Merci pour vos messages love NCIS-Sherlock BBC, Alex et la revieweuse anonyme. Voici la suite.
Chapitre 3 : Confrontations
Mozzie : Signora Castellano, ravi de vous rencontrer.
Neal : Toi.
Même moment, lieu inconnu
POV de Peter
Bon sang, Neal avait réussi à se fourrer dans un sacré pétrin. Bien des années s'étaient écoulées, depuis que j'avais entendu parler de lui. Contrairement à ce qu'il imaginait, ce n'était pas par l'histoire des faux bons qu'il avait entendu parler de lui mais ça impliquait beaucoup trop de choses pour qu'il puisse l'avouer à son compagnon. Et puis, chacun avait droit à son jardin secret mais aujourd'hui tout revenait en pleine figure. Mentir n'avait jamais rien de bon, ils en avaient tous les deux fait l'amère expérience. Pourtant, jamais jusqu'à présent cela ne les avait conduits dans une telle situation. Neal devrait en tirer une leçon.
Flash back
Dès que les Coulson l'avaient fait monter en voiture, il avait su qu'il allait avoir du mal à se sortir de cette situation. Il avait été ligoté pieds et points liés et mis un bandeau sur les yeux. Seuls les bruits de la rue et de la voiture lui donnaient quelques indications sur l'endroit où ils se trouvaient mais ça ne l'avançait pas beaucoup.
Selon ses calculs, le trajet n'avait pas duré plus d'une heure lorsque l'un des deux frères le tira sans ménagement du véhicule désormais à l'arrêt. Il entendit le son métallique d'une porte qu'il supposa être celle d'un hangar. Il devait se trouver à proximité des docks vus l'odeur qui se dégageait, un endroit discret, une de leurs planques. L'endroit idéal pour tuer quelqu'un sans alerter personne.
Après l'avoir installé sur une chaise toujours attaché solidement, ils le laissèrent là non sans lui avoir dit.
Coulson : Nous, on en a fini, bonne chance avec celui qui nous a engagés.
Quelques minutes plus tard, il commença à tirer sur les cordes qui le maintenaient prisonnier. Trop rapidement, il entendit un bruit provenant de ce qui lui sembla être l'entrée.
Fin du flash back
Quelqu'un s'approchait rapidement, il était prêt à tout pour se défendre bien que ses chances soient très minces face à un adversaire qu'il ne voyait pas et ligoté comme il l'était.
Voix : Bon sang, qu'est ce que ces abrutis ont encore fait. Je savais qu'il valait mieux faire le travail soi même pour qu'il soit bien fait.
Fin POV Peter
Appartement de Neal, même moment
Neal : Toi. Mais comment, tu bosses pour…
Castellano : Je sais.
Mozzie : Vous vous connaissez tous les deux.
Neal : Mademoiselle ou devrais je dire Madame, travaille pour le FBI. Je comprends mieux certaines choses. Vous nous avez piégé Peter et moi, vous avez trahi Peter. J'avais même confiance en vous Kate.
Kate : Neal, je n'ai trahi personne et vendu personne non plus. On ne choisit pas qui on va aimer, cela nous tombe dessus sans crier gare. Et oui, je suis tombée amoureuse d'un chef mafieux alors qu'il s'agissait bien de la dernière personne à laquelle j'aurais pensé. Et jusqu'à ce que Franck me contacte, j'ignorais même que Sean était à New York.
Neal : Hm !
Kate : Tu sais ce qu'il veut obtenir de toi.
Neal : Oui.
Kate : Et… tu sais, je ne sais pas encore lire dans les boules de cristal. Il faut me donner plus de précision.
Neal : Quand je t'ai dit que je n'avais jamais volé dans un musée de Chicago, je n'ai pas dit l'entière vérité.
Kate : Je m'en serais douté et où est l'objet de ton vol.
Neal : Je… il n'est plus à moi.
Kate : Qui aurait l'audace d'acheter un objet volé à la famille Castellano.
Neal : Personne ne l'a acheté, un don anonyme est arrivé dans un musée.
Kate : Donc aucun moyen de le récupérer à moins de le voler.
Neal : Et d'être Superman, il se trouve sur un autre continent.
Kate : Tu vas donc te rendre les mains vides là-bas soit tu es idiot soit tu es incroyablement courageux. Dans les deux cas, c'est légèrement suicidaire.
Mozzie : Je le connais depuis plus longtemps que Peter et je ne suis pas parvenu à une conclusion.
Pour une fois, ce ne fut pas une mais deux paires d'yeux qui se braquèrent sur l'homme.
Kate : Vous a-t-on demandé quelque chose ? Neal, suis-moi, nous allons nous rendre chez les frères Coulson. Ce sont les contacts les plus connus sur New York. Vous, vous restez ici.
Mozzie : Neal, tu ne vas pas y aller avec…
Neal : Je n'ai pas vraiment le choix, laisse-nous deux heures. Si tu n'as pas de nouvelles d'ici là, préviens Jones et Diana.
Mozzie : Quoi mais ça ne vas pas.
Neal : Mozzie, ce n'est pas le moment de discuter pour une fois, obéis sans tergiverser.
Mozzie : Très bien mais ce ne sera pas faute de t'avoir prévenu.
Neal : Mozzie, si … enfin si Peter revenait seul, il y a une lettre pour chacun de vous dans le premier tiroir du bureau.
Mozzie ne dit rien laissant Neal faire quelques pas quand celui-ci entendit un petit raclement de gorge.
Mozzie : Neal, sois prudent.
Neal : Toi aussi, veilles bien sur…
Un quart d'heure leur suffit pour arriver dans un bar à motard d'aspect peu avenant. A peine, eurent-ils franchi le seuil que tous les regards se portèrent sur eux. En effet, ils n'avaient pas le genre de la maison.
Homme avançant une main balladeuse : Et ma beauté, tu t'es perdue.
Kate tendant sa main : On ne touche pas si tu ne veux pas que mon ami ici présent te taille en pièce. Je vois que tu sais à quoi correspond cette bague. Je veux les frères Coulson et je les veux maintenant pigé.
Homme 2 : Et Sween, qu'est ce qui t'arrive, t'as perdu tes couilles.
Homme : David, il y a un deuxième Castellano en ville. Elle veut te voir.
Coulson : Madame, à qui ai-je l'honneur.
Kate : Je suis Kate Castellano, l'épouse de Sean. Je n'ai qu'une question où est mon mari ?
Coulson : C'est-à-dire…
Kate : Pas de discussion, je veux une réponse et je la veux maintenant.
Entrepôt, même moment
Peter regardait droit dans les yeux, le chef d'un des plus importants clans mafieux de Chicago, un silence pesant semblait emplir tout l'espace entre eux…
A suivre
