BONJOUR TOUT LE MONDE ! Milles excuses pour ne pas avoir donné de nouvelles cette semaine mais nous n'avons pas eut le temps de nous retrouver pour pouvoir poster et bosser la fiction. Ce week-end, voici le chapitre 14. Nous vous souhaitons une très bonne lecture, et nous vous remercions pour chacune de vos reviews que nous lisons et surtout que nous prenons en compte.
Namie = Merci pour ta proposition. Ta review est fort sympatique et surtout originale. Elle nous a fait sourire ! Merci !
Chupa 14 = Merci pour ton message. Nous essayons d'introduire progressivement le Mabekah et nous sommes contente de voir que leur scène te plaise hihi. Tu nous en diras des nouvelles pour la suite
Nailaan = Merci beaucoup. Ca nous fait plaisir et effectivement, nous ne voulions pas d'un Matt qui en veut indéfiniment à Rebekah pour la mort d'Elena. Nous avons fait le choix de donner un gros coup de pieds au Mabekah sans pour autant oublié ce qui a pu se passer.
Sweety K =
Merci pour chacune de tes reviews. Tu es l'une de nos fervente lectrice. MERCIIII ! D'ailleurs pour ceux qui passe par ici, vous pouvez aller faire un tour sur "Redemption" on vous la recommande :) Il est vrai qu'on a voulu privilégié Rebekah au détriment de Caroline. Théoriquement, vous en serez plus grâce au chapitre 14. Et j'espère que cela t'aidera à mieux comprendre pourquoi une telle
réaction de la part de Matt. Bisous !
Guest = Merci pour ta review. Pour ce qui est de Matt, nous en disons plus dans le chapitre 14 sur la raison de sa réaction et surtout en ce qui concerne sa relation avec Caroline. Et ne t'inquiète pas, il est vrai qu'au premier abord, il est difficile de comprendre pourquoi matt préfère la présence de Rebekah plutôt que de son amie Caroline. C'est d'ailleurs pour ça aussi que l'on a développé davantage la discussion dans le chapitre 14. On attends avec impatience ton ressenti :) Par contre, si à tout hasard tu trouves le temps de finir ta review car nous n'avons pas la fin :(
CHAPITRE 14 : Deuxième Round
Le lendemain matin, la pluie tombait violemment dehors. Caroline s'était préparée avec la boule au ventre. D'abord, sa mère s'était enfermée dans l'une des chambres depuis leur dispute et n'avait pas montrer le bout de son nez. La jeune fille avait pourtant été toquer plus d'une fois à la porte mais à chaque fois, c'était un refus catégorique. Ensuite, Matt n'était toujours pas rentré de son escale d'avec Kol. En plus, elle restait très frustrée que ce dernier ait préféré rester avec Rebekah qu'avec elle. Et c'était tout naturellement qu'elle allait demander des comptes à son ami. Cela dit, elle espérait que Matt et Kol n'aient pas fait de choses trop horribles mais c'était probablement trop tard. D'ailleurs, en parlant du loup, les voilà qui rentraient.
- Carrrolinee ! Hurla Matt en titubant.
- Il est complément péter ! Rigola Kol. Ce mec assure !
- T'es pas mal non plus Kol ! Surenchérit Matt tout en voulant se resservir un dernier verre d'alcool.
- Non Matt ça suffit, tu ne crois pas que tu as assez bu ? L'enguirlanda Caroline.
- Oh quel rabat joie ! Bougonna Matt. J'peux bien feter ma noullllllll-eeee-vvvvvv-eeee vie !
- Nouvelle vie Matt ! Corrigea Caroline excédé par le comportement de son ami. Et puis la rabat joie peut appeler Rebekah si ça t'arrange puisque tu sembles préférer sa présence à la mienne !
- Zi tu fais référence à hier soir franchement tu me prends la tête pour rien, répondit Matt. Je me suis pris une balle pour elle, je voulais voir si elle allait bien. Et puis, j'avais pas sssspécia-le-ment envie de te parler non plus.
- Comment ça ?
- Ecoute Caroline, je t'adore, mais parfois tu es un peu prise de tête, trop terre à terre. T'écouter me dire qu'être vampire ce n'est pas si terrible que ça, qu'on s'adapte à l'envie du sang blablabla je n'avais pas envie d'entendre certaine chose à ce moment là. Et de ton côté non plus tu n'aurais pas accepté ce que je pensais.
