Bonjour bonjour,
j'ai pris quelques minutes pour répondre aux dernières reviews ^^ il y a déjà plusieurs semaines...avant que je comprenne que je n'avais pas les 20 mdr
mais aujourd'hui c'est chose faite ^^ donc voilà la suite
bref merci beaucoup pour les reviews
j'espère que la suite vous plaira XD
n'oubliez pas les 20 reviews (pour atteindre 353 reviews) sinon pas de suite ^^
Bsxxx
Chapitre 20 : Doux…rapprochement ?
Le lendemain matin, lorsqu'il se réveilla, Drago n'eut qu'une pensée ! La frustration de la veille ! Il en avait eu tellement envie. Elle avait été époustouflante. Il se souvenait…Pourtant il n'y avait rien à faire : il était maudit ! Il se réveilla donc de mauvaise humeur, jusqu'à ce qu'il voit Hermione épluchait le journal pour trouver une maison :
« Je ne penserai pas que tu t'affairerais à la tâche si tôt.
- Profitons de ma journée de repos pour visiter quelques appartements.
- Appartement ?
- Nous n'avons pas les moyens d'avoir une maison. »
Drago roula des yeux et contredit Hermione, jusqu'à ce qu'elle accepte de prendre une maison.
« Nous avons les moyens.
- Je ne veux pas que tu achètes tout avec ton argent, c'est à nous deux donc on la paye à deux.
- T'es têtue Granger.
- Ca faisait longtemps Malefoy. S'amusa-t-elle.
- Le fait est que nous sommes mariés et que ma fortune est la tienne aussi. D'ailleurs il faudra s'en occupait.
- Je ne veux pas de ton argent.
- Tu es bien la première à me dire ça…Hermione, tu m'agaces, je t'ai déjà dit que tu pouvais faire ce que tu voulais avec cet argent.
- Mais je n'en veux pas ! Je tiens à rester indépendante.
- Je ne t'ai jamais rien demandé en retour. »
La discussion s'envenima, Hermione était toujours têtue, elle ne lâcha pas prise.
« Bien ! Tu veux payer la moitié de la maison ?
- Oui.
- Alors je t'avance l'argent et tu me le rembourseras au fur et à mesure, ça te va ?
- Oui. »
Drago s'amusa de l'entêtement d'Hermione.
« Tu es infernale.
- Parce que tu crois que toi tu ne l'es pas ?
- Moins que toi.
- Drago tu es désespérant.
- Je vois et toi tu es parfaite !
- Bien sûr. »
Ils se mirent à rire.
« Rappelle-toi, je suis l'élève préférée des professeurs, la plus intelligente, la plus puissante et celle qui t'as mis au tapis.
- Merci de réveiller ce douloureux souvenir.
- J'y peux rien je suis la meilleure.
- Tu es une véritable gamine.
- Même pas vrai ! »
Avec une moue enfantine elle lui tira la langue ajoutant une grimace, Drago par réflexe se rapprocha, se penchant vers elle.
« Qu'est-ce qu'il y a ? Demanda-t-elle avec sérieux. »
Il ne répondit pas. Il s'approcha encore fermant petit à petit les yeux, jusqu'à ce qu'ils ne soient plus qu'à quelques centimètres, voyant qu'elle ne bougeait pas, il eut un mouvement de recul ; elle prit ses lèvres avec les siennes. Leurs yeux se fermèrent complètement. Ils s'embrassèrent tendrement. Il passa sa main derrière, sous les cheveux châtains de la jeune femme pour atteindre sa nuque, caressant sa peau douce avec son pouce. Quand ils approfondirent le baiser, leurs langues entrèrent enfin en contact. Avec délice il l'embrassait, suçotant ses lèvres, la caressant. Ils étaient toujours assis dans la cuisine, étroitement enlacés. Elle remonta, après un certains temps, ses mains, l'une d'elles alla se poser sur sa joue, l'autre passa derrière pour l'attirer vers elle. Il laissa sa main sur sa nuque et l'autre à la chute de ses reins. Ils en restèrent là, se reculant tous les deux en même temps, ils réouvrirent les yeux. C'était la première fois qu'ils n'étaient pas dérangés. Miracle ! Elle commença à rougir.
« Je je crois que nous devrions y aller.
- Oui. »
Elle quitta la pièce, laissant un Drago pensif déjeuner.
« Ami du jour bonjour ! Scanda Mélissa.
- Tu es en pleine forme.
- Tu trouves aussi ! Désolée de te faire faux bond mais je dois me dépêcher je dois rejoindre Ron, nous allons nous balader toute la journée.
- Tu es folle…
- De lui ! Tu trouves aussi. »
Elle lui prit son bol et sa tartine alors qu'il allait la manger.
