CHAPITRE 13 : New Life for Him , New Departure for Her

Cela faisait plus d'une heure que Caroline attendait. Elle avait déposé sa mère inconsciente sur l'un des canapés. Une énorme boule au ventre lui nouait l'estomac. Qu'est ce que Klaus pouvait bien faire depuis une heure? Lui était-il arrivé quelque chose ? A ça non, c'était inconcevable. Pas maintenant qu'ils avaient enfin sauté le pas. L'image d'un Klaus mort la fit paniquer. Lorsqu'elle perçut des pas et que la porte s'ouvrit, Caroline alla pour se jeter dans les bras de Klaus. Mais elle le vit porter tel un sac à patate un corps qui ressemblait étrangement à ….. MATT !

- Oh mon dieu Matt ! S'écria Caroline en apercevant son ami inconscient. Mais qu'est ce qui s'est passé ? Oh mon dieu c'est pas vrai ! Matt ! Matt !

Klaus écarta Caroline et monta à l'étage. Il fit signe à son frère de faire barrage en bas des marches. Celui-ci ne broncha pas et se plaça en obstacle face à Caroline.

- Quoi ? Tu me fais quoi là ? Laisse moi passer. Hurla Caroline.

- Vire Kol ! Compléta Rebekah tout en lui rentrant dedans.

Mais ce dernier la repoussa. Curieusement, Kol n'avait pas l'air d'apprécier la scène lui qui à son habitude était friand des chamailleries. Caroline elle, s'était reculée et restait scotchée devant l'état de la blonde Originel. Elle se doutait qu'elle et Matt commençaient à être proche mais pas de là à être autant atteinte par l'état du jeune homme.

- Kol ! Réitéra Rebekah furieuse de perdre son temps.

- Klaus sait ce qu'il fait OK ? Alors calme toi et attends qu'il redescende, lui dit-il.

Rebekah recula comme pour prendre de l'élan mais Kol la voyant venir à des kilomètres la rappela à l'ordre.

- Bekah, soit pas idiote ! Ne joue pas au rapport de force avec moi tu seras perdante.

Kol vit sa soeur le fusiller du regard et partir en grognant dans la cuisine claquant toute les portes au passage . Caroline n'osait toujours pas bouger . Elle se demandait d'ailleurs si Rebekah allait revenir à la charge et envoyer valdinguer son frère la forçant ainsi à faire l'arbitre. Mais ce fut le contraire . Kol partit rejoindre sa soeur après s'être assuré que Caroline ne monterait pas . Et ce fut chose sûre car celle-ci se précipita au chevet de sa mère qui venait de reprendre sa respiration.

- Maman ! Ca va ? Cria-t-elle en aidant sa mère à se redresser.

- Mon dieu ! Est-ce que je suis...un vampire ? S'inquiéta le sheriff.

- Non non ! Lui assura Caroline. Pas si durant ses 24 heures je veille à ce qu'il ne t'arrive rien. Ca va ? Tu as mal quelque part ?

- Non, je crois que je suis guéri de mes blessures. Je suis juste perturbée par tout ce qui vient de se passer.

- Comment tout ça est arrivé ?

- C'est Kelly Donovan, expliqua le sheriff. Je … Je … J'ai reçu un appel me demandant de me rendre chez Carole Lockwood. J'y suis allée et ensuite des hommes me sont tombés dessus. Je n'ai rien pu faire. J'ai été emmené dans un local. Je n'ai pas vu la route, j'étais sonnée. Et ensuite ...

- Ensuite …. Caroline essaya de pousser sa mère à continuer. Ensuite maman ...

- Ensuite, ils m'ont torturé pour que je leur dise ou tu étais . J'avais beau leur dire que je ne le savais pas, ils ne me croyaient pas . Ensuite, ils m'ont ramené à la maison . Ils se doutaient que tu y reviendrais tôt ou tard .

- Maman … Caroline ne put retenir ses larmes. Rien que d'imaginer tout ce qu'on avait pu lui faire la rendait folle de rage. Mais elle ne voulait rien laisser paraître et surtout, il y avait le cas de Matt à résoudre.

- Repose toi encore un peu maman d'accord ? Je reviens un peu plus tard.

- Caroline ? Interpella Liz.

- Oui maman ?

- On est où ?

