C'est un bien triste jour pour nous car nous devons vous dire que ce chapitre sera le dernier. Les vacances nous ont permis à lulu et à moi de nous retrouver et d'écrire pour la dernière fois ensemble. Nos emplois du temps sont trop chargé, nos intérêts vis à vis de la série divergent et le temps d'attente entre les chapitres devient de plus en plus long voir ridicule.

Nous avons pris le parti de ne pas répondre personnellement à chacune de vos review. Non pas par orgueil mais pas humilité. En effet, presque 2 mois ce sont écoulés depuis notre dernière parution et il serait ridicule de notre part de faire comme si tout datait d'hier. A la place nous, nous contenterons de vous laisser ce petit mot :

- MERCI MERCI ET MERCI pour avoir lu notre histoire.

Une histoire qui est partie d'une très belle rencontre avec ma complice de soeur Lulu ! Nous nous sommes rencontrés grâce à TVD et maintenant nous sommes liés

- MERCI MERCI ET MERCI pour chacune de reviews que l'on a lu avec intéret. Cela nous a donné envie de vous surprendre à chaque nouveau chapitre. Croyez-le ou non mais même absente, nous venions toujours lire si nous avions des messages et nous nous tenions informé dès qu'il y en avait une. On en discutait, on en débattait, on en rigolait.

Bref, vous aviez une place très importante pour nous dans cette fiction. Nous avons essayé de faire quelques clins d'oeil à vos reviews dans ce chapitre. J'espère que vous les trouverez ^^.

Voilà, merci revient assez souvent parce que nous n'avons pas d'autre mot plus fort pour exprimer ce que l'on ressent. C'est super de se dire que l'on a partagé ça ensemble. Alors MERCI MERCI ET ENCORE MERCI.

BONNE LECTURE.

bisous lulu et comette

ps : vous pouvez constater que l'on est toujours aussi bonne pour trouver des titres en rapport avec le chapitre lol!

CHAPITRE 18 : Go Klaroline Go !

Klaus ne lâcha pas prise et se tourna vers Stefan.
- Je t'écoute.
- Tu n'as pas compris ce que je viens de te dire Klaus ! Lâche Damon.
L'Hybride scruta rapidement la pièce et envoya valdinguer Damon au travers de la fenêtre.
Stefan leva les yeux au ciel avant d'expirer son mécontentement.
- Pourquoi cette tête Stefan ? Ricana Klaus ! Moi, je ne me lasse pas de cette scène.
- C'est ça ! Renvoya Damon depuis l'extérieur.
- Reste là bas où je peux t'assurer que tu y retournera avant même d'avoir poser un pied ici ! Gronda à nouveau Klaus.
- Damon reste dehors le temps que je règle le problème !
A quelques mètres, Elena et Caroline écoutaient ce qui se passait avec attention sans jamais s'être adressé ni un regard, ni une parole. Elena, qui était toujours posée sur ses deux genoux vit Stefan arriver pour la relever. Son air était grave et ses traits tirés. Klaus fit comprendre à Caroline qu'elle devait se reculer. Elle ne broncha pas. L'hybride se positionna devant elle et ne manqua pas de lui effleurer la main en signe de réconfort.
- Alors Stefan, ça devient long ! commença Klaus. Éclaire nous de ton génie si tu veux bien ?
- Je veux que toi et Caroline partiez. De notre côté, je veux qu'on soit sûre que tu ne t'en prendra ni à Damon, ni à Elena, ni même à moi, argumenta Stefan.
Klaus eut un petit rire sournois à l'annonce de ce qui lui paraissait être une requête et non un plan.
- Décidément, reprit l'hybride, vous n'avez vraiment aucune ambition mise à part votre stupide trio !
- Arrête Klaus ! Sache qu'il y a de quoi susciter ton intérêt puisqu'en contre partie …
- … ha une contre partie maintenant, coupa Klaus, j'écoute …
- … puisqu'en contre partie, reprit Stefan, je te propose ça.
Ce dernier envoya à Klaus deux poches de sang. A première vue, rien de particulier, mais les explications du vampire allait rendre Klaus plus qu'attentif.
- C'est le sang d'Elena qu'il y a dedans. Stefan attendit quelques secondes et reprit. J'imagine que par ton silence, tu comprends ce que cela signifie.
- De quand date ces poches ?
- De la fois où tu t'es enfuies comme un voleur de Mystic Falls alors que tu avais laissé Elena à l'hopital pour lui tirer son sang.
- Ha oui ! Du grand Stefan à cette époque ! Le rippah ! Mais quelle déception que tu te sois encore ramolli pour une fille qui n'est intéressé que par ton frère !
- Tu n'as pas non plus été très courageux puisque l'évocation du seul nom de Mickael …
- ... Et regarde ce que j'en ai fait ! jurla Klaus. Alors comprends bien que si l'envie m'en prend … toi et ton frère …
- ... J'imagine que tu ne te risquerais pas à ça devant Caroline.
- C'est ce qui rend le jeu plus spectaculaire Stefan. Qui te parle de vous tuer ? Je peux vous torturez sans jamais vous faire mourir dans un éternel recommencement.
- C'est pour ça que je te propose ce deal, souffla Stefan, c'est pour mettre un terme à tout ça. J'ai donc récupérer les poches pendant que Damon sortait Elena de l'hôpital. 6 poches en tout Klaus. 6 poches du sang d'Elena … Ce qui devrait suffire à acheter la tranquillité et la vie de chacun de nous.

