Bonjour tout le monde !
Voici un nouveau chapitre. Nous sommes désolé pour la longue attente qu'il y a entre les chapitres mais écrire à deux prend plus de temps lorsque nos emplois du temps ne concordent pas ! Mais on espère que ce chapitre vous fera plaisir. Donnez nous des nouvelles sur ce que vous en penserez :-)
Rose d'Epine : Ca nous fait plaisir de voir ici :-). Et c'est surtout très gratifiant que tu nous ais laissé une petite review et que tu ais pris la peine de tout lire. MERCIII. Effectivement, le chapitre 15 était un clin d'oeil, ci ce n'est une grosse peinture d'une personne que l'on connait bien. Tout est parti d'un petit challenge qu'on a eu avec Lulu et on a voulu sortir un chapitre humoristique et second degré hihi. Bisous !
Sweety : MERCIII pour ta review ! Au vue de ce que nous a dit arté, ça l'a bien fait rire aussi lol. Et c'est vrai que l'on voit une Caroline plus jalouse. Dans la série, Klaus lui court après et elle l'envoie bouler du coup ici, on voulait inverser les tendances et faire que Caroline se remue et se batte pour son homme ^^. J'espère que la suite te plaira :-) Bisous !
Justine : Ta review est très encourageante et super gentille. MERCIIIIII ! Ca fait vraiment plaisir. C'est super de ce dire qu'un chapitre qu'on a fait vraiment dans le but de faire rire les gens est arrivé à son but. Le second est peut-être plus sérieux et j'espère que tu comprendras où l'on voudra en arriver. Artémonia est certes spéciale mais les apparences sont parfois trompeuses ^^. Mais bon, quoi qu'il arrive, Caroline restera certainement sur ses gardes :-)
Klarolinienne : LOL, dommage que l'on aime pas Tyler sinon on aurait pu faire un bon petit paragraphe sur une possible relation Tyler / Artémonia. Qui sait ... Tu viens peut-être de nous donner une idée :-)
Chupa14 : MERCIII pour ta review. On l'attend toujours avec impatience pour voir ce que tu penses du chapitre. Contente de voir qu'il te plait. Et j'espère qu'Artémonia te surprendra ^^.
Nina : MERCIII pour tes review. Je crois que tu as mis le doigt sur quelque chose. Artémonia a une araignée au plafond mais elle reste importante pour klaus. Sinon, il aurait laissé Caroline lui faire manger ses dents. ^^ Donc il y a anguille sous roche. Dans ce chapitre, nous montrons un petit bout de ce que peut-être Artémonia ^^. Petit à petit, on en apprendra plus sur elle. J'espère que le prochain chapitre te plaira :-) Bisous !
Pourquoi tu te comportes comme ça avec elle ?
- Tout simplement parce que ça m'amuse love.
- Pardon ?
Caroline se détacha de Klaus et empoigna le shampoing qu'elle déversa sur son cuir chevelu avant de le masser mécaniquement. Elle fit en sorte de ne pas croiser son regard pendant que Klaus justifiait sa réponse.
- Artémonia fait partie d'un groupe de femmes qui me voue un culte. Je ne peux évidemment que les encourager à continuer, tu ne penses pas ?
La jeune vampire ne répondit rien. Elle attrapa violemment la pomme de douche que tenait Klaus pour la ramener vers elle et se rincer.
- Lorsque j'ai commencé à prendre davantage d'aisance dans notre fuite contre Mickael, j'ai décidé que quelques écarts me feraient le plus grand bien. C'est pourquoi, j'acceptais volontiers les avances de certaines femmes …
- … D'où ta splendide réputation des années 20 …
- … d'où ma splendide réputation des années 20, tu as raison. Au fil des siècles, j'ai attiré à la fois la haine et l'obsession. Jusqu'ici, tu n'as rencontré que la haine vis à vis de moi. Désormais tu connais l'obsession. Artémonia n'en est qu'un exemple.
- Quoi ? Parce qu'il y en a combien des comme elle ?
- Quelques unes.
- COMBIEN ?
- Je dirai un petit millier.
- Un millier ? S'écria Caroline regrettant déjà d'avoir poser la question.
- Mais seulement une petite dizaine se rapproche du comportement d'Artémonia.
C'est à dire ?
- Elles me cherchent, pistent chaque indice dans l'espoir de pouvoir m'approcher.
- C'est insensé ! Et … Et .. dégoutant !
- Love, ces femmes étaient pour moi une agréable distraction. Crois-tu que j'étais resté inactif pendant toutes ces années, attendant patiemment de croiser ton chemin?
- De là à … à … à avoir un harem de filles hystériques et collantes à tes pieds. Et ca te fait rire en plus ?
