Tell me who you really are...
... and I'll tell you who I really am.
Note
Hellooooo !
Je ne vous laisse donc pas longtemps sans une fic à vous proposer ! Comme ça je ne perds pas la main ce qui est une très bonne chose !
J'ai porté une attention toute particulière aux dialogues qui sont nombreux et sont le moteur de cette fic ! J'espère que, même si elle est courte, elle restera cohérente ! Et surtout j'espère que vous apprécierez ! Le style est un peu plus « sombre » mais pas déprimant je pense !
Pour plus d'infos, référez-vous à l'avant-propos avec toutes les infos pratiques :)
J'attends vos avis avec impatience !
Bonne lecture !
(Encore merci à mlle-lys27 et Ijiini !)
Chapitre Premier
Je débarquai dans le hall de Gringotts à la vitesse d'un boulet de canon, quelques membres de l'Ordre sur mes talons. Nous n'étions plus très nombreux à en faire partie et des sorciers civils, comprenant que quelque chose d'important se tramait, se joignaient à nous pour endiguer l'attaque. Les Mangemorts étaient partout et aussitôt les combats s'engagèrent. J'élevai ma main, tenant ma baguette, créant un bouclier qui me permit de traverser la pièce au pas de course.
– Ron, Hermione, avec moi ! hurlai-je en ne trouvant qu'eux de disponibles.
Au même moment, je pulvérisai la porte qui menait aux souterrains.
Je ne vérifiai même pas si mes deux amis me suivaient. Nos relations étaient tendues depuis un moment à cause de mon entraînement et de la mort de Remus que je n'avais pas su accepter. Ron et Hermione avaient été en mission avec lui et il avait été le seul à mourir. Je ne comprenais pas comment ça avait pu arriver. Peut-être que s'ils n'avaient pas surestimé leurs forces et presque fait un caprice pour joindre la mission…
Je courrais, modulant mon souffle pour ne pas m'épuiser, observant les numéros des coffres. Ma foulée était souple, légère, suffisamment pour être rapide et discrète. Je savais qu'il était déjà trop tard. Je le sentais. Nous avions détruit cinq des six Horcruxes soupçonnés de Voldemort. Il n'en manquait qu'un seul : la coupe. Et il avait fallu que Mondingus se fasse capturer et balance l'info en une heure à peine ! Au moins maintenant nous savions où était la coupe vu l'activité anormale de Mangemorts que des commerçants du Chemin de Traverse nous avait signalé.
Je freinai soudain en voyant la porte d'un coffre ouverte. Je me plaquai contre la paroi rocheuse et j'entendis Hermione et Ron faire de même. Je pris une grande inspiration, sans leur lancer un regard. Puis je m'éloignai du mur d'une brusque impulsion pour me positionner devant l'ouverture. Aussitôt Bellatrix se retourna, mais trop tard : je lui avais lancé un sortilège qui la plaqua au sol et émit le claquement d'un fouet en l'assommant.
Mon regard se posa immédiatement sur l'unique autre personne de la pièce, personne de laquelle je me serai attendu à une riposte immédiate : Voldemort, ou plutôt devrais-je dire Tom, releva la tête, assis nonchalamment sur un fauteuil confortable du coffre de Bellatrix Lestrange. Il tenait entre ses mains la coupe de Poufsouffle qui n'était désormais plus qu'une simple coupe. Il m'offrit un sourire affecté et traduisit ma pensée à voix haute :
– Vous arrivez trop tard, l'Horcruxe n'est plus. Tuez-moi maintenant, j'adorerai vous voir courir après le prochain Horcruxe qui aura, de tout manière, déjà servi à ma renaissance.
Je restai figé à ses mots et serrai les dents, alors que Ron et Hermione restaient muets à mes côtés, en retrait. Ma baguette était pointée sur l'homme face à nous. Il avait l'air plus jeune, pas plus de trente ans à vue d'œil. Il ressemblait de manière troublante au jeune homme que j'avais vu chez Hepzibah Smith dans la Pensine. Il n'avait d'ailleurs jamais eu l'air aussi dangereux, aussi instable. J'en déduisis que récupérer l'un de ses morceaux d'âme le ramenait physiquement parlant à l'époque où il l'avait créé. Peut-être même mentalement si j'en croyais le brusque vouvoiement sorti d'un autre temps qu'il avait employé en s'adressant à moi. Néanmoins, ses yeux étaient toujours rouges et son teint était pâle. Plus pâle que dans le souvenir.
