Nous dédions ce chapitre à celle qui se reconnaîtra surement au travers de cette phrase qu'elle aime tant nous dire : « avec les mots tout est possible » merci pour ton aide . ^^
Chapitre 8 : Face To Face : The Truth Hurts
Klaus commençait à fatiguer . Les derniers évènements ne lui avaient pas encore permis de s'alimenter afin de se remettre d'aplomb . Du bon sang frais humain lui faisait terriblement envie . Mais pour le moment, il devait réfléchir à un endroit où lui et Caroline pourraient se réfugier . Le plan A était sa maison . Mais celle-ci n'était plus un endroit sûr, d'autant plus qu'Abby, Bonnie et Tyler pouvaient toujours y être . Il fallait autre chose, et la maison qu'il voyait droit devant lui correspondait tout à fait à un plan B . Klaus s'avança jusqu'au perron de la porte . Impossible pour lui de décoller les mains de Caroline, alors il frappa à la porte à l'aide de son pied droit . Une, puis deux petites frappes suffirent à signaler leur présence . Klaus en profita pour zieuter les alentours . Après tout, ils n'étaient qu'à quelques pas du Mystic Grill .
La porte s'ouvrit . Klaus baissa la tête ne voyant aucun visage à sa hauteur . Et pour cause, c'était un petit enfant d'une dizaine d'années qui se présentait devant eux, les cheveux ébouriffés avec un peu de chocolat autour de la bouche . Il mangeait son petit déjeuner . Caroline, qui jusqu'à présent n'était qu'à semi-consciente, concentra le peu d'énergie qu'il lui restait en voyant du coin de l'œil le petit garçon .
- S'il te plait ... murmura-t-elle, Ce n'est qu'un enfant, ne lui fais pas de mal .
Klaus sourit . « Faire du mal à un enfant, il ne faut pas exagérer » pensa-t-il, « il est urgent que Caroline en apprenne davantage sur moi . » Et puis, avait-il tué Caroline le jour de son anniversaire ? Non . Néanmoins, il aurait cru qu'après ça, elle l'aurait vu différemment, ou avec moins d'aprioris . Le chemin était encore assez long pour qu'elle apprenne à le connaître.
Klaus n'en perdit pas pour autant ses moyens et parla distinctement au petit garçon :
- Ta maman ou ton papa sont-ils là ?
Le petit acquiesça avec un sourire de chenapan et courut chercher sa mère . Celle-ci ouvrit davantage la porte et fut stupéfaite de ce qu'elle vit . Klaus la fixa immédiatement dans le blanc des yeux et lui ordonna de les laisser entrer sans faire de bruit . La jeune femme s'exécuta .
- Quelqu'un d'autre est dans la maison ? Demanda-t-il .
- Seulement mon fils de 6 ans et moi . Mon mari est en voyage d'affaires .
- Fantastique ! Va te reposer et ne reviens ici que lorsque je te le demanderai .
Klaus posa alors délicatement Caroline sur le long canapé d'angle du salon . Il remarqua que la pièce ne manquait pas de confort humain . En voulant redresser la tête de Caroline, Klaus s'aperçut que cette dernière était de plus en plus faible . Son état devenait préoccupant . Il fallait qu'il lui soulève le t-shirt pour voir concrètement l'état des choses . A peine fut-il soulevé que Klaus se déplaça à la vitesse vampirique à l'entrée du salon . Le petit garçon qui aurait normalement dû arriver en courant dans la pièce se cogna la tête la première dans les jambes de Klaus . Il s'écroula à terre, ne comprenant pas comment en un instant, cet inconnu avait pu se trouver là .
- Que veux-tu ? Demanda Klaus d'un ton très sérieux, et un tant soit peu irrité .
