Salut tout le monde,

je suis désolée du retard, j'ai peu ou pas de temps en ce moment....non je sais je suis impardonnable !

Vous pouvez me lapider lol

Bon en attendant voici la suite ! Un petit chapitre tranquille il me semble...

Bsxxx

Chapitre 24 : Raison et manipulations

Jamais Drago ne fut aussi frustré de ne pouvoir ouvrir son cadeau le matin. Il s'était promis de l'ouvrir le soir…mais y parviendrait-il ? La réunion était particulièrement longue, pourtant il y participait ! Il parvenait à s'imposer tout doucement. Trop lentement. Même les réunions de Voldemort étaient bien plus intéressantes. Il s'était étonné de lui-même, qu'il puisse aussi bien manipuler, alors qu'il était jeune et bien moins expérimenté que les autres. C'était sans doute son assurance qui lui permettait de s'imposer…ou pire l'influence qu'avait Voldemort sur lui au fur et à mesure. Cependant, la veille de Noël fut bien agité, il avait senti que quelqu'un essayait de s'introduire dans son esprit…mais Voldemort ou pas ! Il ne laissa pas faire la personne. Son esprit fermait comme à son habitude, fut cette fois fortifié. Il remercia Severus pour lui avoir appris toutes les ficelles. De plus, sa facilité à dormir d'une oreille lui avait permis de se protéger. Il était même parvenu à rentrer dans l'esprit de son agresseur…il s'en souvenait encore. Il avait peu d'importance puisqu'il ne montrait pas le visage de son agresseur. La scène était muette et trop sombre. Rien ne lui permettait de savoir qui pouvait-être son agresseur ou le lieu de la scène.

« L'anglais, qu'en penses-tu ? Si tu es si intelligent et que tes idées sont si brillantes.

- Je pense, bulgare, que ce serait une mauvaise idée, si nos attaques tombent le même jour ou qu'elles soient trop rapprochées, nos différents pays pourraient se douter d'une entente, ils feraient alors tout pour découvrir le réseau en envoyant des espions.

- Le gouvernement est infiltré. Nous saurons qui seront les espions.

- N'ayez pas autant confiance en vous. Je sais ce que j'avance.

- C'est toi qui a beaucoup trop confiance. »

Drago ne répliqua pas, il n'en eut pas le besoin : la plupart des sorciers étaient de son avis.

« Pour quelles raisons ne faites-vous pas partie de l'infiltration ? Questionna Drago.

- Je suis plus serviable en tant que bras droit.

- Je suis bras droit et espion.

- Tout comme je l'étais. Reprit l'italien.

- Si vous ne participez pas au mission c'est que vous ne servez à rien en fait, mais votre chef vous garde pour votre argent ou vos contacts.

- Vous parlez en connaissance de cause. Ironisa le bulgare.

- Je sais plus de chose que vous ne le pensez. Vous êtes assez riche pour financer les attaques et les infiltrations, vous connaissez du monde, les personnes sont puissantes et parfois partagent vos idées, mais le gouvernement vous connaît et il sait votre lien avec votre clan. »

Le bulgare ne dit mot, Drago voyait bien qu'il avait, en plus de toucher son point faible, mis le sorcier en colère.

« Nous poursuivons ? Questionna le chinois avec un petit sourire. »

Drago s'amusa avec ce dernier pendant le repas, il feignit de s'intéresser à lui. Ce qui enchanta le chinois. Il dut penser que son expérience intéressait Drago. Il avait à présent deux personnes de son coté, les autres étant plus réservés, le bulgare quant à lui, étant trop extrémiste dans ses idées, il était donc le plus seul. Drago ne cacha que difficilement sa joie, quand ils cessèrent toutes discussions. Il se dépêcha…son cadeau devenant le supplice par excellence. Elle devait avoir un don pour le torturer. Il passa un instant dans le salon pour demander une collation aux elfes ne voulant pas qu'ils aillent dans sa chambre. Il entra enfin dans sa chambre, il prit soin de fermer sa porte comme à son habitude. Il ouvrit sa malle et prit le cadeau de sa femme où était encore accroché le mot :

Ne pas ouvrir avant Noël

Je le saurai de toutes façons !

