Et me revoilà avec le chapitre suivant ! J'ai eu du mal à l'organiser ! J'avais une idée très précise de ce que j'avais, mais ordonner les idées, les développer, ça a pas été facile !

En espérant que ça vous plaise (?) :).


Disclaimer : Tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer, sauf ceux sortis tout droit de mon imagination.


Chapitre 13 (06/03/16)


PDV Charlie

La nuit avait été longue. Entre les enquêtes en cours, les soulards de minuit, les accidents bêtes mais dont les personnes impliquées refusaient d'y mettre du leurs pour remplir un simple constat, celui qui essaie désespérément de se discréditer afin de poser sa tête sur son oreiller peu de temps après avec la conscience tranquille … Oui, la nuit avait été longue.

D'ailleurs, en parlant de conscience tranquille, la mienne n'est pas au top niveau. Ca fait maintenant trois jours que je suis au courant de quelque chose de majeur, et je ne peux pas me résoudre à l'annoncer, même si ça me bouffe.


Flash Back

« Bonjour Carlisle ! Que puis-je pour vous ? »

« Charlie ! Je viens pour … »

« J'ai compris … Suivez-moi. »

Alors que nous nous dirigions vers mon bureau, je remarquai qu'il me semblait soucieux. Il était toujours aussi élégant qu'à son habitude, avec son éternelle chemise portée sous son pull toujours droit. Un simple trench-coat bleu de qualité supérieure, comme d'habitude, le couvrait.

« Alors, que se passe-t-il ? »

« On a eu un petit … Désagrément … Avec Edward aujourd'hui. »

Il ne continua pas mais j'attendis patiemment.

« Pour faire cours, il a tenté de surpasser ses blocages mentaux. A l'hôpital je lui ai parlé, et il m'a fait promettre que je vous ferai parvenir ses travaux. »

Il posa un carnet sur mon bureau. Il avait l'air assez rempli, les pages semblaient être boursoufflées du fait qu'elles aient été très, voir trop, travaillées.

« Sa psychologue lui a demandé, il y a quelque temps maintenant, d'écrire dans un carnet. Je ne sas pas exactement quoi mais je ne suis pas certain que c'est le résultat qu'elle attendait malgré tout. Des dessins sont à l'intérieur. Je n'ai pas regardé mais il est sûr que ça peut vous aider. »

Je pris le carnet et le feuilleta. Ce que j'y découvris en premier était un papier sur lequel avait été dessiné un visage. A première vue, je dirai un homme. Il manquait les cheveux, le nez ne semblait pas certain, mais les détails pour les yeux, les expressions dans les joues, étaient là. Il était probable que nous pourrions en faire quelque chose. Des annotations suivaient, écrites comme s'il s'agissait d'une légende qu'un écolier aurait fait pour un schéma scientifique.

« J'en prendrai grand soin. Je vous tiendrai au courant, évidemment. Est-il sûr de ce qu'il avance ? »

« Certain. Il était très déterminé quant à ce carnet. Il m'a avoué que chaque fois qu'il tentait de dormir, un cauchemar, toujours le même, revenait. Il voit l'accident se dérouler, sous différents angles, et ce visage s'impose à lui. »

« Le connait-il ? »

« Il a l'impression de le connaitre, mais n'en est pas sûr. Ca reste assez vague dans son esprit. Même s'il a tenté de passer outre ses blocages, ils sont encore nombreux, et faire ce qu'il fait est douloureux. Le corps met en place des défenses. Edward passe au travers. Pour l'instant. Mais on a vu le résultat ! »

« Je ne souhaite pas qu'il fasse quelque chose qui peut lui nuire, mais je ne cache pas que ce carnet va être d'une grande aide. »

« Je sais Charlie … »

Vous me semblez fatigué, non ? »

« Tout ce que j'espère, c'est que ce carnet à lui seul pourra mettre un terme à tout cela. »

« On verra. Dans tous les cas il fera avancer les choses. »

Il souffla. Je le sentais tendu. Rare étaient les fois où il était venu s'avachir dans le siège en face de mon bureau afin d'y trouver le calme et se retirer dans son monde pour un peu de paix. Ca ne m'avait jamais dérangé. Je le connaissais et je savais comment interpréter ces manières. Il n'en restait pas moins quelqu'un que je respectais beaucoup et en qui je plaçais toute ma confiance.

