Coucou les amis , nous revoici avec un nouveau chapitre ^^ ! désolé pour l'attente ! on essaye de faire ce qu'on peut mais nous avons des emplois du temps très chargé ! ^^ en tout cas nous sommes toujours ravis de lire les nouvelles reviews , rien ne nous fait le plus plaisir , et nous espérons encore en recevoir pour ce chapitre ^^ on croise les doigts ! en tout cas nous voulions remercier klarolisia qui nous a beaucoup aidé à écrire cette partie de l'histoire , nous nous prosternons devant elle loool , hein mémé ! ^^

pour Nina : merci nina pour ta review ^^ désolé pour l'attente ... en tout cas nous sommes contente que tu as aimé le chapitre , ne t'inquiète pas pour artemonia elle saura se rendre utilie le moment venu ^^

pour Cassandre : lool je vois que tu as aimé toute la subtilité de notre description , les détails etc... je vois exactement ce que tu veux dire ;) le faite que tu nous disent que notre fanfiction se départage des autres textes nous touchent beaucoup ^^ merci ^^ on met beaucoup de nous même pour faire sortir notre histoire du lôt ^^ Pour rebekah et caroline ... ;) qui vivra verra loool j'en dis pas plus ...

pour Klarolisia : Tu as tout compris sur notre artemonia loool à croire que tu l'as connais personnellement niark niark ^^ en tout cas on adore développer ce personnage ... tout coule de source avec elle ! ^^ l'idée d'un artemonia tyler est interessante loool comment appellerons nous ce couple ... tylonia ? artemyler ? loool à voir ... "evil" "evil"

sinon les filles parlons de quelques choses de sérieux ... voici un forum avec des OS sur le karoline et où vous pourrez parler de la série et du klaroline à volonté ^^ n'hésitez surtout pas à y aller , à poster , les membres sont super simpas et ouvert ^^ gros bisous tout le monde et à bientôt ^^

CHAPITRE 17 : le départ

Caroline s'approcha du lit où était couchée sa mère. Silencieuse, cette dernière se releva et s'assit en tailleur face à sa fille.

- On doit partir, est ce que …. tu veux venir avec nous ? Il y a de la place tu sais. Et Klaus …

- Ne prononce pas son nom s'il te plait. L'entendre sortir de ta bouche .. c'est .. c'est juste insupportable Caroline.

- Maman …

- …. Non Caroline, j'ai accepté certaines choses mais là tu m'en demandes trop. C'est Klaus !

- Alors qu'est ce que tu comptes faire maintenant ?

-Je ne sais pas.

Les larmes coulaient déjà en abondance sur le visage de Caroline. Elle avait espéré tout au fond d'elle que sa mère comprendrait ses choix. Elle lui avait laissé un peu de temps pour réfléchir mais rien n'y faisait. Cette fois-ci, Liz ne passerait pas outre et le temps manquait. Alors, dévastée par le chagrin, Caroline s'assit à son tour sur le lit. Elle sourit d'un rire forcé à sa mère et lui prit les mains.

- Maman, tu sais que je t'aime plus que tout. Je ne te remercierai jamais assez d'avoir acceptée ce que je suis devenue mais je vois bien qu'avec Klaus, je t'en demande trop. Je sais aussi que ta vie a été bouleversée. J'ai fait tout ce que j'ai pu pour être une fille parfaite mais il est temps pour moi d'enlever cette étiquette et de grandir, de voir le monde. Et pour ça, j'ai besoin de partir en sachant que tout ira bien pour toi.

- Comment cela peut-il aller en sachant que ma petite fille, va partir avec le pire des hommes ? Caroline ..

- ... Je sais maman, coupa la jeune femme. Je sais. Peut-être que si je te faisais oublier que ...

- ... laisse moi du temps d'accord ? Je ne veux surtout rien oublier.
Klaus s'avança dans la pièce sous le regard noir du sheriff.
- Nous devons y aller Caroline. Les voitures sont prêtes.