Il le détacha et ouvrit le cadeau avec soin, au contraire des enfants qui arrachaient le papier, trop pressés de découvrir leur cadeau…pourtant Dieu savait ô combien il en avait envie. Il découvrit une lettre et un miroir.

Drago,

D'abord Joyeux Noël !

J'ai profité du fait que tu restes en bas, pour glisser ton cadeau dans ta malle. J'espère qu'il te plaira.

C'est un miroir qui reliait à sa réplique permet de communiquer avec la personne qui la détient en pensant à elle. C'est Harry qui m'en a donné l'idée.

J'espère que ces trois jours se sont bien passés…même si cela peut-être un peu ironique. Il te reste encore quatre jours !

J'espère que tu penses un peu à moi !

Je m'inquiète…tu me diras comme d'habitude, et pourtant tu n'es techniquement pas encore parti.

Encore Joyeux Noël,

Hermione.

Drago esquissa un sourire. Il ferma les yeux et inspira un grand coup :

« Drago, comment tu vas ? Ils ne t'ont rien fait ? Tu…tu…

- Hermione respire et calme-toi.

- Désolée. »

Le miroir entre les doigts, le tenant fermement, il regardait les traits de sa femme.

« Tu es fatiguée.

- Les élèves sont de pire en pire…

- Menteuse. Fit une voix derrière elle. Salut Drago. Tu sais Hermione pense tout le temps à toi.

- Mélissa ferme-là ! »

Hermione changea de pièce pour s'allonger dans son lit. Ses cheveux couronnaient son visage. En se laissant tomber, Drago put voir une chaîne autour de son cou qu'elle remit rapidement en place.

« Tu sais que tu es jolie quand tu rougies.

- Arrête un peu. »

Drago rit.

« Comment se passe ta mission ?

- Ca va. Je vous expliquerai quand je reviendrai.

- Bien.

- Alors que fais-tu de tes journées…à part te faire du soucis pour moi.

- Je m'occupe des élèves qui souhaitent un peu de soutien.

- Ils sont si pénibles ?

- Non, c'est assez amusant, nous faisons des ateliers. Ils n'ont pas de difficulté, c'est juste du soutien…

- Et moi je pourrais en avoir du soutien ? Questionna-t-il avec un petit sourire.

- Tu fais un concours avec Mélissa ?

- J'aimerai bien. »

Un silence s'installa.

« Tu as passé une bonne journée ?

- Oui. Harry, Ron, et les autres sont venus.

- Tu as été gâté ?

- Ouiii…bon certains étaient plus pour rire mais bon…tu verras bien.

- J'espère que ça peut me concerner. »

Hermione ne répondit pas, elle évitait le regard de Drago.

« Par contre toi tu ne l'emporteras pas au paradis.

- Comment ça ? Fit-il innocemment.

- Tu sais de quoi je parle. Tu aurais pu éviter de m'offrir ça ! Surtout que je l'ai ouvert devant tout le monde. »

Drago explosa de rire.

« Tu n'aimes pas mon cadeau ? Je le trouvais plutôt bien. »

Hermione, la bouche en coin, un sourcil haussait, ne semblait pas convaincue. Il s'allongea lui aussi, un bras sous sa tête.

« Ta chambre ne semble pas très inconfortable.

- C'est bien le seul avantage. Je suis pressé de rentrer. Les journées sont affreusement longues. »

Ils discutèrent un moment…Hermione bailla.

« Je vais te laisser te reposer.

- Non ça va, je t'assure.

- Non, je le vois bien. Hermione tu es crevée. Arrête de te faire du soucis.

- Je ne me fais pas de soucis.

- Granger, il y a quelques mois je t'aurais dit que c'était possible là…non. Je te connais. Alors pour une fois tu fais ce que je te dis. Change-toi, couche-toi et repose-toi un peu…et surtout ne discute pas. Sinon je le saurai. »

Hermione sourit :

« Depuis quand te préoccupes-tu de moi ?

- Et toi, quand cesseras-tu de poser des questions à longueur de temps ?