- Oui, répondit Klaus qui ne pouvait contenir son fou rire. Je te fais marcher Caroline.
- C'est pas vrai ! Je ne trouve pas sa drôle du tout.
- C'est parce qu'il faut que tu te relaches un peu.
- C'est ça.
Caroline referma l'eau et attrapa une serviette qu'elle enroula autour de ses cheveux. Elle enfila ensuite l'un des peignoirs accroché au porte-manteau et se retira dans la chambre. Klaus ne mit pas longtemps à la rejoindre.
- Je t'écoute pour la vraie histoire Klaus.
- Oui Caroline, répondit-il d'un ton sérieux mais ironique. Artémonia est la fille de Britany Hanelyse. Une vieille connaissance.
- Vieille de combien ?
- Vieille de 1 000 ans. Britany était la petite soeur de Tatia, la première femme qu'Elijah et moi avons aimé en tant qu'humain. Tatia fut aussi la première humaine que nous ayons mordu pour achever notre transition. Dans un premier temps, la transformation nous a pris toute notre énergie et notre attention au point de ne pas avoir eu conscience de ce qui venait de se passer pour Tatia. Ensuite, quelques heures plus tard, le corps inerte et ensanglanté de Tatia gisait sur le sol.
Un peu désorienté par ses douloureux souvenirs, Klaus s'assit sur le lit. Caroline voulut lui donner un geste d'affection, mais ce dernier s'écarta. C'était la première fois qu'il se confiait sur la mort de celle qu'il avait tant aimé.
- Klaus ? L'interrogea Caroline. Conti …
- Oui. La suite est plus dure Caroline, répliqua Klaus sans même lever les yeux vers sa blonde.
- Je peux tout écouter. Continue s'il te plait.
- Très bien. Lors de ma transformation, tout ne s'est pas passé comme prévu. Mickael s'est rendu compte que je n'étais pas son fils biologique et qu'Esther l'avait trompé. Il s'est donc empressé de massacrer une partie du village. Il tua tous les hommes sans exceptions. Il ne restait donc que les femmes, les enfants et les nouveaux-nés. De notre côté, nous n'étions déjà plus nous-même. Nos émotions, nos sentiments étaient décuplés. Alors, lorsque je me suis rendu compte que ma mère s'était servi de Tatia pour nous nourrir, je suis rentré dans une colère si noire et si dévastatrice que je lui en ai arraché le coeur. La suite tu l'as connais. Bref, le sang fraîchement coulé a amené Rebekah et Kol, totalement impuissant et soumis à leurs pulsions, à me suivre. Nous avons donc massacré le reste du village.
- Les femmes ... et les enfants ... ?
- Les femmes et les enfants Caroline. Aucun survivant à une exception près.
Caroline ne sut quoi répondre. C'est vrai qu'elle ignorait pas mal de choses de la vie passée de Klaus. Non pas qu'elle s'attendait à ce qu'il lui raconte un conte de fée, mais les images d'un massacre de femmes et d'enfants ne passaient vraiment pas bien dans son esprit. Cependant, et ça, elle ne sut comment l'expliquer, elle voulait savoir la suite. Elle saluât même l'honnêteté dont faisait preuve Klaus. Il aurait pu l'épargner, la traiter comme une enfant incapable d'entendre les pires souvenirs mais non. Il ne lui avait rien caché. Caroline prit une profonde inspiration et reprit le fil de la conversation.
- Et Elijah ? demanda-t-elle timidement.
- J'y viens. Elijah lui, a éprouvé la même peine que moi en voyant Tatia morte. Sauf que même transformé, il gardait cette droiture qu'on lui connait encore aujourd'hui. Tatia, habitait la dernière maison du village, celle qui marque la fin du massacre. Le temps que nous tuions les autres, il s'est arrangé pour éloigner Britany de nous. Une fois tout ce bazar maîtrisé j'ai pu me concentrer sur Tatia. Je savais que nous n'avions pas touché à sa soeur et qu'elle était quelque part. Alors au détour de ma fuite contre Mickael, je l'ai recherché et j'ai veillé sur elle. Je m'arrangeais pour ne pas tomber sur Elijah qui lui aussi, se sentait le devoir de la protéger. Et puis Britany a grandit, elle s'est mariée. Elle n'a eu qu'une fille unique que tu connais.
- Artémonia ?
- Artémonia, affirma Klaus.
- Comment est-elle devenue vampire ? Je ne comprends pas.