- Ok, hum … alors ne t'énerve pas, expliqua lentement Caroline. Rebekah a trouvé cette demeure . Donc lorsque Klaus est venu nous chercher, il nous a dit de revenir ici nous cacher toute les deux . Mais on ne craint rien.

- Rebekah ?! chuchota le sheriff. La soeur de Klaus … l'Hybride ?

- Pas la peine de chuchoter maman, tu sais bien qu'ils peuvent t'entendre . Je t'expliquerai tout mais pour le moment sache qu'ici tu ne crains rien .

Peu convaincu par sa fille, le sheriff fit tout de même mine d'acquiescer puis laissa retomber sa tête sur le bord du canapé en fermant les yeux .

Caroline rejoignit Rebekah et Kol dans la cuisine. L'atmosphère était tendue et aux regards que lui lançait Rebekah, elle comprit qu'elle n'était pas la bienvenue. Pourtant Caroline se risqua à leur parler.

- Qu'est ce qui s'est passé ? Demanda-t-elle.

Mais personne ne lui répondit. Ce n'était pas étonnant de la part de Kol vu qu'il n'y était pas mais Rebekah ne daigna même pas tendre l'oreille pour écouter la question. Elle se leva et quitta la pièce. A sa grande surprise, elle tomba sur Klaus.

- Tu peux monter, il va bientôt se réveiller, lui dit-il.

- Merci Nick, répondit Rebekah.

Cependant, Caroline n'était pas du même avis.

- VOUS ALLEZ ARRETER TOUT LES DEUX ET M EXPLIQUER CE QUI EST ARRIVE ! Hurla-t-elle avant d'ajouter. Et ce n'est pas à elle d'y aller, c'est à moi! Matt est mon ami. Si ça concernait tes frères Rebekah je t'aurai laisser la primauté mais là faut pas rêver !

- Elle a raison, affirma Klaus.

- Nick ! S'insurgea sa sœur vexée par cette prise de position.

Klaus s'avança vers Caroline.

- Monte, mais avant, il faut que tu m'écoutes. Rebekah lui a donné son sang mais il est mort.

- Quoi ? Non non non ! C'est pas possible ! Non non non ! Caroline ne cessait de dire non et tournait en boucle dans la pièce comme un lion en cage. Klaus s'approcha d'elle et lui prit les mains pour la calmer.

- Caroline, interrogea Klaus. Est ce que tu as compris ce que je viens de te dire ?

- Non mais tu me prends pour une idiote ! Rétorqua-t-elle blessée et outrée par cette question qui lui semblait au prime abord tellement stupide.

- Caroline ! Insista Klaus. Je te demande de te calmer et de m'écouter. Ton ami n'est pas mort d'accord ?

- Je comprends rien ..

- … C'est un vampire ! Coupa Rebekah en s'avançant vers Caroline. Ce que Nick te dit c'est que Matt est un vampire ! Ca ira pour la compréhension ou tu veux que je te fasse un dessin ? Je lui ai donné mon sang mais à peine trente secondes plus tard il est mort.

- Non non non ! Pleura Caroline. Non non non.

- Change de mot blondie ! S'écria Kol ! Celui là est épuisé.

- OH ca va toi ! Avec vos blagues à deux balles là c'est bon ! Gronda Caroline toutes canines dehors.

Kol venait de la faire monter en pression et ce n'était pas du tout le moment. Mais Klaus avait déjà fait signe à son frère de partir pour ne pas envenimer la situation. Un conseil que Kol déclina gentiment.

- Bon monte le voir Caroline, lui dit Klaus. Rebekah tu iras après.

En guise de remerciement, Caroline lui frôla la main et lui jeta un regard affectueux.

A l'étage, Matt venait de reprendre ses esprits. Il ne reconnut pas les lieux et eut du mal à se remémorer les derniers évènements. Il porta sa main à sa poitrine et constata que sa blessure n'était plus là. Le sang par contre avait bien coulé au vue de la couleur rouge de ses habits. Caroline se rua sur lui pour le serrer dans ses bras.

- Oh oh doucement Caroline ! S'exclama-t-il.

- Oh ! oui oui pardon ! Caroline desserra son étreinte et recula. Comment tu te sens ?

- Bien, mais je sens que je ne vais pas aimer la suite.

- Ha ! Euh non voyons pourquoi tu dis ça ?

