Oui, je devrais bosser mon chapitre de Wild West au lieu d'être ici .. M'enfin. Une idée qui m'est apparue comme ça et je devais absolument l'écrire tellement ça me travaillait. Bref, il y aura dix drabbles en tout. Je ne suis pas très portée sur les drabbles mais bon, je teste un peu. (: Pour celui-ci, il y a 289 mots sans compter mon blabla. Reviewez si vous en avez envie ou pas, ce n'est pas ça qui va m'empêcher ou me pousser à poster un nouveau drabble. x)

Bonne lecture.


Son attitude.

La répartition dans les différentes maisons. Tu étais juste à côté de moi, nos robes se frolaient sans cesse. Je t'avais trouvé plutôt mignonne avec tes cheveux coupés au carré et ton visage si enfantin. Tu t'es retrouvée à Serpentard, tout comme moi. Physiquement, j'avais pensé que tu finirais chez ces imbéciles de Gryffondor. Mais non, tu étais là, avec moi. Peu de temps après, j'avais voulu établir une sorte de contact avec toi. Tu m'as jaugeais du regard. Pitié, dégoût, ennui, méprisance. Toi, Pansy Parkinson, tu étais et tu es toujours, d'ailleurs, la personne la plus méprisable que je connaisse. Sept ans plus tard, rien n'avait changé. Ton attitude hautaine me répugnait et m'attirait paradoxalement. Tu prends tout le monde de haut comme si la meilleure, c'était toi. Comme si tu étais la perle de perle et eux, des putains d'objets encombrants et inutiles. Lorsqu'une conversation t'ennuyait, tu battais l'air d'une manière désinvolte avec ta main. Lorsque tu t'asseyais, tu croisais tes jambes, posais tes mains sur ton genou et redressais fièrement ton dos. Lorsque tu réfléchissais durant nos devoirs de potions, tu fermais les yeux et pinçait excessivement les lèvres. Ton attitude de Sang-Pur n'était rien d'autre qu'une pâle copie de nos ancêtres. Le monde a évolué et ça te rendait plus détestable que fascinante, comme autrefois. Pour moi, tu me fascinais autant que tu me répugnais. C'était frustrant.

Et j'ai le regret de t'annoncer que ton attitude si détestable fait tout ton charme, chérie.