Le jeune enfant montra du doigt son bol de céréales sur la table et son doudou posé juste à côté . Klaus alla donc chercher le doudou, s'accroupit à la hauteur du petit . Le plus difficile pour un vampire était de rester à proximité d'un enfant sans rien faire . Ceux-ci avaient une particularité très distincte . Leur sang était d'une pureté et d'une innocence non comparable. Une seule gorgée valait tout l'or du monde ! Ses petits battements de cœur étaient tel un appel à la consommation . En un seul croc, placé comme il le fallait, l'enfant n'aurait eu qu'une espérance de vie de quelques secondes . Alors Klaus sourit et s'approcha davantage du petit, la tête incliné . Heureusement que ses 1000 ans lui donnait l'avantage de pouvoir choisir aisément ses repas . De plus, les enfants n'étaient pas sa tasse de thé si on puis dire . Par contre, l'état de Caroline ajouté à son jeune âge pourraient très bien l'amener à s'en prendre au petit . Il valait donc mieux que Klaus l'éloigne du salon .
- Prends ça, murmura Klaus en lui tendant son doudou . Et reste avec ta maman . Soit un gentil garçon et ne reviens pas ici .
Le petit intimidé prit son doudou et monta à l'étage .
Tranquille et serein, Klaus pouvait s'occuper à plein temps de Caroline . Cette dernière avait le teint blanchâtre et ses mains glacées . Il lui caressa le dessus des cheveux et souleva de nouveau le tee-shirt . Il observa la blessure et fronça les sourcils . Le pieu avait loupé de quelques centimètres son cœur . Nul doute, c'était le travail d'un amateur . Quoi qu'il en soit, il y avait un problème . En effet, la blessure se refermait trop lentement . Il fallait en chercher la raison .
Concentré, Klaus approcha son visage de la plaie . « Verveine » s'exclama-t-il ! Comment cette odeur avait-elle pu lui échapper ? D'habitude il en aurait décelé la présence depuis fort longtemps . Sauf qu'ici, la verveine était pratiquement inodore, même pour les vampires aux sens les plus aiguisés . Une substance ou quelque chose du même genre devait permettre d'en dissimuler l'odeur . Qu'importe le type de verveine, une fois que le poison avait pénétré dans le système, il empêchait la cicatrisation . D'ailleurs, lui-même pouvait se mettre en danger en restant au contact d'une substance qu'il ne connaissait pas, mais il en prenait le risque . La mort de Caroline ne faisait pas partie de ses plans et ce n'était pas non plus aujourd'hui qu'elle devait arriver .
Pour débuter, il rappela l'habitante de la maison . Une paire de bras supplémentaire ne serait pas de trop .
- Attache lui les jambes . Tiens lui de sorte qu'elle ne puisse plus les bouger .
- Oui, répondit la jeune femme .
Klaus se faufila derrière Caroline et la tint au niveau de la poitrine tout en pinçant entre ses doigts le t-shirt . De l'autre, il lui rassembla l'ensemble des cheveux sur un côté pour mieux se rapprocher de son oreille et lui susurrer :
- Écoute ma belle je sais que tu as mal, mais il va te falloir du courage . Je vais purger ton corps pour retirer la verveine . Je n'ai pas le choix, et je ne sais même pas si cela marchera. Essaye de te focaliser sur ma voix et de te détendre . Je suis là, c'est juste un mauvais moment à passer .
Caroline n'avait pas saisi tout ce qui disait Klaus . Il demanda un couteau suffisamment pointu pour pouvoir couper l'épiderme . Sans contester, la femme apporta un long couteau cranté et pointu. Klaus s'affaira ensuite à la tache en lacérant profondément les contours de la blessure . Caroline ressentit une effroyable douleur et commença à se débattre . Comme prévu, la jeune mère lui tint les jambes avec toute la force dont elle disposait . Le sang se mit à couler en abondance. Klaus inclina soigneusement le corps sur le côté pour que celui-ci ne stagne pas dans la blessure et qu'il coule au dehors du corps . Caroline était étouffée par la douleur . Les larmes jusqu'ici stockées au coin de ses yeux, se mirent à descendre et à goutter sur la main droite de Klaus . Il en fut touché et lui chuchota davantage de mots doux à l'oreille .
