Titre: A quoi bon résister ?
Auteur: Marysol Cx
Disclaimer: Les personnages ne m'appartiennent pas, sauf peut-être Lucius qui doit avoir un très beau cul, mais ça c'est une autre histoire, et ils appartiennent à JK Rowling
Rating: M (automutilations, troubles alimentaires, tentative de suicide, lemons)
Je tiens grandement à m'excuser pour ces nombreuses (trop nombreuses) semaines de retard
Je vais donc vous raconter ma vie pour vous expliquer (celles qui lisent mon autre Snarry, je vais dire la même chose donc ne vous embêtez pas à lire si jamais vous étiez rendues jusque-là ; pour les autres, merci d'encore lire).
Je suis en terminale S, avec un 1er trimestre mauvais (clairement) et donc un 2ème que je dois réussir ; s'ajoute à ça mes DS hebdomadaire, mes devoirs, mon bac blanc (mes vacances vont être sympa) et surtout mon copain, car oui, j'ai trouvé un mec pour me supporter moi et mes fictions (oui je lui fais lire et oui il est traumatisé :D) ; donc en clair, j'ai vraiment plus beaucoup de temps.
Je ne peux pas promettre que le prochain chapitre sera dans 2 semaines, se serait mentir, surtout qu'il n'est qu'à moitié écrit ; mais je vais faire mon possible pour le poster le plus rapidement possible, sachant que je posterai tout de même le dimanche (seul moment de la semaine où j'ai le droit de respirer).
Merci d'avoir lu mon blabla jusque-là, et bonne lecture !
Marysol Cx
Chapitre 7
Tout le monde ne parlait plus de ça. Harry Potter qui était à l'infirmerie, dans un coma magique, depuis une semaine. Personne n'était sans savoir qu'il n'était pas au top de sa forme depuis plusieurs semaines mais personne n'aurait cru qu'il se mutilait, et qu'il allait essayer de mettre fin à ses jours. Bien sûr il avait fini à l'infirmerie la veille, mais tout le monde le savait casse-cou et toujours à se mettre dans des situations improbables, et il en était sortis quelques heures plus tard.
Lucius, Severus et Draco ne se remettaient pas. Si son malaise de la veille les avait déjà énormément chamboulés, ils avaient été encore plus mal en apprenant la nouvelle. D'autant plus que Severus et Draco se sentaient énormément responsable de ce qu'il s'était passé. C'était tout de même leur idée de lui faire avouer qu'il se mutilait…
Draco avait été le plus choqué, il s'en remettait encore plus difficilement d'ailleurs. Il s'était attaché à ce gamin, il appréciait leurs conversations, même sans le moindre fond, qu'ils pouvaient pendant les cours. Il ne lui demandait plus d'aller chercher les ingrédients pendant les cours de potions, ni de préparer, il ne vérifiait même plus. Mais le plus dur c'est qu'il avait fui à cause de lui, à cause de son geste et de son idée qui avait plus que foiré.
Lucius avait eu du mal à assurer ses cours de la semaine. Il ne pouvait s'empêcher d'y penser et espérer qu'il allait bientôt se réveiller. Il passait souvent le voir, demandant à Madame Pomfresh comment il allait mais rien ne changeait. Elle lui avait avoué à demi-mot que s'il ne souhaitait pas se réveiller, il ne le ferait pas, parce que sa magie contrôlait son corps, et qu'elle savait ce qu'il voulait.
