maître de Las Noche regarda brièvement Tousen. Ce dernier souriait, malgré tous ses efforts pour garder un visage impassible. C'était un spectacle peu courant. L'aveugle devait vraiment haïr Kenpachi.

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Byakuya et Komamura entrèrent dans le jardin du manoir Kuchiki par un mur. Celui-ci était désert, mais on voyait encore de longues trainées humides rouge et transparentes là où étaient passées les filles. Le noble jardin devrait attendre longtemps pour se remettre entièrement des ravages des fanatiques.

-Par ici, indiqua le noble de sa voix morne.

Il entrèrent prudemment dans les couloirs. Pas de signe de vie, ni de fangirl. Les deux capitaines rejoignirent précautionneusement la chambre du noble, et s'immobilisèrent à deux mètres de la porte. On entendait des gloussements. Le noble saisit au passage les mots « charme sauvage ». Les pires craintes de Bykuya se trouvèrent donc confirmées : toutes ses fangirls ne l'avaient pas suivi en salle de réunion. Certaines étaient en train de fétichiser sur ses vêtements. Il échangea un regard avec Komamura. Que faire? Unohana et Soi Fon étaient loin d'ici, et il devait récupérer de quoi s'habiller. S'il avait encore quelque chose de mettable...

L'homme-loup eut un signe de tête explicite. On leur rentrait dedans. Elles semblaient ne pas être très nombreuses, et lui était capable de se débarrasser d'elles. Kuchiki hocha la tête. Il espérait être capable de libérer discrètement son bankai dans un couloir.

Une fois les millions de pétales de fleur tourbillonnant autour du noble sans que les filles à l'intérieur n'aient remarqué quelque chose, Komamura se pencha et ouvrit la porte de la chambre du noble d'un seul coup. Devant le spectacle, les deux capitaines restèrent plantés là au lieu de charger comme il était prévu.

Bykuya eut toutes les peines du monde à empêcher sa mâchoire de se décrocher. Il y avait une dizaine de filles, plus ou moins habillées, affichant toutes un sourire ravi. Elles étaient toutes dans son lit, bavant allègrement. Et dans ce lit noble et vénérable, qui avait accueillit des générations de Kuchiki, était attaché, entièrement nu, son roturier de vice-capitaine qui n'en menait pas large.

Les cheveux détachés, au bord de l'asphyxie à cause de la fille qui lui roulait passionnément une pelle, couvert de filles, de salive et de sang (malgré l'absence relative de blessure), Renji espérait qu'il était juste en train de vivre un cauchemar. Rien ne pouvait être pire, pensait-il, jusqu'à ce qu'il croise le regard de son capitaine. Et si, ça pouvait être pire.

Les deux capitaines perdirent leur effet de surprise en étant sous le choc de la leur. Une fille leva la tête et les remarqua.

-BYAKUYA-KUN! brailla-t-elle.

Dans un parfait ensemble, toutes les fangirls se tournèrent dans la direction indiquée. Et les deux intrus attaquèrent. Renji se mit à prier pour que contrairement à ce qu'il croyait, ce n'était pas le bankaï de son capitaine mais simplement une fenêtre ouverte avec un courant d'air qui faisait entrer des pétales de cerisier.
Peut-être que Kenpachi s'était bourré la gueule, avait défié un cerisier au combat et venait de le lancer par la fenêtre, ce qui expliquait la quantité de trucs roses dans la pièce. Peut-être. En tout cas, il l'espérait : comment regarder en face votre supérieur alors que celui-ci vous a découvert à poil dans son lit et qu'il s'agit en plus d'un noble coincé?

La bataille fut courte. Deux capitaines shinigamis peuvent faire des dégâts lorsqu'ils sont motivés. Komamura se sentit brièvement coupable d'encastrer une fille dans le mur ; après tout, il s'agissait de la chambre de Byakuya et ce n'était sans doute pas très poli de faire des trous dans les parois. Abarai envisagea de sauter par la fenêtre en croisant le regard de Kuchiki.

Le calme revint brusquement dans la pièce.

-Lieutenant Abarai, comment êtes-vous arrivé ici?

Rouge comme une tomate qui a vu le jardinier baisser son pantalon, le vice-capitaine ouvrit et referma la bouche imitant la carpe koï hors de l'eau.

-Rien? insista Kuchiki de sa voix polaire.

Fangirls ou non, Renji n'avait rien à faire dans son lit. Il aurait faire quelque chose pour empêcher cela.

-Capitaine Kuchiki, je crois qu'Abarai n'a pas eu vraiment le choix, intervint Komamura, trouvant que le noble exagérait, surtout pour quelqu'un se baladait à moitié nu à cause des mêmes fangirls.

Bykuya ne répondit rien, fusillant du regard son subordonné. Ce dernier aurait tout donné pour disparaître n'importe où.

Mais la défense arriva d'une personne surprenante.

-Ta sœur l'a vendu pour un lapin, gronda une fille qui gisait sur le tapis entre deux flaques de couleur peu encourageante.