« Je dois rentrer. »

« Pas de soucis. »

« Merci encore, Charlie. »

« Je vous tiendrai au courant ! »

Et il était parti.

J'ai passé ma soirée à lire le carnet d'Edward. Les dessins étaient réalisés avec une telle finesse que les exploiter sera simple. Plus j'avançais dans la lecture du carnet ainsi que dans le recensement de tous les éléments, plus une pointe d'angoisse grandissait en moi. Pourquoi, je ne le savais pas, mais ça ne me disait rien qui vaille.

Le travail rattrapant mes pensées, je suivi le protocole dans ce genre de situation et étiqueta tous les indices, fit une copie de chaque pages et envoya le tout au laboratoire d'analyse. Il fallait également que j'aille consulter le petit génie que le commissariat de Forks avait put se dégoter, afin qu'il lance une recherche de correspondance avec le dessin d'Edward. J'étais persuadé que la personne était quelque part dans la nature.


Je referma la porte d'entrée derrière moi, me débarrassa de mon sac et de mon manteau, et me dirigea vers la cuisine.

« Et ben … T'as fait fort cette fois-ci. Il est 7h30 du matin. »

« Bella … Je suis désolé … »

« Affaire difficile ? »

Je n'aimais pas quand ma fille ma parlait ainsi. Entre elle et moi, ça s'était sensiblement amélioré. Au début, elle était simplement là parce que sa mère partait faire le tour du monde avec son nouveau mari, et qu'elle ne pouvait pas rater les cours. Et dès le début, elle me l'avait bien fait comprendre. Cependant, c'était ma fille. Ma famille. Elle ne pouvait pas rester sur ses positions bien longtemps. Surtout qu'il s'agissait de Bella, et non d'une autre personne. Je la connaissais un minimum.

« En effet … »

« Encore l'histoire du jeune arrivé récemment en ville ? »

« D'où tu sors ça, toi ? »

… »

« Bella ? »

« Est-ce que je dois te rappeler la taille de Forks ? »

« Tu le connais ? »

« Peut-être bien … »

« Bella ! »

« Quoi ?! »

« Pourquoi, de tous les garçons de Forks, il faut que tu t'amouraches de lui ? »

« Hey, t'y vas fort là … »

« Ah ouais ? Explique moi alors ! »

« Je tiens quand même à te rappeler que t'es mon père, pas le Shérif. Mais puisque pour une fois ça à l'air d'autant t'importer, alors sache que je l'ai rencontré par hasard. Il n'est pas méchant, je dirai même tout le contraire. Il habite chez les CULLEN. Et tu sais quoi ? Ma meilleure amie se trouve être la copine de Jasper CULLEN ! Mince alors … ? »

Son ton était provocateur, elle le savait, mais quand je suis comme ça, elle devient hors d'elle.

« Bella, c'est un jeune homme en difficultés … ! »

« Et alors ? »

« Il a des problèmes ! »

« Tu sais … C'est pas parce que je ne suis pas dans la même situation que lui, qu'une étiquette n'a pas été déposée catégoriquement sur mon front, qu'on en a pas, nous, des problèmes. »

Ok … Celle là, je ne m'y attendais pas. Elle fait mal.

Je souffle. Je suis conscient que je ne suis pas le meilleur des père, mais j'essaie d'être potable, dirons-nous.

« Je veux juste que tu fasses attention. »

« Il n'y a pas de raisons, mais si c'est ce que tu veux … »

Elle plonge sa tête dans son téléphone. Bon, je crois que la tempête est passée …

« J'y vais. A ce soir ? »

« Oui, à ce soir … »

Quand Bella était petite et que ça n'allait pas, c'était toujours de ma faute. Au niveau des gènes, parait-il. Mais alors quand elle est comme ça, elle ressemble bien à sa mère. Là dessus, pas de doutes !

