Hello les guys !

J'espère que mon retard de vendredi ne vous a pas trop dérangé ? Je m'en excuse encore … L'appelle de l'estomac ... C'est drôle parce que j'ai fait une prise de sang et je suis anémiée. J'ai ri. Jaune. Mais j'ai ri quand même !

Bref, on s'en fiche !

Voici donc la suite !

Enjoy ! \o/


Disclaimer : Tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer, sauf ceux sortis tout droit de mon imagination.


Chapitre 15 (13/03/16)


« Papa ? »

Carlisle était dan son bureau.

« Je peux te parler deux minutes ? »

Il ne répondit rien mais fit signe à son fils de s'assoir. Il continua de faire son travail sur son ordinateur, tout en écoutant ce que Jasper avait à lui dire.

« Dis, tu te souviens de cette histoire d'anniversaire ? »

« Tu veux parler du coup où tu t'es servi de ta soeur pour avoir une information, qui je le précise, était classée dans mes dossiers de travail ? »

Jasper rougit.

« Euh … Oui … Ce coup là. »

« Alors je me rappelle. »

« Ouais … Donc euh … Ben, ça te dirait de sortir avec maman ce soir ? »

« Tu nous chasses ? »

« Nan ! … Enfin si. »

« Dis moi tout et j'aviserai. »

« Ben en fait, on pensait inviter Emmett, Alice et Bella. Ce sont des personnes qu'Edward a déjà rencontré, donc pas de mauvaises surprises de ce côté. »

« Et vous mangez comment ? »

« On commande ? »

« … »

« Des pizzas. Ca fait trop longtemps … » dit-il d'un air pensif.

« Et vous allez faire quoi ? »

« Y a les jeux vidéos, y a la salle en bas, on est civilisés tu sais, on peut encore tenir une conversation. Ca lui permettrait de se faire des amis ! »

Carlisle ne répondit pas de suite. C'est vrai que ça faisait longtemps qu'il n'était pas sorti en tête à tête avec Esmée …

« D'accord … Je vais sortir avec ta mère. Mais je compte sur toi et ta soeur pour faire en sorte que tout se passe bien. Pas de bêtises. Vous restez à la maison. Au jardin grand maximum, et encore, dès qu'il fait nuit noire, plus personne dehors. Et calme avec Edward. Compris ? »

« Tu m'connais ! »

« Ah bah oui, justement … » rigola-t-il.

Jasper se renfrogna puis lui sourit. Il s'en alla passer un coup de fil aux personnes concernées, laissant son père seul dans son bureau.

Le médecin pensait aux derniers jours. Cela faisait maintenant trois jours qu'il avait annoncé à Edward que c'était son oncle qui était responsable de l'accident, et il se posait des questions. Il n'en avait parlé à personne mais la manière dont Edward réagissait le laissait perplexe. Peut-être se montait-il la tête pour rien. Peut-être devrait-il simplement se réjouir qu'Edward ne le prenne pas aussi mal qu'ils le pensaient tous au départ. Mais justement, il voulait tout de même rester prudent. Pas au point de ménager le jeune homme comme s'il s'agissait d'une barre de C4 prête à exploser, mais le surveiller sans que celui-ci ne s'en rende compte lui paraissait être un bon plan.

Tout en soupirant et en se concentrant un peu plus sur le travail qu'il avait à faire pour l'hôpital, il se demanda où il allait emmener Esmée.


Rosalie était dans sa chambre lorsque Jasper entra.

« Wha ! » s'exclama-t-il.

« Qu'est ce qu'il y a ? » demanda-t-elle, suspicieuse.

« Oh bah rien … » répondit-il, la fixant.

« Mais pourquoi tu me regardes comme ça ? »

« J'ai pas le droit de profiter de l'instant présent ? Pour une fois que je rentre et que tu n'as pas la tête plongée dans un bouquin. »

« Crétin ! » lui dit-elle en lui lançant un coussin en pleine figure. Jasper rigola et elle lui répondit puérilement en lui tirant la langue.

« Bon j'ai vu avec papa pour ce soir. »

« Et ? »

« C'est bon ! Je t'épargne le blabla habituel … »

« On le connait par coeur à force. » rigola-t-elle.