– Je me rends, dit-il soudain avec un air indéchiffrable, un petit sourire aux lèvres.
Il fit rouler sa baguette jusqu'à moi et je la saisis, méfiant. Qu'est-ce que c'était que ce bordel ? J'allais parler quand des bruits de pas se firent entendre. Quelques membres de l'Ordre débarquèrent et, aussitôt, ils furent prêts à attaquer Voldemort.
– Non ! claquai-je d'une voix ferme. Premièrement, il est à moi. Deuxièmement, nous arrivons trop tard, il a récupéré l'Horcruxe et il est le seul à savoir où est le dernier. Si dernier il y a, bien sûr.
– Tuons-le, même s'il y a un autre Horcruxe, il réapparaîtra et nous le tuerons encore ! me dit Ron.
– Je le tuerai encore, tu veux dire ! C'est hors de question. Je ne le tuerai qu'une seule et unique fois, lorsque tous les Horcruxes seront détruits.
– Harry a raison, murmura Hermione.
Cela sembla mettre d'accord la plupart des membres de l'Ordre présents, mais personne n'osa s'approcher de lui. Je pris sur moi et avançai, prudemment, prêt à l'attaquer, s'il faisait le moindre geste. Il était trop calme, trop serein. Il y avait forcément un piège. Pourtant rien ne se produisit lorsque j'arrivai à sa hauteur.
– Il sera placé au Manoir Potter, indiquai-je aux autres. Je l'entrave et je l'emmène. Vous pourrez venir une fois que j'aurai sécurisé le lieu.
Je fis apparaître des cordages qui se nouèrent à ses poignets, l'immobilisant totalement. Il se leva et j'entendis les autres retenir leur souffle.
Karen Lloyd, la dirigeante de l'Ordre, qui avait succédé à Minerva toujours plongée dans le coma, arriva à ce moment-là et siffla en voyant Voldemort.
– Tuez-le, Monsieur Potter.
– Il se rend, je viens de l'entraver.
– Tuez-le.
Avant que je n'ai pu répondre, la voix de Voldemort s'éleva, sur le même ton badin que s'il parlait de la pluie et du beau temps :
– Non, Madame Lloyd, il ne le fera pas. Et vous non plus d'ailleurs. D'une part parce que vous n'y parviendrez pas et de l'autre parce que je reviendrai.
– Il ne vous reste aucun Horcruxe. Vous êtes fini.
– Oh… Karen… Vous pensez vraiment que je n'ai pris aucune précaution avant de me rendre ici. Vous me décevez. Il m'en reste… Et pas uniquement celui auquel vous pensez, dit-il d'une voix onctueuse. Je ne détruirai pas celui-ci, vous pouvez toujours courir. Et si vous le faites à ma place, songez-bien qu'il m'en reste encore et que je reviendrai. Quoi que vous fassiez, c'est vous qui êtes finis.
Ça, c'est sûr que ce n'était pas les morceaux d'âme qui lui manquaient pour faire des Horcruxes, mais autre chose me surprenait. Je braquai mes yeux sur Karen, exigeant silencieusement des explications. Elle ne répondit pas, fixant les yeux rouges de Voldemort.
– De quoi parle-t-il ? demandai-je, énervé, stressé par la simple présence du mage noir si détendu à côté de moi.
– Je l'ignore, répondit-elle et son ton avait été un peu trop ferme pour que je puisse la croire.
Je ne répondis rien, bien décidé à tirer cette phrase sibylline au clair au plus vite. Si Karen soupçonnait l'existence d'un autre Horcruxe, il fallait que je le sache.
– Vous autres, ramassez les Mangemorts éparpillés sur le chemin. Poursuivez ceux qui veulent s'enfuir. Je m'occupe de Madame Lestrange, siffla-t-elle en lançant quelques sorts d'entrave au corps inerte de Bellatrix. Nous les amènerons au QG.
– Allons-y, me dit Voldemort d'une voix que j'aurai pu croire chaleureuse si l'éclat froid dans ses yeux ne l'avait pas démenti.