Au bout d'une bonne demie heure, tout était fini . Caroline avait cessé de se débattre . Mieux, elle s'était endormie dans les bras de Klaus se laissant bercer par les mots doux et les soins qu'il lui avait prodigué .
Presque six heures . Ce fut le temps d'attente pour que les différentes plaies se referment, que Caroline rouvre les yeux, et que Klaus aille se nourrir dans les environs . Caroline se redressa en entendant des pas s'approcher . La maîtresse de maison venait de faire son apparition suivit de son petit bout de chou qui adressa un grand sourire à Caroline et un petit signe de la main . Il en laissa d'ailleurs tomber son doudou qu'il s'empressa de ramasser .
- Regarde maman ! la femme du monsieur est réveillée, dit-il .
- Oui j'ai vu mon chéri , mais ne va pas l'embêter va jouer en haut !
Celui-ci obéit non sans avoir fait un dernier signe d'au revoir à Caroline. Perdue, elle ne trouva pas mieux que de lui adresser un petit sourire en coin peu convaincant. Faible, elle ne voyait en ce petit être qu'une bonne poche de sang à se mettre sous la dent .
- Où suis je ? Se renseigna-t-elle toute penaude .
- Est-ce que vous voulez manger quelque chose ? Lui proposa la femme .
- Non merci, je veux juste comprendre ce que je fais ici .
- Votre ami vous a déposé ici, et m'a demandé de veiller sur vous jusqu'à votre réveil .
- Mon ami ?
- Oui, votre ami . Mais je ne sais pas son nom .
- Klaus ! Répondit une voix dans le dos de la femme .
Effectivement, Klaus venait d'arriver dans la pièce . Caroline se releva mollement et posa ses mains sur sa tête . Progressivement, les souvenirs lui revenaient tel un puzzle . Elle assembla chacune des pièces et revit sa matinée . Les verres... l'alcool... le barman... le pieu... le sang... le cadavre du jeune homme... Klaus... le petit garçon... la douleur... et les mots doux... puis son réveil. Elle se frotta le visage à plusieurs reprises. Klaus congédia la femme pour éviter tout débordement .
- Comment te sens-tu ? Lui demanda Klaus.
- Pas très bien . J'ai mal à la tête, et j'ai l'impression qu'un camion m'est passé dessus .
- Te souviens-tu de ce qui est arrivé ce matin ?
Caroline répondit oui . Les souvenirs lui étaient désagréables . Pour autant, elle n'était pas plus affectée que ça .
- Tu n'as pas tué le petit garçon . Pourquoi ?
- Parce que tu me l'as demandé .
- Arrêtes ! Comme ci mes mots pouvaient changer quelque chose .
- Pourtant, tu en as la preuve sous les yeux .
Un petit rire mesquin se dessina sur le coin de la bouche de Caroline . Cet air là était très antipathique à Klaus . Ça l'avait déjà mis en boule lorsqu'il avait dansé avec elle lors de la soirée des années 20 .
- Ecoutes-moi bien attentivement Caroline . Je ne suis pas le small town boy, ou encore moins un petit lycéen de 18 ans ! J'ai mille ans et j'ai passé l'âge de jouer les minets complexés et boutonneux . Je suis venu te chercher à plusieurs reprises et tu m'as toujours...comment...dire rembarré . Chose que, jusqu'ici, je prenais comme un challenge plutôt stimulant et excitant . Si je suis encore là, c'est par ce que je le veux, et parce que je te veux toi... Tu t'es mise en danger aujourd'hui et si je n'avais pas été là, tu serais morte à l'heure qu'il est .
- Je ne t'ai rien demandé . Rétorqua Caroline .
- Vu l'état dans lequel je t'ai trouvé, je ne vois pas comment tu aurais pu te dépêtrer de la situation .