- … »

Hermione allait couper le contact, quand :

« Hermione…je pense à toi. »

Il fit un sourire en coin quand elle rougit, et ce fut la dernière chose qu'il vit d'elle. Il ne bougea pas pendant quelques minutes, toujours allongé. Il remarqua alors l'heure. Il était passé minuit. Discuter avec elle, lui avait fait oublié où il était, ce qu'il devait y faire, et le temps qui s'écoulait. Ça lui avait fait un bien fou. Il se coucha juste après, un léger sourire flottait sur ses lèvres. Le lendemain, il fut d'une humeur olympique : infecte avec les autres. Pendant les derniers jours de cette « mission », Drago en faisait voir de toutes les couleurs aux sorciers et le soir, il discutait avec Hermione.

« Prenons deux jours de plus.

- Comment ça ? Interrompit Drago.

- Nous n'avons pas terminé cette réunion.

- Cette réunion dure depuis une semaine. Informa le portugais.

- Mais je n'ai pas abordé certains points.

- Vous n'auriez pas pu le faire avant ? Questionna le chinois agacé. »

Ne pouvant pas faire autrement, ils durent tous rester et ce par la faute du bulgare qui aimait décidément se faire remarquer.

« Tu ne reviens pas ? Questionna Hermione le soir-même.

- Je ne peux pas. Ne t'inquiète pas, c'est juste que l'un d'entre eux s'amuse à prolonger notre séjour ici.

- Jusque…

- Je ne sais pas. Peut-être deux jours, peut-être plus. »

Hermione semblait contrariée.

« Je sais que mon corps de rêve te manque…

- Ne prends pas non plus tes rêves pour des réalités.

- Il me semble que tu avais apprécié.

- Arrête s'il te plait. »

Drago se révolta, cette assemblée ou plutôt cette mascarade n'avait pas pris deux jours mais trois jours supplémentaires de son précieux temps. Malgré le fait qu'Hermione et lui discutent le soir, il ne pouvait s'empêcher de penser que les sorciers qui l'entouraient depuis une semaine n'étaient que des marionnettes et des bons à rien, surtout le bulgare. Pour en finir, ils décidèrent de terminer la réunion plus tard le soir, pour ne pas avoir à subir leurs jérémiades une journée de plus. Pendant trois jours il ne put discuter avec son épouse, les réunions se terminaient trop tard et à chaque fois il n'osait contacter Hermione de peur de la réveiller. La dernière réunion terminée, avec toute la patience qu'il avait, il transplana directement à Poudlard. La nuit était tombée depuis bien longtemps sur le château, Drago passa la grille puis traversa le parc avec une démarche déterminée. Il était passé 2h du matin.

« Tu sembles pressé Drago. »

Drago remarqua alors la silhouette si familière :

« Disons que cette semaine a été plutôt longue et je voulais m'en aller au plus vite. Je dépose mes affaires et je vais le voir.

- Il est vrai que de si grandes valises sont encombrantes. »

Même si Drago ne voyait pas son ancien professeur, il pouvait amplement deviner le sourire malicieux qu'il affichait.

« Si cela ne vous gène pas, monsieur, je voudrais faire une étape pour me laver et après régler cette histoire au plus vite.

- Bien. Je vais t'accompagner à ta…à votre chambre, tu me diras rapidement ce qu'il s'est passé. »

Drago acquiesça.

« Nous avons passé un certains nombre d'accords. Certains ne concernant que les autres pays envoyant du renfort lors des attaques les plus importantes. Je me suis arrangé pour que nous n'ayons pas à envoyer de mangemorts…seulement les moins puissants. On m'a nommé chef. J'ai découvert que le portugais se faisait passer pour le bras droit alors que c'était lui le chef…il s'est rangé de mon coté et a fait en sorte que je sois le plus important. »

Drago continua son récit, jusqu'au troisième étage :

« Voici votre chambre : le mot de passe est union. »

