Chapitre 3 : Daddy, I'm back.
Cher journal, je suis de retour dans ma chambre. Chez Daddy, dans cette chambre ou j'ai pleuré, hier. Comment je suis rentré? Daddy a trouvé le mot et il a tout de suite pensé à appeler les Baltics. Je suis parti hier soir, alors que je m'étais endormi dans la bibliothèque, la tête posée sur les genoux de Raivis.
Je ne lui ai pas parlé, à Daddy, je n'ai rien dis. Même quand on a mangé, le silence était à table, même Alfred ne disait rien. Tout le monde mangeait, sans rien dire. Puis je me suis levé et je suis parti en courant dans ma chambre. J'ai fermé ma porte à clé, et j'ai sorti mon téléphone, j'ai parlé pendant 5h49 à Raivis. Il a réussit à me faire dormir, il m'a lut des contes de fées qu'il comte si bien. Sa voix est douce, et quand je l'entend, il pourrait dire n'importe quoi, elle m'apaiserait, sa voix.
Mon cher journal, de jour en jour je me sens plus près de Raivis. Il a beau avoir 3 ans de plus que moi, il a les mêmes habitudes, les mêmes gouts que moi. Puis, je dois avouer, il est assez mignon... Il pleure pour rien, et moi, j'aime bien le réconforté. Puis je passe de bon moment avec lui. C'est bizarre, est ce qu'on ressent ça, pour son meilleur ami?
Tu sais, les événements précédant, entre Daddy et Francis m'ont poussé à réfléchir à mes propres sentiments. Je n'ai jamais pensé à l'amour, enfin je crois. Pour moi, il n'y a que l'amitié et l'amour parental qui existent, jamais je n'avais penser a l'amour... L'amour où l'on fait des bisous, des câlins, des caresses. Jamais je n'y ai pensé, jamais; jusqu'à aujourd'hui.
Cher journal, je crois que se sont les 3 jours les plus mouvementés que j'ai jamais vécu.
Il doit être 11h10 du matin, et je sens l'odeur de la nourriture entrain de cuir. J'ai faim. Je n'ai pas mangé, hier, mis à part les gâteaux que j'ai partagé avec Raivis. Peut être que je devrais essayer d'allez lui parler, à Daddy, il doit se sentir mal non?
J'y vais, la faim m'emporte.
A demain, si dieu le veut, Peter.
