Titre: L'enfant sauvage.

Auteure: Doralynne.

Genre: Général et Aventure.

Rating: T

Personnage(s): Harry Potter.

Disclaimer: What else ?

Résumé: Alors, c'est un UA. Ce merveilleux/funeste (rayez la mention inutile) Halloween 1981 ou Voldemort disparu pour presque une décennie, Voldemort marque bien Harry. Malheureusement/heureusement (rayez la mention inutile) Harry a un jumeau, Maximilien, qui est pris pour le survivant. Les Potter, qui ont survécu, abandonnent Harry chez les Dursley sous les conseils avisés (ou pas) de Dumbledore. Ai-je vraiment besoin de préciser que ce fut une des pires décisions de leurs vie, si ce n'est LA pire. Vive le copié/collé


Chapitre 2:

un mois plus tard, fin juillet 1988

Les vacances avaient filées à une allure folle, se dit Pétunia en faisant la vaisselle. Ils s'étaient amusés à la plage, s'étaient baignés, Vernon avait même apprit à Dudley a pêcher pendant qu'elle se prélassait sur la plage avec le nouveau best-seller de son auteur préféré. La sœur de son époux avait passé une semaine avec eux, elle était venue accompagnée de son horrible chien, Molosse. Pétunia fit la grimace, elle n'avait jamais adhéré à la passion de Marge pour les chiens, ils la rebutaient, comme tout animal d'ailleurs. Elle s'était toujours opposé a ce qu'il y ait la moindre bête dans cette maison.

Une fois qu'elle eut fini de laver la vaisselle, elle alla vérifier si elle n'avait rien oublié de mettre dans les valises de Vernon. Replia un pull. Contente d'elle, Pétunia retourna dans le salon pour passer le reste de la soirée avec les hommes de sa vie.

Une fois le téléfilm terminé, Pétunia et Vernon partirent coucher Dudley, puis, une fois celui-ci endormi, ils retournèrent dans le salon où elle fit ses dernières recommandation.

« - N'oublies pas de bien manger, il y a des plats surgelés dans le congélateur. Par contre, il n'y a plus de produits laitiers ni de charcuteries, tu devra aller faire les course. Oh ! N'oublies pas de nourrir le garçon et de le laver un peu, il doit sentir un peu, il y a une grande bassine dans la cave, il suffira de la remplir avec le tuyau d'arrosage ...»

« - Pet', je vis dans cette maison depuis neuf ans, je survivrais, au pire il me suffira de te téléphoner. Je pars.»

Vernon embrassa sa femme, pris ses valises et monta dans la voiture. Il fit un dernier au revoir de la main à Pétunia avant de prendre la route pour le 4 Privet Drive, il ne s'attendait pas à trouver ou plutôt à ne pas trouver quelque chose là-bas.

Le mois était passé calmement pour Harry, habitué à de petites rations et à sauter des repas, il lui restait encore de la nourriture. L'eau était cependant un problème. Il avait essayé de ce rationner mais cela n'avait pas empêché ses réserves de se terminer la veille. La dame, non, tante Pétunia corrigea le garçon, lui avait laissé plusieurs seaux d'eaux en plus du pichet avant de partir, mais il avait bu la dernière goute la dernière fois qu'il s'était réveillé.

Maintenant il avait froid, il avait faim, il avait soif et il n'aimait ni avoir froid, ni avoir faim, ni avoir soif, non il n'aimait pas ça du tout. Peut-être que tante Pétunia était partie parce qu'il avait été méchant, alors peut-être qu'en étant un bon garçon... sauf qu'il ne savait pas être un bon garçon. Mais dans ce cas pourquoi rester là, il pouvait être méchant n'importe où, il n'avait pas à l'être ici spécifiquement, surtout depuis qu'il était tout seul, qu'il avait froid, faim et soif.

Voilà ce à quoi songeait le garçon en se recroquevillant sur son matelas, bien sûr ses pensées étaient plus chaotiques et désordonnées, mais c'est l'idée générale qui s'en dégageait. Harry Potter, ce matin-là prendrait une décision qui aurait une incidence non seulement sur son futur, mais également sur l'avenir de toute une communauté. Il allait partir, partir loin d'ici, à un endroit où il n'aurait plus ni froid, ni faim, ni soif et où personne ne l'accuserait d'être un méchant garçon.

Il se redressa sur le matelas défoncé puant qui lui faisait office de lit et se leva. Trop rapidement sans doute puisque il eut le tournis et que ses jambes ne le retinrent pas. Le garçon rassit sur le lit attendit quelques minutes que sa tête arrêta de tourner puis déterminé il se releva, plus lentement cette fois, il était habitué à ce genre de faiblesse maintenant. Tout aussi lentement, il s'avança vers l'escalier de la cave, son billet vers la liberté, et y grimpa doucement en s'aidant de ses mains.