A la vue des poches de sang, Caroline eut le coeur serré. Depuis le début, elle n'osait pas ouvrir la bouche de peur de contrarier Klaus. Elle savait que dans ces moments de négociations, il serait mal venu qu'elle ne mette en doute la parole de celui qui s'imposait. Elle canalisa donc ses pensées et attendit la suite.
- Je veux les 4 autres poches ! Réclama Klaus.
- Uniquement si tu promets de nous laisser tranquille ! Répondit Elena.
- Tu as pris la mauvaise habitude de croire que ton avis était important Elena ! Rétorqua Klaus sans détourner le regard de Stefan. Alors Stefan, ces poches ?
Stefan tourna les talons en direction de la cave et mit à peine une minute à faire l'aller retour. Lorsqu'il revient, Stefan eut la bonne surprise de voir que rien n'avait bougé et que tout le monde était là. Il balança à nouveau deux poches de sang à Klaus puis une dernière qu'il envoya en direction de Caroline. Elle n'eut pas le temps de la rattraper que Klaus l'avait déjà renvoyé à l'envoyeur. Stefan l'esquiva et l'observa s'écraser contre le mur. La pression exercée fut tel, qu'elle explosa éclaboussant au visage Elena.
- La prochaine fois que tu t'adresses de la sorte à Caroline, menaça Klaus, ce n'est pas une poche de sang que j'écraserai mais ta tête ! Ou la leur, rajouta-t-il à l'égard de Damon et d'Elena. Maintenant, reprit-il, je crois qu'on peut y aller. Oh, et ne te soucis pas de la dernière poche de sang Stefan, je t'en fais cadeau !

Stefan fut déçu que l'Hybride ne réclame pas cette dernière poche. Lui qui, d'habitude n'aurait jamais laissé passer une occasion de perdre ne serait ce qu'un mini litre du sang du Double semblait là, totalement désintéressé. Il fallait se rendre à l'évidence. Caroline avait effectivement un impact plus que positif sur Klaus.
Il y avait fort à parier que si elle n'était pas venu avec lui, Damon n'aurait plus de coeur ni de tête à l'heure actuelle. Et que dire d'Elena ? Tous y seraient passés c'est certain. Mais Stefan ne pu se résoudre à les laisser partir sans avoir une confirmation.
- J'imagine que j'ai ta parole qu'il ne nous arrivera rien, et que tu nous laissera tranquille ? hurla-t-il.
- On verra ! répondit Klaus.
Stefan tenta le tout pour le tout en s'adressant à Caroline.
- Caroline ! Si j'ai ta parole, je sais qu'il ne nous touchera pas. On ne demande qu'à être libre de ...
Caroline ne sut que répondre. Elle croisa le regard de Klaus qui lui chuchota :
- Attention, il essaye de t'avoir par les sentiments ma belle.
- Et ça marche ! chuchota Caroline. Je ne suis pas encore conditionnée pour résister à ce genre de chantage.
- Je sais, c'est pour ça que je te le laisse le choix de décider, répondit l'hybride en lui posant la main dans le dos.
Caroline prit une grande inspiration et se retourna. Damon était en train d'aider Elena a s'essuyer le visage et Stefan attendait droit comme un piquet sa réponse.
- Je ne peux rien te promettre Stefan. Mais si aucun de vous ne vient attaquer Klaus ou sa famille, si aucun de vous ne viens contrarier nos plans, alors soit certain que personne ne vous touchera. Auquel cas, Klaus fera ce qu'il a à faire.
Sur ces mots, Caroline accéléra le pas et sortit du manoir. Ils montèrent dans la voiture. Klaus à l'avant près d'Artémonia déjà positionné au volant, et Caroline à l'arrière. Les pneus grincèrent et ils partirent du manoir.