Je m'attable avec un bon café. La nuit ayant été fatigante, je ne vais rien faire de bien fou aujourd'hui, même si je sais que dormir me sera impossible à cause de cette fichue horloge interne qui ne souhaite pas se dérégler ne serait-ce qu'un tout petit peu, mais également à cause du fait que dormir après une nuit blanche, y a rien de pire. De plus, vu l'affaire que je me tape en ce moment, je sais parfaitement que je vais cogiter dessus toute la journée. Je ne sais pas pourquoi, mais ça ne sent vraiment pas bon …


Plusieurs heures plus tard, je sursaute au bruit du téléphone qui sonne. Finalement, j'ai dormi.

Et toc ! Prends toi ça dans la face, saleté d'horloge interne !

Je crois que je deviens fou … Le manque de sommeil sûrement !

Je me dirige vers l'objet m'ayant sorti d'un repos réparateur bien mérité et décroche.

« Shérif SWAN ? »

« Bonjour Shérif, c'est le Lieutenant de brigade. Je vous appelle car on a une correspondance par rapport aux informations que vous nous avez fournies. »

« J'écoute. »

« Le carnet nous permet de confirmer les faits. Il y a bien eu meurtre. Le déroulement de celui-ci, on le connaissait déjà. »

« Et pour le visage ? »

« J'allais y venir. Il s'agit d'un homme, d'environ quarante-cinq ans. Nous devrions avoir son identité dans l'heure qui suit. »

« Bien. Je me prépare et j'arrive. »

Je raccrochai et parti dans la salle de bain. Il ne me fallut qu'une demie heure pour être prêt. Je laissai un mot pour Bella en lui promettant d'être rentré pour la fin de journée au maximum.

Attrapant mes clefs, je me dirigeai vers le commissariat. C'est drôle cette manière qu'ont les gens de conduire quand ils sont suivis par l'ordre public.

L'ordre public … C'est si joliment dit …

En entrant au bureau, j'eu la surprise d'y trouver une certaine effervescence. Pas que cela me déplaise, au contraire, mais bon … Je ne dis rien mais je n'en pense pas moins. Je m'approchais du petit génie de la bande, assis à son bureau, le stéréotype même de ce que les gens qualifieraient de 'geek' sans vraiment savoir de quoi ils parlaient, une tonne d'écran en face de lui. J'avais remarqué une manie chez lui. Il remontait sans arrêt ses lunettes sur son nez, et parfois, même quand il ne les avait pas sur le visage, il avait le geste.

« On a les résultats ? »

« Oui monsieur. »

« … Et donc ? »

Il me regarda d'un air indescriptible. Il tourna lentement un de ses écran vers moi, et ce que j'y vis me fit froid dans le dos.

Oui, ce n'était définitivement pas bon …

Fin Flash Back

Je me retrouve maintenant trois jours plus tard, sans avoir rien annoncé.


PDV Edward

« Alors Edward, comment vas-tu ? »

« Bien. »

« Ok … On recommence … Comment vas-tu ? »

« Vous allez pas recommencer avec ça … »

« Ca fait parti du job. »

« De toute façon, vous savez déjà tout ! »

« Non. Je connais les grandes lignes, certes, mais moi ce qui m'intéresse le plus et ce qu'il me faut, ce sont les informations venant de ta part. »

« Je vais bien. »

« Ok, alors parlons d'hier ! »

« Pourquoi ? »

« Et bien, si ça va, on peut directement entrer dans le vif du sujet non ? »

Ce qu'elle pouvait m'agacer ! De toute façon, c'est pas bien compliqué, depuis que j'ai posé un pied au sol ce matin, tout m'énerve. J'avais pas faim mais Carlisle me surveillait. J'avais mal régler la température de la douche, je me suis à moitié brûlé, sur le coup je ressemblais à un homard. Et le comble de tout, Katie était arrivé. EN AVANCE ! Et j'allais devoir passer la journée entière avec elle.