Rapidement il se trouva devant la porte, cependant cela lui sembla durer des heures et une fois en haut de l'escalier il était essoufflé. Pas qu'il soit fatigué, non, mais il n'était jamais monté jusqu'à la porte auparavant et il sentait que si l'homme ou la dame l'apprenait ils le traiterait de méchant garçon pour la dame et de monstre anormal pour l'homme, après quoi il serait puni durement. À présent il ne pouvait plus reculer, il faudra fuir.

Respirant de plus en plus vite, il s'agrippa à la poignée de la porte pour sortir, il testa plusieurs choses, il la tira, la poussa, la tourna, il essaya de la tourner tout en la poussant puis de la tirer tout en la tournant.

Rien n'eut d'effet sur la porte, elle ne bougea pas d'un poil.

Il faut dire que quand les Dursley s'étaient résignés à garder bébé Harry chez eux, ils avait pris quelques précautions élémentaires, selon eux. Ils avaient sacrifié l'argent qu'ils économisaient pour partir en vacances pour acheter une porte blindée qu'ils avaient fait installer pour la cave. Ainsi la petite famille était abritée de l'affreux neveux de Mme Dursley, on ne sait jamais, au cas ou le monstrueux bébé aux yeux vert rampe en escaladant les escaliers de la cave et du premier étage pour les assassiner dans leur sommeil. Yeah, comme si c'était plausible.

Harry s'acharnait toujours sur la porte, toujours sans succès, mais de plus en plus frénétique. Les larmes lui vinrent vite aux yeux et c'est pleurnichant qu'il se fatigua inutilement sur la porte, la liberté qu'il cherchait s'éloignait, paraissant minute après minute de plus en plus apparentée à un mirage. Épuisé et désespéré, le petit garçon se recroquevilla au pied de la porte en pleurant son rêve perdu.

Quand Vernon Dursley arriva chez lui, vers 14h30, il appela immédiatement sa femme pour la rassurer, bien installé sur le canapé devant la télévision, une bière à la main. Il lui raconta brièvement son voyage, Pétunia lui rappela ses consignes, avant de raccrocher sa femme lui rappela qu'il devait aller nourrir le monstre, ce qu'il promis de faire. Après l'appel, Vernon se prépara un plateau de cochonneries grasses et s'installa devant une rediffusion du match de foot de la veille, oubliant le petit garçon du placard.

Le match terminé, se rappelant de la promesse faite à sa femme, il chercha dans la cuisine de quoi nourrir le monstre. Après avoir fouillé partout, Vernon trouva un paquet de biscuits aux fruit que sa femme adorait, il vérifia que la date de péremption était bien dépassé puis il se dirigea vers la porte de la cave. Il pris la clef attachée au dessus de la cuisinière, déverrouilla la porte et très rapidement l'ouvrit, jeta le paquet et la referma aussitôt, l'odeur y était sans doute atroce.

Pendant trois jours, Vernon Dursley jeta tout les soirs soit une bouteille d'eau, soit de la nourriture, puis il eut la merveilleuse idée un soir en rentrant du boulot d'acheter de la nourriture pour chien. Il acheta un grand paquet, et le soir même le perça avec des ciseaux avant de le jeter à la cave en criant :

« - Voilà pour toi le monstre ! »

Dès lors, il se contenta de lancer des bouteilles d'eau tout les deux ou trois jours, quand il était énervé il jetait un seau d'eau en hurlant au monstre de lécher le sol comme tous les monstres comme lui devraient le faire.

Deux jours seulement avant l'arrivée de sa femme et de son fils un événement fit basculé la parfaite petite vie parfaite des Dursley. Alors que Vernon était au travail, un adolescent s'introduisit par effraction au numéro quatre Privet Drive. Un adolescent pas très malin en plus puisqu'il se fit voir par l'une des voisine des Dursley, une amie de Mme Dursley, qui s'empressa de téléphoner à la police.

Quand la police arriva sur les lieux, elle ne trouva le cambrioleur ni au rez de chaussée, ni à l'étage, c'est un jeune policier qui remarqua la porte de la cave entrouverte. Le cambrioleur avait reconnu la porte de la cave comme une porte blindée et avait supposé que quelque chose de valeur y était enfermé. À la place il y avait trouvé une espèce de petite cellule de prison, nauséabonde, sale et très vide.

Fin du chapitre


Doralynne: Quelle horreur! Je relie le dernier chapitre pour vérifier qu'il n'y a pas d'incohérence et je tombe sur d'affreuses fautes d'orthographe et de conjugaison. J'ai honte. J'ai corrigé les fautes, mon honneur est sauf, surtout que vous ne m'avez pas fait la réflexion.

Harry: Tu crois pas que tu en fais un peu trop ?

Doralynne: Non! Un texte sans faute est le minimum que l'on puisse exiger d'un auteur ayant l'ambition d'être lu. Il n'y a rien de pire pour un lecteur qu'une histoire pleine de faute, ça pollue le texte et l'empêche d'être emporté par l'histoire. C'est même mauvais pour sa santé, parce qu'après que le lecteur a lu la faute, il la reproduit. Désolée de vous l'apprendre mes cher petits lecteurs crédules mais les fautes sont contagieuses.