« Merci, t'es un amour. »
Elle lui déposa un baiser sur la joue et s'en alla.
« De rien… »
Il se tourna vers le plan de travail :
« Et forcément il n'y a plus ni café ni tartines. »
Il chercha de quoi manger mais finit par croquer dans une pomme.
« On y va ?
- Oui. »
Arrivés sur le chemin de Traverse :
« Tu veux quelque chose ?
- On vient de déjeuner !
- TU viens de déjeuner, Mélissa m'a piqué le mien. »
Il prit plusieurs gâteaux :
« Je ne pense pas que tu sois si affamé.
- Tu devrais goûter c'est délicieux.
- Non c'est bon j'ai déjeuné.
- S'il te plait pour moi. Goûte ! »
Accompagnant les paroles aux gestes, il approcha une pâtisserie à la bouche de son épouse, qui le regarda, la bouche en coin.
« Ca ne va pas te tuer.
- Qui sait. »
Finalement, elle croqua dans le gâteau.
« Tu vois que c'est délicieux. »
Il passa son pouce sur le coin de ses lèvres pour retirer un peu de chocolat, il lui tendit un des gâteaux avec un petit sourire. Hermione le prit et lui, la prit dans ses bras. La journée commençait plus tôt bien, ils croisèrent plusieurs personnes qui furent attendries de les voir ainsi : étroitement enlacés. Ils allèrent par la suite dans plusieurs agences, cherchant une maison. Les quelques maisons qu'ils visitèrent ne leur allaient pas…rectification elles n'allaient pas à Hermione : pas assez éclairées, trop modernes, trop loin de Londres, pas de jardin et ainsi de suite. Le soir, il s'énerva :
« Nous avons visité une dizaine de maisons. Tu as toujours refusé leur trouvant un défaut, parfois puéril.
- Je ne veux pas de n'importe quelle maison.
- Je le comprends, mais ce que je ne comprends pas c'est ta réaction je veux bien qu'elle soit mal éclairée ou qu'il n'y ait pas de jardin, mais que tu la trouves trop loin de Londres, ça je ne le comprends pas, nous sommes des sorciers, le transplanage existe, ce n'est pas comme si je te disais d'aller en Chine.
- Tu ne me comprends pas. Nous allons y passer notre vie c'est normal que j'en veuille une d'unique.
- Nous pourrons changer.
- Je n'ai pas envie de changer simplement parce qu'on n'aime plus.
- Et pourquoi ?
- Je veux d'une vie stable et pas d'une vie où on change tout du jour au lendemain.
- Je ne vois pas ce qu'il y a de mal à changer parfois. »
Elle ragea et s'en alla :
« Hermione ! »
Elle avait déjà claqué la porte.
« C'est pas vrai ! Qu'est-ce que j'ai dit ? »
Il soupira d'agacement. Décidément il ne la comprendrait jamais. La journée qui avait si bien commencé avait mal fini. Il resta une heure dans la maison a essayé de savoir…quand il ne la vit pas arriver il s'en inquiéta. Il transplana alors chez Harry :
« Tu n'aurais pas vu Hermione ?
- Non pourquoi ?
- On s'est disputés ? Elle est partie il y a une heure.
- Pour quelles raisons ? Questionna-t-il toujours calmement. »
Draco expliqua rapidement leurs projets, Harry écouta attentivement et finit par dire :
« Hermione sait que je suis au courant pour vous deux, elle a dû aller voir Ginny. »
Ils transplanèrent :
« T'en as mis du temps ! S'exclama Tom.
- Oh c'est bon ! Je croyais qu'elle était chez Harry. Où sont-elles ?
- Dans le salon, elle est en colère.
- Forcément. »
Ils entrèrent :
« Il ne comprend pas que je veux une maison parfaite…qu'est-ce que tu fais là ?
- Je ne sais pas, peut-être que je m'inquiétais de ne pas avoir de nouvelles.
- Il me semble que tu as appris à utiliser le téléphone.
- Oui mais je préfère venir te chercher.
- Je vois et si j'ai envie de rester ?
- Bon avant que ça dégénère vous allez vous calmez et après vous en parlerez. »
Drago s'assit sur un fauteuil comme les autres, c'est alors que commença une sorte de débat, chacun resta buté sur ses idées, Hermione cherchait la perfection et lui s'en fichait pas mal tant qu'ils avaient quelque chose à deux. Les trois amis servaient alors de juges. Cela tourna en dispute :
« Ca suffit. Cassa Ginny.
- …
- Bon. Maintenant vous vous asseyez et vous écoutez. Alors, Hermione je comprends que tu veuilles une maison agréable et conviviale pour pouvoir élever des enfants…je sais je te connais. »
Drago ferma les yeux et posa sa tête en arrière sur l'appuie tête du fauteuil et se tapait plusieurs fois la tête contre le fauteuil : quel idiot !