- Oui. Encore une petite minute s'il te plait, lui demanda-t-elle.

- Très bien.

- Klaus ! s'exclama Liz. Ce dernier se retourna en attendant la suite.

- C'est ma petite ... ma grande fille, reprit-elle, que vous avez avec vous. Je me fiche du nombre de siècle que vous affichez au compteur, je me fiche du nombre de personnes que vous avez tué, vous ne me faites pas peur. Sachez que si je dois traverser la terre entière pour aller récupérer ma fille parce que vous vous montrerez indigne d'elle, je le ferai ! Klaus admirait la franchise avec laquelle Liz lui parlait. "Telle mère telle fille" pensait-il. Outre le fait que ces mots n'avaient aucune valeur d'intimidation pour lui, il leur reconnaissait cependant une valeur sentimentale. Il fit donc mine d'avoir pris en compte ce qu'elle venait de lui dire pour le plus grand plaisir de Caroline.

- Vous partirez avec Kol, Rebekah et Matt dans la première voiture, conclut-il. Caroline et moi seront dans la seconde. Nous passerons une dernière fois vous voir une fois être passé chez les Salvatores puis nous partirons pour l'Europe.
- On sait dit, compléta Caroline, que tu n'accepterais pas une nouvelle maison de notre part, alors on a demandé à Maxime, le meilleur ami de papa, s'il pouvait t'héberger en attendant. Sauf si tu veux que l'on te trouve une maison...

- Non ! coupa Liz. Ca ira. Merci. Caroline enlaça encore une fois sa mère puis sortit de la chambre.

Dehors, dans le quatre quatre, Artémonia s'installa à l'arrière de la voiture, et posa ses coudes de part et d'autre des deux sièges. Elle s'approcha près de l'oreille de Caroline pour lui chuchoter :

- Tiens toi prête, parce que ce qui va arriver ne va pas te plaire. Surprise par la gravité des paroles de son interlocutrice, Caroline fronça les sourcils et ignora ce qu'elle venait tout juste d'entendre.
-Ne fais pas genre …. Ce n'est pas parce que je m'amuse à te rendre jalouse qu'il faut que tu en déduises que je ne peux rien dire d'intéressant. Je pense que toi mieux que quiconque peut le comprendre.

- C'est à dire ? Demanda Caroline sur la défensive.

- De ce que j'ai compris, reprit Artémonia, on t'a toujours prise pour une blondasse écervelée et superficielle. Pourtant, si aujourd'hui tu es avec Klaus, c'est que tu es bien loin de ce cliché, je me trompe?

- C'est vrai, affirma Caroline curieuse de savoir où la jeune femme voulait en venir.

- Je ne suis pas ton ennemi Caroline, juste l'alliée de Klaus. Mais toi, où tu te situes ?

- Quelle question ! Avec Klaus !

- Soit. Mais si là, Klaus venait à se retrouver devant Damon Salvatore, ou Elena, quels camps choisiras-tu ? Toujours celui de Klaus ? En es-tu sûre ? Es-tu certaine de pouvoir te battre contre tes amis pour Klaus ? Parce que tu ne peux pas être un coup pour l'un un coup pour l'autre. Désorientée par cette série de questions, Caroline ne sut quoi répondre. A vrai dire, elle n'avait jamais voulu envisager ce genre de scénario. Elle pensait tout bonnement être avec Klaus et garder ses amis auprès d'elle. Ce qui semblait pourtant totalement paradoxale, utopique, et tout simplement impossible. Ce qu'elle ne comprenait pas, c'était comment Artémonia avait pu passer du statut de peste insupportable à celui d'alliée et de confidente ? Son visage avait d'ailleurs changé.

- J'imagine que si tu ne réponds pas, c'est que tu n'y as pas réellement songé ?