- Nous avions convenu avec Britany que lorsque je n'étais pas là physiquement, elle garderait une fiole de mon sang afin de la guérir elle, ou sa fille en cas de problème. Mais lorsque je suis revenue la voir, la maison semblait à l'abandon. Le bois avait noirci, les volets cachaient le reste des vitres encore en état sur la façade. En rentrant à l'intérieur, j'ai pu sentir le sang frais. J'entendais les sucions affamées qui s'exerçaient sur un corps à peine vivant. Et pour cause, Britany était allongée là, sur le lit. Une longue robe de chambre jaune devenue rouge. Elle avait les traits du visage tellement marqué et tiré par la douleur. Étant petite, elle ressemblait comme deux gouttes d'eau à sa soeur, mais là, elle en était méconnaissable. Les morsures lui recouvraient le visage et les membres. La pauvre Artémonia se tenait là, à ses côtés et dégoulinante de sang.
- Elle …
Caroline n'osa pas finir sa phrase.
- Oui, compléta Klaus. Elle s'est nourrit de sa mère. On peut même dire qu'elle l'a massacrée.
- Mais... pourquoi ? Que s'est-il passé ?
- A cette époque et dans ces quartiers, la peste Noire faisait rage. Les rues étaient parsemées de cadavres et Artémonia n'y a pas échappé. Voyant que sa fille ne survivrait pas, Britany a fait le choix de lui donner mon sang pour la guérir. Et comme tu le sais, il fallait absolument qu'elle se nourrisse pour achever sa transformation. Britany s'est donc offerte à sa fille pour être certaine qu'elle survive. Ensuite, Rebekah et moi l'avons prise avec nous pendant quelques mois mais connaissant ma soeur, tu imagines bien que la cohabitation est devenue assez insupportable. D'autant plus que très vite, Artémonia en pinçait pour moi. Je l'ai donc officiellement laissé partir faire ses expériences. Alors qu'officieusement je l'ai faite surveiller jusqu'à ce qu'elle soit capable de se défendre seule.
- Whoua .. C'est … Je …
- Par courtoisie, et par respect pour Tatia, je me suis occupé de sa soeur Britany. Et il en est aujourd'hui de même pour Artémonia, sa fille.
- Klaus, je suis surprise. Je ne pensais pas...
- … que je pouvais m'occuper d'une autre personne que la mienne ?
- Non ce n'est pas ce que j'ai dis.
- Mais tu l'as pensé.
- Oui. Ecoute, depuis que tu es arrivé dans nos vies, tu ne peux pas dire que tu te sois montré.. très... altruiste. On ne t'a pas vu non plus avoir une grande compassion à notre égard.
- Je sais, je ne le montre pas, et pourtant, comme tu le vois, je sais faire attention aux autres. Pas avec n'importe qui évidemment. Je conçois donc qu'Artémonia soit un peu extrême dans ses propos et dans ses actes, mais elle est jeune, et j'ai du respect pour elle.
- Oui, j'ai compris, je vais prendre sur moi même si ça me … oohhh … ça me rend chèvre!
- Rebekah y arrive, alors pour toi, ça sera un jeu d'enfant.
Klaus fit chavirer sa blonde sur le côté du lit et l'embrassa fougueusement quand soudain, elle se releva à la vitesse vampirique vers la salle de bain grommelant des « seriously » à tout va. Elle fixa le miroir avec insistance en voyant le petit mot gravé à l'index sur la couche de buée : « Klaus + Artémonia = Coeur ». Un bruit de verre brisé retentit dans la chambre laissant grouiller les milles morceaux du miroir à terre. Klaus leva les sourcils interloqué.
- Fais des efforts Caroline, fais des efforts. Murmurait la jeune femme. Inspire, expire, inspire, expire.
- C'était quoi ça ?
- Rien ! Rien ! Rien ! Et encore Rien OK? On oublie ? Prend moi dans tes bras.
En bas, Artémonia était confortablement assise sur l'un des fauteuils. Elle regardait Rebekah descendre et encore descendre de grosses valises à moitié fermés tant elles étaient remplies. Suspicieuse, elle demanda à Kol qui passait par là, la raison de tout ce remue ménage.
- Vous partez ?
- Très perspicace ! Lança Rebekah avant d'ajouter, tu as dû faire de grandes études pour comprendre ça toute seule ..
- Rebekah ! Gronda Klaus. Occupes-toi de tes affaires tu veux !
- A vos ordres Grand Niklaus ! Répondit-elle sur un ton sarcastique.
- Viens avec moi Arté, j'aimerai qu'on parle tous les deux, continua Klaus.
- Tous les deux ! Répéta l'intéressée. Oh oui oui oui ! Je te suis où tu veux !
- A la cave ça suffira ok ?
