Hello hello ! ^^
Ici Momo, de retour de la Japan Expo. =) Au passage, c'était génial, un ramassis de gros délires, de phrases clés et de débilités, breef. xD Gros clin d'oeil à Benouille et Petri (mon semeee) si elles passent par là, d'ailleurs, et à qui je n'ai qu'une chose à dire : Ma bouurse ! 8D
Mais revenons-en à cette histoire. xD Je vous mets maintenant le troisième chapitre, comme promis, et je posterai bientôt le quatrième. J'ai pas énormément avancé depuis la dernière fois étant donné que je n'étais pas chez moi pendant près d'une semaine, mais on s'en fout, j'ai pas mal d'avance côté écriture. xD
Dans ce chapitre, donc, on va enfin voir ce brave Cloud dont on n'avait seulement eu quelques mots la fois précédente. xD Et je n'en dis pas plus ; après un immense merci aux deux personnes qui m'ont reviewée en anonyme (SimiliCoud, merci infiniment ! x3 L'autre personne n'a malheureusement laissé aucun pseudo...), je vous souhaite simplement une bonne lecture ! ^^
Chapitre 3 : Il paraît que les grands frères sont là pour écouter
Comme prévu et comme promis, le lendemain, à la fin des cours, Cloud fut bel et bien à la sortie du lycée. Roxas le repéra au premier coup d'œil, comme d'habitude ; look de voyou, cheveux blonds mal coiffés et grosse bécane, ça pouvait être que son cher frère aîné, ça. Ils se saluèrent vite fait, genre d'un mouvement de la main – parce que ça suffisait et que, de toute façon, ils n'avaient jamais été très démonstratifs dans leur affection. C'était ça, la fraternité de Roxas et de Cloud ; on se montre pas beaucoup d'amour, on s'envoie des piques de temps en temps, mais au fond on s'adore, on fait des tas de trucs ensemble, et même si on se revoit pas pendant des années, lors des retrouvailles on est toujours les mêmes, on n'a pas changé. Et le cadet était heureux comme ça ; il avait avec son aîné une complicité qu'il n'avait jamais trouvée chez son père, même avant que celui ne les abandonne comme le gros connard raté qu'il était, et qu'il n'avait jamais même essayé de chercher chez sa mère. C'était triste, dans un certain sens – mais c'était comme ça et au fond, ça leur allait très bien, aussi bien l'un qu'à l'autre.
Ils avaient simplement appris, ensemble, à se détacher de leurs parents et de l'influence de ces derniers.
Cette fois-ci, pour leur sortie en commun mensuelle – parce que ça devenait mensuel, en effet, les sorties entre frères, tellement Cloud était jamais là et appelait jamais –, le plus âgé des deux frères avait choisi le glacier du coin, une espèce de petite échoppe où on achetait pour pas cher des glaces délicieuses ; et évidemment, l'autre blondinet avait accepté. Ils y venaient souvent, autrefois, chez le glacier ; et en grandissant, leurs habitudes n'avaient pas changé d'un pouce. C'était ça, aussi, que Roxas aimait chez Cloud ; peu importait le temps qui passait, peu importaient les années qui s'écoulaient, peu importait qu'ils soient loin de l'autre ou juste à côté, ils restaient toujours liés par les mêmes goûts et les mêmes habitudes.
Ils s'assirent donc, l'un en face de l'autre, à l'une des petites tables rondes et blanches de la boutique.
« Alors, Rox', qu'est-ce que tu deviens ? Demanda pour engager la conversation Cloud, s'efforçant de manger correctement sa glace au citron. La vie est belle ? Les amis, ça va ? Toujours pas de copine ?
– Tu parles comme la vieille, répondit son frère, réprimant un léger sourire face au cassis glacé dont la fraîcheur appelait ses lèvres.