- Tu sous entend que je te saoul c'est ça ?
- Tu vois, tu prends tout de travers Caroline. Je n'ai pas dit ça mais reconnaît que depuis quelques temps, tu étais trop sérieuse, trop …
- Trop ?
- Trop chiante ! Compléta Kol laissant Matt éclater de rire et répéter le mot.
- Et puis j'avais déjà eu une conversation à ce sujet avec Rebekah.
- Quoi tu lui en a parlé à elle plutôt qu'à moi ? Non mais on touche le fond là!
- Pas encore, pouffa Kol. Attends la suite.
- Ouai, reprit Matt totalement euphorique, attends la suite parce que si je t'en avais parlé, tu aurais trouvé le moyen de me faire changer d'avis, de prêcher la bonne parole sans chercher à me comprendre.
- Qu'est ce que tu en sais Matt ? S'offusqua Caroline .
- Si ma transformation devait s'opérer, je n'aurai pas accepter de vivre sans me déconnecter de mes émotions. Et c'était mon intention dès que j'ai compris que j'en étais un. Alors je voulais voir Rebekah pour qu'elle me dise comment faire, sans que tu interviennes.
- Mais enfin tu te rends compte de ce que tu voulais faire ? Demanda Caroline.
- Je voulais le faire et comme tu le vois je ne l'ai pas fait. Je profite tout simplement. J'en ai marre d'être le Matt Donovan dont personne ne se soucie sous prétexte que je me débrouille seul ! J'ai toujours clamer que j'aimais ma vie de simple humain et c'était le cas, mais maintenant je suis un vampire. Moi ! Alors je ne veux pas vivre une éternité entière tel que je le faisais.
- Je pensais que tu aurais préféré me parler à moi, ton amie depuis la primaire. Bref.
- Je vais me coucher ! S'écria Kol en donnant deux trois coups de poings dans le ventre de Matt pour s'amuser. C'est quand tu veux pour ressortir hein ?
- Ouuuaiiiii, pas de soucis potaux. Hurla Matt en lui tendant sa main droite. Kol répondit positivement à cette demande et lui serra la main. Au premier contact, Matt serra si fort que Kol changea de couleur jusqu'à ce que Matt le la lui lâche en ricanant sournoisement.
- Je t'en devais bien une ! La dernière fois au bal tu m'as pratiquement péter la main ! ricana Matt tout fière de ce qu'il venait de faire.
Kol quitta la pièce et Caroline leva les yeux au ciel. Son ami venait de s'affaler sur le divan et de s'endormir. Les premiers ronflements se firent entendre. Elle soupira et lui enleva les chaussures puis lui mis correctement les pieds sur le canapé. Elle alla chercher une couverture et le recouvrit.
- As-tu parlé à ta mère ? Demanda Klaus, arrivé lui aussi dans le salon.
- Non, elle ne veut pas me voir, je crois qu'elle a besoin d'encaisser tout ce qui a pu se passer.
- Je vais m'en occuper jolie blonde, en attendant viens avec moi.
- Où ça ?
- A la cave, je veux te montrer quelque chose.
- Klaus, je ne ferai pas l'amour dans une cave alors que ma mère et ta famille sont en haut …
Klaus explosa de rire. Il adorait cet aspect spontané. Il s'arrêta donc quelques secondes pour embrasser fougueusement Caroline et la renverser sur le dos. Celle-ci se mit à rire et profita de l'instant présent telle une petite fille gâté par la joie et le bonheur. Klaus la releva et l'entraîna dans la cave. Il retira sa veste et la posa sur une chaise vide juste à côté de celle ou l'homme était attaché.
Caroline poussa un petit cris de surprise et n'osa pas s'approcher du détenu.
- C'est quoi ça ? Demanda-t-elle.
- Ca mon coeur, répondit Klaus, c'est ton deuxième entraînement.
- Klaus je suis incapable de faire du mal à un humain.
- Et pourtant tu vas devoir le faire. Nous partons demain et je veux que tu sois paré à toutes les éventualités y compris celle de te défendre contre un chasseur de vampire.
- Un chasseur de vampire ? Tu rigoles là ?
- Absolument pas love. Et cet homme là est idéale pour tes débuts.
L'homme sur sa chaise cracha par terre et rigola si fort qu'il en toussa d'étouffement. Il leva la tête et prit la parole:
- Je suis sur-entraîné pour ce type de situation, j'ai vécu pire.