« Mais ne cherche pas non plus la perfection, tu ne la trouveras pas. Et arrêtes de dire que tu ne veux pas de l'argent de Drago, Drago ne veut que votre bonheur. Drago, tu prends peut-être trop à la légère, ce que vous allez faire, mets y peut-être un peu plus de cœur, vous allez y passer une partie de votre vie et arrêtes de proposer ton argent, Hermione veut rester indépendante. Il vous reste deux choix : soit vous trouvez une maison qui vous plaise plus ou moins à tous les deux soit vous la faites construire. Tom t'es d'accord avec moi ?
- Oui ma chérie.
- Harry ?
- Oui mon amour. Se moqua-t-il.
- Hey c'est mon amour ! Pas le tien ! S'outra Tom faussement en colère.
- Excusez-moi Milord ! »
Ginny roula des yeux avec un sourire.
« Venez avec moi on va préparer une tasse de thé. Fit-elle.
- Mais tu n'as pas besoin de nous. Répliquèrent les deux garçons en chœur. »
Elle se mit entre les deux et leur tira les oreilles, les faisant se lever :
« AÏE ! »
Elle les emmena jusque dans la cuisine. Drago redressa la tête et regarda Hermione.
« Je t'ai compris.
- Ah oui ?
- Enfin j'ai compris ce que tu voulais. »
Il tendit l'oreille, sourit, se leva et s'installa sur le même sofa qu'Hermione, posant un bras sur le dossier et l'autre sur les mains de son épouse. Il se rapprocha et lui murmura quelques paroles la frôlant en même temps. Quand il se recula, il remarqua la rougeur de ses joues il s'en amusa. Ils se regardèrent toujours aussi proche, ils esquissèrent un sourire, fermèrent lentement les yeux alors qu'ils se rapprochaient tendrement. Ils s'embrassèrent enfin. Hermione passa ses mains autour de la nuque de Drago. Drago, lui, ramena un de ses bras autour de ses épaules et l'autre autour de sa taille. Ils approfondirent le baiser, Hermione l'attirant vers elle. C'était la deuxième fois de la journée qu'ils s'embrassaient sans qu'ils en soient obligés. Ils ne séparèrent leurs lèvres que plusieurs minutes plus tard. Désirable. Elle avait les lèvres rougies et gonflées par le baiser échangé, sans oublier sa respiration haletante qui faisait relever et baisser sa poitrine d'une manière irrégulière.
« Non. »
Tous les deux amusés par la réponse de la jeune femme, il lui répliqua :
« Et pourquoi ça ?
- Ah ah!
- Allez !
- Tu sauras plus tard.
- Bien. »
Il voulut l'embrasser une nouvelle fois :
« Désolé les amoureux, mais nous ne voulons pas que vous fassiez un bébé dans notre salon. »
Ils restèrent étroitement enlacés toujours aussi amusés :
« Ca fait plaisir que vous vous soyez réconciliez. Fit Tom avec son habituel sourire bienveillant.
- Où est notre thé ? Questionna Hermione pour changer de discussion.
- Oups on a oublié de le faire. S'amusa Ginny.
- Je vois, vous avez oublié de faire du thé préférant écouter ce qu'on se disait.
- Écouter écouter c'est vite dit ! Répliqua Harry.
- Normal vous n'avez rien entendu. Ajouta Drago. C'était le but. »
Ils rirent ensemble. Hermione murmura quelques paroles à Drago qui la regarda avec un sourire qui montrait clairement son étonnement :
« Tu es sûre ?
- Absolument.
- On a le droit de savoir ?
- Non. Répliqua en chœur le couple. »
Ils s'en allèrent, retrouvant Ron et Mélissa dans le salon entrain de s'embrasser.
« Attention à vous !
- Oui.
- On va se coucher ! Déclara Hermione.
- A demain. Ajouta Drago. »
Une fois dans leur lit :
« Tu y penses vraiment ?
- Pourquoi pas. Tu n'es pas d'accord ?
- Si, mais je ne pensais pas que tu serais d'accord.
- On verra ça plus tard ! Pour l'instant je n'ai qu'une envie… »
Elle s'emmitoufla dans la couverture :
« Dormir. Cette journée m'a crevée.
- Tu sais que tu m'as fait une fausse joie ?
- C'était fait exprès. »
Elle se rapprocha et passa une main sur son torse, il l'entoura de ses bras. Une question le titillait mais il ne dit rien. Il apprécia le moment, la journée avait été magnifique, ça faisait longtemps que ça n'avait pas été le cas malgré les quelques ratés. Il déposa un baiser sur la tête de la jeune femme et avec une touche d'humour il termina cette journée :
« Bonne nuit Granger.
- Fais de beaux rêves Malefoy. »