– Je sais, mais si j'ai plus le droit d'emmerder... »
A ces mots-ci, Roxas sourit carrément, puis il prit d'assaut la belle couleur violette de sa glace, tandis que son frère s'était mis à lécher nonchalamment la sienne. Ils avaient le temps, de toute façon – la mère pouvait toujours crier que son fils rentrait trop tard et que l'autre n'était jamais là, les deux s'en fichaient d'un commun accord.
« Ca va, écoute, pas d'amis, pas de copine, et je suis mieux comme ça, répondit finalement l'adolescent. Et toi ?
– Ca peut aller aussi, fit Cloud. Tant que j'trouve du temps pour te voir, on peut dire que ça va, je suppose. »
Il leva les yeux au ciel, l'air un peu inquiet, ou surpris peut-être, ou simplement rêveur - son cadet ne savait pas trop et n'arrivait pas à mettre le doigt sur la nature de son expression mais c'était pas vraiment grave. Il hésitait à lui parler de ses sorties au parc, en fait ; il hésitait à lui parler d'Axel, de leur rencontre, de leurs discussions et de leur dispute – car c'était peut-être une dispute, en fin de compte – de la veille. Il ne savait pas vraiment pourquoi, mais il avait un peu peur de la réaction de son frère – et à coup sûr il ne lui avouerait jamais qu'Axel était un travelo et qu'il commençait à bien l'apprécier. Ça l'aurait vachement étonné que Cloud apprécie les tafioles, après tout.
« Y'a rien dont tu voudrais me causer, frère ? Insista soudain l'aîné. T'as l'air préoccupé.
– Bah, en fait..., commença Roxas, et il décida alors de tenter le tout pour le tout. J'ai rencontré un type, l'autre jour... »
Cloud parut étonné, rien qu'un instant durant, mais il ne releva rien dans la phrase de son frère et le laissa simplement lui raconter toute son histoire – et ça aussi, c'était un truc que l'adolescent aimait beaucoup chez son aîné. Quoiqu'il arrive, même si c'était complètement invraisemblable, même si c'était troublant et même s'ils s'étaient plus revus depuis deux ans et demi, Cloud l'écoutait toujours – vraiment toujours. Roxas pouvait l'appeler à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit, aller le trouver à son appart' dont les deux frères seuls connaissaient l'adresse, et lui raconter sa vie, sans avoir besoin de l'étaler sur Skyrock ou sur Facebook. Roxas ne pleurait pas souvent, à vrai dire, et il ne riait pas souvent non plus ; et il passait pour un asocial aux yeux du monde parce que le seul coin où il pouvait rire ou pleurer, pleurer ou rire, c'était chez Cloud. Et il s'en foutait du monde – parce que ça, c'était vraiment cool.
« Ah okay, donc récapitulons, fit l'aîné des deux garçons lorsque son cadet eut terminé. T'as rencontré un type, un peu au bol, qui s'appelle Axel. Jusque là, c'est bon ?
– Ouais, lâcha Roxas. J'l'ai vu au parc, tu sais…
– Ouais, je sais. Et donc, ce mec, tu t'entends bien avec, mais il te dit que t'es pas ce que t'as l'air d'être… Et tu penses qu'il t'a bien cerné, donc tu sais pas si vous êtes potes, surtout que t'as l'impression qu'il s'est vénère. »
Le cadet des deux frères opina simplement du chef. Il avait terminé sa glace depuis deux minutes déjà, facile – maintenant, bras croisés, à moitié affalé sur la table, il réfléchissait. Et il se disait que la pose qu'il avait prise lui rappelait un peu celle d'Axel sur l'échelle ; mais c'était pas à ça qu'il devait penser, merde ! Il lui fallait juste attendre la réponse de Cloud, savoir enfin ce que pensait son aîné de cette affaire. Après tout, deux avis valaient mieux qu'un ; et Roxas n'était pas sûr de devoir encore se risquer à revoir et à fréquenter le travesti. Seulement voilà ; il avait envisagé les deux possibilités de réactions de la part de son frère – en gros, il avait le choix entre le « éloigne-toi de lui » et le « retourne le voir » –, mais était-il vraiment prêt à accepter les deux éventualités ? Et si Cloud pensait qu'il fallait ignorer le roux ? Ou au contraire, et si Cloud jugeait préférable de le revoir ? Le blond ne savait pas, ne savait même plus pourquoi il avait causé de la tafiole à son grand frère – mais en attendant, y'avait encore des emmerdes qui se profilaient à l'horizon.
