Voici un petit chapitre avant mon départ en vacances, je posterai à mon retour aux environs du 05 septembre
Chapitre 2 : Collaboration et enlèvement
Kate : Et en quoi puis je t'être utile ?
Peter : Nous mettons en place une opération d'envergure pour mettre un terme à toutes ces activités.
Kate : En quoi puis-je t'être utile dans cette entreprise.
Peter : Neal va s'infiltrer en tant que vendeur potentiel.
Kate : Et… c'est un grand garçon, je ne pense pas qu'il a besoin de moi pour se faire passer pour un voleur.
Peter : C'est pour l'objet qu'il est censé avoir volé qu'il lui faut un breafing sur ceci.
Kate regardant le téléphone : Bon sang, où avez-vous eu ce petit bijou ? Il est authentique n'est ce pas.
Peter : Tout ce qu'il y a de plus authentique.
Kate : Rien que pour l'examiner, je vais vous aider. Par contre, il va falloir que je m'organise, je dois avertir mon mari. Je devais repartir ce soir.
Peter : Pas de problème, on t'attend.
Kate : Inutile, j'en ai pour au moins une heure le temps de m'organiser. Je connais le chemin du FBI.
Peter : En es-tu sûre ?
Kate : Certaine, maman poule.
Neal riait sous cape sur le chemin du retour.
Peter : Arrêtes de glousser, je t'entends d'ici.
Neal : Alors, maman poule, on dirait que ce professeur a un sacré tempérament.
Peter : On ne peut pas si bien dire. Elle a toujours été comme ça, je crois que Neal Caffrey a trouvé un adversaire à sa hauteur.
Neal : Je ne le nie pas, elle ne ressemble à personne que je connaisse. Et si je ne te connaissais pas, je n'airais pas hésité à la draguer.
Peter : Et tu te serais pris la veste du siècle.
Neal : Je suis sur que je suis son genre d'homme.
Peter : Tu es le genre de toutes les femmes. Voyant le sourire de Neal : Et ce n'est pas un compliment.
Neal : Ne crois pas que je vais oublier ce que tu m'as dit ce matin.
Peter : Je ne l'oublie pas non plus.
Neal : On 'est au moins d'accord sur ce point.
Peter : Parfait.
Neal : Parfait.
Un long silence s'en suivit. Une heure passa lorsque Kate réapparut au siège du FBI. Ils s'installèrent en salle de conférence où Jones les rejoignit portant avec milles précautions, l'écrin contenant le fameux bijou.
Peter regardant Neal : On touche avec les yeux.
Neal : Comme toujours P… S'approchant de l'écrin ouvert : Magnifique, émeraudes, lapis-lazuli, rubis et or pur.
Kate : Le collier de la reine Cléopatre.
Neal : C'est une pièce authentique, comment l'avez-vous retrouvé ?
Kate : C'est moi qui l'aie retrouvé avec Peter à mes côtés. C'était une de mes premières enquêtes avec le FBI.
Peter : On peut dire que ça n'a pas vraiment commencé sous les meilleurs hospices pour tous les deux.
Kate : Tu n'étais pas vraiment ravi de bosser avec une consultante et tu étais tellement obnubilé par une autre enquête.
Neal goguenard : Je parie que je peux deviner sur quoi ou qui tu travaillais.
Peter : Ne prends pas la grosse tête tout de suite, tu n'es pas le seul dossier sur lequel j'ai bossé.
Kate : Oui mais il est le seul pour lequel ton obsession est allé jusqu'à en rêver la nuit.
Peter : Comment tu… Secouant la tête : Ce n'est pas vrai.
Kate : Je cite « Caffrey, cette fois-ci, tu ne m'échapperas pas, je te jure… »
Neal suspicieux: Vous avez dormi ensemble.
Kate : Plusieurs nuits en planque dans une petite camionnette permettent d'apprendre bien des choses.
Neal : Je vois, il faudra que vous me racontiez tout cela.
Kate : Je crois que le tutoiement et l'usage des prénoms seraient plus agréables pour chacun qu'en dites-vous ?
Neal : Je pense en effet que ce serait plus sympathique. Au fait, ton mari, comment a-t-il pris la nouvelle ?
Kate : Ca ne l'a pas dérangé plus que cela au final, il a du quitter la ville pour affaires quelques jours.
Peter : Je vous propose de nous mettre au travail sans plus tarder.
Peter les laissa tout à leur concentration. Au final, Neal et Kate se trouvaient beaucoup de point commun. Bien sur, il n'y avait pas de sentiment amoureux mais chacun trouvait en l'aitre un complément et un goût commun qui signait sans doute le début d'une amitié. La journée passa rapidement et les deux complices ne s'arrêtèrent que pour un rapide repas. Il était plus de 20 heures ce soir là quand ils finirent par interrompre leur travail. Peter les rejoignit et après avoir reconduit Kate chez elle, il raccompagna Neal chez June.
Neal : Je ne te propose pas de monter.
Peter : Bonne nuit dans ce cas. Je passe te prendre à 9 heures.
Neal : Inutile, je prendrais un taxi.
Peter : Comme tu veux. Remontant dans sa voiture : Fichue tête de mule.
Peter passa une très mauvaise nuit. Au petit matin, ayant renoncé à trouver le sommeil, il emmena Satchmo pour une longue ballade. Trop préoccupé par Neal et leur dispute, il ne vit que trop tard, deux types sortir d'un S.U.V noir.
Homme : Suis-nous bien gentillement, ce serait dommage qu'un passant innocent se prenne une balle.
Il désigna son collègue qui tenait un flingue discrètement en direction d'une maison où un jeune porteur de journaux se tenait. Il lâcha la laisse de son chien lui faisant signe de s'éloigner et grimpa dans le véhicule.
Tout juste un quart d'heure plus tard, Neal apparaissait devant chez Peter, voyant Satchmo dehors cela le surprit. L'inquiétude apparut lorsqu'il vit ce dernier avait encore sa laisse autour du cou. Il commença par faire le tour de la maison et utilisa ensuite ses talents pour ouvrir la porte. Tout semblait à sa place ce qui ne fit qu'amplifier son inquiétude. Il allait faire le tour du quartier quand son téléphone sonna
Neal : Mozzie, tu n'es pas si matinal d'habitude.
Mozzie : Il faut que tu quittes la ville tout de suite, ils en ont après toi.
Neal : Qui ?
Mozzie : Chicago.
Le monde de Neal s'écroula alors et il revint quelques années en arrière….
A suivre