Ma main ne trembla pas quand je la posai sur lui, mais la sensation fut terrible. La douleur était insoutenable. Je l'étouffai rapidement en transplanant, veillant à ne pas le lâcher en route. Il ne se débattit pas. Pas même, lorsque nous atterrîmes dans les cachots du manoir, aménagés en salle d'interrogatoire façon moldue. La mode donjon moyenâgeux ne m'avait pas vraiment plu et je préférais interroger les Mangemorts de cette manière. A l'abri des oreilles indiscrètes.
Je le poussai dans l'une des cellules d'isolement, très semblable à celles des prisons moldues également. Elle était vraiment petite, composée d'un lit totalement inconfortable, d'une douche vétuste et de sanitaires du même acabit. Rien de bien affriolant. La salle d'interrogatoire était intégrée à la pièce un peu en retrait une table grise et deux chaises étaient installées.
Il observa les lieux avec un petit sourire et tendit les mains vers moi. J'ôtai ses cordages et il se frotta les poignets avec un regard reconnaissant, un peu moqueur. Je pointai ma baguette sur lui et prononçai toute une série de sortilège pour l'empêcher d'utiliser la magie sans baguette. Je reculai de quelques pas, m'appliquant à éviter son regard que je savais scrutateur. Je refermai la porte derrière moi et aussitôt les mécanismes de verrouillages s'activèrent. L'endroit était impénétrable.
Je posai mes deux mains à plat sur la porte scellée et laissai mon front s'abattre dessus en douceur. Quelque chose ne collait pas et je n'arrivais pas à mettre le doigt dessus. Mon entraînement avec Remus m'avait pourtant appris à discerner chaque piège. Il m'avait transformé peu à peu en agent froid, surentraîné et imperturbable. Mais ça… ça c'était trop.
Remus s'était inquiété jusqu'au bout pour moi, craignant que le danger ne soit pas seulement du côté de Voldemort mais aussi du côté de la Lumière sans vraiment parvenir à me justifier son pressentiment. J'avais toujours eu confiance en ses instincts, dus non seulement à son côté lupin, mais également à sa sagacité surprenante sur la nature humaine. Le fait qu'il soit mort en mission avec Hermione et Ron avait affermi mes soupçons. Non pas d'une traîtrise de mes deux camarades, mais plutôt d'une traîtrise de l'Ordre à la tête duquel s'était installé Karen Lloyd, une Auror compétente, amie avec feu Maugrey. Elle avait refusé que je prenne la tête de l'Ordre lorsque McGonagall avait été trop gravement blessée, il y a plusieurs mois. On pouvait largement dire que le Ministère avait récupéré l'Ordre.
On m'avait confisqué les souvenirs que Snape m'avait confiés avant de mourir quelques mois plus tôt dans un raid de Mangemorts. Raid au cours duquel, il avait été forcé de dévoiler sa position d'espion dans ces circonstances étranges et avait été froidement exécuté. On m'avait strictement interdit d'y avoir accès, ainsi qu'à ceux de Dumbledore conservés dans sa Pensine. J'étais apparemment trop jeune, trop impulsif et je ne maîtrisais pas ma connexion avec Voldemort, ce qui signifiait que je pouvais potentiellement laisser filtrer des informations.
Remus, qui posait trop de questions, m'avait aidé à développer mon potentiel comme personne. Et je suspectais que l'envoyer en mission avec deux débutants avaient été un moyen de s'assurer qu'il irait jusqu'à se sacrifier pour les protéger. Je me souvenais de l'étreinte qu'il m'avait donnée juste avant, celle d'un père. Celle d'un adieu.
Je frappai un grand coup sur la porte alors que des larmes s'échappaient de mes yeux. J'avais eu dix-huit ans, mais j'avais l'impression d'en porter cent sur mes épaules. Je me repris, régulant ma respiration.
– Relève la tête, Harry. Tu es un combattant. Pas un sorcier de bas étage. Relève la tête, acère ton regard, régule ton souffle et garde un maintien droit, murmurai-je en reprenant les mots que Remus m'accordaient parfois pour que je reprenne le contrôle de mes émotions.