- Caroline ! Interrogea Matt. C'est gentil de faire comme si tout allait bien mais tout ne va pas bien.

Et effet, Kol n'avait pas résisté à l'envie de voir la tête de Matt lorsqu'il apprendrait qu'il était devenu un vampire. Il était donc monté en douce à l'étage et ne perdait pas une miette de la tentative catastrophique de Caroline pour minimiser le drame. Caroline sentit la moutarde lui monter au nez lorsqu'elle vit de surcroit arriver Rebekah puis Klaus. Et ce fut pire quant elle constata que Kol s'apprêtait à mettre les deux pieds dans le plat.

- Pour faire simple, expliqua Kol, Rebekah t'as donné son sang, tu es mort puis revenu à la vie. Et maintenant tu es un jeune vampire assoiffé de sang humain !

- Quoi ?! Demanda Matt paniqué.

- Et j'ai tué ta mère aussi, rajouta Klaus.

- QUOI ?! Gronda Matt.

- Vous pouvez nous laisser seule ? Demanda Rebekah.

- Pas question ! Répondit Caroline.

- ARRETE Caroline, je pense qu'au vue des derniers évènements j'ai le droit de prendre les décisions seul non ? Tu devrais me comprendre toi qui à été transformé contre ton gré, affirma Matt totalement déboussolé. J'aimerai parler à Rebekah. J'ai besoin d'air, de souffler, on est trop nombreux dans cette pièce, laissez nous.

- Tu as déjà oublié mon gars ? Coupa Kol. Tu es mort ! Tu n'as donc par conséquent plus besoin d'air Rrhhooo heureusement que tonton Kol est là pour remettre l'église au milieu du village hein !

- KOL ! crièrent Rebekah et Caroline d'une seule voix

- C'est bon ! C'est bon ! répliqua Kol en levant les bras, l'air innocent. Si on peut même plus rigoler aussi … Les deux frères tournèrent les talons et Klaus empoigna délicatement Caroline pour la faire sortir. Elle opposa une légère résistance mais apprécia de pouvoir se retrouver elle aussi seul avec son homme.

- Tu vas bien ? Demanda Matt à demie voix.

- Oui … Rebekah marqua une courte pause puis reprit timidement. Et toi ? J'imagine que de te réveiller dans cette condition n'est pas …. génial.

- C'est vrai que je ne m'y attendais pas, en même temps je n'ai pas vraiment réfléchi à ce que je faisais en m'interposant. J'ai juste compris que si je ne le faisais pas, tu y passais.

- Matt, après tout ce que j'ai fait, après tout ce que ma famille vous a fait, à toi et à tes amis, comment … pour …. pourquoi m'avoir sauver la vie ?

- Je ne l'explique pas. Je crois que je suis comme ça c'est tout.

- Est ce que tu veux manger quelque chose ?

- Oui je veux bien merci.

- Ok, je descends te chercher un truc.

Rebekah s'arrêta au pas de la porte. Elle laissa échapper quelques larmes et décida de relever la tête pour affronter ce visage blond qu'elle ne pensait ne plus jamais revoir. Matt fut étonné par cet élan d'émotion.

- Merci de l'avoir fait, dit Rebekah émue. Ca ta couté la vie et …. et même si tu trouveras ça égoïste, je préfère de loin que tu sois devenu un vampire plutôt que tu sois mort. Quand je t'ai vu avec un trou dans la poitrine …. Matt je me suis promis que si j'avais à nouveau l'occasion de te dire à quel point je tenais à toi, à quel point tu m'étais cher … je prendrai mon courage à deux mains pour te dire tout ça. Je sais que j'ai fait des choses qui t'ont parfois blessé et j'en suis désolé. Maintenant que c'est dit, je... je vais aller te chercher à manger.

- Rebekah ?! L'interpella Matt.

- Oui ?

- Tu appréciais le Matt Donovan humain, le Matt Donovan vampire, personne ne le connait … Même pas moi … Je ne serai peut-être plus le même ….

- Il n' y a pas de raison. Vampire ou non tu es quelqu'un de bien. C'est à toi de choisir quel genre de vampire tu veux être. Sache que si je t'appréciais en tant qu'humain, je suis sure que je t'apprécierais encore plus maintenant … surtout que tu es en vie.

- Je t'en ai voulu pour Elena.