« Au niveau des gens, on reste comme on a dit ? »

« Oui, pas besoin d'être trop. Souviens toi qu'on fait ça pour Edward ! »

« Oui … Tu lui as déjà trouvé un cadeau ? »

« Ouais ! Pas toi ? »

« C'est mal me connaitre … » lui annonça-t-il en s'affalant sur le lit de sa soeur. Il posa sa tête sur les genoux de cette dernière et elle commença à lui masser doucement le crâne.

« Tu lui as pris quoi ? »

« Je lui offre un abonnement à un magasine. Dedans ça parle de science, de musique, etc … J'ai tenté de me renseigner auprès du Docteur SNOW pour connaitre un peu mieux ses centres d'intérêts. Toi ? »

« Je lui ai acheté un ensemble pour rester à la maison et un livre. »

« T'as fait ça quand ? »

« Je suis sortie avec maman, l'autre soir. »

« Ok … »

« Ca va toi sinon ? »

« Parfaitement bien. »

« T'es sûr ? »

« Absolument. »

Il la regarda droit dans les yeux afin d'appuyer ses propos. Elle le crut. Il ne se défilait pas. C'est qu'il était sincère.

« Tes boucles me manquent … »

« Hein ?! »

« Je préférais quand tu avais les cheveux un peu plus long, comme avant … »

« Ah … Mais ils ondulent, ça m'agace. »

« Là aussi ça ondule. »

« Oui mais moins. Et on est en été, il faut enlever le pelage d'hiver ! »

« Comme Poky, tu te souviens ? »

« Ouais ! » rigola-t-il.

Poky, c'était leur chat, quand leur parents étaient encore de ce monde. Le poil angora, très doux, très dense pendant la période hivernale. Il avait des yeux bleus ciel, très profonds. C'était un animal très gentil, qui était joueur et patient. Malheureusement pour Jasper, pas très câlins …

« Si tu continues, je vais m'endormir … »

« Jamais content ! »

« Toujours en train de râler ! »


S'apercevant de l'heure qu'il était, Carlisle ferma toutes les fenêtres de son ordinateur et monta à sa chambre.

Moi qui m'étais interdit d'y passer l'après-midi … Bravo ! pensa-t-il.

Il s'affala sur son lit, histoire de détendre son dos. Il resta ainsi cinq bonnes minutes avant d'amorcer un mouvement pour se lever. Seulement, il ne le put, car Esmée s'assit sur lui.

« Tu as travaillé toute la journée … » lui dit-elle, avec une moue boudeuse sur le visage.

« J'ai remarqué … Dis ça te dérangerait de … »

« De t'appuyer sur le dos ? »

« Mhhh. »

Elle ne lui répondit rien mais s'exécuta. Elle ne comprenait pas cette lubie chez son mari. Etant médecin, il savait pourtant que ce n'était pas ce qu'il y avait de mieux, mais bon, elle ne lui disait plus rien car elle connaissait la chanson : 'Je sais, mais dans tous les cas tu évacues des bulles d'air qui seraient parties seules !'. Après avoir fini de détendre le dos de son mari, elle remonta légèrement ses mains et les passa lentement mais en exerçant une petite pression tout de même, dans ses cheveux.

« Mince tu veux que je m'endorme ? »

« Te plaindrais-tu ? »

« Aucunement. »

Un léger silence flotta dans la pièce avant que Carlisle ne se réveille un peu et demande à Esmée : « Je t'invite au restaurant, ce soir. »

« Oh … Et en quel honneur ? »

« J'ai envie. Ca fait longtemps … »

« J'accepte ! Où est-ce qu'on va ? »

« Surprise ! »

« Et les enfants ? »

« Ils invitent des amis pour faire un petite fête à Edward. »

« Oh … Es-tu sûr ? »

« Esmée … Ne t'inquiète pas, j'ai briefé Jasper. On peut leur faire confiance, tu le sais. »

« Oui … »

« T'as emballé notre cadeau ? »

« On l'a fait au magasin, mais je t'en veux pas … »

« Ah oui ? … Ah oui … »

Ils restèrent encore quelques instant comme cela, seulement eux deux, sur leur lit, à se regarder. Esmée se fit la remarque que la fatigue était assez présente sur les traits de son mari, mais ne le lui fit pas remarquer.

