Chapitre 5

Bonsoir !

Merci pour vos lectures et vos reviews :)

Alice L. Nightray : Ben Sebastian... j'ai envie de dire... pedobear en vue XD Je ne sais pas pourquoi... mais de ta part, je m'y attendais :p pour le moment, je ne sais pas. Mais oui, il faut aussi penser que Sebastian est en mode précepteur pour les pâtisseries... alors... hihihi !

Lady lisa-chan : J'avoue que moi aussi... voir un Ciel mode boudeur est tellement... mignon et je le trouve que cela lui va bien (enfin que pour les pâtisseries). Se faire avoir par Sebastian ? Oh cela se pourrait. Mais aussi, le démon peut très bien voir que son contractant a grandi et vu qu'il doit être parfait aussi aux yeux de tous, ce n'est pas surprenant. De plus, comment Ciel arrive à rester aussi mince avec tout ce qui se bouffe en pâtisserie ! Les deux sont malins... Ciel trouvera peut-être bien quelque chose, intentionnel ou pas ;)

johanna : Oui, c'est par cela que je voulais dire par "inscrite"^^ hum... ben dis ton idée ! Je veux savoir ! XD Mais oui, Ciel est assez têtu donc bon... mais à voir... ou pas ! Hihihi !

Twilight-and-BlanckButler : Pour le moment, ils ont toujours réussi à élucider leurs enquêtes... maintenant, à voir... Qui sadique ? Moi ? Mais non ! Je suis une gentille petit rate :) Et ce "mouahahah"... chut ! A voir plus tard... Mouahahah ! XD

coccinelle : XD carrément ! Pauvre Ciel^^' non mais sérieusement, c'est horrible d'être privé de pâtisseries o_O Hihi j'espère que tu apprécieras la suite :)

Bonne lecture :D


Après avoir remercié le paysan, ils vadrouillaient dans la campagne. Ciel boudait et fulminait sous le regard exaspéré du démon.

_ N'avez-vous donc pas fini ?

_ Non ! Ça pue, c'est humide, il fait froid, le paysage est moche et en plus, il y a de la boue partout qui nous colle !

_ Il fallait s'en douter, nous sommes loin de Londres et de son agglomération, jeune maître. Moi qui pensais que vous étiez aux anges de traquer ces meurtriers.

Tandis que Ciel faisait de grands pas pour éviter des flaques et se tâcher de nouveau avec la boue, il lança :

_ Oh mais ne te méprends pas, Sebastian. Je suis là justement pour les traquer ! Car si ce n'était pas eux, je t'aurai laissé sagement enquêté tandis que je serai à Bristol en train de visiter les quartiers chics ou de relire les dossiers de la police au chaud dans la chambre !

_ Je vois. Dans ce cas, dans votre initiative courageuse, je vous coulerai un bon bain chaud en rentrant ce soir et je vous masserai.

_ Cette perspective me plait ! Lança le Comte sur le même ton ironique.

Puis, Ciel se stoppa et regarda son majordome.

_ Porte-moi. J'ai froid et je suis fatigué.

_ Déjà ? Mais cela ne fait même pas une demi-heure que nous marchons !

_ C'est la demi-heure de trop, pesta le jeune garçon. Aller ! Porte-moi !

Le majordome se baissa et il attrapa son maître comme une princesse qui enroula ses bras autour de son cou. Ciel regarda ainsi le paysage… de haut. Il semblait content de lui-même.

_ Là, c'est bien mieux ! Pas besoin de marcher, je peux observer tranquillement et en plus, tu me donnes chaud !

_ Et je me retrouve encore à vous porter.

L'œil saphir foudroya le démon.

_ Comme si ça te gênais, je suis aussi léger qu'une plume pour toi.

_ Oui, Bocchan.

Ils arrêtèrent de se parler, continuant de longer le long de l'Avon. Après une heure de marche, ils atteignirent une forêt épaisse. Ciel la regarda d'un mauvais œil.

_ C'est normal qu'elle soit autant sombre ?

_ Oui, c'est une forêt.

_ Merci, sans toi, je ne l'aurai pas remarqué.

_ Mais de rien, Bocchan.

_ Bon, et tu réponds à ma question sérieusement ?

Sebastian soupira, semblant lassé.

_ Certaines forêts bien feuillues ont cette apparence. Vous ne sortez pas assez Bocchan, on dirait un parisien qui aperçoit une vache et se demande qu'elle est cet animal mystique.

Ciel le foudroya du regard.

_ Attention Sebastian, tu commences à m'énerver !

_ Veuillez me pardonner, Bocchan.

Enfin, ils pénétrèrent dedans. Etrangement, Ciel eut l'impression que la température s'était de nouveau refroidie. Il resserra sa prise autour de son majordome et colla sa tête contre son cou, quémandant de la chaleur. De la condensation sortait de leurs narines, témoignant de la fraicheur environnante.

_ Non, mais comment est-ce possible ? Chuchota Ciel comme s'il avait peur qu'on les entende. Il fait vraiment trop froid !

_ Il semblerait oui. Cette forêt est très humide et l'absence de rayons de soleil n'arrange rien.

Ils continuèrent ainsi, déambulant entre les conifères et les feuillus. Ils ne disaient rien, restant dans un silence monacal tandis que les pas du démon craquaient des branches mortes. De temps en temps, on discernait d'autres bruits traditionnels d'une forêt avec quelques cris d'animaux ou de corneilles. Ciel n'était… vraiment pas à l'aise. Il n'avait pas peur mais il n'aimait pas l'ambiance de cette forêt ! Et puis, bien qu'il parvienne à entendre les oiseaux, il n'en voyait aucun.

Sebastian semblait de plus en plus morose au fur et à mesure qu'ils s'enfonçaient dans cette masse sombre.

Puis, Ciel aperçut des amas de pierres dressées.

_ Sebastian.

Le majordome hocha la tête.

_ J'ai vu aussi.

Ils s'approchèrent et ils découvrirent un semblant de Stonehenge en miniature avec des pierres plates perpendiculaires au sol avec… du sang entre autre.

Ciel déglutit difficilement et il aperçut en renfoncement de la forêt une espèce de cabane en bois.

Sebastian fronça les sourcils et sans préavis, il bondit dans un arbre, se retrouvant bien au-dessus du sol.


A suivre...