« Ecoute, frérot, fit finalement le plus âgé, l'air préoccupé. Je sais pas trop quoi penser... J'ai envie de dire que c'est ton pote mais en même temps, comme tu le décris, il a l'air louche...
– Mais il est louche, ne put s'empêcher de confirmer l'adolescent, sans retenir un léger sourire.
– Ouais, genre, il fait limite pédo ?
– Quelque chose comme ça, ouais. »
Cloud avait balancé cette question sur le ton de la plaisanterie mais quand on y réfléchissait, c'était vrai qu'Axel n'était de loin pas le mec le plus rassurant du monde ; déjà, à la base, un gars qui s'habille en fille, ça inspirait pas confiance, mais si en plus il se lançait dans l'analyse psychologique des gens auxquels il parlait, ça devenait carrément flippant.
« Et toi, t'en penses quoi ? Continua l'aîné. Tu l'aimes bien ?
– Bah..., hésita Roxas. Il est sympa, j'trouve...
– Bah, pourquoi t'essaierais pas de le revoir, alors ? Qui sait, ça t'fera peut-être un pote, comme ça... Au pire, présente-le-moi.
– Je crois que je vais m'en passer... Non seulement tu parles comme la mère, mais en plus t'agis comme elle, t'es grave. »
L'adulte esquissa un très bref et léger sourire et son frère cadet y répondit vaguement, un peu amusé par le comportement de Cloud. Il ne savait pas si son grand dadet de frère était sérieux ou voulait simplement le faire chier - mais dans tous les cas, hors de question de le ramener au parc après les cours. Manquerait plus que ça, quoi ; que le pauvre petit blond qui-n'était-pas-ce-qu'il-donnait-l'impression-d'être vienne avec son frère aîné ! Si Roxas faisait ça, non seulement Axel aurait raison et en rirait bien, mais en plus, il passerait juste pour une grosse tafiole – et il préférait ne pas aggraver son physique androgyne d'un comportement de fillette apeurée.
Les surnoms de merde façon « Roxanne » et autres « Roxette », il avait donné.
Les deux garçons restèrent attablés quelques instants encore, histoire de mater un peu le paysage et de se perdre une seconde dans leurs réflexions ; puis ils décidèrent, d'un commun accord, qu'ils pouvaient s'en aller, maintenant. Cloud promit de ramener Roxas chez lui – il le déposerait une ou deux rues plus loin, comme à son habitude, pour éviter de croiser sa mère à qui il ne tenait vraiment pas à parler – et, en échange, le petit blond le remercia simplement ; pour la glace, pour la sortie, mais aussi pour son approbation quant à Axel, secrètement. En fait, et même s'il n'en laissait rien paraître, ça lui faisait vachement du bien de savoir que son frère approuvait cette drôle d'amitié qu'était en train de se construire ; même si Cloud ne savait pas que le roux se travestissait, ça allait de soi.
Ainsi, les deux frères se quittèrent quelques dizaines de minutes plus tard, au carrefour de deux artères dont la première menait à leur demeure ; et en observant la moto de son aîné s'éloigner, Roxas réalisa subitement que, si lui-même ne s'était pas rendu au parc aux alentours de dix-huit heures, Axel y avait sûrement été, lui.
Lorsqu'il arriva au parc le lendemain soir, Roxas ne put que remarquer qu'il n'y avait personne.
