Salut, salut

Alors, vous avez trouvé qui elle va rencontrer ?

-Oui ? Félicitation ! Vous avez gagné un cookie…virtuel bien sûr !

-Non ? Bah…lisez !

Chapitre 3 : La Communauté de l'Anneau

Le lendemain quand Maïwen arriva pour prendre le petit déjeuner, elle vit Elrond en grande discussion avec Gandalf.

-Le conseil aura lieu ce matin au plus tôt disait dit-il.

-Bien, dans ce cas réunissons tout le monde ! fit Gandalf en se levant. Je m'occupe des nains.

-Je ma charge de quérir Boromir, déclara Aragorn en se levant aussi.

-Bien, fit Elrond. Alors que l'homme et le magicien sortaient. J'ai encore quelques affaires à régler. Arwen, nos frères du royaume Sylvestre sont arrivés cette nuit. Peux-tu aller les quérir.

-Bien père.

Elle se dirigea vers la porte, mais s'arrêta et se tourna vers Maïwen en souriant.

-Tu m'accompagne ?

-Heu…oui, pourquoi pas.

Maïwen suivit l'elfe dans le dédale de couloirs. Quant celle-ci s'arrêta devant une porte, Maïwen s'adossa contre le mur et croisa les bras. Arwen frappa, puis entra.

Maïwen laissa son regard vagabonder et ses yeux tombèrent sur l'ouverture située en face d'elle. Maïwen jeta un regard vers la porte où Arwen était entré, puis s'avança jusqu'à l'ouverture en face d'elle. Elle donnait sur une grande pièce circulaire.

Sur les murs de grande fresque représentait, Maïwen le savait, l'épopée d'Isildur. Et au centre se trouvait une statue tenant un plateau.

Maïwen entendit du bruit et en ce retournant vit Arwen allait dans la chambre suivante. L'elfe l'a chercha un instant des yeux, puis lui lança un sourire quant elle l'a vit avant de rentrer dans l'autre chambre.

Maïwen reporta son regard sur la statue et s'avança, replaçant une mèche rebelle derrière son oreille. Sur le plateau reposer une épée brisée.

Narsil.

Maïwen toucha la lame en tremblant, n'y croyant pas ses yeux.

-Prenez garde, fit une voix inconnue. Elle coupe toujours.

Maïwen sursauta et poussa un cri de surprise. Puis se tourna vers l'inconnu.

Le Prince Legolas et ses hommes, étaient arrivés en dernier à Imladris. Après un bon bain pour ce débarrasser de la poussière du voyage et un rapide repas, il s'était plongé dans un sommeil elfique réparateur. Une fois reposé, il s'était levé et avait observé les étoiles, puis le levé du soleil sur le balcon.

Il était toujours sur le balcon, quant on frappa à sa porte.

-Entrez.

Il se tourna et vit Arwen entrer. Il sourit.

-Suilon Gen (je te salue), dit-il.

-Suilon Gen Legolas Thranduilion, répondit Arwen en lui rendant son sourire.

Elle s'avança et le pris dans ces bras. Ils se connaissaient depuis longtemps, mais se voyaient rarement. Ils discutèrent un moment. Puis Arwen dit :

-En fait mon père m'envoie te chercher toi et tes hommes.

-Très bien j'arrive.

Elle ressortit, pour prévenir les deux elfes qui l'avaient accompagné. Il sorti peu après elle, souhaitant l'attendre dans le couloir.

Alors qu'il allait s'adosser contre le mur pour attendre, il sentit une présence non loin de lui. Ses yeux se posèrent sur l'entrée de la salle des fresques (Nda : oui je sais c'est pourri comme nom ! mais franchement vous avez une meilleure idée ?).

Il s'avança silencieusement et son regard tomba sur la silhouette d'une jeune fille. Il ne l'avait encore jamais vu dans la cité. Mais il y venait rarement. Elle se tenait de profil et ne semblait pas l'avoir vu.

Legolas l'étudia attentivement. Elle était de taille moyenne, et portait une robe pourpre, brodé d'or qui moulait parfaitement son corps. Le prince penchant légèrement la tête sur le côté et observa les courbes féminines joliment dessinées que le vêtement laissait deviner. Puis son regard remonta vers son visage. Il était doux et rieur, plutôt clair et parsemé de tâches de rousseurs. Puis son regard coula le long de sa chevelure faite d'ondulations et de boucles. Quand il remonta à nouveau, il l'a vit remettre une mèche de cheveux derrière son oreille. Une oreille ronde.

C'est une humaine !

Il était surpris, de loin on pouvait la prendre pour une elfe.