- Je vois que tu as fini de chouiner.
- J'avais cru comprendre que Klaus était un homme de parole, j'ai donc été surpris de voir que tu ne me libérerais pas.
- Regarde le bien Caroline, continua Klaus tout en décrochant une droite à l'homme. Vois-tu c'est un chasseur de vampire. Cela faisait longtemps que je n'en avais pas croisé un. La plupart ont des cicatrices. Chez eux, les cicatrices sont un très grand signe distinctif... Plus tu en as, plus tu as tué de vampires, et plus ta réputation est grande.
Étant donné qu'elle serait probablement amené à en rencontrer un, un jour ou l'autre, Caroline occulta l'aspect répulsif de la leçon et écouta attentivement le reste.
- Mais il n' y a pas que les cicatrices qui parlent, eux aussi. Ils racontent leurs exploits ou leurs rencontres. Et ça ne serait pas une mauvaise chose qu'il raconte qu'il y a une nouvelle dans le clan Mickaelson et que tu te forges une réputation.
- Qu'entends-tu par réputation ?
- C'est simple, continua Klaus. En étant avec moi, mon seul nom te protège mais j'aimerai que de ton côté également ton nom évoque la peur, le respect, la grandeur. Klaus se rapprocha tendrement de Caroline l'embrassant entre chaque mot qu'il continuait de prononcer. Il doit évoquer notre lien …. notre relation ….
- C'est pas vrai ! S'extasia d'horreur le chasseur. Quelle horreur, encore une chance que vous ne puissiez pas procréer.
Excéder par cette réflexion, Klaus se détacha de Caroline. Son ton et son visage se refroidirent pour laisser place aux règlements de compte.
- Ne fais pas ton malin, tu n'es pas en position de force ! Précisa Klaus.
- Tu as qu'à me détaché et tu verras …. bluffa le chasseur.
Klaus rigola, et alla pour détacher l'homme. Ce dernier resta pantois mais apprécia le geste. Il savait qu'une fois libre, il pourrait se servir de son savoir pour s'échapper. Après tout, il avait passé assez de temps dans cette cave pour avoir peaufiné un plan.
- Klaus ? demanda timidement Caroline.
Une fois détaché, l'Hybride claqua la paume de sa main contre la poitrine de l'homme et l'envoya valser un peu plus loin.
- A toi love, dit Klaus en désignant sa vampire.
- A moi ? S'étonna Caroline.
- Oui, d'ici quelques secondes il faudra que j'intervienne pour que tu ne le tue pas de sang froid.
- Comment ça ? Klaus, qu'est ce que tu as derrière la tête ?
- C'est lui qui a porté les coups à ta mère Caroline.
- HEIN ? Non, c'est pas vrai, déplora Caroline.
- Alors là du jamais vu ! Déclara l'homme. Si tu crois que ta blondasse sainte ni-touche va réussir à me faire quelque chose, tu te goures. Vous êtes des abominations de la nature, vous méritez tous de CREVER ! Et je me ferai une joie de commencer par elle … puis par toi !
En un quart de seconde, Klaus attrapa le chasseur par les cheveux pour mettre sa tête en évidence et prit la parole :
- Rebekah et Kol l'ont chopé et me l'ont ramené parce qu'il parlait de toi. En creusant un peu plus, il s'avère que c'est lui qui a porté les coups à ta mère.
A nouveau, Caroline se décomposa. C'était trop dur pour elle d'imaginer ou ne serait ce que de penser à une scène de torture impliquant sa mère. Rien que d'y penser, elle se mettait dans une colère noire et elle se promettait de la venger. Alors, elle s'avança près du chasseur et le regarda droit dans les yeux lui posant une question dont elle appréhendait la réponse.
- C'est toi ? Tu as fait ça à ma mère ?
Le chasseur éclata d'un rire à moitié fou, ne mesurant probablement pas l'idiotie dont il faisait preuve à cet instant. Mais il était de nature provocatrice et il ne voulait pas leur faire le plaisir de se montrer effrayé. Dans ses conditions, perdu pour perdu, l'homme se laissa aller à ses pensées :
- Si tu savais ce que j'ai fais à ta mère … cette traîtresse méritait chaque coup que je lui ai porté.
- La ferme ! Injuria Caroline en lui mettant une droite.
