Bonjour à tous ! J'ai galéré à l'écrire celui-là mais j'espère que l'inspiration reviendra vite pour vous publier la suite très prochainement !

Un grand merci à yachiru-chan92, Heinko (qui utilise l'expression trou du c… » comme personne), Lowie-san (qui me suit toujouuuuurs et dont j'aime, j'adule, j'idolâtre, j'admire les commentaires^^) et à Angaradh dont la lecture du commentaire a été faite plusieurs fois pour ne surtout rien manqué (j'espère que la suite tiendra ses promesses ! Une petite analyse extérieure de ce que j'écris m'aide toujours pour la suite !).

Ce Chapitre n'est pas mon préféré mais il va me permettre d'établir la suite avec beaucoup moins de bisounours ! Mouhaha !

Il est court, mais j'espère qu'il va vous plaire ! Bonne Lecture !

Chapitre XV : Le Diable est une… non deux femmes !

Cloîtrée dans son appartement, Karin ne put se résoudre à se reposer. Elle avait enfin réussi à avouer le désordre psychique et physique qui s'opérait en elle. Bien sûr, le peur était constamment présente, comme des millions de fourmis la dévorant de l'intérieur mais la parole enfin libérée était une véritable source de bien-être.

Quant à Tôshirô… existait-il homme plus têtu, plus froid et plus introvertie que lui ? Devait-elle lui en vouloir d'avoir tant d'appréhensions à son égard ? Après tout, il lui en voulait peut-être encore pour ce qu'elle avait dit autrefois et ce problème d'agressivité se rajoutant à l'ancien, ils devaient sûrement s'éloigner plus encore de ce qu'ils avaient été l'un pour l'autre.

Cependant, Karin croyait encore en lui. Peut-être même plus qu'auparavant. Autrefois, jamais elle ne se serait laissé aller émotionnellement devant d'autres yeux que ceux de sa sœur. Mais il y avait quelque chose de changé en elle. Et malgré elle…

Etonnement, elle aurait souhaité qu'il soit là, à la rassurer. Qu'il prenne pendant l'espace d'une minute le temps de la serrer dans ses bras et qu'il lui dise que tout irait pour le mieux. Qu'elle n'était pas seule à affronter ce combat contre la folie.

Yusu l'aurait serrée très fort. Ichigo aurait passé une main maladroite dans ses cheveux. Et son père. Son père, qu'aurait-il fait ?

Bien sûr, elle savait qui était Tôshirô. Ce garçon boudeur que nul ne pouvait ébranler.

Ce cœur de glace finirait bien par accepter la situation. Après tout, il l'avait invité à dîner chez lui ce soir et même si cette invitation datait d'avant ses aveux, elle voyait là une occasion de renouer le dialogue. Et peut-être même, de recréer ces liens qui les unissaient autrefois.

Il avait été le meilleur ami qu'une personne puisse avoir. Et aujourd'hui encore, il prenait soin d'elle.

« Te poser toutes ces questions ne te sauvera pas, tu sais ? »

Karin, étrangement, sourit.

« Sans doute » pensa-t-elle. « Mais maintenant, je n'ai plus peur d'essayer. Je peux vivre avec toi parce que je sais que je ne suis pas mauvaise. »

« Tu l'es. »

« Mouais. Comme tout le monde quoi… Mais tant pis. Et surtout, tant pis pour toi parce que je vais me battre fils de pute. Je vais me battre contre toi. Je sais maintenant que tu n'es pas moi alors si tu as pu entrer dans mon esprit, c'est que tu peux en sortir. Je te tuerai. Pour ma sœur. Pour mon frère. Pour mon père et pour tous ceux qui ont cru en moi par le passé. Je vais te botter le cul de façon royal sale con et je peux te jurer que tu ne vas pas t'en remettre ! »

« Je te détruirai ! »

« Oh… je vois qu'on s'énerve ? Tu perds ton sang froid ? »

Et alors que le silence renaissait dans sa tête, Karin s'assit à même le sol et ouvrit ses sens aux bruits qui l'entouraient et qui l'habitaient. Pour devenir plus forte, elle devait prendre le temps d'écouter – c'est ce que lui avait conseillé Yachiru.