Drago murmura le mot de passe et entra : il y avait un salon confortable et chaleureux, un feu dont les flammes éclairaient faiblement le salon, une porte se trouvait de l'autre coté de la pièce : la chambre. Il ne prit pas la peine de décrire la pièce qu'il entra dans la chambre. Hermione n'était pas dans le lit…elle était sur le rebord de la fenêtre, assise, la tête posée contre la vitre. Une couverture la recouvrait jusqu'au visage. Il soupira silencieusement, elle était agaçante de toujours se faire du soucis, elle pourrait en faire de même pour Harry, Ron et les autres si Drago ne lui occupait l'esprit. Ne voulant pas la réveiller, il écarta les draps et la prit délicatement dans ses bras, passa un bras sous ses jambes et l'autre dans son dos. Elle bougea un peu, mais ne se réveilla. À la plus grande surprise de Drago, elle s'agrippa à lui. Comme si cela avait été un réflexe. Il la mit dans le lit, mais il ne put se dégager tout de suite, par conséquent il dut se pencher en la posant, ses cheveux retenus par une pince sentaient la vanille…Il se détacha rapidement. Elle se mit sur le côté, Drago remarqua alors une longue chaîne avec un pendentif rond. Il se détacha de cette vue et décida d'aller voir Voldemort, d'aller au Q.G des mangemorts pour avoir la paix avec toute cette histoire. Il fit donc irruption dans la grande salle, qui servait de salle de réunion…qui était bondée.

« Un revenant ! Approche Drago. »

Le mangemort qui était au milieu laissa place à Drago. Ce dernier n'avait pas besoin de voir leurs visages pour savoir qu'ils étaient agacés de cette place de favori.

« Alors ?

- Comme prévu, les bras droits ont été se battre pour des places sans importance. »

Drago énuméra chaque points qu'ils avaient abordé, et chacune de ses victoires :

« As-tu réussi à les contrôler ?

- Oui Lord. J'ai réussi à soudoyer le portugais.

- Continue.

- J'ai dû lui laisser un point que vous m'aviez donné, mais en échange il m'a permis de devenir le chef des bras droits. »

Voldemort se leva, commençant par tourner autour de Drago. À cet instant, il se sentit comme en danger, les yeux de Voldemort se faisaient gourmands. Le vautour ne cessa son inspection que quand il prit la parole :

« Décidément, Drago tu as bien mérité ta place de bras droit. Viens prendre ta place. »

Il acquiesça.

« Severus. Où en es-tu avec Dumbledore ?

- Il est à Poudlard depuis le début des vacances de Noël, il a mis au point un programme de révision pour les plus incompétents, comme vous le savez Maître. Gran…Pardonnez-moi. Madame Malefoy les aide.

- Je vois que Dumbledore essaye de protéger ton épouse des soi-disant risques qu'elle encoure d'être ton épouse. Railla Voldemort. »

Drago ne répondit pas.

« Jusque quand dure ce programme ?

- Jusqu'à la fin des vacances.

- Bien. Rien d'autre ?

- Dumbledore…il pense que Potter manque encore d'expérience. »

Voldemort parti dans un rire glacial, mais Drago en était immunisé, avoir passé une semaine avec des assassins lui avait remis les pieds sur terre. La fatigue le gagna, mais bailler serait un affront pour Voldemort. Il attendit une nouvelle fois avec patience, mais le problème fut qu'en tant que bras droit, Drago ne pouvait partir…il ne put donc s'en aller avant que le jour se lève. Il retourna à Poudlard…les valises toujours dans ses poches.

« Drago ! S'exclama Mélissa alors qu'il allait entrer dans la Grande Salle. Tu as l'air épuisé.

- Je n'ai pas dormi cette nuit.

- Tu cherches sûrement Hermione. Elle est dans la Grande Salle avec des élèves.

- Merci. »

Il entra dans la salle et chercha du regard sa femme :

« Où est celle qui s'occupe de vous ? Demanda-t-il à une jeune fille.

- Au bout de la salle.

- Bien. »

Il remarqua enfin la chevelure brune de sa moitié.

« …Tu dois faire un mouvement ample sinon tu auras toujours le même résultat.

- Ok. »

Drago passa une main dans la sienne et la fit tourner. Il mit son autre main sur la joue de son épouse et l'embrassa. Il posa ses lèvres, puis quand elle se laissa faire, il commença à jouer avec, pour finir par approfondir le baiser. Il en oublia les personnes qui les entouraient, les regards qui les fixaient. Drago la serra contre lui, elle restait plus timide et réservée. Il se sentait vivre, les lèvres de la jeune femme lui rappelaient ce à quoi il échappait. Il était entier. La savoir contre lui, lui prouvait qu'il était vivant et qu'il l'avait. Le baiser n'était pas sauvage, il était plutôt tendre mais plein de passion. Il goûta les lèvres dont il ne se souvenait qu'à peine.

