Et voilà le nouveau chapitre, bonne lecture.
A river song: Oui, je crois que je l'ai trop regardé. Mais toi aussi non?
Réveil matin
Lalou et Ginny retrouvèrent Matt et Charlie à 7h 30 dans la Salle commune.
- Et Cléo ? s'intrigua Charlie
- Hum, elle ne devrait pas tarder. Répondit Lalou en jetant un regard à sa montre. 3, 2, 1…
- LALOU ! hurla Cléo en se précipitant dans les escaliers totalement trempée.
Lalou se planta devant elle, les bras croisés.
- Vois le côté positif des choses, t'es réveillée !
- T'appelle ça un point positif ! Je suis complétement trempée !
- Ça doit faire mal, non ? interrogea Charlie.
Tout le monde se tourna vers lui tandis que les jumeaux descendaient les escaliers, hilares.
- Nous étions en oraison, déclara Fred, les mains jointes …
- Quand nous entendîmes l'horrible cri…
- Nous nous attendions à voir Cléo…
- Mais pas une serpillère…
- Retenez-moi… Non, en fait ne me retenez pas ! Je vais les tuer !
Charlie tenta de détendre l'atmosphère :
- Tu commences à friser Cléo
- Retenez-moi ou je le tue !
- Retenez-la ou elle me tue !
Charlie foudroya du regard Fred et Georges qui avaient instantanément sorti une lime à ongle et s'étaient reculés de 3 pas, tandis que Matt s'assit tranquillement sur une chaise.
- Bon bah on va peut-être y aller, dit Lalou après un nouveau regard sur sa montre.
- Mais je suis pas prête ! protesta Cléo
- A qui la faute ? répliqua Lalou calmement.
- Ben à toi ! Hurla Cléo
- Bon d'accord. On y va ?
Ginny décida d'intervenir.
- Tu devrais peut-être te changer, risqua-t-elle.
Cléo l'avadakedavrisa du regard, fit demi-tour et monta les escaliers dignement, enfin autant qu'il est possible lorsqu'on fait flop-flop à chaque pas. Lee Jordan qui descendait de son dortoir sortit sa baguette et sécha les flaques qui s'étaient formées partout dans la Salle Commune, impassible. Soudain la voix de Ron s'éleva :
- Non ! Il a vraiment dit Je danse la vie ? Et j'ai loupé ça ?
-Bah ouais, répondit Seamus, laconique.
Cléo descendit. Ses cheveux étaient… tellement…
- Oh Cléo, tu ressembles à une boule disco.
Comme d'habitude, les frères Weasley avaient prononcé le mot juste mais la phrase de trop.
- Tu peux me passer 3 tartines ? demanda Matt à Charlie.
- Mais t'arrêtes de tout prendre par trois à la fin ! lui reprocha son ami
- D'accord, tu m'en passes neuf ?
- Tiens, les voilà tes trois tartines ! se résigna Charlie. Au fait, s'exclama-t-il en sortant un briquet, tu veux que je te les grilles ?
- Non, c'est bon, protesta Matt en saisissant de ses tartines, tu serais capable de les bruler.
- T'en fais pas, c'est bon, j'assure, c'est pas pour rien qu'on m'appelle le fils du feu.
Dumbledore qui passait juste à côté s'immobilisa, une jambe en l'air.
- Oh regardez, s'exclama Ron le doigt pointé vers lui, il danse la vie !
Une fois n'est pas coutume, Dumbledore ne partagea point l'hilarité de ses élèves : il baissa la jambe.
La joie de Ron Weasley fut de courte durée : Errol arrivait, porteur d'une lettre rouge.
- Aïe, ça va chauffer (Nda : Je tiens à préciser que c'est la seule expression que Charlie Weasley conserve avec : C'est bon, il n'y a pas le feu aux flaques.)
- Non mais, si Cléo, ça dégonfle.
- J'm'en fiche, j'veux parler à l'auteur !
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