- Si si, bien sur que si, s'empressa de démentir Caroline. C'est juste que …

- .. C'est juste que tu pensais pouvoir jongler entre les deux camps sans jamais prendre de réelle décision ? Termina Artémonia.

- C'est ridicule je sais.

- Ce n'est pas ridicule, juste infaisable. Ecoute, je ne devrais pas te dire ça mais Klaus est en difficulté.

- En difficulté ? Demanda Caroline affolée par cette révélation.

-Hé du calme OK ! Laisse moi terminer avant. Si je te pose toutes ces questions, c'est qu'il y a des bruits qui courent en ce moment comme quoi le double Pétrova serait mort, qu'une arme permettrait de tuer n'importe quel Originel et que Klaus se serait rangé. Donc pas mal de vampire vont essayé de s'approprier la place du chef …

- Donc Klaus va devoir remettre de l'ordre ?

- C'est exactement ça. Le petit hic, c'est que ces rumeurs viennent de ton ami Damon Salvatore.

- Ce n'est pas mon ami ! S'offusqua Caroline.

- Bref, continua Artémonia, tu comprends par là que Klaus est obligé d'agir et surtout, de demander des comptes à Damon.
Les poupées russes. Voilà à quoi pensa Caroline à la fin de cette phrase. Que Klaus mette une raclée à Damon, elle en était plutôt contente. Après tout, il fallait bien qu'il paye pour toutes ces atrocités, mais qui disait Damon disait forcément Stefan qui, à son tour, disait forcément Elena, puis Bonnie, puis Jeremy et peut-être même Tyler. En gros, tout n'allait pas se passait comme Caroline le prévoyait. Elle ne s'assiérait pas près d'Elena pour discuter et s'assurer que tout irait bien pour elle. Elle ne dirait pas au revoir à Stefan en le remerciant d'avoir été là et en lui demandant de prendre soin d'Elena. Alors maintenant, à quoi devait-elle s'attendre ? A se battre ? A tuer ? La voix d'Artémonia lui brisa sa bulle de pensée.

- Tu ne trouves pas ça bizarre que tes amis soient encore en vie ?

- Euh non !

- Bon sang Caroline ! S'enerva Artémonia. Soit réaliste un peu ! Tes amis ont tué Klaus plus d'une fois, toi y compris et vous êtes encore là ! Tu ne penses pas qu'il y a un soucis dans les rapport de force non ? Il y en a qui ont pris cher pour moins que ça. Comprends alors que Klaus va devoir taper du poing sur la table pour leur faire comprendre certaines choses. Tu as voulu être auprès de Klaus, félicitation, tu l'es! Mais assumes cette place ! Défends la et défends le comme lui te défendra ! Mais si tu n'es pas prête à faire tes choix, tu nous mets tous en danger. Moi... sa famille … et lui … toi ...
A ce moment là, Klaus entra dans la voiture. Il aperçut les yeux brillants de larmes de Caroline qui s'empressa alors de tourner la tête.

- Tu sais ce que tu as à faire ? Demanda-t-il en direction d'Artémonia.

- OUI ! Répondit cette dernière vexée. Et ne prend pas ce ton là avec moi. Tu sais que ca me stresse quand tu es froid et autoritaire. Klaus démarra la voiture et partit sous le regard suspicieux de sa belle.

- Qu'est ce que tu lui as demandé de faire ? Demanda-t-elle.

- Tu le seras en temps voulu love. Ais confiance. Le reste du voyage se fit dans le silence le plus pesant qu'il y ait. Caroline s'efforçait de retenir ses larmes et de ne pas sauter à la gorge de son Hybride. Pour une fois, il se montrait distant, froid et quelques peu contrarié au point de ne montrer aucun geste d'affection envers Caroline. Lorsqu'au loin on pu apercevoir le manoir des Salvatores, la gorge de Caroline se noua. Maintenant, c'était l'heure des règlements de compte.