- Je suppose que tu attends des remerciements ?
- Tu l'as bien fait une fois déjà. Pourquoi ne pas recommencer ?
- Merci! Répondit caroline d'un ton sec et méprisant .
- Hum... C'est loin d'être aussi convaincant que lorsque nous étions dans le lycée .
- MERCI...Klaus .
Klaus ne répondit rien . Il poussa même la jeune femme à revenir vers lui en faisant mine de quitter la pièce . C'était un coup de poker . Soit elle le rappelait, soit elle le laissait partir .
- Comment peux-tu croire que je m'intéresse à toi ? Interrogea Caroline . Après tout ce que tu as fais à ceux que j'aime ?
Bingo ! Elle ne l'avait pas laisser partir . Klaus sourit puis se tourna vers Caroline .
- Parlons-en justement ! Excellent sujet de conversation . Demandons-nous ce que eux ont fait pour toi ? Et rappelle-moi qui a transformé la mère de Bonnie ? Et ton père ? Qui s'en est prit à lui et qui l'a poussé vers la mort ? Moi peut-être ?
Klaus venait de toucher en plein dans le mile . Caroline était plus que sensible lorsqu'il s'agissait de son père . Cette fois-ci, elle ne pouvait pas l'accuser de tout les maux de la terre . Mais il ne fallait pas qu'il lâche ce filon. Klaus continua :
- Crois-tu que tes amis auraient été prêts à me laisser en vie pour sauver Tyler ?
Caroline ne répondit pas .
- Ce même Tyler qui t'a aussi mordu . Te rappelles-tu ?
- Tu es gonflé ! C'est toi qui lui a suggéré de le faire pour venir ensuite me faire croire que tu n'y était pour rien . Tu t'attendais à quoi ? Qu'après ça j'allais laissé tomber l'homme que j'aime pour toi ?
- Je vais te dire quelque chose Caroline, un simple exemple suffira . Vois-tu il y a peu j'ai constaté que la seule chose qui était plus forte que la soif de sang de Stefan était son amour pour Elena . Il a donc résisté tant bien que mal à ma contrainte avant de succomber puis de la blesser. J'insiste sur l'ordre des évènements . Tyler, lui, ne s'est même pas donner la peine de résister et t'a blessé . Comprends-tu la différence ?
- Il est guérit de ton lien maintenant. Il ne peut plus me faire de mal .
- En es-tu certaine ? N'as tu aucunes craintes lorsque tu es à ses côtés ?
Caroline avait les larmes aux yeux . Les mots lui manquaient. Klaus poursuivit :
- Comme toi, j'ai du sang sur les mains, peut-être plus à cause de notre différence d'âge . Oui j'ai fait souffrir, oui j'ai tué pour me protéger de ceux qui voulaient ma mort et celle de ma fratrie. Ne ferais-tu pas la même chose pour protéger ta mère ?..Matt ?...
- … Tu n'oserais tout de même pas comparer mes actes et les tiens ?
- Tu n'es pas une blanche colombe Caroline . A l'échelle vampirique, j'ai mille ans, certes ! Combien de fois as tu tué en un an que l'on multiplie ?
Klaus menait la discussion . Il la dominait même . Il n'y avait aucun moyen de détourner la conversation . C'était une très belle occasion pour que Caroline regarde la vérité en face . Il enchaîna :
- Nous sommes tous des meurtriers, des prédateurs . C'est dans notre nature et dans la tienne désormais . Que tu le veuilles ou non tu n'es plus humaine .
- Dois-je être un monstre pour autant ?
- Un monstre ? Love.. Me vois-tu réellement comme un monstre? Ne dis pas de sottises . Au fil des années, des siècles, nous sommes plus ou moins stable . Certaines périodes sont calmes et d'autres tumultueuses . Il va falloir que tu t'y fasses . Parles-en avec Stefan, the rippah. Klaus rigola en prononçant ses mots . Il se rappela le bon temps qu'il avait partagé avec le légendaire Rippah puis poursuivit . Lui tu l'écouteras. Mais ne te fais pas d'illusions, il te répétera exactement la même chose que moi .