La voix de Remus résonnait encore dans ma tête, douce et ferme. J'exécutai chaque ordre un à un et je rangeai d'un geste vif les deux baguettes que je tenais dans mes vêtemens. Ma tenue était entièrement noire et faite d'un tissu qui épousait les muscles que l'entraînement m'avait donnés. Cela n'entravait pas mes mouvements et me donnait une certaine amplitude en plus. Le tout était recouvert d'un long manteau en cuir que Remus m'avait sorti de la collection de Sirius. Le cadeau était si précieux que j'en avais fait faire une réplique parfaite. Je ne portais l'original que pour les jours où j'avais besoin d'un peu de chance en plus. Comme aujourd'hui.
Je quittai les cachots et remontai au salon où les principaux membres de l'Ordre se trouvaient.
– Surtout faites comme chez vous, leur dis-je en voyant que certains s'étaient assis, les pieds posés sur ma table basse.
Ces derniers se relevèrent immédiatement, et je contrôlai mon visage pour ne surtout pas éclater de rire. Mon regard se ficha sur Karen qui discutait avec Kingsley à voix basse. Elle sembla le sentir puisqu'elle se tourna vers moi. Elle portait les cheveux courts et blonds, renforçant le coupant de ses traits. Son regard était d'un bleu glacial. Une femme de caractère. Un soldat. Comme moi. Et pourtant, nous ne pouvions pas être plus différents.
– Monsieur Potter, j'ai besoin de savoir pourquoi vous l'avez amené ici et pas au QG ?
– Parce que mes cachots sont plus sécurisés et que je veux personnellement garder un œil sur lui. De plus, vous conviendrez que l'enfermer avec ses Mangemorts, c'est la porte ouverte à des complots en tout genre, que même les murs d'une prison ne sauraient endiguer.
– Vous auriez dû l'abattre, dit-elle d'un ton froid.
– Et le laisser ressurgir à travers l'un des Horcruxe manquant, Dieu sait où ? répliquai-je d'une voix égale. Madame Lloyd, je connais votre empressement d'en finir, je le partage, mais nous ne pouvons prendre ce risque. La plupart des Mangemorts ont été neutralisés et son armée s'est dissoute, mais un mot de lui et elle se formerait à nouveau. Tant que nous le tenons, nous aurons la paix. Et peut-être même pouvons-nous l'amener à nous révéler où est le dernier Horcruxe ou les derniers... D'ici là, il n'attend qu'une chose : que nous le tuions !
Ma petite intervention eut le mérite de les faire taire et je me laissai tomber dans un fauteuil, dans une attitude proche de celle que Voldemort avait adoptée pas plus tard que toute à l'heure. Bien que mon geste fût involontaire, la ressemblance me fit froncer les sourcils. Cela sembla sauter aux yeux d'Hermione qui sursauta en m'adressant un regard choqué. Je décidai de ne pas lui prêter attention.
– Comment savoir qu'il ne s'agit pas de bluff pour épargner sa vie ? demanda la blonde au regard glacial.
J'en doutais. S'il n'avait aucun Horcruxe, il se serait contenté de partir en trouant les rangs de l'Ordre et en tentant de me tuer au passage. Il nous menait pas le bout du nez et en jubilait à outrance.
– C'est justement ce que nous devons déterminer. S'il s'agit de bluff, je le tuerai. Si ça n'en est pas… Alors, il faut que nous trouvions ces autres Horcruxe et que nous les détruisions avant d'en finir directement avec lui. Nous ignorons combien d'Horcruxes il a caché dans le monde. Dumbledore pensait qu'il y en avait six, mais Tom savait depuis la capture de Mondingus hier que nous les cherchions et que cinq étaient déjà détruits, vous pensez vraiment qu'il n'aurait pas eu le temps d'en créer un autre avant d'aspirer celui de la coupe de Poufsouffle ?
– Très bien, consentit Karen en m'observant sortir mes poignards de ma tenue. Nous l'interrogerons donc. Owens ! Allez-y, faites-le parler.
– Sans violence, bien sûr, rappelez-vous que nous sommes la « lumière », lançai-je avec ironie.