La jeune fille s'était avancée vers la statue où reposait Narsil. Legolas s'avança lui aussi, toujours aussi silencieux. Elle ne l'avait toujours pas vu. Il décida de manifester sa présence quant il l'a vit toucher la lame.

-Prenez garde, dit-il. Elle coupe toujours.

La jeune fille poussa un cri en sursautant et se tourna vivement vers lui.

Maïwen sursauta et poussa un cri de surprise. Puis se tourna vers l'inconnu.

Le cœur de la jeune fille manqua aussitôt un battement.

Devant elle, se tenait un elfe magnifique. Bien sûr elle avait remarqué durant ces quelques jours que les elfes étaient tous très beau, mais celui-ci l'était encore bien davantage.

Il était grand, il la dépassait d'une tête, svelte et musclé. Son visage était carré, mais bien dessiné, sa peau claire, son nez était bien droit, ses lèvres fines. Son visage imberbe était encadré de longs cheveux blond clair dont une partie était attaché. Deux fines oreilles pointues en dépassaient. Maïwen leva les yeux et eut le souffle coupé. Il avait de magnifiques yeux bleus, elle avait l'impression de se noyer dans un océan.

De son côté, Legolas n'en menait pas large. Quant elle avait posé ses yeux sur lui, il aurait presque écarquillé les yeux. Elle avait de magnifiques yeux verts, au travers de ce vert étincelant, son regard reflétait la joie, la malice, l'innocence…

-Maïwen.

La jeune fille et le prince sursautèrent. Sans qu'ils ne s'en rendent compte, Arwen les avait rejoint.

-Je vois que tu as fait la connaissance du Prince Legolas, dit-elle.

Cette fois, le cœur de Maïwen fit un bond.

Oh mon dieu, c'est pas vrai…le Princ..

-Baheuhje…, elle se racla la gorge. En fait j'ignorais qui il était.

-Oh, fit Arwen avec un sourire amusé en la voyant rougir. Eh bien, Maïwen je te présente le Prince Legolas. Legolas, voici Maïwen.

-Enchanté, damoiselle Maïwen, dit le prince.

Maïwen sentit ses joues s'enflammer. Par on ne sait quel miracle, elle parvint à articuler :

-Moi également, Prince Legolas.

La regard d'Arwen passa du prince à Maïwen, puis revint sur le prince en souriant.

-Suivez-moi.

Maïwen, Legolas et deux autres elfes suivirent Arwen. Alors qu'ils passaient de couloirs en couloirs, Maïwen se sentie observée. Elle tourna la tête et vit que Legolas l'observait. Quand elle rencontra son regard, elle rougit et se détourna. Ils arrivèrent devant une porte. Arwen l'ouvrit et ils débouchèrent sur une sorte de grande terrasse. De grands sièges étaient encrés dans le sol, formant un arc de cercle. Trois autres leurs faisait face.

Elrond, et les autres était déjà là. Le Prince Legolas s'inclina devant lui, suivit des deux autres elfes.

-Bien, dit Elrond, nous allons pouvoir commencer.

Arwen se dirigea vers la sortie, Maïwen commença à la suivre, tandis que les représentants commencer à prendre place.

-Damoiselle Maïwen, appela Elrond.

Maïwen s'arrêta et se tourna vers lui.

-Seigneur ?

-Je souhaiterai que vous assistiez au conseil.

Tous s'arrêtèrent surpris et regardèrent Elrond, puis Maïwen.

-Moi ?

-Oui.

Il se tourna vers l'assemblée qui à nouveau entreprit de s'asseoir.

Maïwen chercha des yeux une place. Quant elle vit Aragorn lui sourire et désigner le siège à côté de lui. La jeune fille sourit et alla le rejoindre.

-Merci.

-De rien, damoiselle Maïwen.

Ils reportèrent leur attention sur Elrond.

-Etrangers venus de terres lointaines, amis de toujours, vous vous êtes rassemblés ici afin de répondre à la menace du Mordor. La Terre du Milieu est au bord de la destruction, nul ne peut y échapper. Vous vous unirez ou vous serez vaincus. Chaque race est liée à ce destin, à ce sort commun. Montrez leur l'Anneau, Frodon, dit Elrond en désignant le socle au centre de l'assemblée.

Frodon se leva et posa l'Anneau sur le socle. Aussitôt des murmures se firent entendre dans toute l'assemblée.

Maïwen se tourna vers Boromir qui s'était levé.

-Lors d'un rêve, j'ai vu à l'Est le ciel s'assombrir, mais à l'Ouest une pâle lueur persistait, et une voix s'écriait votre fin est proche.

Boromir s'avancer vers l'Anneau, se rapprochant dangereusement.