Pas de grand roux mal fringué, ce jour-là, visiblement. Pas de parapluie rose moche, pas de grand sourire débile à l'arrivée ; pas d'imbécile non plus affalé sur l'échelle lorsque le blond alla se planquer dans la maisonnette pour gamins, en haut du toboggan. Enfin, il s'en foutait, de toute façon ; il avait son iPhone, il pouvait écouter de la musique, et avant de connaître Axel, il avait toujours été très bien, tout seul. Mais quand même ; ça faisait bizarre. Presque. Ou non, carrément. Ouais, ça faisait carrément bizarre que le travelo soit pas là alors qu'il l'avait été pendant au moins deux bonnes semaines – un peu plus et le blond aurait peut-être un sentiment de solitude.
Il aurait dû se barrer, il le savait pertinemment ; après tout, y'avait que les attardés pour rester là, immobile, pendant des heures, et même avant de connaître le rouquin, il s'en allait toujours après une demi-heure, maximum. Mais pas cette fois-ci. Là, il avait simplement pas envie de rentrer chez lui – pas envie de voir sa mère, encore moins de lui parler. Alors il écoutait de la musique, avec son gros casque. Et il ne bougea pas jusqu'à ce que la nuit se mette à tomber.
Il réalisa que le jour avait décliné lorsque, dans la poche de son pantalon, son téléphone se mit à sonner ; ni une ni deux, il s'en empara, le porta à la hauteur de ses yeux, y lut le numéro de sa mère, et raccrocha aussitôt. Hors de question de parler à la vieille folle – pas maintenant, du moins, et il serait bien resté encore longtemps, rien que pour la faire chier, si les faces de babouins du coin ne s'étaient pas ramenés juste après.
Sitôt qu'il vit le coin de leurs blousons en cuir à l'autre bout du parc, Roxas comprit qu'il devait dégager – et vite fait. Sans attendre un instant de plus, il s'extirpa du cabanon, sauta à terre ; et puis il marcha, parce que non dans ces cas-là fallait pas courir, et il atteignit le portail du parc en quelques instants. Il ne se retourna pas ; mais fort heureusement, il ne lui sembla pas être poursuivi. Tout au plus quelques regards noirs martelaient-ils son dos ; quand soudain, une voix l'appela.
« Hé, Roxas ! »
Là-bas, dans le noir. Vite fait. Au coin d'une ruelle. Ouais, c'était ça, vite fait. Une voix qu'il connaissait bien – la voix d'un putain de connard de travelo qui l'avait fait attendre des heures durant. Même si le blond l'avait pas attendu – enfin, si, un peu, quand même, mais officiellement non. Le fait est que Roxas se retourna quand même, même s'il aurait pas dû ; et Axel, un peu à l'écart, eut tôt fait de se rapprocher de lui.
« T'étais pas là, hier, déclara-t-il à mi-voix.
– Et alors ? Répondit l'autre, un peu insolent. C'était pas un rencard, que j'sache.
– J't'ai attendu toute la soirée.
– T'avais pas à m'attendre. »
Décidément, cette lopette commençait à lui taper sur le système, à lui faire des reproches comme ça, sans raison. Roxas venait s'il avait envie de venir, point barre – et Axel avait ni à l'attendre, ni à l'engueuler parce qu'il venait pas. Et ça, c'était valable, qu'ils soient potes ou non – parce qu'ils se donnaient pas rendez-vous, merde à la fin !
« Tu m'as bien attendu, toi, aujourd'hui, hein, fit tout de même remarquer le roux, et son camarade commença à s'agacer.
– J't'ai pas attendu, crevard, répondit l'adolescent.
– Oh que si, tu m'attendais. Enfin, tu devrais pas être là.
– Je suis où je veux et quand je veux. »
Sur ces bonnes paroles, Roxas fit brusquement demi-tour et fit mine de s'en aller en direction de la ruelle menant à sa demeure ; bizarrement, il s'attendait à ce qu'Axel le retienne, mais le rouquin n'en fit rien. Il ne dit rien, ne bougea pas – resta comme emmuré dans son silence. Et ça devenait impossible de savoir ce qu'il pensait – c'était chiant. Ouais, c'était très chiant d'avoir l'impression de causer à un mur.