Les odeurs de bois imprégnèrent ses narines et même l'air semblait être absorbé par les pores de sa peau. L'électricité de l'air lui donnait la sensation d'être reliée à chaque objet qui l'entourait et elle se sentit plus grande.

La sérénité prenait place dans son cœur et cette éternelle colère qui la malmenait depuis trop longtemps s'évanouit soudainement.

Il n'y avait plus qu'elle.

Elle et sa nouvelle vie.

Elle et ses nouvelles rencontres.

Cet appartement et les pas au-dessus de sa tête.

La vie qui continuait d'avancer.

Elle et cette femme.

Elle et cette femme.

Elle et cette…

Karin sursauta. Debout en moins de temps qu'il ne fallait pour le dire, elle jeta de rapides coups d'œil sur tout ce qui l'entourait.

Avait-elle rêvé l'espace d'un instant ? Pourtant, il lui avait semblé voir très nettement le visage d'une femme, assise en face d'elle ! Et hop ! En un seul battement de cil, elle n'était plus là. Une femme à la peau noire. Des cheveux d'ébène, crépus. Et ses yeux ! Des yeux d'un jaune vif, intelligents et mystérieux ! Des prunelles enflammées comme deux soleils !

Epuisée, la petite brune s'écroula sur son canapé. Elle entendait déjà une voix et voilà que maintenant elle se mettait à avoir des visions ! Ça ne ressemblait pas à cette hallucination pendant laquelle elle tuait cet abruti de Minamoto. Non… c'était plus réaliste encore. Et surtout, moins effrayant…

_Fais chier, chuchota-t-elle.

Il fallait, à présent que des créatures étranges habitent son esprit !

_Kurosaki-chaaaaaaaaaaaaaaaaaaan !

Karin releva la tête silencieusement vers sa porte. Rêvait-elle encore ?

_Je reeeeeeeeentre !

Malheureusement non…

Le shoji glissa pour laisser entrer la belle Matsumoto à l'intérieur de la chambre.

« Faut vraiment que je ferme cette porte… » Pensa la jeune fille.

_Ben ça alors ! Lança la vice-Capitaine, inquiète. T'as vraiment une sale tête !

_Merci Matsumoto, grogna la concernée.

_On devrait peut-être repasser plus tard, dit une petite voix féminine et timide derrière la rousse.

_Mais non ! Cria Matsumoto en attirant dans l'appartement une autre femme, belle et délicate comme une fleur à peine éclose. Kurosaki m'adore ! Ça n'la dérange absolument pas ! Pas vrai ?

Le culot de cette-dernière et l'apparition de ce nouveau visage figea Karin. Elle n'avait même pas eût le temps de réaliser ce qui se passait que les deux femmes s'étaient assises autour d'elle.

_Euh… salut, articula-t-elle. Y a un problème ?

_Un énorme ! Lança Matsumoto en levant les bras vers le plafond, son opulente poitrine frôlant de près le nez de la jeune fille.

Le cœur de Karin rata un battement.

_Il est arrivé quelque chose à Tôshirô ? Demanda-t-elle, surprise.

_Pas encore !

_Que…quoi ?

Les deux femmes se lancèrent un regard complice tandis que la petite brune ne comprenait absolument rien.

_Pardonne Rangiku-san, ajouta la nouvelle venue. Ce n'est pas très clair pour toi, n'est-ce pas ?

_Ça te parait clair à toi, une entrée comme ça ? Ironisa Karin.

_Excuse-moi ! Lança la jeune femme, toute confuse. Je suis Hinamori Momo…

Ce nom résonna à ses oreilles comme un vieux souvenir. Il lui sembla l'avoir déjà entendu de la bouche de son ami.

« Hinamori… Hinamori… »

_Oui ! Cria-t-elle. Vous êtes une connaissance de Tôshirô !