Ca ne sert à rien de remuer le couteau dans la plaie !

« On se prépare ? » demanda-t-elle.

« Ouais ! »

C'est ainsi qu'une heure et demie plus tard ils étaient prêts à sortir. Esmée se doutait de l'endroit où Carlisle avait décidé de l'emmener car ils étaient tous deux habillés très chic. Il lui présenta son bras, elle s'y accrocha, et ensemble ils descendirent au garage. Sur le chemin ils croisèrent Rosalie et la prévinrent qu'ils partaient et qu'ils souhaitent que tout se passe bien. Cette dernière leur promis qu'en cas de problème elle les contacterait mais qu'ils n'avaient pas à s'en faire.


La sonnette d'entrée retentit. Rosalie se précipita d'aller ouvrir. C'était Alice et Bella.

« Salut ! Entrez … »

Les deux jeunes femmes pénétrèrent dans la maison. Au vu de leur regard, elles ne s'attendaient probablement pas à ce qu'ils vivent dans une maison si luxueuse. Surtout à Forks. Elle les mena au salon en leur disant que les garçons arriveraient bientôt. Jasper était monté chercher Edward. Elle pensait qu'il devait également lui faire subir un relooking dans les règles de l'art. Le son retentit une fois de plus et ce coup-ci elle savait pertinemment qui arrivait. Elle se précipita donc de nouveau sur le palier et accueilli Emmett. C'est également à ce moment là que les garçons se décidèrent enfin à quitter l'étage et à les rejoindre au rez-de-chaussée.

« Bon, tout le monde est là ! Pas besoin de présentation, je me trompe ? »

Tous secouèrent la tête de droite à gauche en signe de négation.

« Les pizzas sont déjà arrivées, donc si vous avez faim, on peut manger un peu ? »

« Je meurs de faim ! » s'exclama Emmett.

« Quand est-ce que tu n'as pas faim en même temps ? » le taquina sa petite amie.

Ils allèrent donc en cuisine.

« Qui s'occupe de couper les pizzas ? »

« Pas moi ! » s'exclamèrent tous d'une même voix.

« Bella t'as rien dit ! Tu coupes ! » annonça Alice, un grand sourire sur le visage. Parfois, Bella se demandait si ce n'était pas douloureux pour elle. Elle savait que c'était bête, mais Alice souriait en permanence et ça lui prenait bien la moitié du visage !

« Je préviens, je ne sais pas couper droit ! »

« On s'en fou ! »

« Vous étonnez pas si votre part est plus petite que celle de votre voisin ! »

« Tant que j'ai la plus grosse … » dit Emmett. Rosalie le frappa légèrement sur le torse tout en rigolant.

« Vous avez pas des ciseaux à bouts ronds plutôt ? » intervint Alice.

« Je crois pas … Pourquoi ? » lui répondit Jasper.

« Parce que … »

« Aïe ! Pourquoi est-ce que je la sentais venir de loin celle là ? »

« Bon ben trop tard … ! » rigola Alice.

Effectivement, Bella venait de se couper.

« Est-ce que tu viens réellement de te couper avec une paire de ciseaux en coupant une pizza ? » demanda Edward, les yeux brillants, tentant de réfréner un fou rire.

La jeune fille leva les yeux vers lui, l'air blasé.

« Ne t'ai-je pas déjà dit que j'étais un danger public ? »

Ce fut la goutte de trop et Edward parti dans un fou rire monumental.

« La grosse angoisse … » ajouta-t-il. Le regard que lui lança Bella le fit deux fois plus rire.

Les autres s'y mirent aussi, jusqu'à ce qu'ils virent que Bella ne bougeait pas.

« Ca va pas ? » lui demanda Jasper.

« T'aurai pas un torchon, ou du soppalin ? »

« Ah bah si ! »

« Dis moi Bella … T'aurais pas peur du sang ? » intervint Edward.

Elle fixa son regard au sien, tentant de rester calme.

« Mince alors, on va t'appeler Sherlock. » tenta-t-elle de plaisanter.