Devant la porte d'entrée du manoir, Caroline prit une profonde inspiration et apprécia l'air frais se posant délicatement sur son visage. Elle se retourna pour voir ce que faisait Artémonia. Cette dernière était assise sur le capot de la voiture, la regardant d'un air compatissant. Caroline continua de marcher puis avança machinalement son index vers le bouton de la sonnette tout en chuchotant à Klaus :

- Damon va me tuer après tout ce qui s'est passé.

- Personne ne te touchera Caroline, sois en certaine !

- Ouai je sais … Mais il me fait peur.

- Peur ? Je suis à côté de quoi tu as peur ? Klaus fronça les sourcils et abaissa la main de Caroline avant que le bruit de la sonnerie ne retentisse. Il lui fit comprendre qu'il attendait une raison valable à cette peur injustifiée.

- Quoi ? S'offusqua Caroline. J'ai peur j'ai peur !

- Ce que je veux savoir c'est comment peux-tu avoir peur d'un vampire de misère alors que tu es avec moi ! Crois-tu une seule seconde qu'il aurait le temps de poser la main sur toi sans que je ne puisse intervenir ?

- C'est pas ça.

- C'est quoi alors?

- Raaah tu es embêtant parfois ! Damon et moi sommes sortis ensemble. Enfin, sortir n'est pas le mot. J'étais encore humaine à l'époque et il m'a hypnotisé. Il s'est servi de moi, fin vos trucs de vampire quoi.

- Nos trucs de vampire Caroline ?

- Oui la routine ! L'hypnose, l'abus et paf, faire oublier ! Jusqu'à présent j'ai toujours fait en sorte de l'éviter mais là, j'imagine qu'il sait pour toi et moi et qu'il m'attend de pied ferme. Klaus fit une tendre caresse sur la joue de Caroline et se retourna vers Artémonia en signe de départ. Celle-ci sauta les deux pieds en avant et disparut.

- C'est à nous ma belle, dit Klaus. Caroline voulut à nouveau appuyer sur la sonnette mais Klaus donna un grand coup de pied dans la porte d'entrée la faisant valdinguer au travers de la pièce.
Damon fut le premier surpris.

- Oh oh ! lâcha-t-il. Ken et Barbie sont à la maison. Où est Sheily ?

- Hilarant Damon ! Vraiment très très drôle ! Le coupa Caroline.

-Tu n'as jamais été très intéressante jusqu'ici Caroline. Ne pense pas que tu le sois devenu maintenant que tu es avec lui, lui balança en retour Damon.

-Va voir Elena à l'étage Caroline, exigea Klaus dans détourner le regarde de Damon. J'ai quelques affaires à régler ici. Caroline s'exécuta et monta voir son amie qui, ayant entendu des voix au salon, s'étaient dirigée vers elles.

-Tu l'as amené ici ? Hurla Elena une fois devant Caroline.

-Il m'accompagne oui mais .. Caroline ne put finir sa phrase. Elle se retourna en voyant Damon traverser la pièce et venir se fracasser de douleur contre une partie de la bibliothèque. Elena lâcha un « non » de désapprobation et courut à la vitesse vampirique vers Damon.

-Pourquoi t'as fait ça ? Hurla-t-elle à l'encontre de Klaus. Pourquoi tu l'as ramené ici Caroline ? Damon essayait tant bien que mal d'enlever chacun des bouts de bois enfoncé dans sa peau. Le sang coulait déjà abondamment et il fallait faire vite avant qu'il ne perde connaissance.

-Enlève les débris Elena ! Lui ordonna Damon. Dépêche ! Tout en enlevant les débris, Elena fusillait du regard son amie en lui vociférant sa colère.

-Tu ne penses pas que tu nous manques suffisamment de respect en le côtoyant et en plus il faut que tu le ramènes ici ! C'est pitoyable !