_On peut dire ça, ricana la sœur spirituelle du Capitaine. Shiro-chan et moi avons été élevés par la même personne.

_Ah, dit simplement Karin qui ne savait pas grand-chose de la vie de ce dernier. Il n'est pas très causant alors quand j'arrive… quand j'arrivais à obtenir une info, je la mémorisais. Mais comme tu peux l'voir, un nom par-ci, un autre par-là ne m'éclairait pas vraiment sur le sujet…

La réalité vint la frapper de plein fouet. Son ami l'écoutait toujours quand elle n'allait pas bien ou qu'une chose extraordinaire se passait mais lui restait toujours muets. Les questions qu'elle avait tenté de lui poser restaient toujours sans réponse.

_Il est comme ça ! Soupira Hinamori qui devinait les pensées de la jeune fille.

_Bref ! Ajouta Matsumoto. Est-ce qu'il te l'a demandé ?

L'air étonné de Karin sembla l'agacer au plus haut point.

_Je vais le tuer ! Cria la rousse.

_Il n'a sûrement pas osé, murmura sa collègue.

_S'il a pu inviter cette garce d'Oïshi-sama de mon c…

_Rangiku-san ! S'offusqua Hinamori. C'est une noble, ne l'oublie pas !

_Rien à foutre de ce qu'elle est !

_Tu ne peux pas dire un truc pareil…

_Je dis ce que je v…

_C'est fini oui ! Gueula Karin dont la tête tournait à force de suivre cet étrange échange. De qui vous parlez, bordel ?

Alors que la petite brune sentait la moutarde lui monter au nez, la vice-Capitaine de la dixième division lui prit la main tendrement d'un air confus.

_J'espérais vraiment, dit-elle, qu'Hitsugaya Taïcho te demanderait de dîner avec lui ce soiiiiir !

Sa consternation était si exagérée – bien que très sincère, que la jeune fille ne put s'empêcher d'éclater de rire.

_Tu te moques de moi ! Gémit la belle rousse.

_Tu es formidable ! Lui lança Karin en calmant son hilarité. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, tu as réussi à discrédité Tôshirô !

_Comment ça ! Se vexa-t-elle.

_Et bien oui, il m'a invité à dîner avec lui mais maintenant, je sais que ce n'est pas de sa propre initiative…

Et tandis que cette-dernière ne semblait absolument pas fâchée de cette découverte, un malaise s'installa du côté des vices-Capitaines.

_Tu as fait une gaffe, chuchota Hinamori.

_Tu peux parler, murmura Matsumoto.

_De toute façon, reprit Karin, je m'en doutai. Ce genre d'idée est difficile à concevoir venant de ce crétin d'idiot à sang froid.

_C'est pas faux, soupirèrent les deux femmes à l'unisson.

_Et puis, je ne suis pas très sûr que ce dîner tienne toujours…

_Bien sûr que si ! Cria la rousse en se levant d'un bond.

_Ça lui changera les idées et à toi aussi, affirma gentiment sa collègue.

_Et quand tu seras devant sa porte, il ne pourra pas te laisser dehors…

_Euh… si vous l'dites…

Matsumoto se dirigea à grand pas vers la porte d'entrée et disparut dans le couloir. Un bruit de glissement fit comprendre à Karin qu'elle avait pénétrée dans son propre appartement, juste en face.

_Il faut te maquiller et te coiffer ! Cria-t-elle de sa chambre. J'ai ce qu'il faut !

_Et moi, je m'occupe de choisir ton habit, ajouta Hinamori en disparaissant dans le dressing.

_Attendez ! Râla la jeune fille, en vain.

Les deux femmes s'affairaient déjà autours d'elle à discuter de ce qu'il conviendrait le mieux pour cette soirée en tête à tête, et la pauvre Karin se maudissait intérieurement de ne pas savoir se défendre contre elles. En temps normal, elle fréquentait des hommes et un bon coup de pied bien placé aurait largement suffit. Mais là, elle était complètement dépassée par l'hystérie qui régnait dans si peu d'espace.