Caroline était toujours perdue dans ses pensées . Les mots de Klaus la perçait en plein cœur . Elle avait beau se chercher des tonnes d'excuses, il disait vrai. Alors elle ne fit rien d'autre que de l'écouter .
- On a passé du temps ensemble dernièrement . Tu sais qui je suis et tu as vu une partie de moi que tu n'aurais jamais soupçonné . Je t'ai laissé entrevoir ce qui t'attends en étant avec moi et tu as apprécié . Oseras tu me dire le contraire ?
- Là n'est pas la question , Klaus ! Une histoire entre nous est impossible !
- Et pourquoi ?
- Tu sais très bien pourquoi ! J'ai déjà un petit ami, une famille, des amis et aucun n'accepterait que je sorte ou même traîne avec toi !
- Et toi dans tous ça ?
- Comment ça moi !
- J'avais presque oublié à quel point tu étais craquante lorsque tu fais mine de ne pas comprendre .
Klaus se mit à lui sourire puis reprit son sérieux . Il tenta de s'approcher d'elle. Elle ne recula pas. Il la fixa . Elle ne détourna pas le regard .
- Tu as besoin de quelqu'un qui prend soin de toi, qui te traite comme il se doit . Je peux t'offrir tout ça Caroline .
- Mais...
- Mais rien du tout... Demande toi ce que TOI tu veux. Pas ce que les autres vont penser .
S'en était bien assez . Klaus avait secoué Caroline pour qu'elle ouvre les yeux mais il était temps de clore la conversation .
- Je ne t'obligerais jamais à rien Caroline . Tu es libre . Mais quoi qu'il en soit, je t'ai dis que je t'attendrais et je le ferai . Je te préviens tu n'es pas débarrassée de moi avant un bon bout de temps . Et tant que je te saurais en danger je traînerai dans les parages . C'est clair !
- Très bien !
Caroline allait partir lorsqu'elle se ravisa et compléta sa phrase :
- Merci .
Au même moment qu'elle prononça ses mots, son portable vibra . Elle le consulta, espérant avoir des nouvelles de sa mère . Depuis la discussion entre les membres du conseil, elle était très inquiète . En effet, sa cuite matinale et la tentative de meurtre dont elle avait été victime ne lui avaient pas permis de vérifier si sa mère allait bien . D'autant plus que la ville devait maintenant regorger de chasseurs de vampires . Caroline prit alors fébrilement son portable et vit que le correspondant n'était pas la personne qu'elle attendait .
« rejoins moi à la crypte » le message était signé Tyler .
Elle était surprise par sa froideur et par le manque d'affection . Il ne prenait aucune nouvelle non plus . Pendant un instant, elle fut déçue avant de se dire que de toute manière Tyler avait toujours été comme ça . Elle n'allait pas le changer . Caroline soupira et se retourna vers Klaus :
- Je dois aller à la crypte , c'est Tyler… elle le regarda d'un air gêné . C'est important !
- Pas la peine de te trouver une excuse sweatheart . Va régler tes affaires, répondit Klaus .
Caroline prit ses affaires, lança un dernier coup d'œil vers Klaus et quitta la maison . Quelle inconsciente pensa Klaus . Partir sans aucune précaution était de la pure folie . Surtout qu'avec l'échange des corps, Tyler devait être sur les nerfs . Si Caroline se montrait honnête sur ce qu'il s'était passé entre Klaus et elle, il piquerait une crise à coup sûr . Klaus était suffisamment intelligent pour ne pas se pointer dans la crypte et interrompre leur conversation . Mais, une petite mission d'espionnage n'était pas pour lui déplaire bien au contraire . Ce qui était sûr pour lui, c'est que connaissant Tyler, celui-ci n'allait pas tarder à mettre son couple en péril .