Severus ne disait rien. Il ne changeait pas. Il ne montrait pas la moindre émotion. Mais Lucius savait qu'il n'avait pas fermé l'œil depuis une semaine. Que chaque nuit il se relevait pour aller s'enfermer dans son laboratoire en essayant de trouver une potion qui pourrait redonner suffisamment de forces au jeune Gryffondor. Il avait été aborder le sujet avec Dumbledore, qui l'avait rassuré en lui disant que ce n'était qu'un simple coup de fatigue et de stress, et qu'il serait vite sur pieds. Cette entrevue lui avait fait prendre conscience du véritable personnage qu'était Dumbledore. Bien sûr qu'Harry n'était pas à l'infirmerie pour ça. Mais comment aurait-il pu le savoir si Lucius ne lui avait pas dit ? Dumbledore voulait lui cacher la vérité, l'état bien plus que préoccupant du Survivant. Pourquoi ? Il avait pourtant connaissance de la prophétie, il savait que seul Harry pourrait les défaire du Seigneur des Ténèbres alors pourquoi avait-il capté un air on ne peut plus satisfait sur le visage de Dumbledore quand ce dernier avait dit qu'Harry ne serait sûrement pas en état de supporter un combat avant plusieurs semaines. Il devait en parler avec quelqu'un. S'assurer que c'était uniquement lui qui se faisait des idées à cause du manque de sommeil. Mais avec qui ? Lucius ne le connaissait pas en tant que Directeur, Minerva lui vouait une adoration sans pareil, et le reste du corps enseignants n'était soit pas assez proche de lui pour avoir remarqué quelque chose, soit trop stupide pour avoir pour se rendre compte de quoique ce soit.
Un petit coup porté à la porte de son laboratoire le força à couper court à sa réflexion. Il n'invita pas la personne à rentrer, il savait déjà qui c'était. A 3h du matin, dans ses appartements, ça ne pouvait être qu'une personne. Il mit en suspens les potions sur lesquelles il travaillait et attendit que Lucius ne rentre.
— Je suppose qu'il est inutile de te demander pourquoi tu ne dors pas.
— En effet, soupira Severus en se retournant.
— Mais pourtant quelque chose te tracasse, en plus d'Harry. Ai-je tors ?
— Non, malheureusement…
Ils allèrent s'asseoir dans le salon où un service à thé les attendait déjà.
— Tu es prévoyant, remarqua Severus avec un léger sourire.
Il prit une tasse dont il huma doucement le parfum.
— Je pense que Dumbledore se joue de nous, depuis le début, commença Severus. Pas uniquement par rapport à la conversation qu'on a eu au sujet d'Harry. Bien que je continue de dire qu'il y avait quelque chose de malsain dans son regard et dans ses mots. Ça remonte à bien plus longtemps que ça. Vois-tu, quand les parents d'Harry ont été tués, Harry a été emmené chez son oncle et sa tante, alors que Minerva avait clairement insisté sur le fait que ces gens, ces moldus, étaient allergiques à la magie, et qu'Harry ne recevrait sûrement pas l'amour qu'il méritait en allant là-bas. Mais il n'a rien voulu entendre, et l'y a laissé quand même, alors que des dizaines de couples sorciers auraient été prêts à l'adopter et à lui donner tout ce qu'il aurait pu demander et mériter. Déjà, il venait ainsi de gâcher plusieurs années de sa vie, toute son enfance, parce que j'ai vu ce qu'il avait enduré là-bas pendant nos cours d'Occlumancie, et il m'en avait même parlé parfois tellement c'était insupportable pour lui d'avoir à faire à ces souvenirs. C'est inhumain ce que ces Moldus ont pu lui faire subir. Et depuis qu'il est à Poudlard, depuis 5 ans, pas une seule année il a pu être tranquille. Quelle idée de cacher la Pierre Philosophale dans le château et de dire à tout le monde de ne pas aller là-bas. De lui donner la cape de son père pour qu'il puisse aussi se promener dans le château la nuit, de le disputer à peine alors qu'il avait tué un Basilique et affronter Jedusor tout en brisant quasiment tout le règlement, de le laisser participer au tournoi des Trois Sorciers. Et j'en passe… Comme s'il voulait sa mort depuis le début. Et quand je vois comment il a réagi en sachant qu'il était à l'infirmerie parce qu'il avait essayé de se suicider, parce que je sais qu'il connait la vérité, il semblait juste heureux…
Il laissa le silence prendre la place après sa tirade. Lucius ressassa ses mots plusieurs minutes, apportant mentalement ses propres constatations à l'argumentation de Severus. Il avait raison. Rien que la seule fois où il avait pu se retrouver avec les deux dans la même pièce, Dumbledore avait presque félicité Harry d'avoir manqué de se faire tuer, l'encourageant à recommencer au plus vite. Et ce qu'il s'était passé au Ministère… Il n'allait quand même pas faire croire qu'il ne s'était pas rendu compte qu'une petite dizaine d'élève –dont le Survivant !– avaient disparu du Château sur des Sombrals. On était à Poudlard quand même pas dans un vulgaire moulin où l'on pouvait entrer et sortir comme bon nous semblait !