Klaus ne tenait déjà plus le chasseur et s'était écarté. Il savait que la frustration de Caroline, que tout ce qu'elle avait vécu, Tyler, le piège, sa mère allait ressortir maintenant et qu'il faudrait la modérer une fois toute cette rage sortie. Les coups commençaient à pleuvoir depuis les deux camps sans que Caroline ne puisse prendre le dessus.
- Ne te laisse pas contrôler par tes émotions love, soit plus intelligente que lui, lui conseilla Klaus.
- Il a raison ! Compléta le chasseur, tes coups sont minables, et ta motivation aussi fillette !
Caroline multiplia alors les coups limitant les récidives. Mais les détails que lui fournissaient le chasseur sur la torture de sa mère la rendait faible. Elle n'arrivait pas à ne pas se laisser envahir par l'émotion et la colère laissant le chasseur avoir le dessus.
- Je vais t'avouer quelque chose … j'ai jubilé à chaque cri de douleur et de supplication …
- CAROLINE ! Hurla Klaus, reprends toi !
- C EST TOUT CE QUE T' AS SUCEUSE DE SANG ?! Si ta mère est dans cet état, c'est à cause de toi … SALE BETE INFAME ! …. Si tu étais morte, ta mère vivrait bien mieux...
- Caroline ! Gronda Klaus, ne te laisse plus marcher dessus ! C'est fini ça ! Réagit intelligemment et ferme lui son clapet ! C'est maintenant ou jamais !
Motivé par ce que lui disait Klaus, Caroline se ferma à ses émotions et se mit à anticiper les coups de son adversaire. Elle contra une à une chaque attaque et repris progressivement le dessus au grand plaisir de Klaus qui la voyait enfin se défendre. Elle lui brisa d'abord la jambe droite. On entendit un craquement sinistre et la jambe se mit à pendouiller dans un angle improbable. Mais le chasseur ne se laissa pas démonter pour autant et il continua d'attaquer tandis que Caroline se sentait euphorique. Elle extériorisait enfin toute la frustration et toute la pression qu'elle avait accumulé depuis quelques jours. Elle se dirigea ensuite vers une longue tige en fer posé près d'une vieille cheminé en très piteux état. D'une traite, elle l'enfonça dans l'épaule du chasseur le clouant au mur. Immobile, le chasseur comprit qu'il venait de perdre.
- Ca fait mal hein ? questionna Caroline. Oh que oui ça fait mal ! J'imagine qu'à cet instant précis tu aimerais que je mette fin à tes souffrances mais c'est hors...de...question. Tu ne l'as pas fait pour ma mère, je ne le ferai pas pour toi.
- Sache que j'ai aimé saigner ta mère et que je le referais sans hésité.
Caroline de nouveau calmer s'avança près du chasseur et le regarda droit dans les yeux :
- Bonne nuit !
Puis elle lui craqua la nuque. Elle sentit des mains se poser sur ses hanches.
- Pitié, dis moi que s'en est fini des entraînements. Je crois que j'en ai assez … Klaus la prit dans ses bras et ajouta :
- Ca ira pour le moment, tu en connais bien assez. Je suis fière de toi « love » tu as su mettre tes émotions de côté un instant et tu t'es dévoilé ! Tu apprends vite et bien, c'est parfait.
-Tant pis pour la réputation ! Cet homme méritait son sort et je ne regrette rien ! On ne s'attaque pas à ma mère, ni aux gens que j'aime !
- Je pense qu'il l'a bien compris « sweetheart « se moqua gentiment Klaus.
- Rhhho arrête ! Rigola Caroline en lui affligeant une tape sur l'épaule , C'est pas drôle ! Et puis tu peux pas savoir à quel point j'en avais marre de toujours devoir me brider, marre de tout pardonner.
- C'est exactement pour ça que je voulais t'ouvrir les yeux. Maintenant, monte en haut te nourrir un peu.
- Et le corps ?
- Là par contre, ce n'est pas quelque chose qu'on laisse à une jolie blonde. Je m'occupe du reste, monte.
- Merci ….
Caroline partit pour remonter mais elle s'arrêta au milieu des escaliers.
- Tu sais je dois cette réussite à mon talentueux et sexy professeur !
- Le professeur en question a d'ailleurs quelques idées en tête pour son élève. Mais qui se déroulerait plutôt dans une chambre … ou ailleurs selon tes envie …. lui glissa Klaus.
- C'est noté, rajouta Caroline le sourire jusqu'aux oreilles en continuant à monter les dernières marches.