- Je sais, je regrette que ça se soit passé comme ça. Je protégeais ma famille.

- Il n' y avais donc aucune rancœur ? Aucun esprit de vengeance derrière tout ça ? Seulement un pur instinct de survie ?

- …. Évidement que non. Matt …. je venais de perdre mon frère, je ne l'ai pas supporté alors j'ai fait ce que j'ai cru bon de faire. Et en même temps, j'avais l'impression d'avoir fait payer la mort de Klaus. Je suis comme ça ...Impulsive …

Rebekah savait que cet aveux lui couterait son amitié avec Matt et pourtant, elle était décidé à ne pas lui mentir. Elle savait trop ce que les mensonges pouvaient entrainer et il était hors de question qu'elle ne s'aventure là dedans.

- Je le sais, reprit Matt après un court instant de reflexion. C'est pour ça que je comprends ce que tu as fais. Je ne te cache pas qu'il me faudra encore du temps pour l'accepter mais je le comprends. Et je le comprends d'autant mieux que je commence à mieux connaître la seule femme de la famille Mickaelson.

- Ha ha, nous serons deux femmes dans la famille à présent, s'empressa de dire Rebekah.

- Deux ? S'étonna Matt.

- Oui. Klaus est officiellement en couple avec Caroline et j'ai bien compris qu'il allait falloir que je cohabite avec madame.

- Caroline est cool, t'as pas de soucis à te faire.

- Ouai, on verra, je ne suis pas encore fan du couple.

- Joue la fine, si un jour toi aussi tu dois ramener un homme dans la famille, mieux vaut que tu sois en bon terme avec tes frères.

Rebekah rougit. Elle prit cette allusion pour elle et son coeur se mit à battre la chamade.

- Peut-être que que c'est déjà fait, insinua Rebekah;

- C'est à dire ?

- Klaus était prêt à te laisser là-bas. Il voulait qu'on parte directement.

- Ha … sympa.

- Mais lorsqu'il a vu que je tenais à toi, que je voulais te ramener, et que je te partirais pas sans toi, il a cédé et t'a ramené. Bon, je vais te chercher de quoi manger. A tout de suite.

- Ouai, à tout'.

Caroline trouva le réconfort dont elle avait besoin dans les bras de Klaus. Il l'enlaça tendrement. C'était un grand pas dans leur relation car elle ne l'aurait jamais cru capable d'une aussi grande tendresse dans un moment aussi fort. Le monde de Caroline avait volé en morceaux. Tout allait de mal en pis. Un cauchemar qui ne s'arrêtait pas sauf au moment ou elle était rentrée en contact avec ce corps chaud et protecteur. Klaus lui faisait de tendres caresses sur le bras et lui embrassait délicatement le front.

- Je suis fatigué de tout ça Klaus, souffla Caroline.

- Je sais, et je pense que c'est le bon moment pour partir.

- Mais pour aller ou ? Et comment veux-tu que je parte en laissant ma mère, Matt, Elena ?

- Elena est avec les Salvatores, crois-tu réellement qu'elle ait besoin de toi ? Et Matt est dans la pièce d'à côté alors propose lui de venir.

- Et ma mère ?

- Je peux mettre ta mère en sécurité. Nous reviendrons la voir tous les ans, tous les mois, tous les jours. C'est à toi de décider.

Caroline posa sa tête sur le torse de Klaus et se mit à réfléchir. Il avait raison. C'était le bon moment pour s'en aller et reconstruire quelque chose de nouveau. Avant, elle aurait décliné cette offre parce qu'elle se sentait en sécurité dans ce monde. Mais maintenant qu'elle n'avait ni repères, ni buts, il était temps de mettre les voiles et de voir ce que le monde avait à lui offrir.

- D'accord ! S'empressa de répondre Caroline. C'est d'accord.

- D'accord ?

- Pour partir avec toi ! Pour partir faire le tour du monde ! Pour faire n'importe quoi du moment que je suis avec toi et loin d'ici.

- Alors nous partons demain.

- Après demain ?

- Après demain Caroline.

- Tu es un amou …

Caroline se retenu de dire la toute dernière lettre de ce mot. C'était la première fois qu'elle lui témoignait une marque d'affection verbale. Ca lui faisait bizarre d'ailleurs. Et Klaus ne manqua pas de le lui faire remarquer.

- Amou ? demanda-t-il taquin.