— Je suis entièrement d'accord avec toi, Severus. Avec ce que tu me dis là, je peux en effet faire la même constatation de mon côté. Mais reste à convaincre d'autres personnes qui seront capable de protéger Harry, car je doute que nous ayons la meilleure place pour cela.
— Il y a une personne qui accepterait de nous écouter, et surtout de nous croire. Quand la vie d'Harry est en jeu il est prêt à tout. Et même si je n'ai pas envie de le revoir, et que je pense que c'est réciproque, il peut nous aider.
— Et qui est-ce ?
— Remus Lupin, le loup-garou.
Severus avait du prendre sur lui comme jamais, et faire preuve d'énormément de patience pour expliquer la situation au lycanthrope, et le convaincre de les aider. Il avait tout d'abord commencé par ne pas le croire, lui assurant qu'Harry allait bien, qu'il lui envoyait souvent des hiboux pour lui donner des nouvelles que positives, puis ensuite en disant que jamais Dumbledore ne ferait de mal à Harry et qu'il l'aurait prévenu s'il s'était passé quelque chose. Il avait fini par le pousser de force dans sa Pensine, lui montrant les souvenirs de Lucius qui était passé le voir à l'infirmerie le matin même. Il en était ressortit blanc comme la pleine lune. En d'autres circonstance il ne se serait pas gêné pour lui faire la remarque sur un ton cassant, mais pas là, pas avec la vie d'Harry qui ne tenait plus à grand-chose. Puis il lui avait réexpliqué à nouveau le pourquoi du comment de ses propos peu agréables qu'il tenait à l'encontre du directeur. A nouveau, les souvenirs avaient fait leur travail, finissant de convaincre le loup-garou qui à présent fulminait. Il avait ensuite longuement hésité à lui présenter Lucius, bien que sous le physique et le nom du professeur de Défense, mais ils en étaient venus ensemble à admettre que ça ne pourrait que être positif pour eux après une petite discussion tandis que le loup les attendait, car ainsi Remus viendrait à faire confiance à eux deux. Remus avait tout de suite fait confiance à ce professeur, mais pas pour les raisons qu'il avait données à Severus. Il avait immédiatement reconnu son odeur, mais il avait aussi sentit celle d'Harry, qui était assez présente sur le professeur. Ils étaient donc proche, et bien qu'il sache qu'il était un Mangemort, si Harry et Severus lui faisait confiance –car il ne doutait pas que Severus sache sa véritable identité- alors il savait qu'il pouvait lui faire confiance aussi.
Ils discutèrent longuement tous les trois. De Dumbledore et de comment lui faire perdre sa crédibilité auprès des professeurs, du conseil d'administration et du Ministère. Puis d'Harry qui avait besoin d'être épaulé encore plus que précédemment quand il sortirait de l'infirmerie –s'il en sortait, bien qu'ils aient préféré occulter ce point… Et le rôle qu'ils pouvaient tous les trois avoir. Severus devait absolument gagner sa confiance à nouveau, Lucius devait se rapprocher encore plus de lui, et Remus devait lui faire admettre qu'il n'allait pas bien, et qu'il accepte de lui en parler, même un tout petit peu.