_Du bleu ! Disait l'une.

_Non… du rouge, minaudait l'autre.

_Du pourpre alors !

_Et du blanc ?

_C'est un dîner… pas un mariage !

_Alors celui-là ?

_Non ! Celui-là !

_Parfait !

_Et pour cette coiffure atroce qu'elle a sur la tête ?

_Oh merde ! Et ses piercings ?

_Et surtout… pour la coiffure… parce qu'avec ses cheveux…

Tout-à-coup, le silence fut total. Un silence pendant lequel Karin envoyait des regards meurtriers aux deux femmes qui parlaient d'elle comme si elle n'était pas là ! Qu'avaient-ils ses cheveux ! Elle était très bien sa coupe ! Et quant à ses piercings, il était hors de question qu'elle les enlève…

Mais la pause fut de courte durée car à peine eût-elle le temps de penser à ce qu'elles disaient que les vices-Capitaines l'agrippèrent pour la faire s'assoir sur une chaise.

Aucunes de ses protestations n'étaient entendues ! Comment ces deux femmes pouvaient-elles avoir plus de force que ses quatre meilleurs amis réunis !

_C'est vrai qu'ils sont trop court, râla la belle rousse.

_Quel dommage ! Lança Hinamori.

_Et si…

Le silence s'installa de nouveau. Un silence pendant lequel Karin était en haleine, prête à bondir hors des lieux si c'était nécessaire. L'angoisse la tenaillait car les regards complices des deux femmes en disaient plus long que chacune de leurs paroles. Qu'allaient-elles lui faire subir ?

Au bord du suicide, elle regrettait presque la compagnie de sa voix intérieure.

_Tu as des élastiques ?

_Et de la laque, tu en veux ?

_Aaaaah ! Ça va être formidable !

Et ce petit manège dura une heure entière. Une très très très longue heure.

Le corps de Karin fut balancé dans tous les sens. Parfumé d'huile. Massé. Maquillé. Le peu de cheveux qu'elle avait sur la tête subirent le même traitement. Ses piercings, remplacés par d'autres plus discrets…

Cependant, la jeune fille ne put voir le résultat qu'à la fin de ce grand chamboulement.

[…]

Aussi, lorsqu'après avoir était torturé par ces deux folles, elle se plaça debout devant l'immense miroir de Matsumoto, son propre corps relevé par de hauts geta*, Karin laissa échapper un cri de stupeur…

[…]

Au-delà de la dixième division, une énième réunion des Capitaines venait de s'achever dans la grande salle prévue à cet effet.

Mais alors que tous quittaient les lieux, deux d'entre eux restèrent auprès de Yamamoto Genryuusai.

_Kurotsuchi Taïcho, dit-il, il semblerait, d'après vos rapports, que la situation pour Kurosaki-san ne soit pas optimiste.

Le scientifique acquiesça d'un bref signe de tête.

_Si ce que l'humaine nous a confié aujourd'hui est vrai, répondit ce-dernier d'un ton détaché, il lui reste peu de temps avant une totale métamorphose. Elle sera bientôt complètement instable.

_Qu'en savez-vous, grogna Tôshirô qui ne pouvait plus attendre que son supérieur l'autorise à parler. Les légendes peuvent se tromper. Je ne vous croyez pas si superstitieux. Seules les choses concrètes peuvent avoir de l'influence sur un bon raisonnement.

_Mais bien au contraire Taïcho, enchaina le pharaon. Tous les mythes relatés dans le livre sacré se sont déroulés exactement de la façon dont ils avaient été décrits ! C'est splendide ! Plus qu'une légende, cette humaine…

_Cessez de l'appeler comme ça !

_Cette humaine, insista-t-il, développe symptôme après symptôme à une vitesse fulgurante. C'est merveilleux. Un vrai défi se présente enfin à moi !

_Calmez votre excitation, ordonna le Capitaine-Commandant. Concrètement, pouvez-vous faire quelque chose pour Kurosaki-san ?