« Raconte moi ? »

« Il n'y a rien à dire. Je ne me souviens même pas très bien de ce qu'il s'est passé. Je dors mal, je fais le même cauchemar, j'ai voulu le dessiner dans votre carnet et c'est tout ! »

« Ok. Pour commencer, tu vas t'assoir et te calmer. Tu es frustré, je le vois, mais tu dois pouvoir contenir tes émotions quand il le faut. »

« Ah oui, c'est sûr que c'est extrêmement simple quand vous avez en face de vous un médecin qui ne cherche qu'à vous disséquer l'esprit, tout connaitre de votre vie, juste classer le cas et passer à un autre. »

« Tu sais parfaitement que c'est faux. »

« Ah ? »

« Nous en avons déjà parlé, me semble-t-il. Et si je me souviens bien, c'est grâce à moi que tu es ici, non ? Si vraiment tu n'étais qu'un dossier parmi tant d'autres pour moi, crois-tu sincèrement que j'aurai pris le temps, que je me sois stressée, échinée, à te trouver une famille d'accueil ? Crois-tu vraiment que j'aurai mis autant d'espoir et d'importance dans le fait que tu mérites un avenir ? Je vais répondre pour toi : non. Parce que si effectivement je n'en avais rien eu à faire de toi, je peux t'affirmer que tu ne serai pas ici. Et tu as été tellement difficile à cerner, à gérer, et j'en passe, qu'un médecin qui n'en aurait réellement rien à faire, aurait balancé ton dossier ailleurs ou bien t'aurai catégorisé trop rapidement dans le simple but de se débarrasser de toi. Alors je comprends que ce soit difficile pour toi. Je comprends, que tu sois fatigué. Mais je n'y suis pour rien. Je suis là pour t'aider. Tu dois pouvoir me considérer comme une amie. Ca va pas être facile Edward, mais fais moi confiance, je ne te lâcherai pas. »

Un silence lourd de sens flotta dans ma chambre. Elle m'avait déjà dit tout ça, mais là, je n'arrivais pas à me contenir. J'avais envie de casser quelque chose, j'étais plein de colère.

« On va mettre en place un nouveau système. Désormais, tu avances, tu gagnes des avantages. Compris ? »

« Comment ça ? »

« Tu veux quelque chose ? Il faudra le mériter. »

« Mais c'est du chantage ! »

« Du chantage, une punition, prends ça comme tu veux. Pour moi, c'est simplement un moyen d'être sûre que tu feras les choses comme il le faut. Ne m'en veux pas, mais j'ai toujours dit que je serai franche autant que possible avec toi. Et ce n'est pas maintenant que je vais commencer à te mentir. Surtout que tu l'as fait pendant assez de temps contre ta propre personne. »

« Vous voulez que je vous considère comme une amie ? Mais écoutez ce que vous me dites … »

« Je le sais. Mais il le faut. Je suis pas méchante Edward, je suis réaliste. Et c'est seulement grâce à cela que tu pourras avancer. Ce n'est pas en te ménageant de tous les côtés que tu parviendras à reprendre une vie normale. »

« Et comment voulez-vous que je reprenne un semblant de normalité dans ma vie, en ce moment ? »

« Il me semble déjà que tu as une famille ? Ils t'acceptent, ils t'aiment. Je trouve que c'est déjà un bon début. J'ai cru comprendre que tu t'étais fait des connaissances ? Une amie surtout ? Ca c'est normal. »

« Oui, et pour l'enquête. »

« Ce n'est pas ton principal soucis pour l'instant. »

« Je crois bien que si ! C'est de mes parents que l'on parle ! »

« Oui. Mais tu dois laisser les choses se faire. Ca va aller assez vite comme ça. Et quelque soit la réponse que la police t'apportera en ce qui concerne le meurtrier, tu devras faire face. Parce que tu es en vie. Tu auras les CULLEN, tu auras tes amis, tu m'auras moi. Et ne compte pas sur le fait de te retrancher dans un autre monde comme tu l'as fait pendant près de trois mois, parce que ce coup-ci, ça ne fonctionnera pas. »

Elle était dure. Je savais que je n'étais pas facile, mais ses paroles étaient dures.