Après ces sujets éclaircis, Remus commença à leurs parler de l'avancement de l'Ordre du Phoenix, après s'être assuré auprès de Severus que le professeur de Défense était quelqu'un de fiable concernant cela. Là-bas, tout le monde comptait sur Harry pour les défaire du Seigneur Noir, et personne ne semblait se rendre compte de ce qu'il se passait réellement. Bien sûr même Remus s'était fait berner… Mais quand Severus lui apprit que les Weasley enfants s'étaient retournés contre Harry, il manqua de s'étouffer avec ton thé. Pourtant les parents, les jumeaux, Bill et Charlie avaient clairement assuré être à 100% derrière Harry. Etait-ce donc un geste isolé des deux plus jeunes ? La désertassions d'Hermione l'étonna encore plus, mais il se demanda si ce n'était pas seulement parce qu'elle avait suivi le mouvement, et il se fit la promesse d'élucider ça de son côté.
Severus fini par partir quand Lucius et Remus se mirent à parler ensemble de DCFM. Il alla directement dans son laboratoire pour fabriquer des potions qui pourraient être utiles à Harry, aussi bien pour l'aider à se réveiller que pour trouver comment le nourrir pendant son coma. Il resta la nuit sans en sortir, malgré les nombreux appels de Lucius qui lui demandaient de sortir et de venir se coucher avec lui. Et ce n'est qu'au petit matin qu'il se souvint de ce qu'il cherchait désespérément. Il se souvenait enfin de la méthode Moldue qui permettait aux malades d'être nourris quand ils n'en étaient pas capables. Il ignora l'heure, et couru jusqu'à l'infirmerie prévenir Pompon. Il ne laisserait pas ce gamin mourir. Aussi insupportable, stupide, borné, et doué qu'il pouvait être quand il le voulait il sauverait Harry Potter.
Il se passa ainsi deux semaines où Harry resta dans un coma magique. A première vue il n'y avait pas la moindre amélioration, mais quand on était sorcier et qu'on savait lancer les sorts qu'il fallait, on pouvait se rendre compte que son corps acceptait les perfusions moldues, et que son organisme reprenait doucement des forces, et surtout, que sa magie se stabilisait.
Severus avait été voir Dumbledore dès que le traitement avait commencé. Ou du moins deux jours après qu'il l'ait commencé en faisant en sorte que personne à part Pompon ne puisse être au courant. Il voulait s'assurer de son efficacité pour convaincre l'infirmière, de manière à ce que Dumbledore ne lui ordonne pas de les retirer, ayant peur de la santé de son petit protégé. Et comme il l'avait prévu, se fut exactement ce qu'il se passa. A peine lui apprenait-il qu'il avait trouvé une solution pour faire reprendre des forces au Survivant qu'il essayait de se précipiter hors de son bureau. Mais Severus l'avait prévu, et l'avait retenu en lui assurant que Pompon approuvait, et que rien ne pourrait la faire changer d'avis. Il avait vu la déception dans son regard en réalisant qu'il allait aller mieux. Mais il ne comprenait toujours pas pourquoi le Directeur voulait absolument la mort de celui qui était censé les sauver tous. Il avait pourtant entendu la prophétie également, il le savait !