Klaus se tourna vers Caroline qui descendait les escaliers. Il lui fit un signe de tête et partit à la cave. Artémonia lui emboîta le pas. Elle avança sa main afin de pincer amoureusement les fesses de son hôte qui sursauta de surprise. Stupéfaite par le geste, Caroline rata la dernière marche de l'escalier et se retrouva à terre. Contrariée, elle se releva et esquiva le regard moqueur de Kol et Rebekah.
- On peut dire que tu sais attirer l'attention Artémonia. Débuta Klaus.
- Oui je sais, c'était pas très cool devant Caroline. Mais je voulais voir ce qu'elle avait dans le ventre. Je ne veux pas confier mon Klaus à n'importe qui. Une aussi belle sculpture que toi mérite la meilleure. Et si ce n'est pas moi, alors c'est que je dois en vérifier la qualité.
Klaus rigola de bon coeur avant de reprendre son sérieux.
- Alors qu'est ce qui t'amène ici ?
- Toi.
- Arté ?
Ok, reprit la jeune femme, j'étais en contact avec Elijah depuis un moment. Je l'alertais des différentes rumeurs sur vous. Jusqu'à ce qu'il y ait quelques bruits plus insistants que d'autre.
- Explique toi.
- Le bruit court depuis un petit moment que la lignée des Petrova s'est éteinte et que le grand Klaus Mickaelson serait en difficulté.
- En difficulté?
- Ouai, maintenant que tu n'as plus ta poche de sang pour créer tes hybrides, tu es moins menaçant tu vois ? Surtout que le nom de Caroline commence à circuler. Beaucoup pense que tu t'es rangé et qu'il y a une place à prendre en haut de la pyramide. D'autant plus qu'un pieux anti-Originel serait dans la nature et permettrait à quiconque l'obtenant de tuer définitivement un Originel.
- C'est fâcheux … très fâcheux, répéta Klaus.
- Mais le plus important c'est que l'origine de ces dires viennent d'un des Salvatores.
- Pardon ?
- Toutes nos informations nous parviennent du bouche à oreille, mais quand tu creuses un peu plus, il n'est pas difficile de savoir d'ou cela provient.
- J'écoute.
- C'est Damon Salvatore. Et crois moi, j'ai vérifié avant de venir t'en parler ici.
- Ca tombe bien, nous devions lui rendre visite avant de partir. Ca sera l'occasion de remettre un peu d'ordre dans tout ça.
- Fais le, mais fais le vite Klaus. Tu sais que je te respecte et que je respecte ta famille et maintenant Caroline, mais les choses changent vite. Et si tu ne mets pas fin aux bruits qui courent maintenant, c'est la porte ouverte à tous. Chacun cherchera le fameux pieu et chacun essayera de gagner du galon. De mon côté, sache que tu n'as rien à craindre.
- Très bien. J'aimerai que tu fasses encore quelque chose pour moi.
- Tout ce que tu veux, vas-y.
- Trouve moi un clan de loup. Une petite vingtaine me sera amplement suffisant.
- J'y vais à une seule condition.
- Laquelle ?
- Que je puisse encore rendre ta copine jalouse. Elle est s'y prévisible que j'en jubile d'avance !
- Ok, mais rapidement. Je dois rétablir l'ordre et je n'ai pas le temps de régler les problèmes ménager.
- Je ferai juste ce qu'il faut mon Klaus.
Sur cet entrefaite les deux interlocuteurs remontèrent ensemble dans le salon. Les valises avaient doublé de volume et Rebekah jeta ce qui semblait être la dernière sur le haut de la pile.
- Tu es au courant que ce que tu prends là ne sont pas tes véritables affaires Beki ? Interrogea Kol.
- Il n'y a que des grandes marques dans les placards de cette maison ! Ce serait un crime de laisser tout ça dépérir ici. Si on part, autant partir dans de bonnes conditions.
- Moi j'en ai marre de tes valises Rebekah. C'est la dernière que j'écrase pour qu'elle ferme c'est clair ? Ronchonna Matt.
- Qui aurait cru que le quaterback de la ville jouerait les groom service pour mon hystérique de soeur.
- Va te faire voir Kol ! répondit Rebekah. C'est bon c'était la dernière en plus.
- Caroline ! Hurla Klaus au travers de la maison sans prêter attention aux petites chamailleries. Il est temps d'y aller. D'abord chez les Salvatores, et ensuite on dégage d'ici !
- J'arrive hurla Caroline. Cette dernière se posta devant la porte de chambre de sa mère. Fermée depuis la veille, Caroline devait maintenant prendre une décision et l'appliquer rapidement. Klaus était déjà suffisamment patient et elle ne voulait pas tirer indéfiniment sur la corde. Elle s'approcha de la porte et tourna la poignée avec force, la déverrouillant.
- Maman ? chuchota-t-elle. Maman, s'il te plait, il faut qu'on parle maintenant.