-Le fléau d'Isildur à été retrouvé, continua t-il, …le fléau d'Isildur…

Il tendit la main vers l'Anneau.

Elrond se leva brusquement suivit par Gandalf.

-BOROMIR, cria l'elfe.

Gandalf commença à parler dans une langue étrange.

Le parlé noir du Mordor, pensa Maïwen.

Le ciel s'assombrit rapidement. Tous étaient soudain crispés, mais Gandalf continua jusqu'à ce que Boromir ce soit rassit. Le ciel redevint normal.

-Jamais de mots n'ont été prononcés dans cette langue ici à Imladris, fit la voix courroucée d'Elrond qui c'était rassit et se tenait la tête d'une main.

-Je n'implore pas votre pardon, Maître Elrond. Car le parlé noir du Mordor peut déjà être entendu dans toute les régions Ouest. L'Anneau est totalement maléfique.

Boromir se leva à nouveau.

-Cet anneau est un don. Un don fait aux ennemis du Mordor. Pourquoi ne pas s'en servir.

Il commença à élever la voix. Maïwen sentit Aragorn s'agiter à côté d'elle. Elle le regarda et posa sa main sur la sienne, espérant qu'il se calme. Puis quand son regard voulu retourner sur Boromir, elle vit à nouveau que Legolas l'observer. Ils se regardèrent un instant. Puis elle reporta son attention sur l'homme du Gondor qui continuer :

-Depuis longtemps mon père, l'intendant du Gondor, a tenu à distance les forces du Mordor. C'est grâce au sang de notre peuple, que vos terres sont encore en sécurité. Donnez au Gondor l'arme de notre ennemi. Et laissez nous l'utiliser contre lui !

-On ne peut le contrôler, s'exclama Aragorn. Aucun d'entre nous ne le peut. L'Anneau unique ne répond qu'à Sauron, il n'a pas d'autre maître.

Boromir se tourna vers lui, le regard noir, il ouvrit la bouche pour parler, mais Maïwen ne lui en laissa pas le temps.

-Mais allez-vous vous taire à la fin, explosa t-elle. Si vous êtes incapable de dire des choses censées, taisez-vous.

Toute l'assemblée la regarda avec des yeux ronds, et Boromir fut tant surpris qu'il ne sut quoi répondre. D'ailleurs le Seigneur Elrond ne lui en laissant pas le temps :

-Vous n'avez pas le choix. L'Anneau doit être détruit.

-Qu'attendons nous pour le faire, dit un des nains.

Gimli.

Il se leva, prit sa hache s'avança pour l'abattre sur l'Anneau. Avant que quiconque n'est put l'en empêcher. La lame de la hache explosa en milles morceau, laissant l'Anneau intact. Maïwen vit Frodon sursauter au même moment. Gimli fut projeté par terre. D'autres nains l'aidèrent à se relever.

-L'Anneau ne peut-être détruit Gimli, fils de Gloïn, par aucun moyen en notre possession. L'Anneau à été forgé dans les flammes de la Montagne du Destin, il n'y a que là qu'il puisse être détruit. Il faut l'emporter dans les profondeurs du Mordor et le jeter dans l'abîme flamboyant d'où il est apparu autrefois….L'un de vous…doit le faire.

Un silence de mort s'installa sur l'assembler, jusqu'à ce que Boromir reprenne la parole :

-On n'entre pas si facilement en Mordor….Ses Portes Noires ne sont pas gardées que par des orques. En ses lieux, il y a un mal qui ne dort jamais et le grand œil est toujours attentif. C'est une terre dévastée et stérile, recouverte de braise, de cendres et de poussières. L'air que l'on y respire n'est que vapeur empoisonnée. Même dix milles hommes n'en viendraient pas à bout. C'est une folie.

Personne te force à y aller, pensa rageusement Maïwen.

Legolas se leva brusquement.

-N'avez-vous pas entendu ce que le Seigneur Elrond à dit. L'Anneau doit être détruit.

-Et je suppose, que vous croyez être celui qui doit le faire, répliqua Gimli.

Legolas le regarda et Maïwen frissonna, en voyant le regard glacial qu'il lança au nain.

-Si nous échouons, que se passera t-il, s'énerva Boromir. Que de passera t-il quand Sauron récupèrera son Anneau !

Gimli se leva.

Ça y est, c'est parti, pensa Maïwen.

-J'aime mieux mourir, plutôt que de voir cet Anneau dans les mains d'un elfe !

Ce fut trop, toute l'assemblée excepté Elrond, Aragorn, Maïwen, Gandalf et Frodon se leva et se disputa.

La dispute s'envenimait, quand Frodon se leva :

-Je vais le faire.

