Chapitre 5

Grimmjow et Ulquiorra se dirigèrent dans l'immeuble le plus grand de la ville, mais part derrière : si jamais quelqu'un savait ou ils se trouvaient, ils se retrouveraient dans de beau draps. Toutes les personnes qui s'y trouvaient étaient des yakusa, gangster, maffieux, mafioso etc… C'est pourquoi toutes les personnes qui y rentraient devaient se présenter et passer par derrière. Personne ne savait le secret de ce grand bâtiments, pas même la police et aucun soupçon la dessus ne s'y trouvait, beaucoup de personnes avait infiltré la marine, la police ou encore les militaires pour servir leurs maître et dire les plans de leur ennemis. Tout était prévue dans les moindres détails. Même les gardes n'y faisaient pas exception : ils devaient signaler chaque petite chose suspect.

Ulquiorra et Grimmjow marchait tranquillement. Sur le chemin, ils croisèrent un yakuza de haut grade, la tension est devenue assez élevée d'un coups : Ce yakuza et leur chef ne s'aimais pas ou très peu. Mais celle-ci fut vite descendue car quelqu'un l'appela en moins de temps qu'il ne faut pour le dire.

Les deux hommes continuèrent leur chemin ignorant que le yakuza en question leur a fait un mauvais coup bas.


« Papa, pourquoi est-ce qu'Ichigo n'est pas là ?

Et bien… Comment dire ? Il va s'absenter quelques jours en classe verte.

Alors pourquoi est ce qu'il ne nous l'a pas dit ?

Ah bon ? Il ne vous l'a pas dit ? Oh le vilain, je lui donnerai une bonne leçon… » Karin et Yuzu, les deux petites sœurs d'Ichigo, s'inquiétaient pour leur frères et savoir que leur pères mentait pour une bonne raison ne les aider pas à se calmer, au contraire, ça ne faisait que les angoisser un peu plus chaque instant. Le père quand à lui, avait beau se retenir de paniquer et de partir en sanglot il gardait néanmoins une mine affligé. Le repas du soir ne fut pas le plus amusant. Lorsque Karin et Yuzu remontèrent pour aller se coucher, le père prétexta faire ses comptes pour rester dans le salon. Être seul et tout lâcher : la meilleure solution pour se calmer. Les larmes coulaient sans s'arrêter, comme un fontaine. Qu'est ce que la vie lorsque l'ont sait que nous avons étaient coupable de la souffrance de notre fils ?


Ichigo ignorait l'heure et la date. Tout ce qu'il savait c'est que son ventre gargouillait. Et s'il avait faim à ce point là c'est que sa faisaient un bout de temps qu'il était là. Il avait vue le couché de soleil et il est encore là. Toute une journée de coincer ici, voir deux : la poisse. Sa famille devait s'inquiéter tout comme ses amis du lycée. Mais il n'avait pas la tête à ça. Depuis qu'il était arrivée ici, il n'avait vue personne. Il avait soif, il avait faim et il était fatigué. Couché sur le lit, le regard dans le vide, il attendait. Quoi ? Il ne savait pas. Pourquoi ? Il n'en savait rien. Que peut-il faire ?

Ça il le savait : attendre. Pour faire quoi ? Pourquoi ? Ainsi le cycle de ses pensées.

Pathétique, il était pathétique. Soudain, il entendit une porte s'ouvrir pour laisser place à quelqu'un. Ichigo était heureux et soulagé. Ses misérables pensées laisser place à une joie immense malgré qu'il ne le connaît pas.


Grimmjow en avait marre, il n'avait qu'une envie, c'était de rentrer se coucher. Mais lorsque qu'il s'apprêta a rentrer, il réaliser qu'il l'avait mis son « nouveau colocataire » à l'intérieur, un sourire naquit sur ses lèvres et entre calmement.


Aizen et Gin était sur une table regardant Une certaine personne, le sourire au lèvres.

En face d'eux, celui-ci prit la parole :

« Alors Sosuke ? Qu'en pense-tu ? Tes hommes risque facilement de me dire tes planques sans même s'en rendre compte…

Et bien… Comment te dire ? Ce n'est pas qu'être blond te rend imbécile que tes cheveux longs et tes dents parlaient alignés ne te donne pas vraiment l'intelligence d'une femme. Mais mes hommes étaient en libre conscience de tes petites blagues, à cette heure là tes puces sont dans la poubelle… Tu peux regarder si tu désire à ce point découvrir mes planques. Le dénommer perdit son sourire et jeta le détecteur sur la table en partant.

Le coup des puces dans la poubelle était une bonne idée…

Et dire que mes hommes ont fait la même chose… Ainsi je découvrirai tous les endroits qu'il garde secret.

Certes, mais ce n'était pas très futées de ta part.

Parfois les choses les plus simples peuvent offrir ce qu'il y a de mieux…


Voili voilou c'est fini

Allez, bye bye et bonne journée

P.S: je ne publierais pas la suite avant un moment... tout simplement parce que je n'ai plus d'inspiration, que je manque de temps et en plus ça fait une semaine que je n'entend plus ma béta ( t'es là?).

bref! au revoir et désolé pour les fautes :)