- A … mou … mou...rir de rire !

Klaus leva un sourcil et sourit.

- Ok, ma feinte est ridicule ! Rigola Caroline, rouge de honte. Mais je veux que tu m'assure que ma mère sera en sécurité qu'importe le lieu ou nous serons. Et qu'au moindre problème, nous rentrerons illico ?

- On rentrera illico love.

- J'allais dire, je vais préparer mes affaires mais je n'ai plus de maison !

- Nous irons faire les magasins.

- Hein ? Toi dans les grands magasins ? Caroline se mit à rire entrainant Klaus avec elle.

- Sans hésitations ma belle, j'imagine que tu me feras une petite démonstration privée de tes talents de modèle...

- Et plus encore si tu te montres à la hauteur, compléta Caroline en lui mordillant les lèvres.

- Coquine !

Les deux amants s'embrassèrent fougueusement et se séparèrent. Caroline voulait absolument voir Matt. Mais lorsqu'elle arriva devant sa chambre, elle la trouva vide. Elle descendit donc au rez-de-chaussé où se trouvait Rebekah.

- Ou est Matt ? Interrogea Caroline.

- Avec Kol. Répondit Rebekah.

- Avec Kol ? Qu'est ce qu'il fait avec ….. C'est pas vrai ! Ne me dis pas qu'ils sont allé se nourrir ?

- Je te le dis pas, répondit Rebekah d'un ton sarcastique.

- Non mais c'est quoi ton problème ? Rétorqua sèchement Caroline.

- Tu poses la question alors que tu sais que la réponse c'est toi !

- Au fond je me demande si c'est parce que je suis avec ton frère ou si c'est parce que tu ne seras plus la seule blonde de la famille qui te dérange.

- Fais attention Caroline, je ne suis pas Elena. On me marche pas dessus à sa guise ! Il y a des règles ici et que ça te plaise ou non tu devras les respecter c'est clair ?

- Très clair Rebekah ! Considère que je suis en position d'infériorité pour le moment parce que ça ne fait pas longtemps que je suis avec lui, mais il va bien falloir que tu lui lâche la grappe et qu'en plus tu acceptes que je sois dans cette famille! Et si ce n'est pas le cas, attends toi à ce que je ne me laisse pas faire non plus c'est clair ?

- Bien !

Caroline laissa la blonde Originel et alla voir si sa mère était réveillée. Au vue de ses yeux écarquillé, Caroline comprit qu'elle avait entendu la conversation y comprit la partie sur son histoire avec Klaus. « Elle n'a pas cligné une seule fois des yeux ! C'est mauvais signe ! » pensa-t-elle.

- Hey maman ! Caroline commença par une phrase bateau.

- J'ai cru mal entendre.

- Maman, Caroline rigola nerveusement ne sachant par où commencer.

- J'ai besoin de prendre l'air.

- Attends on peut discuter de ce que tu as entendu.

- De Klaus et toi tu veux dire ?

- Moui … Je .. C'est …. On …..

- C'est étonnant il y a de cela une minute, tu trouvais assez aisément tes mots.

- Non... Je... Maman ….

- J'ai besoin de prendre l'air.

- Tu ne peux pas sortir, s'il te plait, on s'assoit et on en discute.

- J'ai besoin de prendre l'air Caroline, j'ai besoin de prendre l'air, répéta lourdement Liz.

Klaus qui venait d'arriver dans le salon et qui voyait Caroline peiner face à sa mère, s'immisça dans la conversation et trouva une solution radicale. En même temps, il se doutait que si le sheriff pouvait tenir tête à sa fille, elle ne le ferait pas face à lui.

- Liz …. l'appela Klaus.

- Sheriff Forbes ! Rectifia-t-elle surprise par cette familiarité.

- Liz, continua Klaus sans prendre en compte cette remarque, vous avez une pergola dans le jardin. Vous pouvez y rester tant que vous voulez, mais en revanche vous ne pouvez pas sortir.

- Vous pensez pouvoir m'en empêcher ?

- Je ne permettrais pas que Caroline perde sa mère et le seul parent qu'il lui reste. Elle tient à vous et je tiens à elle. Par conséquent, la pergola est derrière vous si vous voulez prendre l'air.

Fortement contrariée, Liz tourna le dos à ses interlocuteurs et partit en direction de la pergola.