« Merde ! Désolé … »

Jasper revint à ce moment-ci, avec des lingettes dans les mains, et un pansement.

« Bon, j'ai trouvé ! Désolé, c'était loin … »

Edward lui prit les lingettes des mains et les positionna au dessus de la blessure.

« C'est bon, on voit plus rien. »

Le visage de Bella regagna quelques couleurs.

« Oh bon sang … ! »

Ils repartirent tous dans un fou rire.

L'épisode de la coupure passé, ils s'attablèrent.

« Mince Bella, j'ai une part minuscule ! »

« J'avais prévenu ! »

« Quelqu'un a soif ? Y a du jus de pommes … ». Tous le regardèrent étrangement.

« Bah quoi … J'ai pas eu le temps de faire les courses et les parents ont été clairs ! »

« Depuis quand tu les écoutes ? » lui demanda sa jumelle.

« Depuis que je ne suis pas franchement dans leurs grâces, ma chère. »

« Ah ouais … Bon ben jus de pommes ! »

« Attends je vais t'aider … » lui dit Edward.

Il se leva et l'aida à sortir le bon nombre de verres ainsi que la boisson. N'ayant pas suffisamment de provisions dans le frigo, ils allèrent dans le garage pour en remonter.

« Tu les aimes bien ? »

« Ils sont gentils ! »

« Ouais … Et Bella ? »

Le jeune homme rougit.

« Ah ! J'en étais sûr ! »

Et avant qu'Edward n'ait pu dire quoi que ce soit, Jasper remontait déjà les marches.

« Jasper ! Attends … » tenta-t-il vainement de l'appeler.

« Et voilà le jus ! »

« Pourquoi tu souris comme ça ? » lui demanda Alice.

« Et bien figurez vous que … »

Il ne pu finir sa phrase, Edward lui ayant mis un coup qu'il essaya de montrer involontaire aux yeux des autres mais qui l'était tout à fait, à l'arrière du genoux. Le blond perdit quelque peut l'équilibre.

« Oops … Tu m'excuseras ! » lui dit-il, un sourire quelque peu hypocrite aux lèvres.

Jasper le regarda avec étonnement avant de lui sourire de manière complice. C'est dans la bonne humeur général qu'ils finirent de manger. Avant de passer à autre chose, Rosalie alla dans le salon et alluma la tablette. De là, elle rejoint l'application qui gérait toute la maison et alluma les enceintes. La musique résonna alors partout au rez-de-chaussée. Emmett la rejoint et l'enlaça. Tous deux s'assirent sur le canapé, attendant les autres.

« Un Mario Kart, ça vous dit ? »

« Ouais ! » s'exclama Emmett.

« On a pile le bon nombre de manettes. »

Ils passèrent deux bonnes heures à jouer. Le score final était serré. Alice et Rosalie étaient les dernière, Bella dépassait de peu Jasper. La première place était pour l'instant occupée par Emmett mais Edward le talonnait de prêt. Un retournement de situation amena Edward à gagner le championnat, Emmett redescendant en avant dernière place.

« C'est quoi ça … » râla-t-il.

Pour le consoler, Rosalie lui fit un léger baiser et l'enlaça.

« On passe aux cadeaux ?! » s'enthousiasma Alice.

« Je vais les chercher ! » approuva Jasper.

« Quels cadeaux ? » demanda Edward.

Personne ne répondit. Par chance, Jasper revint rapidement.

« Et voilà … »

Voyant le jeune homme déposer les paquets sur ses genoux, Edward ne comprit pas.

« C'est pour ton anniversaire … » lui expliqua doucement Rosalie.

« Quoi ? Mais … »

« Oui, on sait que c'est déjà passé. Mais on sait également que tu n'en as pas eu. Alors … »

Edward ne savait pas quoi dire. C'était trop … Il ne pouvait accepter … Ils l'accueillaient déjà chez lui, lui offraient des vêtements, etc … Et maintenant ils prévoyaient une soirée complète rien que pour lui. De plus, chacun lui avait acheté un petit quelque chose …

« Ouvre les ! » lui dit Alice.

Hagard, il commença doucement par déchirer le premier paquet.