« Et puis de toute façon, décida finalement d'asséner le blond, pourquoi t'étais là, toi, hein ? Tu foutais quoi ? Tu m'observais dans l'ombre, t'essayais de te venger d'hier ? Sérieux, tu te prends pour qui, à suivre les gens comme ça ? Tu… »
Le jeune homme ne parvint pas à terminer sa phrase – son camarade s'était approché. Il voulait parler, visiblement – la bouche un peu entrouverte, il tendit la main, la posa sur l'épaule du blond, et celui-ci la chassa aussitôt, d'un revers. Un peu comme le magnifique revers qu'il lui avait foutu dans la gueule le jour de leur première rencontre, en fait ; sauf que cette fois, c'était moins violent. Bon, ça surprit quand même Axel mais c'était moins violent, à croire que Roxas faisait des efforts !
« Heu..., bredouilla le roux, écoute. On n'a pas le temps de causer de ça maintenant, faut qu'on parte... Mais tu viens, demain ?
– Je rêve ou tu me donnes rendez-vous, là ? S'enquit l'autre, toujours sur la défensive, comme une saleté de clébard montrant les crocs. »
Cette fois-ci, le travesti posa carrément la main sur l'épaule du garçon et la serra – il avait de la force, quand même, et sous le coup de l'étonnement, le jeune homme ne pensa même pas à se dégager. Ses yeux bleus croisèrent les vertes, les yeux verts du grand dadet croisèrent les siens ; en bref, ils se matèrent un coup – comme dans les films, ne put s'empêcher de penser le plus jeune des deux, sauf que dans les films c'était plus classe –, puis Axel se décida enfin à parler.
« J'veux te voir demain, annonça-t-il, sur un ton ferme mais pourtant ni cassant, ni violent, ni vengeur. J'peux compter sur toi ? »
Roxas voulut reculer d'un pas, porta à son épaule sa main pour dégager celle du rouquin ; la tafiole tint bon et l'adolescent, un peu déstabilisé, le dévisagea quelques secondes. Son air d'incompréhension se fit cependant rapidement froid, gelé, glacial – et heureusement, d'ailleurs, ça valait mieux pour sa dignité. D'un geste brusque et rapide, rapide et brusque, il s'empara de la main d'Axel et la retira de son épaule.
« J'sais pas, lâcha-t-il finalement, et il adressa un dernier regard meurtrier à son camarade avant de lui tourner le dos. J'sais pas, j'verrai. »
Sur ce, le blond ne s'autorisa plus un seul regard à son prétendu pote – même si, franchement, ça l'aurait bien fait marrer de voir la tronche qu'il devait tirer en ce moment-même. A moins que ce soit dû à autre chose, cette impression que tout ne se passait pas bien, cette irrésistible envie de se retourner et de le regarder encore ? Il aurait bien voulu, en effet, voir ce que faisait Axel, maintenant qu'il l'avait planté là, dans ses fringues de filles, au bord d'un parc de jeux où débarquaient les faces de singes ; mais ça se faisait pas, ça. On plantait pas un gars pour se retourner et lui courir après – surtout pas quand on s'appelait Roxas.
Alors, sans le moindre remords apparent, le jeune homme s'engagea d'un pas rapide dans l'artère qui le mènerait bientôt à son appartement. D'un regard sur son iPhone, il découvrit que l'heure s'avançait déjà au-delà de dix-neuf. Putain, pensa-t-il. Sa mère allait le tuer.
Mais quand il y réfléchissait, aujourd'hui, ça avait bien dû être la première fois qu'il touchait la peau d'Axel. Ça faisait bizarre – un peu.
Voilàà ^^ J'espère que ça vous a plu. ^^
Merci de votre lecture et à la prochaine, j'espère =)