-Hum je vois qu'aujourd'hui ton choix se porte sur Damon Elena, commença Klaus. Qu'en sera-t-il pour demain ? Stefan ? Encore Damon ? Peut-être Stefan ? Ou peut-être les deux ? N'est ce pas plus pitoyable encore ?
Cette provocation déclencha la fureur d'Elena. Elle laissa Damon pour s'élancer vers Klaus de toute sa puissance et de toute sa colère. Les crocs sortis, les deux mains en avant et prête à en découdre, Elena se jeta sur son ennemi. Ce dernier ne bougea pas d'un millimètre et fut agréablement surpris de voir qu'en revanche Caroline n'était plus à la même place qu'il y a deux secondes. En effet, la jolie blonde venait de s'élancer à son tour sur Elena afin de l'intercepter. Quand il y eut contact, les deux jeunes femmes se battirent sans aucun ménagement. Le dernier mot fut en faveur de Caroline qui projeta à son tour Elena en direction de la bibliothèque. En s'écrasant au sol, Elena releva la tête. Elle rangea ses longs cheveux noirs derrière ses oreilles, essuya le sang qui coulait de ses narines et regarda Caroline :

-Il te fait faire des choses horribles. Regarde ce que tu es devenu à ses côtés.

-J'ai choisi mon camp Elena, et je le défends. Mais je préfère être à ma place qu'à la tienne parce qu'au moins, je sais avec qui je suis, et je le reste ! Klaus s'avança jusqu'au corps ensanglanté de Damon et lui ramassa la main.

-J'ai cru comprendre que du haut de tes 150 ans, tu faisais courir des bruits sur ma personne.

-Hein ? S'exlama Damon. Tu vois bien que je suis occupé à faire la poussière, repasse plus tard.

-Tu as toujours adoré faire de l'humour, ricana Klaus en lui brisant deux de ses doigts. Damon serra les dents sous le regard apeuré d'Elena. Alors ? Continua Klaus, j'écoute.

-C'est bizarre … j'ai l'impression ….que tu n'es pas mon plus grand fan ! Haleta Damon sous la douleur ! Klaus lui saisit le bras et le retourna. On entendit un craquement sinistre résonner dans toute la pièce .

-Damon tais-toi ! Cria Elena horrifié par la tournure des évènements

-Effectivement non ! Je ne le suis pas ! Répondit Klaus.

- Damon ça suffit ! implora à nouveau Elena.

- Elle a raison, compléta Klaus. Dépêche toi de parler que je te laisse au moins deux de tes doigts ! Ca peut toujours servi... L'Hybride lui retourna le poignet tout en appuyant sur le "R" de servir. Malgré la douleur, Daman restait convaincu qu'il ne devait pas parler. Après tout, il avait déjà vécu pire, enfin c'est ce qu'il essaya de se dire pour ne pas laisser paraître une once de faiblesse.

-Très bien, je vois que tu as fait ton choix, continua Klaus en marchant volontairement sur l'autre main. Et j'imagine que fidèle à toi même, je n'ai qu'à porter mes coups envers Elena pour que tu viennes pleurer dans mes jupons, n'est ce pas ? Mettant ses menaces à exécutions, Klaus alla relever Elena par les cheveux la faisant hurler de douleur. Lorsque Damon la regarda il vit que la main droite de Klaus était profondément encré dans sa poitrine.

-STOP ! Hurla Damon ! STOP ! STOP ! STOP ! Klaus enfonça encore plus profondément sa main à chaque stop émit par le vampire. Comprenant ce qui faisait agir Klaus, Damon se tut et regarda Caroline.

-Belle preuve d'amitié blondie. Surtout n'interviens pas, c'est pas comme si Elena risquait sa peau.

-C'est assez déplaisant comme sentiment non ? Interrogea Klaus. Tu demandes quelque chose mais tout le monde s'en fiche. Mieux ! Je continue à faire ce que j'ai envie. N'est ce pas déplaisant d'être de ce côté là de la barrière? Soumis … Faible ….