« Pas que je veuille briser une fois de plus un moment intime, mais vous êtes dans la grande salle. »

Hermione le repoussa un peu, juste assez pour que leurs lèvres soient détachées. Drago passa rapidement sa langue sur ses lèvres.

« Hermione je te remplace, vous devez avoir de nombreuses choses à vous dire.

- Merci Mélissa. Je reviens tout de suite.

- Je viens de prendre ma pause, à ton tour. Prends tout ton temps, vous devez avoir plein de choses à vous raconter. »

Hermione et Drago montèrent les étages, les doigts emmêlés. Il ne disait rien, malgré les visages qui se tournaient vers eux, il se doutait que personne n'avait dû croire qu'Hermione et lui soient devenus mari et femme, la plupart les avait connus en tant qu'élèves. Ils entrèrent enfin dans leurs appartements. Drago posa ses valises et il se mit dans l'un des sofas.

« Tu sais que certains élèves m'ont posé plusieurs fois la question si j'étais Mademoiselle Malefoy ou alors Madame Malefoy ! Ils n'arrivaient pas à croire que nous soyons ensemble. »

Hermione sourit. Drago s'en réchauffa. Elle s'installa en tailleur, sur le même sofa.

« Tu as soif ?

- Plus faim. »

Hermione appela un elfe pour leur demander avec politesse un petit-déjeuner complet pour lui. Il l'avala en un rien de temps. Hermione parlait peu, elle était mal à l'aise, du moins ce fut le seul mot qu'il mettait sur la tension qui s'était installée entre eux. Étrangement, il avait imaginé des retrouvailles plus joyeuses, et pas aussi froides et distantes. Le peu de courage qu'il avait en tant que Serpentard, il le prit entre ses mains :

« Qu'est-ce qu'il y a ? »

Elle ne répondit pas, gênée.

« Tu es si distante ! Qu'est-ce que j'ai ? Je te fais peur pour que tu ne veuilles me répondre !

- Cette semaine…j'ai…j'ai…tu as…changé. »

Drago qui avait senti montait un sentiment assez vif, se calma.

« Ne le prends pas mal.

- Pourquoi le prendrai-je mal ? Dix jours avec des assassins ne peuvent pas me faire que du bien. J'ai dû faire appel à l'ancien Drago, celui qui est froid, narquois, fier de lui. Je ne voulais pas me faire marcher sur les pieds…sinon j'étais mort.

- Je ne te juge pas.

- Je sais je te l'explique. Allez viens ! »

Il se mit plus confortablement dans le fauteuil et tendit le bras à Hermione. Elle hésita une seconde mais se rapprocha de lui. Drago la colla à lui. Comme quand il réfléchissait et qu'ils devaient être avec d'autres personnes, il s'amusa avec les cheveux de la jeune femme.

« Tu as réussi à t'imposer ?

- Plus ou moins. »

Il restait évasif, son ton était las.

« Et toi ?

- Les élèves sont sympas, j'ai retrouvé certains élèves avec qui je discutais quand j'étais élève.

- Tu arrives à t'imposer ?

- Tu doutes de moi ?

- Non. Bien sûr que non. Mais les Serpentards doivent être assez…réticents.

- Ca ne me dérange pas, ils vont voir Mélissa. Ce n'est pas comme s'il n'y avait que moi. »

Drago acquiesça et malgré lui, il bailla. Hermione se releva :

« Vas te reposer, je vais rejoindre Mélissa.

- Je te rejoins tout à l'heure.

- Comme tu veux. »

Hermione le quitta sans un regard.

« Bienvenu Drago. Soupira-t-il pour lui-même. »

Il s'allongea sur le sofa et ferma les yeux, le confort de l'école lui permit de se reposer. Il somnolait et finalement abandonna. Ses yeux se fermèrent et le restèrent.