- Tu l'as ? demanda Klaus impatient.
- Je l'ai ! répondit Artémonia.
- Bien ! Voilà une affaire définitivement réglée alors ! s'exclama triomphalement Klaus. Nous allons enfin pouvoir partir d'ici et vivre ce que nous avons à vivre !
- J'espère que tu seras reconnaître mon talent Klaus ! signala Artémonia.
- Regarde la route ! ordonna Caroline.
Klaus esquissa un sourire et balança ses mains en arrière pour les accrocher aux genoux de sa blonde. Il lui fit quelques caresses puis indiqua la route à suivre. Au bout d'une vingtaine de minutes, ils arrivèrent là où Liz avait élu domicile. Caroline descendit en trombe de la voiture et courut en direction de la porte. Elle sonna. Rebekah vint ouvrir, et demanda au propriétaire d'inviter ses trois nouveaux arrivants.
- Ta mère est en haut, l'informa Rebekah.
- Merci. Comment va-t-elle ?
- Pas très bien. Elle n'arrête pas de pleurer.
Caroline commença à avancer mais Rebekah la retint par le bras.
- Non, je ne suis pas sûre que ça soit une bonne idée, débuta-t-elle.
- Quoi ? Mais je veux lui dire au revoir.
- Tu l'as déjà fait.
- Non... je ..
- Si Caroline, lorsque vous étiez dans la chambre. Si elle doit accepter que tu partes avec Nick, tu dois aussi accepter qu'il lui faille du temps. Je sais que tu aimerais qu'elle te rassure, mais c'est une mère et elle ne cessera jamais de s'inquiéter pour toi. C'est une manière pour elle de te garder en vie auprès d'elle. Ne lui rend pas les choses plus dur qu'elles ne le sont déjà, je t'assure. Avec Matt, on vous a préparer la voiture. On s'est dit que vous feriez probablement beaucoup de route et qu'il était préférable de prendre la plus grosse des deux voitures. ll y a tout dedans. Et...Rebekah marqua une pause et se recula pour laisser la place à Matt. Celui-ci avait un petit cadre posé à l'envers. Il le tendit à Caroline.
- Je me suis dis que tu partirais le coeur moins lourd si tu avais ça avec toi, déclara-t-il.
Caroline sentit les larmes monter. Elle ne put les retenir et regarda ses interlocuteurs.
- Merci, fit Caroline émue par le geste.
- Ta mère nous a expliqué que la photo avait été prise au marché de Noël quand tu avais 3 ans, informa Rebekah. Comme vous étiez tous les trois sur la photo...
- ... oui, continua Caroline, c'est l'une des rares photos où nous sommes ensemble. Mon père, ma mère ... Comment l'as tu récupéré ?
- Ta mère voulait passer une dernière fois devant chez vous, dit Matt en la prenant dans ses bras. On s'y est donc arrêté et parmi les débris, j'ai remarqué cette photo.