Lucius et Remus avait été tout aussi choqué, mais de savoir qu'Harry allait sûrement se réveiller les aidait à garder espoir quant à un avenir meilleur. Car si dans Poudlard les choses n'allaient pas pour le mieux, ce qu'il se passait dehors était bien pire… Voldemort avait su que Potter était au plus mal, que ses amis se retournaient contre lui sûrement grâce à quelques Serpentards dont les parents faisaient partit des favoris… Et il avait grandement profité de cette situation pour faire asseoir son pouvoir en faisant commettre de nombreuses attaques par ses Mangemorts. Le Chemin de Traverse avait déjà été victime d'une attaque, et quelques autres dans Londres et les banlieues proches avaient été à décompter également. Il n'y avait pas eu de morts, par chance, mais elles avaient été suffisamment effrayantes pour marquer les esprits et pour rappeler à la population sorcière qu'ils étaient bien là, et qu'ils comptaient recommencer dès que l'occasion se représenterait…
L'absence d'Harry avait commencé à se faire remarquer dans l'école. S'il était littéralement devenu invisible pendant les repas et la nuit, il n'en était pas la même chose pour les cours et même s'il avait fallu plusieurs jours, son absence avait fini par se faire voir, par s'étaler, les rumeurs allaient de bon train, et absolument personne ne savait où il était. Tous ceux qui avaient été voir à l'infirmerie avaient uniquement trouvé des lits vides, car Harry était soigné dans une chambre individuelle derrière le bureau de Mrs Pomfresh pour justement lui offrir un calme et une tranquillité vitales. Beaucoup disaient qu'il avait quitté Poudlard, qu'il était partit combattre le Seigneur des Ténèbres, d'autres encore disait qu'il était retourné se cacher dans le monde Moldu et qu'on ne le verrait plus jamais. Mais personne ne confirmait ou n'infirmait quoique ce soit chez les professeurs, alors aucun élève ne savait.
Personne, à part Draco Malfoy qui prenait souvent de ses nouvelles auprès de son père et de son parrain. Bien que ce soit toujours de manière indirecte, comme s'il se souciait réellement de Saint Potty ! Quoique… Il s'était surpris déjà quelques fois à penser à lui, et à se demander ce qu'il arriverait s'il venait à mourir. Mais à chaque fois il faisait en sorte de ne plus y penser, car il avait trop mal à imaginer cela aussi bien sa mort que toutes les conséquences qui s'en écouleraient.
Remus n'en menait pas long non plus. Il avait fini par s'installer au château, avec l'accord du Directeur, en lui demandant presque à genoux car il n'avait nulle part où aller pendant les pleines lunes, et que la cabane hurlante était parfaite. Il lui avait assuré qu'il prendrait toujours sa potion tue-loup que Severus s'était remis à faire pour l'occasion et à la surprise générale, il avait accepté. Mais en compensation, il devrait donner des cours de soutien à ceux qui le souhaiteraient. Il avait été ravi de cet accord car il lui apporterait un petit salaire, et même s'il avait avant une chambre au Square, il serait dix fois mieux ici. Son retour avait été acclamé par les élèves qui l'avaient eu trois ans auparavant, et hué par quelques Serpentards, mais Draco les avait rapidement fait taire. Le fait de le voir souvent dans les appartements de Severus et de son père, car ils discutaient souvent tous les quatre, lui avait fait comprendre qu'il n'était pas quelqu'un de méchant, ou bien de dangereux. Il commençait même à apprécier discuter avec lui. Bien qu'au début la cohabitation ait été un peu tendue. Il avait fallu faire admettre à Remus que oui, Draco Malfoy voulait aider Harry Potter. Il gardait un tellement mauvais souvenir de lui de son année d'enseignement qu'il avait vraiment eu des doutes, mais le père était bien du côté d'Harry, alors pourquoi pas le fils… Il pensait d'ailleurs de plus en plus à leurs avouer qu'il savait pour Lucius. Ca leurs ferait économiser du Polynectar, ou tout autre potion qu'ils utilisaient pour le transformer, et ils pourraient parler plus librement. Mais pour le moment, tout cela était bien trop fragile pour s'y risquer. Mais il ne lâchait pas l'idée qu'un jour il leurs dirait mais pas pour le moment.
Des jours sombres étaient à venir, ils étaient même déjà assez présents. Mais ils ne décourageaient pas. Ils n'étaient pas nombreux, ils n'étaient pas de ceux que l'on écoute, mais ils avaient la foi, la motivation, et surtout l'espoir énormément d'espoir, car actuellement, c'était la seule chose qui allait pouvoir permettre au Survivant de s'en sortir.
Les reviews, ça fait plaisir, et ça aide à écrire ; alors lâchez-vous ! :)