« C'est le mien ! » leur apprit Emmett.

A l'intérieur se trouvait un ensemble pour faire du sport ainsi qu'une casquette de leur lycée.

« Tu pourras venir nous voir ! »

Il le remercia chaleureusement et mis la casquette. Aussi étrange que cela puisse paraitre, il se sentait un peu plus à l'abri des regards. Le second paquet à ouvrir était celui d'Alice. Cette dernière lui avait acheté des accessoires, ainsi que quelques vêtements.

« Comment tu sais que c'est la bonne taille ? » lui demanda Jasper.

« Ca l'est ! J'ai le compas dans l'oeil, ne l'oublie pas ! » lui dit-elle en lui lançant un clin d'oeil.

Il continua donc son ouverture de paquets. Il reçut un livre ainsi qu'un ensemble de maison de la part de Rosalie, un abonnement à un magasine, qu'il connaissait déjà mais n'avait jamais pris le temps de s'abonner, de la part de Jasper. Il avait réservé l'emballage de Bella pour la fin. Il la regarda avant de l'ouvrir. A l'intérieur se trouvait un ensemble de CD de musique classique.

« Comment as-tu su ? »

« Je ne savais pas. Mais ce sont mes morceaux préférés … »

« Merci beaucoup … »

Il était également reconnaissant pour les vêtements reçus. Il savait qu'il devait probablement paraitre pouilleux avec les siens mais leur était reconnaissant de ne pas le lui avoir dit.

Cependant, un dernier paquet restait. Il regarda Jasper qui lui apprit que c'était un cadeau d'Esmée et Carlisle. Il s'empressa de l'ouvrir et ce qu'il vit à l'intérieur le figea.

« Oh non, alors ça c'est trop ! »

« Edward, s'ils te l'offrent c'est qu'ils ont leur raisons et qu'ils veulent que tu l'acceptes ! »

« Mais … Mais c'est super cher ! »

Ils rigolèrent un peu. A l'intérieur du paquet se trouvait une boite blanche sur lequel était représenté un téléphone. Il avait toujours eu ce genre de téléphone, ses parents n'étant pas en reste non plus. Mais là … Il ouvrit la boite. St Graal..

« Viens on le paramètre ! »

Tous l'aidèrent à démarrer son téléphone. Les CULLEN avait bien choisi la couleur : gris argent.

Immédiatement après avoir enregistré le numéro de tous, il fit un message à Carlisle et Esmée pour leur dire qu'ils n'étaient vraiment pas obligés mais qu'il était réellement content. Il les remercia et leur souhaita une bonne soirée. La réponse ne fut pas longue à venir. Il lut le message, sourit puis verrouilla son téléphone.

« Ah mais attends ! » s'exclama Bella. Elle se leva et partie dans l'entrée. Elle revint en fouillant dans son sac. Elle en sorti un carton et le lui donna.

« Encore ? »

« Ouvre ! »

Dans le paquet se trouvait une coque de téléphone.

« Je l'avais prise en rechange, au cas ou les autres ne me plaisent pas. Mais elle fait plus masculin qu'autre chose … Mon père m'a offert le même téléphone, c'est la bonne taille ! »

« Merci Bella. » lui sourit-il.

Il enfila son téléphone dans la coque et le retourna. Le logo de la marque servait de tête au personnage dessiné.

« Ca vous dit un film ? » proposa Rosalie.

Tous acquiescèrent. C'est donc ainsi qu'ils se retrouvèrent tous assis l'un à côté de l'autre sur le canapé. La soirée se termina ainsi. Ce fut seulement vers minuit et demie que chacun reparti chez soi.

Edward monta se coucher. Allongé dans son lit, il attrapa son téléphone, installa quelques applications susceptibles de lui plaire, regarda les nouvelles, etc … Il réfléchi un certain temps avant de se décider à ouvrir ses messages et de souhaiter une bonne nuit à Bella. La réponse ne se fit pas attendre. C'est souriant et léger qu'il posa la tête sur l'oreiller.


Et voilà ...

Alors alors ? J'attends avec impatience vos petits mots !

En espérant que ça vous plaise toujours !

A bientôt

Kwycky o/