Personne ne l'entendit, alors il cria :

-JE VAIS LE FAIRE.

Tout le monde s'arrêta et le regarda.

-Je vais porter l'Anneau en Mordor…bien que… je ne connaisse pas le moyen.

Gandalf s'avança.

-Je vais vous aider à porter ce fardeau.

Aragorn qui n'avait pas bougé de son siège se leva et posa un genou devant le hobbit.

-Si par ma vie ou ma mort, je peux vous protéger… je le ferai. Mon épée est votre.

-Et mon arc est vôtre, dit Legolas en s'avançant à son tour.

-Et ma hache, fit Gimli en les rejoignant.

Legolas retint une grimace. Il regarda Maïwen et vit qu'elle les regardait, Gimli et lui, avec un sourire au coin.

-Vous avez notre destin à tous entre les mains, petit homme, déclara Boromir. Et si tel est la volonté du conseil, le Gondor se joindra à vous.

-Hé !

Sam sorti du buisson derrière il était caché et couru jusqu'à Frodon.

-Monsieur Frodon n'ira nulle part sans moi.

-Non, c'est vrai, il n'est guère possible de vous séparer. Et ce, même lorsqu'il est convoqué à un conseil secret et vous non !

-Oh, nous venons aussi !

Deux têtes sortirent de derrière les piliers derrière Maïwen, Merry et Pippin coururent vers le groupe, sous les yeux écarquillés d'Elrond.

-Faudrait nous renvoyer chez nous, attachés dans un sac pour nous en empêcher, dit Merry.

-Quoi qu'il en soit, vous avez besoin de gens intelligents pour ce genre de mission…quête…chose, renchérit Pippin.

-Bon alors ça te met hors course Pippin, fit l'autre.

-Dix compagnons…Vous formerez la Communauté de l'Anneau.

-Seigneur Elrond, dit Frodon après avoir compté comme les autres. Nous ne sommes que neuf.

-Oui, mais damoiselle Maïwen vous accompagnera.

-QUOI ?

Tous se tournèrent vers la jeune fille qui s'était levé et fonçait telle une tornade vers Elrond.

-Vous avez perdu la tête, s'exclama t-elle sans ce préoccuper des exclamations outrées des elfes en la voyant s'adressait ainsi à Elrond.

-Non j'ai beaucoup réfléchi depuis notre conversation, et c'est la meilleure décision.

-Et vous ne vous êtes pas demandé, si je voulais ou non les accompagner.

-C'est la meilleure solution Maïwen. Ecoutez votre raison, non votre cœur.

-Mais c'est justement ce que je fais, dit-elle au bord des larmes à présent. Au plus profond de mon cœur je souhaite rester. Mais ma raison me dit de rentrer, pour tous ceux que j'ai laissé derrière moi, mes parents, mes amis…

-Je comprends Maïwen, dit Elrond en posant une main sur son épaule. Mais vous savez que je ne peux rien faire.

-Mais, Seigneur Elrond, c'est insensé, fit un elfe brun, dont elle ignorait le nom. Vous ne pouvez pas envoyer une femme, pour une telle mission, c'est trop dangereux.

Sa voix était amusée, moqueuse. Il avait appuyé sur le mot femme et le sang de Maïwen fit un tour.

Elle répliqua sèchement :

-Oui c'est sans doute pour ça que vous ne vous êtes pas porté volontaire j'imagine !

L'elfe parut surprit qu'elle ose lui parler de cette façon, mais se reprit :

-Voyons, damoiselle, poursuivit-il d'un ton narquois. Ce n'est pas la place d'une femme, surtout aussi jeune que vous ! Vous n'avez pas la maturité pour cela.

Maïwen crut qu'elle allait exploser.

Cool, reste cool.

Elle se calma et se tourna vers lui un sourire aux lèvres.

-Je suis trop jeune vous dite. Je ne suis pas assez mature… Dites moi ? Quel âge avez-vous ? Mille ans ? Plus ? demanda t-elle à l'elfe.

Puis elle se tourna vers les autres membres de l'assemblée.

-Et vous ?...20 ans ? 30 ans? Et regardez-vous ! Il n'y a pas 5 minutes, vous vous chamailliez, tel une bande de gamins de 6 ans, pour ce qu'ils pensent n'être qu'un jouet !

L'elfe brun accusa le coup sans rien dire.

-Alors oui, je suis jeune. Mais cela ne veux pas dire que je suis une incapable.

Elle regarda Elrond.

-Alors ? Les accompagnerez-vous ?

Maïwen regarda l'elfe brun, puis le groupe et enfin Elrond.

-Oui.

Alors votre verdict ? Vos impressions ? Allez-y j'vais pas vous bouffer !

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