Le scientifique leva les épaules, toujours souriant.

_Qui sait ? Répondit-il. Je travaille sur un sérum que j'ai créé avec son sang mais je n'ai aucun sujet de test à part le sujet principal. Les animaux ne me sont d'aucune aide car ils décèdent dès que le venin pénètre leur organisme. Pour être certain de son efficacité, il faudrait injecter l'antidote directement à l'humaine.

_Hors de question, gronda Tôshirô. Vous ne donnerez rien à Kurosaki tant que vous ne serez pas sûr qu'elle ne risque rien.

_Oh ! Ajouta Kurotsuchi en déployant toutes ses dents. C'est vous, Taïcho, qui n'êtes plus rationnel…

Le regard du jeune Capitaine se transforma de glace à flamme. Il aurait souhaité tuer son collègue sur la seconde.

_Ça suffit, ordonna de nouveau leur supérieur. Kurotsuchi Taïcho, continuez vos recherches sans débordement. Lorsque vous serez sûr de vous, alors nous commencerons la cure sur la jeune fille, en présence d'Unohana Taïcho. Vous pouvez disposer.

Le scientifique s'inclina légèrement et disparut derrière les grandes portes de la salle. Cependant, le regard qu'il lança à Tôshirô avant de s'évanouir dans le Seireitei était plus violent qu'un coup de zanpakuto. Cette altercation qu'ils venaient d'avoir devant le Capitaine-Commandant, allait sûrement lui coûter cher.

_Quant à vous Hitsugaya Taïcho, reprit le vieil homme en se plaçant face à son plus jeune Capitaine, j'ai ouïe dire que votre sérieux laissait à désirer depuis l'arrivée de la sœur d'Ichigo.

_Je ne sais pas ce qu'on vous a dit Sotaïcho, mais je fais de mon mieux pour maintenir le calme au sein de ma division.

_Je sais la charge de travail que cela vous rajoute. Et je pense que Kurosaki-san ne doit pas être facile à vivre.

_Tout comme son frère…

_Néanmoins, corrigea Yamamoto, je vous ai confié cette jeune fille car vous m'avez certifié la connaître mieux que personne ici-bas. Mais il semblerait qu'elle ait échappé à votre contrôle plus d'une fois ces derniers jours. Et aujourd'hui encore…

Tôshirô se racla la gorge, mal à l'aise.

_Alors, enchaina son supérieur, soit vous vous acquittez correctement de cette mission, soit je la confirai à un autre de vos confrère. Est-ce clair ?

_Oui Sotaïcho, affirma le Capitaine en s'inclinant.

Et tandis qu'il se retournait pour quitter les lieux, le Capitaine-Commandant ajouta fermement :

_Et ne vous attachez pas à elle plus que de raison.

Il se retourna pour faire face à au vieil homme, mal assuré.

_Je connais l'amour et tout le bien qu'il peut faire. Mais je sais également les dégâts qu'il peut causer. Et ça n'aidera personne d'en faire une affaire personnelle.

_Oui, Sotaïcho.

_J'ai également entendu que vous invitiez la jeune fille à dîner avec vous ce soir.

_C'est exact. Kurosaki-san est une amie et…

_Annulez.

Tôshirô se sentit stupide, comme un enfant que l'on punirait, mal élevé.

_Qui vous a dit ça ? Dit-il, énervé que certaines personnes puissent espionner dans sa propre division pour le compte de son supérieur.

_Peu importe Taïcho. Annulez. Qu'arrivera-t-il si Kurosaki-san se transforme en bête sauvage et que vous entretenez une relation ?

_Je…

Les mots que voulez prononcer le jeune Capitaine était « je la tuerai », mais rien ne sortit. Alors pour toute réponse, il s'inclina et disparut dans les couloirs de la première division, malheureux…

[…]

Geta : Chaussures japonaises (essayez de marcher avec ce truc…).

TADA ! Euh… Fin ? Enfin… fin du chapitre )