- Qu'est-ce que tu veux Klaus ? Gronda Damon en essayant de se relever.

-Mon problème c'est que tu es un petit con vaniteux et prétentieux que j'aurai dû tuer il y a des lustres ! Je ne l'ai pas fait à mon grand désespoir, mais j'ai pris connaissance de tes prouesses de gentleman avec Caroline.

-Oh pitié, épargne-moi tes leçons de morale ! Ne me dis pas que tu n'en as jamais hypnotisé pour ton plaisir personnel ! J'ai rapidement été blasé en plus, elle n'était pas très fun en fait. Conscient que le souffle d'Elena ralentissait, Damon prit appui sur l'une des dernières étagères de la bibliothèque restée intacte pour se remettre à la hauteur de Klaus.

- Lâche là et réglons ça d'homme à homme ! proposa Damon non conscient de ce qu'il venait de provoquer.

- Encore faudrait-il que tu sois un homme, rectifia Klaus. Blessé dans son orgueil, Damon changea de stratégie et fonça sur Caroline en lui enfonçant à son tour son poing dans le coeur laissant Klaus stupéfait !

- Alors Klaus, on fait quoi ? demanda Damon non mécontent de ce qu'il venait de prouver. Tu te fais la brune et je me tape la blonde ou on parle sérieusement pour changer !

- J'aurai mille fois le temps de tuer Elena, de t'arracher le coeur, la langue et les tripes tout en rattrapant au vol Caroline saine et sauve. Te crois-tu de taille à m'affronter sur ce terrain Damon ?

-Le prix est cher payé ne penses-tu pas ?

- Pourtant je me sens en vaine aujourd'hui alors je vais quand même tenter ma chance Klaus et toi tu joues la vie de Caroline ou pas ? T'inquiète pas, au pire on pourra noyer notre chagrin tous les deux au Mystic Falls pendant disons les 500 prochaines années. Enfin, ça c'est dans le meilleur des cas parce que dans le pire, tu expliqueras à Caroline pourquoi tu as tué sa meilleure amie au lieu de t'en prendre à moi directement. Je t'ai connu plus en forme. Alors on fait quoi ?
En un battement de cil, Klaus relâcha Elena sans la tuer et se précipita sur Damon en veillant à contrôler chacun de ses gestes pour ne pas blesser Caroline. Contraint de lâcher prise, Damon profita de l'occasion pour porter la bagarre là ou personne ne pourrait être un point d'ancrage pour Klaus.

- ben tu vois bien qu' on peut être d'accord quand on veut, s'empressa de dire Damon. Klaus l'attrapa par la gorge et le serra. Damon reprit alors plus difficilement :

- C'est plus facile de parler la gorge libre mais après tu fais comme tu veux. Je te dis ça juste au cas où tu voudrais des réponses à tes questions.

- Tu t'en accommoderas ! Je ne négocie plus. Tu voulais qu'on parle d'homme à homme, nous voilà face à face avec tout ce que cela implique. J'ai toute ton attention ?

- Ouai !

- Bien ! Je compte sur toi pour faire taire les âneries que tu as propagés !

- Lâche le ! S'écria Stefan.

- Tiens tiens ! Stefan ! Quel tirade vas-tu nous faire le plaisir de dire ?

- Ca suffit Klaus. Toi et Caroline partez. Damon va mettre fin à tous ce qui circule sur ton compte ! C'était une erreur de sa part.

- Une erreur ? Ricana Klaus en se tournant vers Damon. De vous laisser en vie, ça c'est une erreur ! De se croire plus malin que moi c'est de la bêtise.

- Mais tu n'en attendais pas moins de lui je suppose ? Questionna Stefan.

- Tu as quelque chose à me proposer dirait-on non ?

- C'est exacte. Lâche mon frère.