- Merci beaucoup.
- En contre partie, reprit Rebekah en s'éclaircissant la voix, prends bien soin de mon frère d'accord ? Il peut être une vraie tête de mule parfois, alors ne te laisse pas marcher dessus et accroche toi parce qu'il en vaut vraiment la peine. On ne lui a jamais appris à aimer mais je t'assure qu'il en est capable. Il faut juste prendre le temps de lui montrer comment tout ça marche.
Caroline étouffa un léger rire et acquiesça d'un signe de la tête.
Rebekah tourna les talons et s'attaqua une fois n'est pas coutume à celle qui tournait autour de son second frère.
- Laisse moi deviner lança-t-elle à l'égard d'Artémonia. Tu viens de comprendre que Klaus était pris alors tu te rabats sur Kol !
- Ben tu vois, maintenant que tu le dis Bekhi, je pense plutôt essayer avec le petit blond ... Matt c'est ça ?
Kol pouffa de rire en enlaçant sa soeur.
- Relax Rebekah, au pire, on se fera un truc à quatre comme ça, pas de jaloux !
- C'est ça, toi et moi ! Bien sûr ! Tu es encore plus tordu qu'elle !
- OOh un peu d'humour soeurette ! ricana Kol. Vous êtes vraiment pas croyable à boudiner pour des histoires de fesses ! Klaus fallait pas toucher à sa blonde sinon il crisait, et voilà que toi, il ne faut pas toucher à Matinou ! Pourvu qu'Elijah nous fasse pas la même !
- Et tu me laisse avec ça ? demanda rebekah à l'égard de klaus qui venait vers sa direction. A sa grande surprise, elle le vit l'enlacer et la serrer contre lui.
Une marque d'amour qui n'était pas arrivé depuis la mort d'Henrick. Rebekah ne chercha pas plus loin et lui rendit son étreinte.
- Bon voyage, dit Rebekah la voix tremblante en se détachant de son frère.
- S'il y a le moindre soucis, informa Klaus, je peux revenir alors n'affrontez rien tous seuls OK ?
- Ouiiii ! Répondirent à l'unisson les deux derniers tout en se faisant un clin d'oeil.
- Bon c'est l'heure. Caroline c'est bon pour toi ?
- Oui !
- Bien allons-y.
Caroline et Klaus sortirent de la maison. Un rapide coup d'oeil derrière eux et ils montèrent en voiture. Ca y est, il quittait Mystic Falls.

- Qu'est-ce qu'Artémonia a fait au manoir ? demanda Caroline tout en enlevant ses chaussures pour poser ses pieds sur le tableau de bord.
- Ca ! répondit Klaus en lui tendant un objet qu'il sortait de sa veste.
- C'est pas vrai ! Hurla Caroline en se redressant sur son siège. Comment ? Comment elle a fait ?
- C'est Artémonia. Une de mes plus grandes alliées et ça me suffit pour ne pas lui demander des comptes sur sa façon de faire. Le principal, c'est que nous l'ayons récupéré.
- Whaoo Klaus ! C'est super ! Caroline s'avança pour l'embrasser. Un doux et long baiser langoureux que Caroline agrémenta de quelques caresses avant de se rasseoir.
- J'y crois pas ! Enfin la liberté ! déclara-t-elle en faisant tourner l'objet dans ses mains. Elle le retourna, le fit rouler entre ses doigts, le scruta, le sentit. Le fameux pieu de chaîne blanc, reprit-elle. C'est donc la seule chose qui peut ...
- ...Oui, c'est bien la seule chose qui peut nous tuer.

Caroline zieuta la route. Ils venaient de passer devant le panneau annonçant la sortie de Mystic Falls.
- Klaus ... chuchota-t-elle.
- J'ai vu Caroline.
- Prend le vite ! Il sera plus en sécurité avec toi que moi.