Mais je le pensais. Le premier qui lèverait la main sur lui avant que je ne le fasse devrait en répondre devant moi. Ledit Owens, un étrange homme aux yeux bleus globuleux, sembla saisir le message et se précipita dans les cachots. J'agitai la main pour lui permettre d'entrer dans le cachot sans mourir sur le champ à cause des protections. J'appliquai également la même chose pour tous les autres membres vu le regard que Karen me lança. Elle ne tenait pas à en passer par moi pour aller interroger son prisonnier, aussi lui devais-je le libre accès le plus total aux cachots.
– J'imagine que nous allons rester un moment ici, dit Karen.
– Oh bien sûr, susurrai-je. Prenez-vous chacun une chambre dans l'aile Est. L'aile Ouest m'est strictement réservée.
Kingsley m'adressa un sourire embêté et fut le premier à prendre le chemin de l'étage tandis que Karen ordonnait aux autres d'installer un roulement pour les rondes de surveillance autour du manoir. C'était inutile et elle l'aurait su si elle avait vérifié rien qu'une seconde les protections autour du manoir. Elle ne me faisait pas confiance, ce n'était pas une nouveauté. Elle dissimulait ça sous de l'excès de zèle, mais elle ne m'y trompait pas.
Je me mis à affûter mes lames bruyamment, forçant les personnes qui restaient à déserter mon salon. Je soupirai de soulagement et continuai à polir mes armes patiemment. J'entendais leurs voix à l'étage et je me dis que les prochaines semaines n'allaient pas être de tout repos. En admettant que Voldemort accepte de parler sous conditions alors que se passerait-il ? Que pouvions-nous lui proposer pour qu'il parle ?
Je restai ainsi jusqu'à la nuit tombée, ruminant les informations, cherchant le piège. Où était ce fichu piège, bon sang ?!
Des bruits de pas me ramenèrent à demi à la réalité. Je restai immobile encore un moment, abîmé dans mes pensées, bien longtemps après que les bruits de pas se soient arrêtés à ma hauteur. Je finis par cligner des yeux et relever la tête : Karen, Kingsley et Clark, un membre récent de l'Ordre, m'observaient, l'air interdit. Dans le lot, il n'y avait bien qu'en Kings que j'avais confiance. Celui-ci m'adressa une œillade inquiète.
– Harry ? appela-t-il, la voix grave.
– Vous m'avez entendue, Monsieur Potter ? demanda Karen, l'air ennuyée.
– Non, je n'écoutais pas, dis-je en replaçant mes poignards dans leurs étuis. Mais je vous écoute maintenant.
– Le Seigneur des Ténèbres n'est réceptif à aucune de nos tentatives pour le faire parler. Il ne parlera qu'à vous, il a été très clair là-dessus.
– Très bien, j'irai.
– C'est tout ? interrogea-t-elle.
– Oui, c'est tout. Je prendrai sur moi et j'irai, dis-je en me relevant pour prendre le chemin des cachots.
Je les plantai là et entrepris de descendre. Je croisai Owens, furibond, qui remontait les marches du cachot. Il me fusilla du regard et je lui adressai une œillade surprise. Je continuai jusqu'à parvenir devant la porte de sa cellule. J'ignorai ce qu'il avait dit à Owens, mais, même sans pouvoir, il semblait dangereux. Peut-être plus encore maintenant que le venin de ses mots était sa seule arme.
« Oh Tom, Tom, Tom… Tu as toujours été un véritable serpent, n'est-ce pas ? » pensai-je avec un rictus amer.
A suivre…
Blabla de J'
Bon, j'espère que vous ferez bon accueil à ce nouveau bébé fic que j'ai bichonné ! (et qui a été bichonné par la suite par deux relectrices !)
Je suis très curieuse de savoir ce que vous en pensez :D
Ah et je vous invite aussi à vous rendre sur ma page facebook pour des infos sur mes projets en cours ou à venir et pour papoter si vous en avez envie ! Le lien est sur mon profil ou tapez « Jelyel Fanfictions » dans votre barre de recherche ! Personne ne mord là-bas, ne vous en faites pas :D
Voilà je vous laisse sur cet intenable (LOL) suspens !
Lot of Love,
Jelyel (qui vous souhaite un gros merde pour vos révisions si vous êtes bacheliers ou brevetiers... euuh si ce mot existe…)