Je partis vers la fenêtre et m'assis dans le fauteuil en face, et m'adonnais à la contemplation de l'extérieur.

« C'est dur. » annonçais-je.

« De quoi ? »

« De savoir qu'ils ne reviendront pas. ». Sur la fin, ma voix se brisa.

« Je sais … »

Sans que je ne m'en aperçoive au début, je finis dans ses bras.

Le déni est enfin fini. L'acceptation commence … pensa Katie.

On est resté comme ça un bon moment, jusqu'à ce que je me calme. Je ne savais pas ce qui se passait avec mon corps ces temps-ci, mais je ne contrôlais pas grand chose.

« Je crois que c'est bon pour aujourd'hui, tu ne penses pas ? »

J'acquiesçais vaguement de la tête.

« Ca te dit d'aller au parc ? »

« Pourquoi pas … »

« Un bon bol d'air frais te fera du bien. »

« Jasper et Rosalie peuvent venir ? »

« Pourquoi pas ! » sourit-elle.


« Allô ? »

« … »

« Oh. Quoi de nouveau ? »

« … »

« Oh … Vous voudriez passer ? »

« … »

« Bien, j'écoute. »

« … »

Esmée, qui tentait d'entendre le maximum d'informations depuis le début de la conversation, n'entendit que le bruit du téléphone tomber au sol. Elle se précipita vers son mari et le vit, planté dans la salon, droit, une expression choquée sur le visage. Il se tourna vers elle, lentement, tel un automate.

« Carlisle ? Que se passe-t-il ? ». Sa voix était angoissée.

« Ils savent qui a tué les parents d'Edward. »


Katie avait emmené les jeunes au parc. Ils avaient simplement marché, mangé une glace. Elle était contente qu'Edward ait demandé de lui même à ce que les jumeaux viennent. Cela la confortait dans le fait qu'elle ait fait le bon choix pour lui, même si elle en était convaincue dès le début. Jasper semblait plutôt curieux, comme personne. Elle pense qu'il comportait un bon paquets de secrets. Elle n'allait pas jusqu'à dire qu'il était névrosé, mais il devait être quelqu'un d'assez sensible. Rosalie était l'opposé. Elle semblait savoir prendre plus de recule face à des situations difficiles ou tendues. Oui, Edward trouverait l'équilibre au sein de cette famille.

Après environ deux heures à l'extérieur, ils étaient rentrés. L'ambiance à la maison n'était pas telle qu'ils l'avaient laissée en partant. Carlisle les attendait, attablé dans la cuisine. Esmée se tenait non loin de lui et semblait dépassée par quelque chose. Se rendant compte de leur présence, Carlisle se leva. Son visage ne changea pas. Cela devait vraiment être très important.

« Vous avez passé un bon moment ? » demanda-t-il tout de même.

« Excellent ! Nous avons parlé et je leur ai offert une glace. »

« C'est très gentil … » intervint Esmée.

« Il faudrait que nous allions tous au salon … »

« Je vais vous laisser … » dit Katie.

« Non ! Non, restez. » lui demanda Carlisle.

Cinq minutes plus tard, ils étaient tous au salon. Esmée assise sur un fauteuil dos à la télévision, Katie sur un fauteuil à côté du canapé sur lequel étaient assis les jeunes. Carlisle se tenait face à la baie vitrée. Tout à coup, il se tourna vers eux, les mains dans les poches, fixant Edward. Il s'approcha lentement, s'accroupi face au canapé en se tenant à la table basse.

« Edward … » commença-t-il avant de se faire couper la parole par le jeune homme.

« C'est qui ? »

Tous les regardaient avec un air triste sur le visage. Chacun savait de quoi il en retournait.

« Jackson MASEN, ton oncle. »


Alors alors ? Surprise o/

N'hésitez pas à me dire ce que vous en penser ! Pour le coup, c'est important :).

Je vous souhaite une bonne semaine !

A bientôt

Kwycky o/