Caroline voulut tendre le pieux de chaîne blanc mais un violent choc l'en empêcha. Sa première réaction fut de le tenir le plus fort possible entre ses mains pour être sûre qu'il ne disparaisse pas. Les vitres du quatre quatre explosèrent, et la voiture fit de nombreux tonneaux sur plusieurs mètres. Lorsque la tête de Caroline s'arrêta de tourner, elle essaya de s'extirper tant bien que mal de la carcasse de la voiture. Quelques morceaux de verre étaient profondément enfoncés dans son bras et sa jambe droites. Elle rampa au sol et se releva avec difficultés. Il pleuvait et le vent soufflait. Comment était-ce possible ? pensa Caroline. Il y a encore une minute, il faisait beau et elle roulait avec Klaus. Elle chercha le pieu. Il n'était ni dans ses mains, ni dans la voiture. Elle observa autour d'elle. Rien. Elle grimpa la petite butte
d'herbe qui la séparait de la route. Là, un spectacle d'horreur se dessinait devant elle. Klaus était allongé sur le sol, le visage tuméfié et une silhouette noire se dressait face à lui.
- Noooooooooooooooooooon ! implora Caroline. Non ! Non ! Non !
- Bonjour Caroline, dit l'inconnu. Tu arrives juste au bon moment.
La silhouette brandit fièrement la pièce de bois pointu et s'avança d'un pas assuré vers le corps de Klaus.
Un quart de seconde suffit à Caroline pour comprendre ce qui venait de se passer. Elle courut à la vitesse vampirique pour tenter d'empêcher l'inconnu de se servir du pieu. Ce dernier ayant anticipé cette tentative repoussa violemment Caroline.
- Tyler ne fait pas ça ! hurla-t-elle. Je t'en prie.
Mais ce fut peine perdue. Caroline assista impuissante à la scène. Tyler arma son bras et enfonça le pieu. Le corps se mit immédiatement à brûler sous les cris horrifiés de Caroline. Elle tenta par tous les moyens d'arrêter la combustion quitte à se brûler.
- Tu n'y peux rien Caroline, rajouta Tyler. Il était temps qu'il paye.
Mais Caroline n'écoutait déjà plus. Elle continua encore, encore et encore espérant à chaque nouveau geste que le feu s'arrête et qu'il revienne. Épuisée, brûlée et
effondrée, elle continua jusqu'à ce qu'on lui prenne le bras. Elle lutta pour ne pas qu'on l'éloigne du corps. Son assaillant fut repoussé mais elle sentit qu'on lui reprenait le bras. Elle se débattit si sauvagement qu'une douleur atroce la traversa. Elle venait de perdre son bras.
- Oh mon dieu !
- Ne t'inquiète pas pour ça, s'écria Tyler. Ca se recolle, rajouta-t-il en balançant le bras de l'autre côté de la route, ou pas.
Incrédule, Caroline ne répondit rien. Elle regarda Tyler et porta sa main restante sur l'autre bras. Il fallait qu'elle vérifie ce qu'elle venait de voir. Elle prit une profonde inspiration et s'attendit donc à toucher un moignon ensanglanté. Elle posa d'abord sa main sur son épaule et la fit descendre descendre et descendre. Comment est-ce possible ?
Elle tourna la tête sur la droite et vit que son deuxième bras était intact.

- Oui, chez certaine personne ça repousse, déclara Tyler.
- Quoi ?
- Ton bras, il vient de repousser.
- Non, ce n'est pas possible.
- Si je vais te montrer regarde.
- Noooooon !
Tyler s'avança vers elle à la vitesse vampirique et tira à nouveau sur son bras. Caroline hurla et se démêla comme elle put. Il la secouait et la pression qu'il 'exerçait s'accentua. Elle hurla encore plus fort. Parmi ses cris, elle entendit la voix de Klaus appeler son nom.
- Klaus ? implorait-elle. Klaus ? Je t'entends ! Klaus ?
Mais Tyler continuait de la secouer.
- Lâche moi ! l'injuria-t-elle ! Lâche moi !
- Caroline ! gronda la voix de Klaus. Réveille toi !
- Quoi ? Tyler la laissa. Il se recula et lui dit : "Réveille toi Caroline."

Caroline inspira et rouvrit les yeux. Tout avait changé. Elle reconnut la voiture arrêté sur le bas côté et le plus important, elle reconnut Klaus. Il était bien vivant
et assis au volant. Il lui tenait le bras. C'était lui qui tentait en vain de la secouer pour la réveiller.
- Tu es vivant ! Déclara-t-elle en enlaçant Klaus et en l'embrassant partout. Je t'aime, je t'aime, je t'aime Klaus.
- Et bien, sacré rêve, rétorqua Klaus un tant soit peu taquin.
- Cauchemar tu veux dire. Et le pieu ?
- En sécurité avec moi ne t'inquiète pas.
- Ouf! Je ne veux plus jamais fermer les yeux.
- Ca tombe bien, nous sommes arrivés.
- Déjà ?
- Tu t'es endormie presque 2 minutes après avoir quitté Mystic Falls et jusqu'à maintenant. Ce qui fait environ... 6 heures.
Caroline rougit.
- Désolé.
- Ne le sois pas. Ca nous permettra de rester éveiller pour la suite.
- Où sommes-nous ?
Klaus désigna du doigt un panneau.
- Las Vegas ?
- Las Vegas.