Il y eut un silence soudain. Tous les trois regardèrent dans la direction de la brune qui lança un regard torve au noble. On pouvait être folle amoureuse de Renji sans aimer le ByaRen et le glaçon qui servait de chef au bouillant rouquin. Kuchiki regarda son vice-capitaine, attendant une dénégation outragée devant l'accusation déshonorante. Comme si Kuchiki Rukia, sa sœur, pouvait faire quelque chose d'aussi bas que... oui, se damer pour un Chappy.

Renji hocha la tête, malheureux, et Bykuya ferma les yeux, consterné. Elle l'avait fait. Il bannirait définitivement de ce domaine toute chose ressemblant de près ou de loin à un lapin. Sa sœur était définitivement une fangirl lapiniste. Pourvu que ça ne soit pas totalement incurable.

Étant donné la responsabilité de Rukia dans l'affaire, il se devait de ne pas tuer le roturier nu et sale qui s'était permis d'investir son lit. Tout n'était pas de sa faute, la famille Kuchiki portait elle aussi une part de responsabilité.

Le noble prit une profonde inspiration et rouvrit les yeux.

-Je vais prendre des vêtements et m'habiller dans la pièce adjacente, finit-il par lâcher, espérant que tout le monde le prendrait comme une invitation implicite à dégager de la pièce pour qu'il puisse farfouiller dans ses affaires tranquille. Renji n'avait pas besoin de voir la couleur de ses sous-vêtements. Il lui passerait des habits après.

Bien évidemment, personne ne bougea.

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Hisagi et Kira sortirent d'une taverne, légèrement ivres. Ne sachant trop où aller (les fangirls pouvaient être partout), ils s'étaient rendus à l'endroit prévu initialement. Et arrivés là, pas d'autre solution que consommer, n'est-ce pas? Le blond avait émis des réserves : quitte à être attaqués, autant être sobres, non? Shuuhei lui avait répondu qu'ils n'étaient pas obligés de s'enivrer, ce qu'ils s'étaient ensuite appliqués à faire, l'ennui et l'angoisse aidant. Les deux amis étaient donc bien entamés lorsqu'ils sortirent.

-De... de toute façon, les fangirls... On n'est pas des shi... shini... shinigami pour rien, heiiiin, Kira?

-Euh.. C'est quoi un... un shimachin? Ça a l'air costaud, bredouilla Izuru, incertain.

-C'est nouuuus!

-Ah, on est cos.. costaud, alors! conclut joyeusement le lieutenant de la troisième.

Les deux mâles s'arrêtèrent d'un seul coup au milieu du chemin, ou tout du moins essayèrent, puisque Hisagi s'effondra par terre et se releva en grognant.

Au milieu du passage, un soutien-gorge rouge traînait par terre. Intrigué, Kira regarda aux alentours. Personne.

-Hé, Hisagi-san, tu vois ce que je vois par terre?

-Oui. C'est bizarre, hein?

Le sous-vêtement devait appartenir à une femme relativement mince mais plutôt bien pourvue du balconnet. Les deux soldats s'arrêtèrent devant, perplexes. Hisagi se pencha pour tenter de l'attraper, mais l'objet recula d'une vingtaine de centimètres.

-Oh, il se sauve, commenta Kira d'un ton blasé, comme s'il était normal qu'un sous-vêtement croisé dans la rue se barre en courant en les voyant.

Dans un frottement bien audible, le soutien-gorge recula de dix centimètres supplémentaires. Les deux amis décidèrent de le suivre. Après tout, un sous-vêtement féminin de cette taille était un objet sympathique.

Dix mètres plus loin, un groupe de filles soigneusement cachées rembobinait le fil de leur canne à pêche. Elles n'allaient pas réussir à se retenir de couiner pendant longtemps.

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-Quels crétins, marmonna Barraguan d'un ton méprisant.

Ichimaru hésitait entre rire à s'en exploser les poumons ou avoir honte de son subordonné. Tousen, lui, avait tranché la question et affichait un air désapprobateur.

-Je suis sûr que ça aurait marché avec Noitora, commenta Grimmjow, affalé dans son fauteuil qu'il venait de réintégrer après un fou-rire monumental.

-HEIN? s'énerva aussitôt le quinta, avant de s'arrêter devant les divers signes d'approbation des autres.

Aizen buvait une tasse de thé en regardant Ukitake quitter les bains avec précipitation. Avec un peu de chance, il venait de se débarrasser de l'un des plus dangereux capitaines de Soul Society. Juushirô ne devrait pas en quitter son lit avant deux mois – et le traitre comptait bien attaquer avant.

-Renji n'a pas l'air ravi, remarqua Gin avec un sourire plus grand que jamais. On dirait qu'il n'ose même pas utiliser les draps pour se cacher.

La caméra qui s'occupait des deux vices-capitaines fit un zoom sur les pêcheuses de bishô.

-Et si on déguisait Kira en fille sexy pour que Shuuhei l'embrasse? suggéra l'une d'elle qui en bavait d'avance. En infirmière, par exemple?

Ichimaru retomba de son fauteuil en imaginant son vice-capitaine en infirmière. Sôsuke songea que si ce n'était pas lui qui avait organisé cette invasion, il soupçonnerait un complot de Soul Society pour les occuper (ou les faire mourir de rire) alors qu'ils lançaient une attaque massive.


Voilà! c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que ça n'a pas été trop décevant.